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Une nouvelle panne géante de serveur chez Facebook, Instagram et Whatsapp ?

facebook plusLes applications de la galaxie Facebook (Instagram, Messenger et Whatsapp) ne répondaient plus pendant plus d’une heure à la mi-journée ce dimanche.

De nombreux utilisateurs de Facebook et des autres applications appartenant au géant de la Silicon Valley, à savoir Instagram, Whatsapp et Messenger, signalaient des problèmes de connexion ce dimanche à la mi-journée.

Les sites et applications du groupe étaient difficilement accessibles pendant plusieurs heures. Le site spécialisé DownDetector a ainsi recensé un pic de signalement de problème pour se connecter à Facebook à partir de 12h36, à Instagram à partir de 12h37, à Messenger à partir de 12h44 et à Whatsapp à partir de 12h46.

Facebook travaille à résoudre le problème
Ces difficultés concernaient aussi bien le continent américain que l’Europe, le Moyen-Orient, l’Afrique et l’Asie, toujours selon les données fournies par DownDetector. 80% des utilisateurs des différentes applications auraient ainsi rencontré des problèmes de connexion ce dimanche, selon Netblocks.

Un peu après 15 heures, le nombre de signalements de problèmes de connexion avait drastiquement baissé. Un porte-parole de Facebook a de son côté indiqué être conscient que « certaines personnes rencontrent actuellement des difficultés pour accéder à notre famille d’applications. Nous travaillons à résoudre le problème aussi rapidement que possible », a-t-il indiqué à SkyNews.

Le groupe rencontre régulièrement des problèmes de serveurs. Il y a tout juste un mois, le 13 mars dernier, une panne d’ampleur avait touché une grande partie des 2,3 milliards d’utilisateurs mondiaux de la plateforme.

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Après le « Hygge », voici la nouvelle tendance anti-stress venue du Danemark

Philosophie pytIl suffit de jeter un coup d’œil aux réseaux sociaux pour réaliser que l’art de vivre « Made in Danemark » remporte un franc succès. Rien que sur Instagram le #hygge (une invitation à cocooner et à prendre soin de son intérieur/refuge) est utilisé plus de 4,6 millions de fois.

Le pays, qui vient d’atteindre la 3e place des nations où les habitants sont les plus heureux du monde, nous offre un nouveau mot, qui pourrait incarner le mode d’emploi d’une bonne santé mentale. Décryptage du « Pyt ».

Un concept scandinave à globaliser
« Éprouvante », « déprimante » et « triste ». Tels sont les 3 adjectifs utilisés par les Français pour décrire l’année 2018, selon une étude menée par GroupM (WPP). Autant dire qu’un petit remède pour remonter le moral ne serait pas du luxe. Et c’est justement ce que vient proposer le Pyt, un concept de santé mentale danois. D’après la psychologue Marie Helweg-Larsen qui a relayé l’utilité de cette forme de pensée positive dans The Conversation : « les concepts que soutient ce terme sont applicables à travers le monde ».

Alors pourquoi s’en priver ?
L’équivalent en français de ce mot serait une suite de petites phrases que l’on peut (se) dire pour relativiser : « c’est pas grave », « laisse tomber », « tant pis », « c’est la vie ». Des expressions  et surtout un état d’esprit qui permettent d’avancer sans ruminer et de ne pas s’attarder sur des petites contrariétés qui finalement n’en valent pas la peine. Bref, il faut apprendre à lâcher prise.

Un remède gratuit et facile contre les contrariétés
Selon Marie Helweg-Larsen, prononcer « Pyt » ou une traduction dans sa langue d’origine « consiste intrinsèquement à accepter puis à se reprogrammer. C’est un petit rappel du besoin de prendre du recul, de se recentrer pour ne pas surréagir ».

Ainsi, au lieu de râler contre la cliente qui prend trop de temps à la caisse et qui va nous mettre en retard, on adopte la « Pyt attitude ». Un collègue a mal orthographié, sans le faire exprès, notre nom dans un document ?  On n’en fait pas une jaunisse et on se dit : « c’est comme ça », « ce n’est pas la fin du monde ».

Une étude britannique a d’ailleurs montré que plus on essaye de prouver à quelqu’un qu’il a tort et plus notre colère augmente. C’est donc inutile et mauvais pour notre sérénité.

En luttant contre sa tendance à blâmer systématiquement les autres ou à pointer du doigt leurs erreurs, on participe à la réduction de son stress. Et par conséquent on diminue les risques pour notre santé.

Vous ne pensez pas être capable de prononcer « Pyt » quand nécessaire ?  Pas de panique, vous pouvez commander en ligne un petit boîtier qui le dira pour vous , 12 € pour être plus serein ?  (cliquez ici)

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Le Vans challenge : le nouveau challenge qui fascine Twitter

van's chalengeVous l’avez sûrement vu sur votre feed Twitter ou Instagram : partout sur Internet, les gens s’amusent à jeter en l’air leur paire de Vans. Mais qu’est-ce donc que ce « Vans challenge » qui affole la Toile ?

Il en faut peu pour faire démarrer un phénomène sur les Internets. En vrai, il suffit parfois d’un tweet, qui aurait somme toute pu passer inaperçu. Pas sûr que cet internaute s’attendait à un tel raz-de-marée en postant une courte vidéo accompagnée du message suivant : « Saviez-vous que peu importe comment vous lancez vos Vans, elles atterriront à l’endroit. »

Sauf que voilà, plus d’un a semblé surpris de l’information, au point de liker en masse, de retweeter à foison et surtout  de tester par eux-mêmes. Il n’aura pas fallu bien longtemps pour voir apparaître sur les réseaux sociaux des milliers de vidéo de Vans balancées dans tous les sens.

Et il faut bien avouer qu’elles ont tout d’hypnotisant, car peu importe comment sont envoyées valdinguer les chaussures, elles finissent (presque toujours, le fail n’est pas impossible) par retomber à l’endroit. Et ainsi est né le « Vans challenge ».

Un mystère résolu
Pourtant, tout cela n’a rien de bien étonnant, si on en croit la science. D’après un professeur de physique interrogé par le magazine Complex, il s’agit simplement d’une affaire de répartition de poids. « Cela est simplement dû à la façon dont le caoutchouc est distribué par rapport au tissu ».

Une explication scientifique qui ne rend pas les vidéos moins drôles à regarder. Pour l’instant, la marque Vans n’a toujours pas communiqué sur le phénomène, qui offre par la même occasion un très joli coup de pub à la mythique marque de baskets.

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La reine Elizabeth, 92 ans, a posté sa première photo sur Instagram

La reine ElizabethLa grand-mère des princes Harry et William a partagé sa première photo sur le célèbre réseau social.

Près de 5 ans après avoir envoyé son premier tweet, Elizabeth II se met à Instagram. Ce jeudi, la reine a posté sa première photo sur le célèbre réseau social. Il s’agit de deux clichés d’un manuscrit, qui a été partagé sur le compte de la famille royale britannique, @TheRoyalFamily.

« Aujourd’hui, alors que je visitais le musée des Sciences de Londres, j’ai découvert une lettre issue des archives royales, écrite en 1843 à mon arrière-arrière-grand-père le Prince Albert, » peut-on lire dans un long message signé « Elizabeth R. »

Tout comme pour son premier tweet, qui avait été rédigé en amont et pour lequel elle s’était contentée d’appuyer sur la touche « envoyer », il y a fort à parier que la monarque de 92 ans ne s’est pas tapoter sur un minuscule clavier, ni à choisir le filtre de sa photo.

Pas fan des selfies
La reine se prêtera-t-elle un jour au jeu du selfie, ou du hashtag #OOTD (soit #OutfitOfTheDay, qui consiste à documenter ses tenues au jour le jour) ?   Pas sûr. Dans un entretien accordé au magazine Tatler, l’ambassadeur américain à Londres, Matthew Barzun, avait déclaré qu’Elizabeth II lui avait confié trouver « étrange » de voir toutes ces personnes prendre des photos et selfies avec des téléphones portables lors de ses déplacements officiels. « En fait, elle voulait dire que le contact visuel, les yeux dans les yeux, lui manquait », avait-il dit.

La reine, drôlement plus précurseur sur ce coup-là avait envoyé son premier courrier électronique en 1976 depuis une base militaire, un temps où Internet n’en était qu’à ses balbutiements.

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Facebook aurait perdu 15 millions d’utilisateurs aux États-Unis

facebookD’après un institut de sondage, le réseau social souffrirait d’une baisse importante du nombre d’utilisateurs outre-Atlantique. Les plus jeunes sont les premiers à le déserter.

Face aux nombreux scandales liés à la protection de la vie privée de ses utilisateurs, Facebook ferait face à un désamour croissant de ses habitués. D’après l’institut de sondage Edison Research, 15 millions d’Américains ont cessé d’utiliser le réseau social depuis 2017. L’étude se base sur un échantillon de 1.500 personnes âgées de plus de 12 ans. Comme le laissait entendre une enquête réalisée par le centre de recherche américain Pew en 2018, l’érosion est particulièrement marquée chez les jeunes.

D’après les données publiées par Edison Research, 79% des Américains âgés de 12 à 34 utilisaient Facebook en 2017, contre 62% en 2019. Sur cette tranche d’âge et sur cette période, le nombre d’utilisateurs de Facebook est ainsi passé de 82 à 65 millions de personnes. A l’inverse, Facebook séduit toujours une bonne part des internautes de plus de 55 ans. Ils étaient 49% à utiliser le réseau social en 2017 et sont désormais 53%.

Facebook remplace Facebook
Si Facebook peine à séduire les jeunes, d’autres réseaux sociaux tirent leur épingle du jeu. Et le grand gagnant n’est autre que Facebook, cette fois en tant que maison-mère d’Instagram. L’application de partage de photos et vidéos a vu sa popularité grimper en flèche en quatre ans. En 2015, 15% des 12-34 ans affirmaient qu’Instagram était le réseau social qu’ils utilisaient le plus, contre 58% pour Facebook. En 2019, le chiffre grimpe à 26%, contre 29% pour Facebook. Malgré son ralentissement, Snapchat faut toujours figure de réseau social préféré pour 28% des 12-34 ans.

Sur la base de ses propres chiffres, Facebook assure que le nombre des membres de son réseau social croît au niveau mondial. Le 30 janvier dernier, l’entreprise annonçait une hausse de 9% sur un an, pour un total de 2,32 milliards d’utilisateurs dans le monde.

Les méthodologies employées par Facebook et Edison Research ne sont pas les mêmes. Si le second se base sur un sondage, le premier utilise des outils internes liés à des mesures techniques, dont le fonctionnement n’est pas détaillé par la firme. “Les chiffres des mesures clés de Facebook, qui comprennent ses utilisateurs actifs quotidiens (DAU), ses utilisateurs actifs mensuels (MAU) […] sont calculés à partir des données internes de l’entreprise, basées sur l’activité des comptes utilisateurs” déclare Facebook à BFM Tech sur le sujet.

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Le parlement britannique publie un rapport au vitriol sur Facebook, «un gangster numérique»

facebookLes députés estiment que Facebook outrepasse allègrement la loi. Ils recommandent l’instauration d’un code de déontologie contraignant qui serait supervisé par une régulateur indépendant.

Les réseaux sociaux, en particulier Facebook, doivent être davantage régulés afin de les empêcher d’agir comme des « gangsters numériques » et de publier des infox, ont conclu des parlementaires britanniques dans un rapport très critique publié lundi. « Les entreprises comme Facebook ne devraient pas être autorisées à se comporter comme des gangsters numériques dans le monde en ligne, en se considérant au-dessus des lois », souligne la Commission sur le numérique, la culture, les médias et le sport de la Chambre des communes (DCMS) dans ce document.

Durant plus d’un an, cette commission a enquêté sur le phénomène des « fake news » et son impact sur les récents scrutins au Royaume-Uni, dont le référendum sur le Brexit en juin 2016, s’attardant principalement sur les pratiques de Facebook. Le géant américain est empêtré dans plusieurs affaires, comme les accusations d’ingérence russe sur sa plateforme dans l’élection présidentielle américaine de 2016 mais aussi le scandale de l’exploitation par la firme Cambridge Analytica de données d’utilisateurs à leur insu à des fins politiques, de même qu’une faille de sécurité ayant conduit au piratage de millions de comptes.

Poursuites judiciaires et lourdes amendes
Pour lutter contre les « contenus préjudiciables » ou « illégaux » et protéger les données personnelles des utilisateurs, le rapport d’une centaine de pages recommande l’instauration d’un « code de déontologie contraignant », dont le respect serait assuré par un régulateur indépendant, habilité à déclencher des poursuites judiciaires et à infliger de lourdes amendes.

Le président de la commission, Damian Collins, a dit à l’AFP espérer que « d’ici la fin de l’année, il y ait une solide proposition de législation » établissant le fonctionnement de ce régulateur. « Ces entreprises ne sont pas juste des plateformes », « ne sont pas neutres » et ont une « responsabilité limitée pour le contenu posté » a souligné M. Collins.

Se disant « ouvert à une réglementation significative », Facebook a assuré ne pas avoir attendu la publication du rapport pour agir. « Nous avons déjà opéré des changements substantiels pour que toute annonce politique sur Facebook soit autorisée, mentionne son financement et soit ensuite classée dans des archives consultables durant sept ans », a détaillé Karim Palant, responsable de la politique publique de Facebook au Royaume-Uni, dans un communiqué transmis à l’AFP.

Facebook ne fait pas assez d’efforts
Il a affirmé que l’entreprise avait « triplé la taille de l’équipe œuvrant à détecter et protéger les utilisateurs de mauvais contenus (en la portant) à 30.000 personnes et investi massivement dans l’apprentissage automatique, l’intelligence artificielle et la technologie de vision par ordinateur pour aider à empêcher ce type d’abus ».

Mais les membres de la Commission britannique estiment que « Facebook ne fait pas assez pour lutter contre la désinformation et d’autres formes de contenu nuisibles, ni pour protéger la confidentialité des données et agit de manière agressive contre d’autres entreprises qui pourraient représenter une menace commerciale pour Facebook », a dit M. Collins à l’AFP.

Le rapport appelle également le gouvernement britannique à mener une « enquête indépendante » sur l’« influence étrangère », russe notamment, et la désinformation lors du référendum sur le Brexit, mais aussi les élections législatives anticipées de 2017 et le référendum sur l’indépendance de l’Écosse en 2014.

Mark Zuckerberg s’est montré méprisant
Le ministre de la Culture, Jeremy Wright, s’entretiendra cette semaine aux États-Unis avec des représentants des géants Google, Facebook, Twitter et Apple, a indiqué un porte-parole du gouvernement. L’exécutif devrait aussi publier un « livre blanc » dans le courant de cette année, énonçant des propositions pour sécuriser davantage les réseaux sociaux. Le patron du géant américain, Mark Zuckerberg, est également mis sur la sellette par les députés pour s’être dérobé à leurs convocations et avoir envoyé à sa place un de ses adjoints. « En choisissant de ne pas comparaître devant le Comité et en choisissant de ne répondre personnellement à aucune de nos invitations, Mark Zuckerberg a manifesté son mépris », souligne le rapport. Damian Collins l’a accusé d’avoir « manqué de leadership ».

Avant le Royaume-Uni, Facebook était déjà dans le viseur de la France et de l’Allemagne. Début février, le gendarme allemand de la concurrence a restreint l’exploitation par le groupe des données de ses utilisateurs en lui interdisant de piocher d’autorité dans les informations collectées par des sites tiers ou des filiales, comme Instagram et WhatsApp. En novembre, le Parlement français avait adopté deux propositions de loi pour lutter contre « la manipulation de l’information » en période électorale.

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L’Allemagne met un frein à la collecte de données personnelles par Facebook

Facebook.JPGLe gendarme allemand de la concurrence a interdit l’exploitation par Facebook de données issues de deux de ses applications, WhatsApp et Instagram.

L’Allemagne met le hola, le gendarme allemand de la concurrence a fait part ce 7 février de sa volonté d’interdire à Facebook de rattacher au profil de ses utilisateurs les données collectées sur des applications extérieures comme Whatsapp et Instagram.

L’autorité considère que le plus grand réseau social au monde a abusé de sa position dominante sur le marché pour collecter des informations sur les utilisateurs à leur insu, sans leur consentement. En ligne de mire également, le suivi en ligne des personnes n’étant pas membres du réseau, qualifiées sous le nom de « profils fantômes ». Leur activité sur le Web peut notamment être suivie par le biais des boutons « J’aime » sur des pages consultées.

Trois ans d’enquête
« Facebook ne peut plus contraindre ses utilisateurs à accepter une collecte quasiment illimitée de leurs données » via des sites tiers, a résumé le patron de l’autorité allemande, Andreas Mundt, lors d’une conférence de presse.

Facebook a un mois pour faire appel de cette décision, et compte bien y recourir. « Nous ne partageons pas ces conclusions et avons l’intention de faire appel afin que les citoyens allemands continuent à bénéficier pleinement de tous nos services », a déclaré Facebook dans un article de blog.

« Le Bundeskartellamt sous-estime la concurrence féroce à laquelle nous sommes confrontés en Allemagne, interprète de manière erronée notre conformité avec le RGPD (le règlement général sur la protection des données, ndlr.) et menace le mécanisme que la législation européenne prévoit pour garantir des normes de protection des données cohérentes dans l’ensemble de l’UE », complète l’entreprise. La décision, qui n’a vocation à s’appliquer qu’en Allemagne, est le fruit d’une enquête de trois ans.