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Facebook Messenger : un simple emoji permet d’activer le mode sombre

Facebook MessengerAttendu de longue date, le mode sombre est désormais disponible pour tous les utilisateurs de Facebook Messenger. L’un d’entre eux l’a découvert par hasard.

Si des “easter eggs”,  des fonctions cachées que l’utilisateur doit découvrir  sont régulièrement dévoilés sur les voitures Tesla, d’autres entreprises de la Silicon Valley en sont friandes. C’est le cas de Facebook, qui a discrètement activé le mode sombre sur son application Messenger, mais à une condition : que l’utilisateur envoie l’emoji “croissant de Lune” dans une conversation. La fonction a été découverte par un membre du forum Reddit.

Une fois l’emoji envoyé, un message apparaît dans la partie supérieure de la conversation. Il redirige vers la page dédiée aux paramètres de l’application, qui permet alors d’activer le mode sombre. Ce dernier place alors l’ensemble des conversations et des menus de Facebook Messenger sur fond noir.

Les avantages du mode sombre
Si le mode sombre a un intérêt d’ordre esthétique aux yeux de certains, il a également pour avantage de diminuer la quantité de lumière émise par le smartphone lorsque l’application est active. Ce qui a pour effet de diminuer la fatigue oculaire. La fonction est également bénéfique à la “santé” du smartphone.

De plus en plus fréquents ces dernières années, les smartphones équipés d’un écran OLED affichent des noirs absolus, bénéficiant d’un taux de contraste infini. Une qualité liée à la technologie OLED, qui, pour produire la couleur noire, “désactive” les pixels de la zone concernée. En mode sombre, une large partie de l’écran est recouverte de noir, donc de pixels éteints. Ce qui a pour conséquence de préserver la batterie du mobile.

Facebook n’est pas le seul à prévoir un mode sombre pour ses applications. Google le propose déjà sur YouTube, ainsi que sur son système d’exploitation Android. D’après Bloomberg, Apple travaille également sur un mode sombre, qui pourrait faire son apparition sur iOS 13, attendu à l’automne 2019.

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Vous pouvez maintenant faire de votre chat ou de votre chien un animal connecté

chien chatAprès avoir connecté des humains, l’industrie du mobile s’intéresse à leurs animaux de compagnie, en développant des objets connectés spécialement dédiés à leurs besoins.

Votre chien fait-il assez d’exercice ?  Qui s’occupera de la litière pendant vos vacances ?  Pas d’inquiétude. L’industrie mobile s’est emparée du sujet avec des objets connectés spécialement pensés pour les animaux de compagnie.

Dans les allées du Mobile World Congress de Barcelone, ils sont partout : de la litière pour chat qui se nettoie toute seule aux traqueurs d’activités en passant par des colliers bardés de capteurs en tout genre.

Ces appareils doivent permettre aux propriétaires de suivre en temps réel non seulement les déplacements de leurs animaux préférés mais également de s’assurer de leur santé, de vérifier qu’ils font suffisamment de sport ou si leur sommeil est bon. Le tout depuis leur smartphone.

Les ventes de smartphones déclinent
Certains vont même plus loin, en donnant la possibilité aux propriétaires de définir une zone de sécurité autour de leur habitation, afin d’être prévenus si leur compagnon à poils en sort. Le deuxième opérateur mondial Vodafone a ainsi présenté Kippy, qui sera disponible sur l’ensemble de ses marchés européens. Cet appareil résistant à l’eau, en métal et avec une autonomie de 10 jours, est équipé d’une carte SIM pour un abonnement mensuel de 4 à 6 euros. « L’objectif premier est d’améliorer encore la relation avec votre animal », souligne Steve Shepperson-Smith, un porte-parole de l’opérateur.

L’intérêt croissant pour ces appareils branchés pour les animaux intervient alors que les ventes de smartphones ont décliné de 4,1% dans le monde en 2018, selon le cabinet de conseil IDC. « Si l’on part du principe que la quasi totalité des humains souhaitant avoir un smartphone en a déjà un en Europe, Vodafone a raison de commencer à réfléchir à comment connecter les animaux », estime Ben Wood, analyste pour le cabinet de conseil spécialisé CCS Insight. « Le marché pour animaux est un segment incroyablement lucratif qui progresse d’année en année », assure-t-il.

Et cela devrait se poursuivre dans les prochaines années, Global Market Insight estimant que ce marché devrait passer de 1,85 milliard de dollars en 2017 à 8 milliards en 2024. « Quasiment tout ce qui bouge peut potentiellement être connecté. Les appareils connectés pour les humains sont très populaires et il est assez logique que les entreprises s’intéressent aussi aux produits pensés pour les animaux », selon Neil Mawston, directeur exécutif pour le cabinet de recherche Strategy Analytics.

Des millions de chiens et chats dans le monde
Selon lui, plus de 300 millions de chiens et chats sont présents dans les foyers dans le monde. « C’est une base de vente relativement large. Dans les faits ces entreprises ne font qu’adapter aux animaux la technologie utilisée pour les humains », ajoute Neil Mawston.

Pour ceux qui sont en manque de leur animal de compagnie lorsqu’ils sont loin, un certain nombre d’entreprises proposent désormais des caméras équipées d’une connexion wifi permettant de regarder son animal favori sur son smartphone.

L’un des modèles les plus populaires, Furbo, peut même contenir des friandises, que le propriétaire peut débloquer pour son animal en appuyant sur un bouton depuis son smartphone. L’appareil peut également vous envoyer un SMS si votre chien aboie et réalise une vidéo de 60 secondes des meilleurs moments de la journée de l’animal.

Plus besoin d’annuler un voyage
La start-up sud-coréenne PurrSong s’est, elle, concentrée sur les chats, avec sa LavvieBot, une litière automatique, capable de se nettoyer et se remplir seule. Lorsque le chat y a fait ses besoins, la machine met en mouvement, silencieusement, un petit râteau avant d’ajouter quelques poignées de litière, si besoin.

L’appareil peut, là encore, envoyer une notification sur le smartphone du propriétaire quand l’animal vient l’utiliser. Il surveille aussi son poids, le nombre et la durée de chaque passage afin de détecter d’éventuels problèmes de santé.

« S’il y a quoi que ce soit d’anormal, vous en serez informés sur votre smartphone », assure Heaven Nam, la directrice marketing de PurrSong, « les propriétaires n’ont plus besoin d’annuler un voyage et pourront désormais économiser sur la garde de leur animal en leur absence ».

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Combien de temps vos enfants passent-ils vraiment devant un écran ?

ENFANT ECRANUn rapport publié cette année par le Common Sense Media indique que les enfants de moins de 8 ans passent en moyenne 2h19 par jour devant un écran aux États-Unis.

Ce temps est occupé à 72% par la télévision ou le visionnage de vidéos. En 2011, la durée moyenne était d’1h45. Les heures passées à jouer aux jeux vidéo, derrière son ordinateur, ou à regarder un DVD ont diminué, mais le temps d’écran quotidien global a augmenté à cause des smartphones. Pour cette enquête, 1.454 parents d’enfants en bas âge ont été interrogés.

Une autre analyse du même groupe de recherche datant de 2015 a montré que le temps d’écran des enfants âgés de 8 à 12 ans était de 4h36 en moyenne. Les pré-ados utilisent un support numérique, quel qu’il soit comme écouter de la musique en MP3 ou lire sur une tablette environ 6 heures par jour.

Ils passent près de 4h30 quotidiennes derrière des écrans, dont 41% de ce temps sur leur téléphone. Les activités diffèrent suivant le genre : généralement les filles écoutent de la musique et surfent sur les réseaux sociaux, alors que les garçons jouent aux jeux vidéo. La principale occupation des enfants de plus de 12 ans est la télévision : 62% des personnes questionnées la regardent tous les jours.

Des effets néfastes
L’American Academy of Pediatrics met en garde quant aux impacts négatifs d’une utilisation excessive des écrans. Ces derniers exposeraient les plus jeunes et les ados à des risques d’obésité, des problèmes de sommeil, à du cyberharcèlement et ils altéreraient leurs performances scolaires.

L’institution encourage les parents à discuter avec leurs enfants de la sécurité en ligne, du respect de la vie privée et des risques de certains comportements, tel que l’envoi de sexto. Elle conseille aussi de limiter au maximum le temps d’écran des enfants de moins de 18 mois. L’American Academy of Pediatrics propose aux parents d’enfants plus âgés de visionner ensemble des produits de qualité, comme un bon film, notamment pour les aider à comprendre ce qu’ils voient.

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Sans le savoir, vous êtes peut-être fiché par Facebook comme individu dangereux

facebookNom, prénom, photo, géolocalisation … Facebook tient à jour une liste de centaines d’individus considérés comme dangereux pour avoir menacé Facebook dans un commentaire ou insulté son PDG.

Souriez, vous êtes épié. Facebook tient à jour une liste d’individus à « surveiller », révèle CNBC. Créée en 2008, elle est composée d’utilisateurs lambda qui ont formulé des déclarations menaçantes contre l’entreprise sur le réseau social, mais aussi d’anciens salariés. L’inventaire de ces individus dangereux est surnommé « BOLO », pour « be on lookout » (ceux qu’il faut surveiller). Mise à jour au moins une fois par semaine, des centaines de personnes y sont inscrites, selon quatre anciens employés de sécurité chez Facebook.

Pour détecter les messages dangereux et extraire des données sur leurs auteurs (nom, prénom, photo …), Facebook utilise ses propres outils. Selon une dizaine de salariés Facebook avec qui CNBC a échangé, la surveillance des individus considérés comme dangereux peut aller très loin. Jusqu’à suivre leur géolocalisation. « C’est un peu Big Brother », déplore un employé.

« S’ils savent (Facebook, ndlr) qu’une menace pèse sur eux, ils doivent prendre des mesures », tempère auprès de CNBC Tim Bradley, consultant pour une entreprise de sécurité. « La manière dont ils obtiennent les informations est secondaire au fait qu’ils ont le devoir de protéger leurs employés. » Il affirme d’ailleurs que Facebook n’est pas la seule entreprise à établir des listes d’individus dangereux.

Pas de consignes à suivre
Mais la firme de Menlo Park préfère visiblement prévenir que guérir. Un ancien employé assure qu’il n’existe pas de « guide » à suivre pour identifier quels types d’actions mènent à une inscription sur la « BOLO » liste. Ce qui conduit forcément à des injustices. Ainsi, les auteurs de commentaires menaçants ou insultants en réponse à des messages publiés par des cadres comme Mark Zuckerberg ou Sheryl Sandberg sont souvent inscrits sur le registre. Même quand il s’agit d’un simple « Fuck you Mark ».

CNBC rapporte le cas d’une personne venue déjeuner avec un employé de Facebook au siège de Menlo Park. A son arrivée, elle n’a pas pu s’inscrire en tant qu’invitée car son nom était, sans qu’elle soit au courant, renseigné sur la fameuse liste. Elle a donc été escortée hors de la zone.

Facebook se défend
Concernant le fichage des individus et l’activation de leurs données de géolocalisation pour les repérer, Facebook se défend de tout abus. « Notre équipe de sécurité utilisent des mesures conformes aux normes de l’industrie pour détecter et contrer les menaces crédibles de violence contre nos employés et notre entreprise », explique un porte-parole de Facebook à CNBC. « Nous respectons toutes les lois sur la protection des données ». Pour rappel, le réseau social est au cœur de plusieurs scandales depuis plus d’un an. La gestion des données personnelles de ses utilisateurs est extrêmement critiquée.

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Une simple image PNG suffit pour que votre smartphone Android soit piraté

androidGoogle vient de corriger une faille critique dans Android qui peut être exploitée par le biais d’une simple image.

Pour éviter tout risque de piratage, vérifiez que votre système est bien à jour.

Tous les jours, nous consultons et partageons un grand nombre d’images sur nos smartphones. Mais ces images peuvent aussi être un redoutable vecteur d’attaque. Ainsi, Google vient de révéler et corriger une faille critique dans Android qui permettait à un pirate de véroler des images PNG afin de pouvoir ensuite faire exécuter du code arbitraire dès leur ouverture, et cela, avec des droits privilégiés. Bref, vous recevez une belle image de chat, vous l’affichez et votre précieux smartphone est irrémédiablement infecté.

La bonne nouvelle, c’est que cette faille n’est pas exploitée par les pirates pour le moment. Mais ce n’est probablement qu’une question de temps. La première chose que les hackers malintentionnés font dès qu’un patch de ce calibre est publié, c’est de l’analyser par rétro-ingénierie pour retrouver le bug qui en est à l’origine. Il est donc vivement conseillé de mettre à jour son appareil.

De ce point de vue, tous les utilisateurs de smartphones Android ne sont malheureusement pas logés à la même enseigne. La diffusion des patchs de sécurité n’est pas gérée par Google, mais par les fabricants et/ou les opérateurs. Pour vérifier si votre téléphone est correctement mis à jour, il faut aller dans les paramètres et trouver le menu « A propos -> Version d’Android ». Vous devriez ensuite pouvoir consulter la date de vos derniers correctifs de sécurité. Pour être protégé contre la faille des images PNG, il faut que cette date soit supérieure ou égale au 1er février 2019.

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Instagram, Messenger et WhatsApp en partie fusionnés par Facebook ?

instagram, messenger et whatsappD’après le New York Times, le dirigeant de Facebook souhaiterait mutualiser les trois services de messagerie, afin d’inciter les utilisateurs des différentes plateformes à davantage interagir entre eux.

A elles trois, elles cumulent 3,8 milliards d’utilisateurs. D’après le New York Times, Mark Zuckerberg souhaiterait regrouper les forces des applications WhatsApp, Instagram et Facebook Messenger. L’article évoque quatre sources internes à Facebook, maison-mère des trois services. D’après eux, le dirigeant américain souhaite harmoniser l’infrastructure logicielle de Messenger, WhatsApp, et la fonction de messagerie d’Instagram, dans le but de les rendre compatibles. Selon ces mêmes sources, les trois services conserveraient leur identité propre et resteraient des applications à part entière.

Des utilisateurs plus engagés
Du côté de l’utilisateur, la principale évolution serait l’arrivée du chiffrement de bout en bout par défaut sur les trois applications. Un procédé qui consiste à sécuriser les échanges en ligne et à les rendre inaccessibles, y compris pour Facebook. A l’heure actuelle, seul WhatsApp bénéficie d’un tel dispositif par défaut. Il est cependant possible de l’activer sur Facebook Messenger, avec l’option baptisée “Conversations secrètes’”. En harmonisant le fonctionnement des trois applications, Facebook rendrait possible le partage de messages chiffrés entre les utilisateurs de WhatsApp, Messenger et Instagram.

Pour Facebook, l’intérêt d’un tel rapprochement serait d’augmenter l’engagement des internautes dans son univers applicatif, et donc ses revenus publicitaires. L’opération pourrait être moins bien perçue par les utilisateurs de la première heure des deux applications rachetées par Facebook (en 2012 pour Instagram et en 2014 pour WhatsApp).

mark zuckerberg facebookLes promesses d’indépendance oubliées
Selon le New York Times, le projet de Mark Zuckerberg a provoqué des tensions au sein de la multinationale, qui pourraient avoir un lien avec les départs des fondateurs de WhatsApp et d’Instagram (qui étaient restés salariés de Facebook) entre 2017 et 2018.

Certains d’entre eux avaient promis le respect de l’indépendance de leur application au sein de l’écosystème Facebook au moment du rachat. Des promesses qui n’ont pourtant pas été respectées par Facebook, qui a rapidement tenté de mutualiser les données personnelles des utilisateurs. En 2016, la justice allemande avait notamment épinglé l’entreprise pour avoir partagé les données entre WhatsApp et Facebook.

Interrogé sur le sujet, Facebook affirme vouloir “créer la meilleure expérience de messagerie possible”. “Nous travaillons à rendre nos services de messagerie chiffrés de bout en bout et explorons des pistes pour faciliter les échanges avec ses amis et sa famille entre les plateformes” confirme un représentant du réseau social.

En dépit de la meilleure protection de la vie privée, le chiffrement des conversations pourrait constituer un défi dans la lutte contre les fausses informations. Ne pouvant accéder au contenu des messages WhatsApp, Facebook est actuellement incapable de détecter des arnaques ou des fake news qui circulent parfois en masse. Ce qui a récemment contraint Facebook à limiter les transferts de messages sur la plateforme.

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Microsoft ne considère plus que Cortana est un rival d’Alexa ou de Google Assistant

microsoft ne considère plus que cortana est un rival d_alexa ou de google assistantLe patron de Microsoft veut faire de son assistant vocal une simple application disponible sur d’autres plates-formes comme Alexa d’Amazon. Il entend procéder à la même stratégie avec Google Assistant.

Microsoft sort-il le drapeau blanc comme l’affirme la presse américaine ?   Son patron Satya Nadella a en tous cas déclaré qu’il n’entendait plus rivaliser dans le domaine des assistants vocaux, à l’occasion d’une rencontre avec quelques journalistes triés sur le volet dont ceux de Business Insider.

En 2017, on avait appris avec surprise que Microsoft et Amazon s’alliaient pour rendre Cortana et Alexa interopérables. Et il est effectivement possible de lancer Cortana sur Alexa et inversement depuis quelques mois. Mais la donne a changé. Alexa n’a cessé de renforcer sa position sur le hardware, équipant presque de façon hégémonique l’ensemble de l’industrie high-tech, l’électroménager et l’automobile. Dans le même temps, la seule tentative de Microsoft pour s’imposer au cœur d’une enceinte, avec Invoke d’Harman Kardon, s’est soldée par un échec.

Vers un partenariat avec Google ?
Microsoft abandonne donc la bataille des assistants vocaux et transforme Cortana en simple skill d’Alexa. Nadella souhaite maintenant adopter la même stratégie vis-à-vis de Google Assistant. Pour le moment, aucun partenariat n’a pourtant été annoncé entre Microsoft et Google. Mais voilà un rapprochement qui ne manquerait pas de sel, après des années de rivalité souvent tendue. Rappelons aussi que Cortana est déjà disponible sur iOS et Android.

Microsoft renonce au marché des enceintes vocales
Toujours selon Business Insider, le patron de Microsoft penserait qu’il n’a pas besoin d’entrer sur le marché des enceintes vocales en plein essor pour en tirer parti. “Pour moi, le défi consistait à savoir exactement ce que nous pourrions faire d’unique dans cette catégorie des enceintes vocales”, a-t-il déclaré. Visiblement, Microsoft n’a pas trouvé. En outre, Nadella considère qu’à long terme, le choix de l’assistant vocal n’aura plus d’importance. Il deviendrait une simple porte d’entrée pour lancer des logiciels de toutes sortes.

Microsoft a aussi annoncé cette semaine qu’il allait séparer Cortana de la recherche sur Windows 10 et le désactiver par défaut lors de l’installation. A la fin de l’année dernière, il a aussi transféré Cortana de sa division de recherche sur l’intelligence artificielle à son équipe Expériences et appareils. C’est à ce moment-là que le directeur de Cortana, Javier Soltero, a quitté l’entreprise.

Des signaux qui pourraient laisser croire à un abandon progressif. Mais n’enterrons pas trop vite l’assistant vocal. Microsoft entend se recentrer sur ce qu’il peut apporter à la suite Office 365, l’un de ses produits majeurs. Or, Cortana est capable d’aider les utilisateurs à contrôler leur messagerie électronique et leur calendrier plus facilement que Alexa ou Google Assistant. Il a donc encore une carte à jouer, même si elle apparaît plus modeste.