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Fini les galipettes dans les toilettes

Fini les galipettes dans les toilettesUne ville galloise va équiper ses lieux d’aisance publics d’un dispositif antisexe. Les couples risquent de se faire arroser d’eau et de voir la porte des WC s’ouvrir

La station balnéaire de Porthcawl, au Pays de Galles, en avait assez que ses toilettes publiques soient transformées en lieux d’ébats torrides.

Ses autorités ont donc consenti à débourser 200 000 francs pour les équiper d’une batterie d’options high-tech afin d’en éloigner définitivement les vandales et les amateurs de galipettes : des capteurs de poids, au sol, et des détecteurs de mouvement, au mur, garantiront la présence d’un seul usager à la fois dans la cabine, selon le site Wales Online. En cas de mouvements brusques, une alarme sonore se déclenchera, de petits jets d’eau s’activeront à l’intérieur et les portes s’ouvriront …

Si le maire se réjouit de mettre ainsi un terme à des «activités sexuelles inappropriées», des internautes s’inquiètent du bien-fondé d’une telle installation. Sur la question du poids, certains se demandent ainsi si les personnes obèses déclencheront automatiquement l’alarme ou si les parents auront encore la possibilité d’accompagner leur enfant au petit coin.

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Pour 500 dollars, des pâtes à vie et à volonté

pasta passUne chaîne américaine de restaurants propose une offre alléchante pour les aficionados des spaghetti bolognaises et des tagliatelles à la carbonara.

Pour les aficionados des spaghetti bolognaises et des tagliatelles à la carbonara, la chaîne américaine de restaurants Olive Garden a une offre alléchante : des pâtes à vie et à volonté pour 500 dollars (447 euros environ). Le «pasta pass», qui promet aussi de la soupe, de la salade et des gressins en illimité, sera réservé à 50 personnes.

Il sera mis en vente le 15 août en même temps que 24 000 cartes à 100 dollars pour des pâtes à satiété pendant neuf semaines. Les pass devraient filer rapidement, Olive Garden ne prévoyant qu’une fenêtre de 30 minutes ou «jusqu’à ce que tout soit vendu» pour tenter sa chance. La chaîne a même prévu une «salle d’attente en ligne».

À 500 dollars, le pass devrait être rentabilisé au bout de 45 visites dans un des quelque 800 restaurants Olive Garden aux États-Unis, des établissements souvent installés dans des zones commerciales.

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Le coq Maurice jugé ce jeudi pour ses vocalises

Le coq Maurice jugé ce jeudi pour ses vocalisesSes vocalises ont suscité l’ire des voisins. Un coq est au cœur d’un litige qui doit se solder ce jeudi devant la justice.

Il a rendez-vous avec la justice. Maurice sera jugé ce jeudi au tribunal de grande instance de Rochefort, en Charente-Maritime. Mais Maurice n’est pas un justiciable comme les autres. Car Maurice est un coq. Le gallinacé est accusé par des voisins de ses propriétaires d’être à l’origine de nuisances sonores.

« Ils ont peur qu’on leur prenne leur coq »
Ces derniers, qui résident à Saint-Pierre-d’Oléron, se disent fatigués de cette querelle de voisinage qui dure depuis deux ans. Mais ils sont surtout « angoissés ». « Ils ont peur qu’on leur prenne leur coq », assure à BFMTV.com Julien Papineau, leur avocat.

« Ce coq chante, bien sûr, mais de manière aléatoire et principalement le matin, précise-t-il. Il a même arrêté pendant un temps. Mais pour que les juges tranchent et estiment qu’il y a bel et bien un trouble anormal du voisinage, il faut le prouver et prouver que ce trouble est excessif et se produit dans un lieu où des animaux ne se trouvent pas habituellement. »

Les bruits de la campagne au « patrimoine national »
Ce qu’il nie, ce n’est pas le point de vue des plaignants qui, de leur côté, « réclament la paix et la tranquillité », selon Vincent Huberdeau, leur avocat.

Maurice est peu à peu devenu une figure locale et s’est fait de nombreux alliés. Dont le maire de la commune, qui a pris un arrêté pour protéger « les modes de vie liés à la campagne, notamment pour ce qui concerne la présence des animaux de la ferme ». Un autre, un agriculteur retraité de Gironde également élu, a décidé quant à lui de se battre pour faire classer les bruits de la campagne au « patrimoine national ».

Comme le rapporte France 3, Maurice pourra, au tribunal, compter sur le soutien ses congénères. Plusieurs propriétaires de coqs annoncent en effet qu’ils viendront avec leur animal assister au procès.

Un âne condamné à mort
Ce n’est pas la première fois qu’un animal est au cœur d’une affaire judiciaire. En 2008, en Macédoine, un ours a été jugé coupable de vol de miel. L’espèce étant protégée, le service des parcs nationaux a dû dédommager l’apiculteur. Quelques années plus tôt, l’histoire s’est mal finie en Turquie pour un âne dont le comportement a été jugé agressif. Ce dernier a été condamné à mort par le conseil des anciens du village.

Si la pratique est aujourd’hui exceptionnelle, jusqu’au XVIIIe siècle, il n’était pas rare que les bêtes soient poursuivies. À l’exemple de la truie de Falaise, en Normandie, procès d’animal le mieux documenté. En 1386, une truie renverse un nourrisson et le blesse grièvement au bras et au visage. Le nouveau-né ne survit pas. La truie est arrêtée.

Une truie habillée avant d’être pendue
Son procès va durer neuf jours. La bête est condamnée : elle sera traînée dans les rues de la ville, pendue et brûlée. Ce que retrace avec force détails l’historien spécialiste du moyen âge Michel Pastoureau dans une émission sur France Culture.

« Avant de la pendre, on l’a habillée avec des vêtements de femme, et le juge (…) a eu deux idées extraordinaires : d’une part il a demandé à ce qu’une grande peinture soit faite pour l’église de la Trinité de Falaise, pour garder mémoire de l’événement, ce qui a été fait, on a pu voir cette peinture jusqu’au début du XIXe siècle.

Et de l’autre, il a demandé aux paysans qui vivaient alentour de venir voir l’exécution de la truie avec leurs cochons pour que ça leur fasse enseignement. Il y a l’idée que les cochons étaient capables de comprendre et se comporteraient dorénavant beaucoup mieux dans cette région pour ne pas subir le sort de la truie. » Que ses propriétaires se rassurent : Maurice ne devrait tout de même pas subir le même sort.

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Des chercheurs néerlandais vous proposent d’être payé pour faire l’amour

couplesL’équipe de chercheurs de l’Université de Maastricht emmenée par Marieke Dewitte vous propose de faire des galipettes au nom de la science. Et histoire de lier l’utile à l’agréable, cette expérience est rémunérée pour tous les couples qui y participent.

Rarement un « job de rêve » aura autant mérité ce qualificatif. Aux Pays-Bas, et plus précisément à l’Université de Maastricht, une équipe de chercheurs emmenée par la directrice d’études Marieke Dewitte vous propose de faire l’amour au nom de la science. Mieux : cette expérience est rémunérée pour tous les couples qui acceptent d’y participer.

50 euros par couple volontaire
Pourquoi un tel projet ?  Comme l’ont constaté les chercheurs, la plupart des études liées à la sexualité sont basées sur les expériences individuelles. Or, le fait d’observer les interactions dans un couple pourrait ouvrir à des analyses totalement nouvelles selon Marieke Dewitte.

L’expérience se déroulera de la manière suivante : les couples se retrouveront « dans un laboratoire aménagé comme un confortable salon », précisent nos confrères belges de Sudinfo, et pourront passer un moment d’intimité allant jusqu’à deux heures, et récolteront 50 euros à la sortie.

Les rapports ne seront pas filmés ni observés
Les rapports qui auront lieu dans ce laboratoire seront bien sûr ni filmés, ni observés, mais des données telles que l’excitation des sujets seront mesurées grâce à des capteurs que porteront les « cobayes ». « Pour de nombreux problèmes sexuels, l’origine du mal réside dans l’excitation sexuelle ou l’absence d’excitation sexuelle. En approfondissant nos connaissances dans ce domaine, nous pourrions aussi trouver une éventuelle solution », a expliqué Marieke Dewitte à RTL News dans des propos retranscrits en français par Sudinfo.

Toute personne intéressée par l’expérience peut d’ores et déjà contacter Marieke Dewitte via sa page sur le site de l’Université de Maastricht. Seule exigence : avoir un agenda libre à partir de septembre 2019. (cliquez ici)

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Une limace accusée d’avoir causé un chaos ferroviaire au Japon

limaceUne mystérieuse panne avait entraîné l’annulation de dizaines de trains fin mai, semant la pagaille pour près de 12.000 passagers dans un pays réputé pour la fiabilité et la ponctualité de son réseau ferré.

Une limace a été mise en cause, ce dimanche, par un opérateur ferroviaire japonais pour une panne de courant qui avait stoppé le mois dernier des dizaines de trains et provoqué des retards pour 12.000 passagers.

L’électricité avait été coupée le 30 mai sur plusieurs lignes du sud de l’archipel opérées par Kyushu Railway Company, également appelée JR Kyushu.

Une pagaille rarissime
La société avait été contrainte d’annuler 26 trains et d’autres avaient été affectés par des retards qui avaient semé le chaos sur un réseau ferré célèbre pour son efficacité et sa ponctualité.

JR Kyushu a affirmé avoir trouvé le coupable, en l’occurrence une limace qui s’était introduite dans un boîtier électrique près de rails.

« Nous recherchions l’appareil responsable de la panne de courant », a déclaré à un porte-parole de la compagnie. « Nous pensions initialement qu’il s’agissait d’un bug mais c’était en fait une limace morte. »

Un incident « rare », selon lui : « Nous avons souvent des problèmes de collision entre des trains et des biches, mais jamais des incidents liés à des limaces. » Après avoir vérifié tous les boîtiers électriques de la zone, JR Kyushu a écarté toute autre intrusion de limace.

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Code de la route : un pigeon flashé en excès de vitesse par un radar automatique

pigeonSur Facebook, les autorités de la ville de Bocholt, en Allemagne, ont publié la photo d’un pigeon pris en flagrant délit d’excès de vitesse. Il avait été flashé à 45 km/h dans une rue limitée à 30 km/h en février dernier.

Pris en flagrant délit de vol, le contrevenant a pris la fuite. En février dernier, un radar fixe de la ville de Bocholt, en Allemagne, a flashé un individu à 45 km/h. Surprise, il s’agissait en fait d’un pigeon. Les autorités de la ville ont affiché le coupable sur les réseaux sociaux.

24 euros d’amende
Car, et ce même si le message à envoyer était urgent, le volatile n’avait pas le droit de circuler à une telle allure.  Son vol en rase-mottes dépassait la limitation à 30 km/h de cette ville de l’ouest de l’Allemagne. La municipalité a donc rappelé qu’avec un tel comportement, l’oiseau encourait au minimum 24 euros d’amende. Toutefois clémentes, les autorités ont fait savoir sur Facebook qu’elles ne lançaient pas d’appel à témoins.

Ce n’est pas la première fois que ces volatiles qui peuplent nos villes enfreignent le code de la route. Ils sont en effet des habitués des vols à vitesse grand V. En juillet 2016, une vidéo dans laquelle l’un d’eux s’élance à 100 km/h sur une autoroute des Pays-Bas avait impressionné les internautes.

A l’époque, France Info avait même demandé des explications à un spécialiste de la question. « On a déjà observé des pigeons à plus de 120 km/h sur 150 km de distance », expliquait alors Yves Degiovanni, classificateur pour les concours de pigeons voyageurs. Face à de telles prouesses, le volatile allemand semble donc battre de l’aile.

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Le premier restaurant sous-marin d’Europe a ouvert en Norvège

restaurant norvegeSoyez prêts à manger aux côtés des poissons et autres crustacés. Un cabinet d’architecture norvégien vient d’ouvrir le tout premier restaurant panoramique sous-marin d’Europe, au sud de la Norvège.

Le premier restaurant sous-marin d’Europe a ouvert ses portes le 20 mars dernier dans le sud de la Norvège. Le restaurant, baptisé « Under » (dessous, en français), s’enfonce à 5 mètres de profondeur sous l’eau, au large de la ville de Lindesnes, dans le sud de la Norvège.

Le bâtiment est à moitié immergé, et ressemble à un gigantesque bloc de béton de 33 mètres de long. D’une surface de 500 mètres carré, « Under » peut accueillir entre 80 et 100 clients, répartis sur trois étages. Mais seuls une quarantaine seront véritablement attablés près de la baie vitrée, sous l’eau.

Grâce à une baie vitrée panoramique de 11 mètres de long, les chanceux vont pouvoir profiter d’une vue imprenable sur le milieu marin. Surtout que ces concepteurs ont volontairement installé le restaurant à un endroit stratégique, où la mer est particulièrement tumultueuse.

« Nous avons convaincu (le constructeur) de le construire à l’endroit où la mer était plus agitée, car cela représenterait mieux la nature de la région. Je pense que c’est aussi ce qui rend ce restaurant sous-marin plus spectaculaire que d’autres dans le monde, car eux sont situés dans des zones très contrôlées », explique Rune Grasdal, l’un des architectes de Snøhetta à la chaîne américaine CNN.

« D’après moi, le meilleur moment pour visiter le restaurant sera par mauvais temps », ajoute l’architecte. « Ça va être fantastique de voir la surface de la mer brisée par de grosses vagues et la pluie, offrant un spectacle incroyable ».

Mais pas d’inquiétude à avoir quant à son étanchéité, puisque les architectes ont prévu des murs d’un mètre d’épaisseur pour résister à la pression de la mer. De plus, la structure de 2.500 tonnes a été pensée de manière à résister aux conditions les plus extrêmes. « Vous vous sentirez toujours en sécurité et détendu à l’intérieur du restaurant », insiste Rune Grasdal.

Un bloc construit en 6 mois
L’établissement a été conçu par le célèbre groupe d’architecture norvégien Snøhetta, qui était déjà à l’origine de l’opéra d’Oslo, de la bibliothèque Alexandrina d’Égypte, ou encore de la rénovation de Times Square à New York. La structure, construite en 6 mois, a été fabriquée sur une péniche près de la côte avant d’être immergée en juillet 2018 grâce des conteneurs remplis d’eau placés à l’intérieur. Enfin, le restaurant a été fixé dans l’eau grâce à 18 points d’ancrage. « Une opération délicate », relate l’architecte Rune Grasdal auprès de CNN.

« Under repousse les limites naturelles de notre expérience des frontières », a déclaré le fondateur de Snøhetta, Kjetil Trædal Thorsen, dans un communiqué. Quant à la question de l’éventuel bouleversement de l’équilibre environnemental que peut provoquer un tel projet, les fondateurs du restaurants indiquent que tout a été fait pour que « Under » se fonde dans la nature environnante. Snøhetta assure que des travaux ont été menés afin de recréer les conditions naturelles existant avant son immersion. La coque en béton a par exemple été conçue de manière à inviter les mollusques à s’y accrocher. Quant au menu, il repose principalement sur des fruits de mer et autres crustacés locaux.

Le restaurant accepte les réservations entre avril et septembre 2019. Il est cependant victime de son succès, et toutes les réservations sont sur liste d’attente. Des restaurants similaires existaient déjà à Dubaï ou encore aux Maldives.