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Instagram demande désormais l’âge des utilisateurs

InstagramInstagram veut protéger les mineurs des publications non-adaptées à leur âge. Pour cela, la plateforme réclame désormais la date de naissance de tous les nouveaux utilisateurs. Mais ne contrôlera pas l’exactitude de cette information.

Instagram réclame désormais l’âge de tous les nouveaux inscrits sur sa plateforme, a révélé Reuters. La mesure, en vigueur depuis mercredi, est destinée à protéger les plus jeunes des contenus non-adaptés. Comme les publicités pour de l’alcool ou pour d’autres produits interdits aux mineurs.

Officiellement, les réseaux sociaux sont interdits aux moins de 13 ans. Mais la réalité est toute autre. En France, plus de la moitié des élèves de 6ème sont inscrits à un réseau social, révélait le baromètre 2018 de l’agence de communication Heaven, en partenariat avec l’association Génération Numérique.

Aucune vérification
S’inscrire à ces plateformes est un jeu d’enfant. Malgré l’obligation de renseigner sa date de naissance (c’est le cas notamment sur Facebook ou Snapchat, et désormais Instagram), l’information est purement déclarative. Les plateformes ne demandent aucune preuve. Instagram ne dérogera pas à la règle et mise sur l’honnêteté de ses utilisateurs.

Les réseaux sociaux sont régulièrement accusés de ne pas assez protéger leurs utilisateurs les plus jeunes. En 2017, le suicide d’une jeune Britannique avait fait grand bruit. Son père avait accusé Instagram d’avoir une part de responsabilité dans la mort de sa fille. Il avait découvert qu’elle consultait de nombreux contenus liés au suicide et à l’automutilation sur l’application. Deux ans après, la plateforme a finalement interdit ces contenus. Instagram est régulièrement accusé d’être nocif pour la santé mentale des utilisateurs les plus jeunes.

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Le nombre d’utilisateurs français de Facebook baisse pour la première fois

facebookFacebook devrait perdre 1,3% de ses adeptes français en 2019, d’après les prévisions du cabinet eMarketer. Dans trois ans, moins d’un Français sur deux devrait utiliser le réseau social régulièrement.

Les données viennent alimenter une intuition partagée : Facebook perd plus d’utilisateurs que prévu en France et en Allemagne. C’est du moins l’une des conclusions d’une étude menée par le cabinet eMarketer et dévoilée ce 25 novembre. D’après ses prévisions, 2019 devrait marquer un tournant pour le réseau social le plus populaire au monde.

Pour la première fois, le nombre d’utilisateurs français devrait chuter, avec une baisse de 1,3%. Le premier recul du nombre d’utilisateurs allemands de Facebook date quant à lui de 2018. Le service n’en demeure pas moins le premier réseau social du pays.

De même en France, où Facebook devrait culminer à 27,5 millions d’utilisateurs actifs par mois, contre 17,4 millions pour Snapchat, devant Instagram (15,9 millions) et Twitter (4 millions). N’en reste pas moins que d’ici 2022, moins d’un Français sur deux devrait encore être sur Facebook.

reseaux sociaux

Les personnes âgées au rendez-vous
Le mouvement de désertion de Facebook a été amorcé par les plus jeunes. Moins de la moitié des adolescents français et allemands de 13 à 17 ans devraient avoir un compte Facebook actif d’ici la fin de l’année, prévoyait également eMarketer fin août. En France, le cabinet mise sur une baisse de 9,3% du nombre d’utilisateurs de cette catégorie d’âge. Et d’ici la fin de l’année, moins de la moitié des adolescents français devrait se connecter à Facebook régulièrement.

Les plus jeunes délaissent depuis de nombreux mois déjà Facebook pour Instagram (filiale de l’entreprise de Mark Zuckerberg), Snapchat, YouTube ou encore Tik Tok, une application chinoise qui rencontre un fulgurant succès partout dans le monde. En revanche, Facebook compte de nombreuses personnes âgées parmi ses utilisateurs les plus fidèles. D’ici la fin de l’année, le nombre d’inscrits de plus de 65 ans devrait avoir progressé de 2,1%.

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Instagram teste les «likes» masqués

InstagramAprès le Canada et six autres pays, une partie des utilisateurs américains ne pourront plus voir combien de «j’aime» reçoivent les posts des autres.

Instagram va masquer pour une petite partie de ses utilisateurs américains le nombre de «likes» recueillis par les contenus postés à partir de la semaine prochaine, dans la foulée de plusieurs tests similaires dans d’autres pays, pour diminuer la pression sociale sur le réseau.

«Nous avons testé la possibilité de rendre les likes privés dans plusieurs pays. Nous étendons ces tests à une petite portion des gens aux États-Unis la semaine prochaine. Nous avons hâte de voir les retours d’expérience», a tweeté vendredi Adam Mosseri, patron de la plateforme mobile propriété de Facebook, centrée sur le partage de photos et vidéos.

Instagram, très populaire chez les jeunes, avait commencé à masquer les «likes» en mai au Canada, puis dans six pays (Australie, Italie, Irlande, Japon, Brésil, Nouvelle-Zélande) en juillet, assurant vouloir diminuer le stress chez ses utilisateurs après des critiques sur les risques de l’application pour la santé mentale.

Pas une compétition
Les utilisateurs concernés ne pourront plus voir combien de «j’aime» reçoivent les posts des autres. Ils pourront toujours voir le nombre de «likes» sur leurs propres posts mais en cliquant sur une page différente. Pendant les tests, le réseau appartenant au géant américain Facebook avait précisé que les outils de mesure des entreprises utilisant la plateforme pour promouvoir leurs produits n’étaient pas affectés. Instagram compte plus d’un milliard d’utilisateurs dans le monde.

«Nous faisons cette expérience parce que nous souhaitons que nos utilisateurs se concentrent sur les photos et les vidéos partagées, pas sur le nombre de j’aime qu’ils recueillent», avait déclaré un porte-parole d’Instagram en juillet. «Nous ne voulons pas qu’Instagram donne l’impression d’être une compétition.»

Une étude conduite en 2018 aux États-Unis par le Pew Research Center a montré que 72% des adolescents du pays utilisaient Instagram et que près de 40% d’entre eux se sentaient obligés de ne partager que les contenus ayant rassemblé beaucoup de «likes» ou de commentaires. Facebook envisage également de ne plus afficher publiquement le nombre de mentions «likes» ou «j’aime» récoltés par les contenus.

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Facebook dévoile un nouveau logo, pour l’ensemble de ses applications

mark_zuckerberg.jpgLa firme californienne dévoile un logo pour sa maison-mère, afin de mieux la différencier de son application du même nom.

Facebook a désormais un nouveau logo. Sur son site, l’entreprise dévoile une nouvelle identité visuelle particulièrement sobre. La société américaine, qui détient le réseau social du même nom, mais également Instagram, WhatsApp et Messenger, entend mieux mettre en avant la proximité entre ces différents services. Ce logo est celui de la maison-mère, il n’a pas vocation à remplacer le célèbre “f” sur fond bleu du réseau social.

facebook

“Les gens devraient connaître les entreprises derrière les produits qu’ils utilisent. Nos principaux services incluent l’application Facebook, Instagram, WhatsApp, Messenger, ainsi que les produits Portal et Oculus. Aujourd’hui, nous faisons évoluer l’image de notre entreprise afin de mieux montrer que ces produits sont conçus par Facebook. Nous introduisons un nouveau logo d’entrepris afin de mieux distinguer l’entreprise Facebook de l’application Facebook, qui gardera sa propre identité” précise la firme.

D’après le visuel communiqué par l’entreprise, ce nouveau logo variera en fonction de son utilisation. Il prendra deux teintes de bleu lorsqu’il sera utilisé aux côtés des applications Facebook ou Messenger, et arborera le dégradé de couleurs chaudes d’Instagram lorsqu’il sera accolé au logo de l’application photo du groupe de Mark Zuckerberg. Une version verte est vouée à évoluer aux côtés du logo WhatsApp.

smarthphone

Toujours sur son site, Facebook explique que des lettres capitales ont été choisies afin de mieux différencier la maison-mère des différentes applications. Ce nouveau logo viendra s’intégrer à l’ensemble des plateformes dans les prochaines semaines, sous l’appellation « From Facebook ».

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Le fisc souhaite surveiller Facebook et Le Bon Coin pour traquer les fraudeurs

fiscLe projet de loi finances 2020, présenté le 27 septembre, comporte un article destiné à « collecter en masse » les données rendues publiques sur les réseaux sociaux et sur les sites de vente en ligne, pour mieux repérer les comportements frauduleux.

Facebook, Instagram et Le Bon Coin, nouveaux terrains de jeu des inspecteurs du fisc ?  D’après le site spécialisé Next INpact, un article du projet de loi de finances 2020, porté par le gouvernement, entend donner « la possibilité pour les administrations fiscales et douanières de collecter et exploiter les données rendues publiques sur les sites internet des réseaux sociaux et des opérateurs de plate-forme ».

Cet outil de collecte massive de données sera essentiellement nourri d’informations à caractère public, sans restriction décidée par l’utilisateur. Le périmètre des supports étudiés sera néanmoins très large : il embrassera non seulement les publications postées sur des réseaux sociaux tels que Facebook ou Instagram, mais aussi des sites de vente en ligne, au premier rang desquels eBay ou Le Bon Coin. La surveillance par reconnaissance faciale a, elle, été écartée.

Le projet en question est mentionné à l’article 57 du projet de loi. Il implique concrètement que les photos, vidéos, commentaires ou petites annonces des internautes puissent être passés au crible, par le biais d’un système automatisé, l’idée étant de juger de la cohérence entre les revenus déclarés et le train de vie affiché en ligne ou d’apporter des indices sur la résidence fiscale d’une personne. L’article prévoit de confier cette mission à des « agents spécialement habilités à cet effet par les administrations fiscale et douanière », à même d’appréhender cette « méthode statistique innovante ».

Une expérimentation de trois ans
Toujours d’après l’article 57, les enquêtes de Bercy pourront être menées sans que les principaux intéressés ne soient mis au courant. En revanche, ces derniers pourront accéder aux documents détenus à leur sujet sous réserve d’en faire la démarche. Les éléments jugés dignes d’intérêt pourront être conservés pendant un an. Si les éléments sont utilisés dans le cadre d’une procédure pénale, ils seront gardés jusqu’à son terme. Les autres seront effacés après 30 jours.

Après décret du Conseil d’État et avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), l’expérimentation est vouée à s’étendre sur trois ans. Six mois avant que cette dernière prenne fin, un rapport sera remis au Parlement et à la CNIL, afin d’évaluer l’apport du dispositif et de déterminer de quelle manière il reste proportionné « à l’atteinte portée au respect de la vie privée ».

Dans un avis rendu public ce 30 septembre, la CNIL a en l’occurrence émis de fortes réserves au sujet de ce dispositif « susceptible de porter atteinte à la liberté d’opinion et d’expression ». L’institution appelle le législateur à l’accompagner de « garanties fortes » et réclame son « évaluation rigoureuse ».

A l’heure actuelle, l’administration peut déjà se servir des images enregistrées par satellite afin, par exemple, de vérifier l’existence d’une piscine extérieure non déclarée chez un particulier. En novembre dernier, l’administration fiscale avait déjà annoncé, par la voix du ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, le lancement d’une expérimentation, début 2019, pour surveiller les comptes des contribuables.

L’expérimentation se limitait alors à Twitter, Facebook ou LinkedIn, sans prendre en compte les petites annonces commerciales. L’expérimentation s’inscrivait par ailleurs dans les mesures de la loi contre la fraude fiscale, adoptée en octobre 2018 au Parlement. D’après le Parisien, l’investissement informatique réalisé à cet effet s’élevait à 20 millions d’euros.

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Loana pose topless et amincie : « Je retrouve peu à peu mon corps »

loanaLa gagnante de la première édition de Loft Story publie une photographie de sa nouvelle silhouette sur Instagram.

« Trop contente » Loana a publié ce dimanche sur son compte Instagram une nouvelle photo où elle se félicite de son combat pour maigrir. « Je retrouve peu à peu mon corps et j’en suis fière », écrit-elle en légende d’une photo où elle pose amincie et topless le sourire aux lèvres.

Le chemin parcouru en quelques années est spectaculaire, comme elle tient à le rappeler, répétant un message déjà publié le 9 juillet dernier sur son compte Instagram : « Il y a quelques années mon poids dépassait 120 kg. »

« J’ai subi les moqueries et surtout j’ai connu comme tout devient difficile à faire lorsqu’on est à ce poids-là. Il m’aura fallu des années, mais voilà, je voudrais dire que tout est possible », ajoute Loana, qui précise n’avoir pas eu « conscience de la chance d’avoir le corps de naïade ».

Maintenant, ajoute-t-elle, elle peut enfin apprécier ses rondeurs : « Je ne suis pas parfaite mais pour moi, j’ai enfin gagné ma bataille … » Depuis sa participation à Loft Story, et sa soudaine surexposition médiatique, Loana a connu de nombreuses déconvenues.

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Louis Ducruet, le fils de Stéphanie de Monaco, s’est marié

mariage louis ducruetLouis Ducruet, fils de Stéphanie de Monaco et de Daniel Ducruet, a épousé sa compagne Marie Chevallier, vendrdi 26 juillet à Monaco.

Le fils de Stéphanie de Monaco et de son ex-mari, Daniel Ducruet, Louis Ducruet, a épousé sa compagne Marie Chevallier, vendredi 26 juillet à Monaco. Le mariage religieux a été célébré le lendemain, à la cathédrale de Monaco, là où le prince Rainier et Grace Kelly, ses grands-parents, se sont mariés en 1956. La marque qui a dessiné la robe de la jeune mariée, Rosa Clará, a publié une photo de l’événement sur son compte Instagram, samedi.

Le couple, qui se fréquente depuis sept ans, avait annoncé sur les réseaux sociaux ses fiançailles le 1er mars dernier. « Joyeux 7e anniversaire. Cela fait 7 ans que je vis un rêve avec toi. Bientôt tu seras ma femme. Je t’aime tellement mon bébé loutre », avait-il publié sur Instagram. Les jeunes gens se sont rencontrés pendant leurs études.

Mickaël, Pauline, Camille …
Louis Ducruet, 26 ans a une sœur, Pauline Ducruet, 24 ans, et des demi-frères et sœurs, Mickaël Ducruet, né d’une précédente union de son père, Camille Gottlieb, fille de la princesse Stéphanie et de Jean-Raymond Gottlieb, et Linoué Ducruet, fille de Daniel Ducruet et de sa nouvelle compagne.

Le fils de Stéphanie est 14e dans l’ordre de succession au trône monégasque, après notamment ses cousins Andréa, Charlotte et Pierre Casraghi, les enfants de Caroline de Monaco.