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Voici le PC de gaming le plus petit au monde

Voici le PC de gaming le plus petit au mondeCe minuscule ordinateur permet de jouer à de très simples jeux d’arcade, dont Tetris ou Snake. Il n’a pas vocation à être commercialisé.

Il a le mérite d’être léger. Le « ThinkTiny », un minuscule PC de gaming, a été conçu par Paul Klinger. Il rend hommage à un PC qui fait près de dix fois sa taille, le Lenovo ThinkPad. De ce bien connu ordinateur longtemps prisé des adeptes de jeux vidéo, la miniature reprend l’emblématique trackpoint rouge, qui s’utilise comme un joystick d’arcade. Il dispose également d’un écran de moins de deux centimètres de large.

Snake et Tetris comme rares loisirs
Le mini PC dispose d’un éventail de jeux très restreints. Il permet de jouer aux classiques d’arcade Snake, jeu très populaire à l’époque des Nokia 3310, à Tetris, mais aussi à Lunar Lander, un jeu de simulation sorti en 1979. Il n’a néanmoins pas vocation à être vendu, précise son créateur.

Cette palette de jeux peut être élargie au gré des compétences en informatique de son utilisateur. L’ordinateur dispose néanmoins de performances très limitées. La production d’une telle machine s’est par ailleurs avérée assez longue, note Gizmodo.

Son créateur permet néanmoins à d’autres internautes de prendre la main et de fabriquer leur propre machine miniature. Le code du logiciel présent dans le mini ordinateur ainsi que les fiches de conception, dont certains plan d’impression 3D, ont été publiés sur le site collaboratif GitHub.

Le ThinkTiny reste à ce jour le plus petit PC au monde à pouvoir être utilisé pour jouer. Fin juin 2018, des chercheurs de l’Université du Michigan avaient indiqué avoir mis au point le plus petit ordinateur au monde : une machine de 0,04 millimètre cube, embarquant un processeur. Ce dernier, impossible à actionner à la main, pourrait trouver sa place dans un environnement médical.

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La plateforme vidéo de Google poursuit son ascension en France.

youtubeLa plateforme vidéo de Google poursuit son ascension en France. Malgré le succès de stars comme Squeezie ou Cyprien, les artistes musicaux restent très populaires auprès des utilisateurs français.

Quelque 300 chaînes françaises sur YouTube ont passé le cap du million d’abonnés en juin, soit le double d’il y a deux ans, a annoncé jeudi la plateforme, propriété de Google, lors du YouTube Festival à Paris. Pour comparaison, le Royaume-Uni en compte 410 et l’Allemagne 150, selon les chiffres annoncés par la plateforme de partage de vidéos. En France, elles n’étaient encore qu’une dizaine en 2014.

David Guetta en haut du classement
Si les Français sont fidèles à Squeezie (13,2 millions d’abonnés), Cyprien (13,2 millions d’abonnés) et Norman (11,5 millions d’abonnés), la chaîne YouTube la plus populaire est celle de David Guetta, dont les 510 vidéos attirent plus de 20 millions de fidèles pour un total de plus de 10 milliards de vues. Une statistique qui est corrélée à la popularité de l’artiste à l’international.

DJ Snake a quant à lui fidélisé plus de 15,5 millions d’internautes. Au niveau mondial, c’est la chaîne musicale T-Series qui reste la plus populaire. En mai 2019, elle a été la première à franchir la barre des 100 millions d’abonnés.

Justine Ryst, directrice des partenariats pour l’Europe du sud, a salué une « exception culturelle française » à l’œuvre, avec des créateurs qui s’attellent à des formats de plus en plus techniques : « documentaires, fiction et courts-métrages ».

Concernant la musique, la plateforme annonce 76 millions de vidéos musicales visionnées chaque jour en France, en prenant en compte la plateforme spécialisée YouTube Music. Les trois quarts du top 100 des musiques les plus écoutées en France viennent d’artistes français. « YouTube fait partie de la culture française », a déclaré Justine Ryst.

Pour expliquer cette évolution, elle évoque les progrès techniques de la plateforme, qui propose une résolution plus élevée et des outils d’édition plus performants, mais également l’ancrage de YouTube en France.

500 heures de contenu chaque minute
Par exemple, un « YouTube Space » met à disposition studio et matériel aux vidéastes ayant dépassé 10.000 abonnés, et la plateforme noue des partenariats avec des réseaux de « youtubeurs » pour la création de contenus exclusifs.

Golden Moustache (M6) ou Studio Bagel (Canal+) ont notamment produit tous deux une série en exclusivité pour YouTube Premium, une version sans publicité de la plateforme accessible par abonnement sur laquelle aucun chiffre d’audience n’est communiqué.

« On continue d’affiner le produit, on teste, on apprend », a commenté Justine Ryst, interrogée par l’AFP sur le sujet. YouTube a également annoncé une audience mensuelle de 46 millions de visiteurs uniques depuis le début de l’année. Dans le monde, la plateforme met en avant deux milliards d’utilisateurs mensuels et un milliard d’heures de vidéos visionnées chaque jour.

Quelque 500 heures de vidéos sont mises en ligne chaque minute sur YouTube, un chiffre en constante augmentation depuis la création de la plateforme en 2005.

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L’UFC-Que Choisir veut que Google indemnise les détenteurs de mobiles Android

L'UFC-Que Choisir veut que Google indemnise les détenteurs de mobiles AndroidL’association de défense des consommateurs lance une action de groupe contre Google devant le TGI de Paris, pour violation du Règlement général de protection des données (RGPD).

Google est cerné de toutes parts par les critiques à l’égard de son exploitation des données personnelles. Fin janvier 2019, l’entreprise américaine a écopé d’une lourde amende de la CNIL, 50 millions d’euros , dont elle a depuis fait appel, pour son opacité à l’égard de la collecte des informations de ses utilisateurs.

Estimant qu’aucun effort n’a été fourni depuis cette date, l’UFC-Que Choisir lance à son tour une action collective auprès du Tribunal de Grande Instance de Paris contre le géant du Web. En cause : une violation, à ses yeux, du Règlement général de protection des données (RGPD), entré en application le 25 mai 2018 dans l’Union européenne.

« L’objectif de cette action est de mettre fin à l’exploitation insidieuse des données personnelles de ses utilisateurs, particulièrement ceux détenant un équipement Android avec un compte Google, et de les indemniser à hauteur de 1000 euros », fait savoir le communiqué de l’association de défense des consommateurs.

Cette somme de 1000 euros a été déterminée « comme étant celle assurant une juste indemnisation au regard du caractère massif et continu de cette violation et permettant d’assurer le respect de la vie privée des utilisateurs », complète l’UFC-Que Choisir, sans donner d’informations supplémentaires.

« Nous avons un niveau d’exigence élevé en matière de transparence et de consentement basées à la fois sur les recommandations des différentes autorités et sur des tests rigoureux auprès des utilisateurs », souligne un porte-parole de Google en réponse à cette annonce. « Nous fournissons des informations utiles et des outils de contrôles de confidentialité simples à utiliser dans nos produits. »

Le parc de smartphones Android étant selon nos estimations d’environ 33 millions dans l’Hexagone, si l’association obtient gain de cause, le géant américain pourrait devoir reverser quelque 33 milliards d’euros aux utilisateurs français, soit 25% de son chiffre d’affaires mondial annuel. Et c’est sans compter les tablettes.

1000 lignes de règles de confidentialité
L’UFC-Que Choisir entend également atteindre d’autres objectifs : mettre fin à l’exploitation des données personnelles des utilisateurs d’Android « collectées de façon illégale » et obtenir un réel consentement de leur part pour la collecte et le traitement de ces données par les services et applications de Google. La nécessité d’un consentement libre et éclairé est spécifiée dans le RGPD.

Google vient tirer profit des données personnelles de ses utilisateurs pour affiner et personnaliser ses services et recommandations. L’UFC-Que Choisir juge néanmoins que, malgré la condamnation de la CNIL, la société continue de noyer les consommateurs dans des règles de confidentialités interminables, « plus de 1000 lignes, 5700 mots, 57 renvois et 100 liens vers d’autres contenus »  et à maintenir un véritable parcours du combattant pour agir sur la géolocalisation.

L’association fait mention de six actions pour accéder aux informations sur les différentes méthodes utilisées à cet effet et rappelle qu’un smartphone, même immobile, transmet sa géolocalisation près de 340 fois par jour.

En août dernier, une enquête d’Associated Press avait relevé que les appareils Android et iPhone enregistraient la position de leurs détenteurs, même après désactivation de l’historique des positions sur les services Google. L’option « activité sur le Web et les applications » devait elle aussi être décochée pour faire cesser définitivement la collecte de données.

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Cinq bons réflexes pour éviter la surchauffe de votre smartphone

smartphonesLes smartphones comptent parmi les nombreuses victimes collatérales de la canicule. La hausse des températures peut venir nuire à leur batterie et à leurs composants. Quelques réflexes permettent de s’en prémunir.

Pas moins de 0°C et surtout pas plus de 35°C. En matière de température, les smartphones ont eux aussi leurs exigences. Et à l’approche de la vague de chaleur qui touchera la France cette semaine, plusieurs réflexes simples permettent de préserver ces appareils et leurs composants.

Tous partent du même principe : limiter au maximum le réchauffement de l’appareil. Comme le précise Apple sur son site, les iPhone ne fonctionnent plus « de manière optimale » une fois passé les 35°C. Ces téléphones, ainsi que les smartphones Android, doivent impérativement être conservés en-dessous de 45°C. Cela vaut également lorsqu’ils sont éteints.
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Cinq recommandations sont particulièrement préconisées
pour ne pas voir son smartphone ralentir ou s’abîmer

1) Ne pas le laisser au soleil.

2) Activer le mode avion dès lors que l’on n’a plus besoin d’utiliser son téléphone. La recherche de réseau, en sollicitant le modem, peut en effet faire chauffer l’appareil et ses composants internes. La simple activation de ce mode permet également d’économiser la batterie, qui tend à s’épuiser plus vite en cas de fortes chaleurs.

3) Limiter la prise de photos et de vidéos. Ces simples fonctionnalités contribuent elles aussi à réchauffer l’appareil. Elles font surtout fondre son autonomie. De manière générale, mieux vaut éviter le recours aux applications énergivores, telles que Snapchat ou Instagram.

4) Ne pas placer son smartphone derrière le pare-brise de sa voiture pour l’utiliser en tant que GPS. Les rayons du soleil à travers la vitre peuvent lui être dommageables. Il convient plutôt de le garder à l’abri dans sa boîte à gants, par exemple en activant les fonctions CarPlay ou Android Auto, pour se voir dicté le chemin ou encore de le confier simplement à un co-pilote.

5) Ne jamais, et sous aucun prétexte, le plonger dans l’eau pour le refroidir. Les smartphones certifiés étanches risquent de s’abîmer de la sorte. Surtout, en cas de dysfonctionnement ultérieur, la garantie ne sera pas assurée. Cela vaut également pour le fait de placer son appareil dans un réfrigérateur. Le choc thermique et la condensation vont à l’encontre du bon fonctionnement du téléphone.

Si malgré toutes ces précautions, le smartphone s’avère brûlant, une solution : retirer temporairement sa coque et patienter jusqu’à ce qu’il retrouve une température normale. Et pourquoi pas, dans cette configuration d’urgence, recourir à un ventilateur USB.

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Pokémon veut vous faire jouer en dormant

Pokémon veut vous faire jouer en dormantLa Pokémon Company a annoncé le lancement en 2020 d’un bracelet capable de surveiller la qualité du sommeil de son propriétaire.

Il s’appellera « Pokémon Sleep ». Le concept est séduisant mais les détails peu nombreux : la Pokémon Company, la société qui gère la marque Pokémon (et qui compte Nintendo parmi ses actionnaires), a annoncé mercredi le lancement en 2020 d’un mystérieux jeu auquel on pourra s’adonner en dormant.

Après la chasse à Pikachu et autres créatures imaginaires dans la vie réelle grâce à Pokémon Go, qui a séduit des millions d’adeptes depuis sa sortie en 2016, « nous nous intéressons désormais au sommeil » des joueurs, a déclaré le président de la société Tsunekazu Ishihara devant la presse à Tokyo.

« Faire du sommeil un divertissement »
La société nippone n’avait pas directement développé Pokémon Go, mais elle avait collaboré avec le studio américain Niantic, à l’origine de cette application sur smartphone. Cette fois, « notre objectif est de faire du sommeil un divertissement », a expliqué Tsunekazu Ishihara.

Il n’a rien divulgué du contenu, mais ce que l’on sait, c’est qu’il sera accompagné d’un accessoire portable conçu par Nintendo. Le « Pokémon Go plus », qui se met au poignet, sera doté d’un accéléromètre pour traquer le sommeil du joueur. Ces données seront ensuite transmises à son smartphone dans une application maison baptisée « Sleep », via Bluetooth.

Comme le dernier jeu mobile sorti, « Pokémon Go plus » permettra aussi de partir à la recherche des mythiques monstres en journée, avant de s’écrouler de fatigue le soir venu, sous l’oeil attentif de Pokémon Sleep, a vanté la compagnie.

Le lancement de Pokémon Go avait donné lieu à une frénésie. Le jeu repose sur la réalité augmentée, une technologie qui fait apparaître des éléments virtuels dans le monde réel et utilise la géolocalisation pour permettre à ses utilisateurs d’attraper les petits personnages fictifs.

Le succès était tel qu’il y a trois ans, les autorités de nombreux pays avaient lancé des appels à la vigilance et rappelé les règles de sécurité de base dans l’espace public. Car certains utilisateurs prenaient des risques inconsidérés pour mettre la main sur des Pokémon.

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Faut-il dire « le » ou « la » Game Boy?

Game boyL’emblématique console portable de Nintendo fête ses 30 ans. Après trois décennies, le débat sur son “genre” est toujours ouvert.

A en croire un sondage très peu représentatif effectué au sein de la rédaction de BFMTV.com, seule une personne sur vingt-quatre prononce “le Game Boy”. Près de 96% de ce mince échantillon ont donc opté pour “la Game Boy”, accordant le genre féminin à la console de jeu de Nintendo, dont la première version, sortie le 21 avril 1989 au Japon (le 28 septembre 1990 en Europe), fête aujourd’hui ses trente ans.

“Jouez avec le vôtre”
Pourquoi définir l’appareil au féminin? Car il s’agit “d’une console”, répondent la majorité des personnes sollicitées. Mais s’interroger sur le genre de ce produit écoulé à près de 120 millions d’exemplaires, c’est aussi faire un retour en arrière, à une époque où, comme le rappelait Le Monde en 2017, les consoles commençaient à peine à être mentionnées comme telles. Pour les équipes de Nintendo, le choix a en tout cas été différent.

Vous jouez où avec le vôtre ?” s’interroge Nintendo dès la première campagne publicitaire de ce qui est alors baptisé “le” Game Boy, en 1990. Une erreur causée par la précipitation? Absolument pas. Malgré la sortie en rafale de consoles signées Sega puis Sony dans les années 90, Nintendo France campe sur ses positions.

Sur YouTube, plusieurs vidéos permettent de retracer l’histoire publicitaire de la console portable et de ses héritières. Diffusés entre 1990 et 2004, des dizaines de spots télévisés sont recensés. Dans l’immense majorité des cas, la filiale française du fabricant japonais évite le sujet, insistant sur des tournures de phrases telles que “votre Game Boy”. Mais tout au long des années, l’article masculin est prononcé, pour le modèle original comme pour ses successeurs.

Des publicités toujours au masculin
En 1996, une publicité Nintendo est alors fière de présenter “le nouveau Game Boy Pocket », 30% plus compact que la console originale. Quelques années plus tard, c’est bien “le” Game Boy Color” qui fait son arrivée. “Attrape un câble, un copain avec un Game Boy et avec les deux cartouches, tu peux tous les attraper” clame alors une publicité pour l’accessoire Câble Link, et évoquant les Pokémon.

L’histoire se poursuit avec l’arrivée de nouveaux produits. “Il y a un seul moyen de les faire taire : offrez-leur un Game Boy Advance Platine” moque Nintendo en 2001 dans un clip parodiant les boys band de l’époque. “Découvrez Zelda sur l’écran éclairé du Game Boy Advance SP” poursuit la marque en 2003. En réalité, le masculin poursuivra la console jusqu’au bout. En 2005, un nouveau spot publicitaire dédié au jeu Kingdom Hearts : Chain of Memories évoque “un Game Boy Advance SP”.

En 2016, un fan de Nintendo contacte l’entreprise pour en avoir le cœur net. La réponse est limpide. “Il faut dire: UN GAMEBOY. C’est masculin” réplique froidement Nintendo France. Vingt-six ans après la sortie française de l’appareil, la firme ne change toujours pas d’avis. Elle conforte les premières lignes de la notice d’utilisation de 1990, qui remerciait les clients d’avoir choisi “le Game Boy de Nintendo”.

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Facebook Messenger : un simple emoji permet d’activer le mode sombre

Facebook MessengerAttendu de longue date, le mode sombre est désormais disponible pour tous les utilisateurs de Facebook Messenger. L’un d’entre eux l’a découvert par hasard.

Si des “easter eggs”,  des fonctions cachées que l’utilisateur doit découvrir  sont régulièrement dévoilés sur les voitures Tesla, d’autres entreprises de la Silicon Valley en sont friandes. C’est le cas de Facebook, qui a discrètement activé le mode sombre sur son application Messenger, mais à une condition : que l’utilisateur envoie l’emoji “croissant de Lune” dans une conversation. La fonction a été découverte par un membre du forum Reddit.

Une fois l’emoji envoyé, un message apparaît dans la partie supérieure de la conversation. Il redirige vers la page dédiée aux paramètres de l’application, qui permet alors d’activer le mode sombre. Ce dernier place alors l’ensemble des conversations et des menus de Facebook Messenger sur fond noir.

Les avantages du mode sombre
Si le mode sombre a un intérêt d’ordre esthétique aux yeux de certains, il a également pour avantage de diminuer la quantité de lumière émise par le smartphone lorsque l’application est active. Ce qui a pour effet de diminuer la fatigue oculaire. La fonction est également bénéfique à la “santé” du smartphone.

De plus en plus fréquents ces dernières années, les smartphones équipés d’un écran OLED affichent des noirs absolus, bénéficiant d’un taux de contraste infini. Une qualité liée à la technologie OLED, qui, pour produire la couleur noire, “désactive” les pixels de la zone concernée. En mode sombre, une large partie de l’écran est recouverte de noir, donc de pixels éteints. Ce qui a pour conséquence de préserver la batterie du mobile.

Facebook n’est pas le seul à prévoir un mode sombre pour ses applications. Google le propose déjà sur YouTube, ainsi que sur son système d’exploitation Android. D’après Bloomberg, Apple travaille également sur un mode sombre, qui pourrait faire son apparition sur iOS 13, attendu à l’automne 2019.