Publié dans Texte Santé

Faut-il être nu pour bien dormir ?

Dormir nuLe fait de dormir nu permet d’améliorer la qualité du sommeil, en premier lieu car cela favorise la baisse de la température corporelle.

On estime que seul un Français sur dix dort nu. Et pourtant, cette pratique a des vertus et serait source de bénéfices pour le sommeil et plus largement pour se maintenir en bonne santé.

Tout d’abord, le fait de dormir dans le plus simple appareil permet de s’endormir plus rapidement. Car parmi les facteurs qui aident à s’endormir, il y a la diminution de la température corporelle.

« Si vous êtes dans une chambre surchauffée ou si vous portez un pyjama, cela peut entraver cette diminution naturelle de la température », note notre consultant santé, le docteur Alain Ducardonnet.

Pour la libido aussi, dormir nu présente des avantages. D’après un sondage mené au Royaume-Uni en 2014 auprès d’un millier de couples mariés, 57% de ceux qui dorment nus se disent satisfaits de leur ménage, contre 48% de ceux qui chérissent le pyjama.

Éviter les infections en dormant nu
L’absence de vêtements permet aussi au corps de respirer et ainsi d’amoindrir la transpiration, l’humidité, et de ce fait, la production de bactéries. De quoi éviter les infections.

Soigner sa peau et la planète
La peau bénéficie également du fait de dormir nu. Car la diminution de la température du corps stimule la production d’une hormone anti-âge, la mélatonine.

En toute logique, le fait de ne pas porter de pyjama implique aussi qu’il n’y a pas besoin de le laver. Ce qui représente des économies d’eau et de lessive, et constitue une argument écologique.

Pour son lit, il est conseillé de privilégier des draps en coton plutôt que des matières synthétiques. Ce premier a l’avantage d’être une matière plus respirante.

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Publié dans Texte Recette Amour, Amitié

Gâteau d’amour

couplesIngrédients :
– 1 lit chaud
– 2 corps différents (préalablement lavés)
– 500 grammes de caresses (ou plus)
– 50 grammes de baisers (ou plus)
– 1 banane pas trop mûre
– 2 kiwis
– 2 pamplemousses (grosseurs à volonté)
– 1 four préchauffé à feux doux

Préparation :
1) Introduire les 2 corps dans un lit chaud avec 50 grammes ou plus de baisers
2) Enduire la surface des corps avec 500 grammes ou plus de caresses (en ajouter si pas assez sucré)
3) Couvrir ces mêmes corps, en particulier la banane jusqu’à saturation (attention, ne pas faire de blanc en neige) avec la banane.
4) Agitez, avec ménagement, les 2 pamplemousses, les faire dorer très légèrement sans les faire rougir.
5) Mettre la banane, préalablement chauffée, du bout des doigts dans le four à température ambiante.
6) Essentiel : laisser les 2 kiwis non pelées à l’extérieur
7) Manœuvrer la banane très délicatement en va et vient.
8) La sortir de temps à autre et la retourner pour  contrôler la cuisson  afin qu’elle ne perde pas son jus.
9) Extraire le jus de la banane, qui lui, doit rester dans le four. Retirer celle-ci avec légèreté.
10) Pour achever le gâteau, laissez macérer dans les mains ou essuyer le surplus avec la langue, ceci étant, laisser le choix à la cuisinière.
11) Laissez refroidir.
12) Ne pas omettre de recommencer fréquemment la recette afin d’en savourer chaque fois davantage le goût.
13) Démouler 9 mois après.

Publié dans Texte Famille

Je n’aime pas les vacances

peur-angoisse.jpgCertaines personnes reconnaissent bien volontiers qu’elles n’aiment pas les vacances. Pour Rodolphe Oppenheimer, psychanalyste et auteur de « Peurs, angoisses, phobies, par ici la sortie », les raisons peuvent être multiples. Mais rassurez-vous, il y a aussi des solutions

Si pour beaucoup de Français, partir en vacances est un moment de plaisir, certains clament haut et fort ne pas aimer cette période.

Pour Rodolphe Oppenheimer, psychanalyste, cela repose surtout sur des peurs et il y a toujours une cause à ce désamour. « Il y a une multitude de possibilités quand on parle de vacances : on peut partir à dix heures d’avion de son domicile comme aller à une heure de chez soi.  Si l’on dit que l’on n’aime pas les vacances, malgré leur variété, c’est qu’il y a une raison derrière. Cela peut être du à une phobie sociale, par exemple. La personne craint alors de croiser des gens qu’elle ne connait pas et ne veut pas se sentir mal à l’aise à leur contact », explique le spécialiste.

L’envie de rester dans sa zone de confort
Pour beaucoup, il s’agit d’une peur de quitter son domicile, sa zone de confort, un proche qui ne peut pas partir ou son animal de compagnie. « Ce trouble s’accroit si la personne est hypocondriaque. Elle peut alors redouter de ne pas avoir un médecin de confiance, une pharmacie, un hôpital à proximité de son lieu de villégiature. Elle imagine ce qui pourrait lui arriver de pire », ajoute Rodolphe Oppenheimer.

Ainsi, les vacances supposent généralement de rompre avec des rituels quotidiens bien organisés et rassurants. Les congés estivaux amènent à mettre de côté ses repères et à devoir s’adapter à une situation nouvelle le temps des vacances. Certaines personnes se sentent alors perdues, désœuvrées, désemparées par cette période d’inactivité forcée. Elles attendent impatiemment la rentrée pour se sentir revivre.

trouble anxieuxLes vacances, un « rendez-vous avec la vérité »
Par ailleurs, les vacances (si elles se font en famille) conduisent souvent à passer du temps avec ses proches. « Au quotidien, on se croise mais là on vit 24h sur 24 ensemble. Si l’on a des relations fragiles avec son partenaire et ses enfants, on peut redouter de séjourner en vase clos avec eux. On ne peut pas s’échapper, c’est le rendez-vous de la vérité ». Dans ce cas, fuir les vacances, c’est ne pas subir ces tête-à-tête redoutés, ces conversations inexistantes ou houleuses, et surtout ne pas se heurter à ses différences.

Selon le psychanalyste, outre la peur de devoir davantage côtoyer son entourage, on peut également craindre « de se retrouver seul face à soi-même, surtout après une dépression ». Ces personnes remplacent le « je pense donc je suis » par « je m’arrête donc je pense ». « Or cela peut les amener à affronter des angoisses existentielles, à réfléchir au sens de leur vie. Elles ne le souhaitent pas car leur vie est probablement trop difficile pour eux ».

Des souvenirs douloureux
Les vacances peuvent également raviver des souvenirs douloureux que l’on préfère éviter prétextant l’excuse « je n’aime pas les vacances ». On peut, par exemple, avoir eu un accident en vacances, un traumatisme qui peut déclencher une certaine appréhension à chaque départ en vacances. « On peut refuser de partir sur un lieu où on allait depuis des années avec son compagnon, si celui-ci vient de décéder. Ou bien, suite à un divorce, on se retrouve seul pour les vacances.

Et sans ses enfants, cela n’a plus le même attrait », affirme le psychanalyste. Ces raisons multiples ont causé des blessures psychiques qui n’ont pas encore été pansées. Pourtant, les vacances restent salutaires pour se déconnecter du rythme « métro-boulot-dodo », se ressourcer et se reconnecter à soi-même.

Comment apprécier les vacances ?
Pour changer d’avis et trouver du plaisir à partir en vacances, « c’est avant tout une question de motivation. Et l’élément déclencheur peut venir du conjoint ou des enfants si l’on souhaite leur faire plaisir », déclare Rodolphe Oppenheimer.

Aussi, repérez tout ce qui vous déplaît dans les vacances (la foule, le fait de toujours partir avec le même groupe d’amis, le manque d’activités, le coût du séjour, le lieu des vacances … ) et efforcez-vous d’opter pour des vacances à l’opposé de celles qui vous déplaisent.

Vous détestez bronzer sur la plage ?   Pourquoi ne pas faire des randonnées en montagne ?   Regardez les activités proposées à proximité et qui vous tenteraient. Pour vous rassurer, relevez les coordonnées des lieux qui vous semblent importants (médecins, hôpitaux…). « Au final, la pire chose qui peut arriver, c’est l’angoisse. Il faut profiter de la vie, se focaliser sur ce qui fonctionne et être dans l’instant présent.

La méditation de pleine conscience peut y aider », conseille le psychanalyste. Changez donc vos habitudes et rassurez-vous autant que possible, qui sait, peut-être que d’ici peu vous serez le premier à attendre les vacances avec impatience.

Publié dans Texte Kamasutra

La posture des chimpanzés

La posture des chimpanzésLa position des chimpanzés est sûrement, avec celle de la brouette, l’une des positions sexuelles les plus difficiles du Kamasutra.

Mais elle permet aussi de tester la dextérité des amants et leur courage. La technique du retour à l’état primal n’est pas donnée à tout le monde; Pas plus que le fabuleux plaisir que l’on éprouve dans cette union sexuelle.

Si le Kamasutra est aussi célèbre dans le monde entier, c’est aussi et surtout grâce à son inventivité. C’est le cas de cette position des macaques, dont l’extrême difficulté n’a d’égal que l’extrême plaisir qu’elle peut apporter aux amants.

Difficile d’abord, de s’imaginer comment l’on se retrouve dans une telle position. L’homme se couche sur le dos et relève les jambes en les écartant. Son sexe pointe vers le haut, mais ce n’est pas la bonne direction. Le sexe doit être tendu vers le ciel. En même temps qu’il le maintient bien droit, il tient la femme par la taille pour la guider. Celle-ci, dos à l’homme, sans ne rien voir, doit néanmoins réussir à s’empaler sur le sexe de l’homme.

Pour maintenir l’équilibre, la femme doit avant tout rester bien droite tout en étant agenouillée, telle un petit singe. Le premier essai ne sera sûrement pas le meilleur et les amants devront s’y réessayer à plusieurs fois avant de réussir parfaitement. L’homme, en tenant sa partenaire, rythme la pénétration et choisit la cadence. Il peut également donner des petits coups de bassin pour approfondir la pénétration. La femme, elle, a le choix de monter plus ou moins haut à chaque coup pour rester maîtresse de l’intensité du coït. Elle peut enfin caresser le bas des testicules de son partenaire, zone hautement érogène chez l’homme, et s’aventurer à pénétrer un doigt dans son anus.

On peut alors varier le plaisir, non sans difficultés. Le femme peut aller de bas en haut tandis que son partenaire la dirige d’avant en arrière, ce qui suppose une parfaite coordination, mais sera aussi le meilleur moyen d’éprouver un plaisir partagé. Surtout, la position des chimpanzés est idéale pour rompre la monotonie du quotidien et de l’éternel missionnaire.

Malheureusement, la position des chimpanzés ne s’adresse pas aux novices. L’homme peut vite fatiguer sous le poids de sa partenaire, si elle n’apprend pas à lui faire confiance en se laissant totalement aller au contrôle de ses mains. Et malgré une position où l’orgasme est facilement atteignable, les mouvements restent limités et le champ de vision des amants est presque nul. Difficile, alors, de susciter le désir en regardant son ou sa partenaire. Mais le prix à payer vaut bien une jolie récompense pour nos petits singes en herbe.

Publié dans Texte Kamasutra

La posture de l’éléphant

La posture de l’éléphantLa posture de l’éléphant est une variante du Kamasutra très excitante dos à dos. Essayez cette position sexuelle proche de la levrette, qui augmente les sensations de plaisir.

La bien-aimée se met à quatre pattes, docile, en position de levrette. Là, le bien-aimé la possède par derrière, tandis qu’elle se laisse glisser au sol, ventre à terre : lui la maintenant par les épaules.

Elle peut adopter une position plus confortable en s’appuyant sur ses avant- bras, ses jambes sont plus ou moins ouvertes, pour accueillir le sexe de son partenaire, selon son bon plaisir.

Les bénéfices pour elle
Attention, position hautement inflammable, les parois frontales du vagin, ultra sensibles, et le point G sont parfaitement accessibles au pénis de son partenaire, qui peut alors les stimuler vigoureusement. Vous laissant pantelante de désir. Un coussinet judicieusement placé sous le ventre, augmente la cambrure et offre une pénétration profonde.

Les bénéfices pour lui
La position dominante est totalement torride pour lui, d’autant plus si l’ouverture des jambes de sa partenaire favorise une pénétration plus en profondeur. Par ailleurs, ses mains sont libres de voleter librement et d’empaumer seins et fesses, pour augmenter ses sensations de plaisir. Orgasme assuré.

Les plus de la posture de l’éléphant
Cette position est so exiting du fait que les deux partenaires ne se regardent pas : libérant bien des tabous. S’y ajoute la possibilité de la pénétration en profondeur et un contact peau à peau, super « chaud ».

Les moins de la posture de l’éléphant
La sensation d’écrasement pour la femme. Prenez soin de soutenir votre poids messieurs, comme si vous faisiez « des pompes », afin de ne pas « aplatir » votre partenaire. Le plaisir se joue en duo.

L’astuce
Pour maintenir le pénis bien en place dans cette posture, le mieux est de s’emboîter d’abord, en position de levrette, avant de glisser au sol pour des réjouissances en mode spécial X. En route pour le 7ème ciel

Publié dans Texte Kamasutra

La posture de l’arc en ciel

La posture de l'arc en ciel« Arc-en-ciel du matin, Fontaine le soir, arc-en-ciel du soir, fait du bon temps prévoir ». Si l’on en croit les dictons populaires, l’arc-en-ciel est présage d’averse.

Mais qui se plaindrait de la pluie de deux sexes unis ?  Pour cette météo originale, donc, ne craignez ni la violence de l’orage ni la douceur d’une ondée de plaisir.

La posture de l’arc-en-ciel est bien moins relaxante que d’autres postures latérales. Elle exige, en outre, une attention particulière pour la réaliser, mais une fois en place, quel spectacle.

Si vous disposez d’un miroir au-dessus ou devant de votre lit, vous en apprécierez la chorégraphie, la complexité dans l’imbrication des corps de l’homme et de la femme en fait une posture sculpturale.

La femme se couche sur un côté, les jambes allongées. L’homme, sur le flanc également, se glisse entre les cuisses de la femme, tête bêche, jambes tendues. Sa partenaire a maintenant une cuisse appuyée sur la hanche de son amant, l’autre jambe reposant sur la couche.

L’homme pénètre la femme, jambes serrées, il replie son buste, de sorte que ses mains peuvent s’agripper aux épaules de sa compagne, pour la maintenir et la caresser. Celle-ci attrape les pieds de l’homme ou ses chevilles, et les tire vers elle : dans cette position, appelée aussi « l’arc bandé » l’homme est l’arc, la femme est la flèche.

L’angle de pénétration de la verge est assez inhabituel, puisque les deux corps sont inversés l’un par rapport à l’autre. Du coup les sensations de la femme sont nouvelles, le pénis frotte latéralement contre son vagin dont l’ouverture est resserrée.

Pour l’homme, comme chaque fois qu’il est « à l’étroit », le plaisir vient des frottements du pénis sur toute sa longueur contre les muqueuses vaginales humides et brûlantes.

Par contre, les mouvements des deux amants manquent d’amplitude et de vigueur et ne permettent pas d’accéder à l’orgasme. Peu importe, pourquoi se limiter à une seule posture dans la relation sexuelle ?  Les plaisirs sans cesse renouvelés des corps qui se découvrent accroissent le désir de fusion de chacun. Après l’arc-en-ciel, fort agréable préliminaire amoureux, vous dériverez dans d’autres voltiges jusqu’à la jouissance de chacun.

Publié dans Texte Kamasutra

La posture du 99

La posture du 99Oubliez le 69, optez pour le 99 apprécié par les aficionados du Kamasutra, cette position sexuelle donne l’envie de dépasser tous les interdits, pour des orgasmes inoubliables.

La bien-aimée est couchée sur le côté en chien de fusil, aux anges. Le bien-aimé s’emboîte derrière elle, au plus près, plaçant ses deux jambes entre les siennes. Ce qui lui donne un accès privilégié, vers l’objet de son désir. A le sentir frétiller ainsi à l’entrée de son sexe, elle lui ouvre le passage, son souffle s’accélère.

Les bénéfices pour elle
Son corps est entièrement parcouru par une onde de plaisir, sans efforts. Seule la contraction intime de sa vulve autour du pénis de son partenaire rythme la cadence. Les mains de ce dernier s’attardent sur son clitoris, accessible. Les parois vaginales postérieures et antérieures sont fortement stimulées par cet angle de pénétration profond. C’est parti pour des sensations inédites.

Les bénéfices pour lui
Ce contact étroit avec sa partenaire, dont il peut aussi maintenir les mains pour prendre une position dominante, est terriblement excitant. Tandis que ses seins sont à portée de mains et de regard. A cela s’ajoute le contact de ses fesses contre son bas ventre : excitation maximum, sans grands va-et-vient.

Le plus de la position 99
Si les mouvements du bassin sont de type micro, en revanche vos mains volettent et s’égarent fiévreusement. Sur ses fesses à lui, sur ses seins à elle, un titillage des mamelons s’impose, avant de s’attarder sur le clitoris. Et comme la bien-aimée est maintenue bien serrée contre l’amant, elle peut juste s’abandonner à la vague orgasmique, qui parcourt les deux amants.

Les moins de la position 99
Recommandée aux adeptes du slow sexe : oubliez les grands coups de reins vigoureux. Un position tout en lenteur et en douceur.

L’astuce
Les oreilles de la bien–aimée étant à portée de bouche, saisissez l’occasion … et ses lobes, suçotez, mordillez. Pour l’exciter davantage, essayer le dirty talk et joignez le geste à la parole. Effet orgasmique garanti.