Publié dans Texte Animaux

« La plus grandes des épidémies » décime les grenouilles à grande vitesse

grenouilleKermit pourrait bientôt devenir le symbole d’une espèce disparue.

En effet, comme le révèle un collectif de 41 scientifiques dans un article publié, le 29 mars, dans la revue Science, les grenouilles sont en danger d’extinction. Victimes d’une panzootie dont la gravité avait jusque-là été sous-estimée, plusieurs centaines d’espèces d’amphibiens sont déjà touchées.

Un champignon très contagieux
Tout commence dans les années 70 quand les chercheurs constatent que les mêmes populations d’amphibiens déclinent rapidement alors qu’elles évoluent dans un environnement préservé, non pollué et n’ayant pas subi la déforestation. 10 ans plus tard, ils notent que certaines espèces ont carrément disparu.

Il faut attendre la fin des années 90, comme le rappelle le New York Times pour que les scientifiques découvrent que les grenouilles en Australie et au Panama sont infectées par le même champignon mortel qu’ils nomment le Batrachochytrium dendrobatidis (appelé également le Bd, ndlr). Ce parasite aquatique est alors repéré dans d’autres pays à travers le monde et les chercheurs remontent sa piste et situent son origine dans la Péninsule de Corée.

Le Bd, qui provoque la maladie de la chytridiomycose, se contracte au contact d’autres animaux ou par les spores fongiques laissées à la surface de l’eau. Le champignon microscopique atteint alors les cellules de la peau et se multiplie. Les créatures infectées ne peuvent plus respirer par la peau, se mettent à peler et à suffoquer. Mais avant de mourir, elles parviennent encore à propager le parasite en sautant de mares en mares.

Plus de 500 espèces déjà tuées
Jusqu’à présent les scientifiques avaient estimé que 200 espèces de grenouilles et de salamandres avaient été touchées par la maladie mais la nouvelle étude montre des chiffres beaucoup plus alarmants.

Au moins 501 espèces d’amphibiens ont été affectées par la chytridiomycose et 90 espèces auraient disparu à cause de l’épidémie liée au Bd. L’Australie, l’Amérique centrale et du sud sont les plus durement touchées mais les populations d’amphibiens d’Afrique, d’Europe et de l’Amérique du nord sont également concernées. Selon ce rapport, on serait face à la plus grande épidémie ayant causé le plus de pertes au niveau de la biodiversité.

« C’est stupéfiant, jusqu’à présent, nous n’avions jamais eu affaire à une seule et même maladie capable de provoquer l’extinction de multiples espèces, sur de multiples continents et tout cela en même temps », a réagi auprès du journal San Francisco Gate, Jonathan Kolby, co-auteur de l’étude et herpétologue à l’Université James Cook en Australie.

Afin d’enrayer l’épidémie, certains chercheurs et organisations préconisent l’interdiction d’importer des amphibiens dont le commerce international augmente la propagation de l’agent pathogène.

Le Canada a déjà fait un pas en ce sens en limitant, depuis le 12 mai 2018, l’importation de toutes les espèces appartenant à l’ordre des Caudata (comme les salamandres, les tritons et les nectures), à moins qu’elle ne soit autorisée par un permis afin de « protéger les espèces de salamandres sauvages du Canada d’un champignon nuisible », précise le site du gouvernement. Quels autres pays suivront le mouvement pour préserver la biodiversité ?

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Il est désormais possible de séjourner dans un tonneau

sejour insolite portugalAu Portugal, un domaine viticole propose des logements plutôt particuliers

Les amateurs des bons vins vont peut-être bientôt avoir une nouvelle destination favorite : le Nord du Portugal. Comme le rapporte le journal Metro, le domaine viticole de Quina da Pachecha propose en effet aux touristes de séjourner dans de drôles de suites installées dans d’énormes tonneaux en bois.

Pour ceux qui se poseraient la question, les tonneaux en question ont été spécialement conçus pour cette utilisation, sur le modèle de ceux utilisés par le domaine pour stocker le vin. Ils sont constitués de pin et la surface habitable atteint apparemment 30 mètres carrés. Les logements sont tous munis d’un système de climatisation et équipé d’un réseau Wi-Fi.

Le domaine de Quina da Pachecha, situé à 1h30 en voiture de Porto, s’étend sur environ 56 hectares. Les propriétaires décrivent leurs nouveaux logements comme « un projet architectural ambitieux » qui offre un « cadre idyllique et romantique » à tous ceux qui veulent découvrir le patrimoine viticole local.

Les réservations sont disponible sur différents sites dont Booking.com. Il faudra compter environ 200 euros par nuit.

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Quelle est la différence entre le Web et Internet ?

le Web et InternetÀ l’occasion des trente ans du World Wide Web, le Figaro revient sur ces deux termes souvent confondus, mais qui ne désignent pas la même chose.

En mars, on fête les trente ans du World Wide Web. C’est en effet en 1989 que Tim Berners-Lee a écrit le premier document qui donnera, plus tard, naissance au Web tel qu’on le connaît aujourd’hui.

Quand on pense au Web, on imagine généralement nos sites préférés : Facebook, Instagram, Youtube, notre service de mail, des sites d’e-commerce que nous aimons fréquenter …  Et, souvent, on pense que le Web est synonyme d’Internet, un autre mot utilisé pour désigner toutes ces activités en ligne. Pourtant, les deux termes désignent deux choses très différentes.

● Internet
Internet est un système de réseaux informatiques reliés entre eux. C’est d’ailleurs de là que vient son nom: Internet est la contraction d’«interconnected network», réseau interconnecté en anglais. Il est la structure qui permet d’envoyer des «paquets» d’informations d’un ordinateur à un autre, grâce à un système complexe d’adresses qui font parvenir ces informations au bon endroit. L’ancêtre d’Internet, baptisé ARPANET, a été inventé par le département américain de la Défense dans les années 1960.

Il a d’abord été utilisé à des fins militaires, puis pour faciliter la transmission d’informations entre des universités et des centres de recherche. Internet permet l’utilisation de différentes applications, comme le mail ou le pair à pair, utilisé pour le partage de fichier. Or, l’une de ces applications est justement le World Wide Web.

● Le World Wide Web (ou Web)
On considère généralement que le Web est né en 1989. Il s’agit en fait de la date d’écriture du premier document décrivant ce qui sera appelé, par la suite, le World Wide Web. Son inventeur est Tim Berners-Lee, alors physicien au CERN, le Conseil européen pour la recherche nucléaire. Le Web permet de consulter des pages sur des sites, grâce à des navigateurs adaptés, et via des machines comme des ordinateurs ou des smartphones.

Il s’agit un peu d’une immense bibliothèque de documents, qui repose sur les fondations complexes d’Internet. Le Web utilise de nombreuses technologies et protocoles pour être simple d’utilisation. C’est par exemple le cas de l’hypertexte, qui permet d’aller d’un site à un autre en cliquant sur un lien, ou les URL, qui identifient simplement l’adresse d’un site ou d’un contenu.

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Bientôt la fin des mots de passe ?

Mot de passeLe développement des empreintes digitales et de la reconnaissance pour s’identifier sur un ordinateur risquent à terme de marginaliser la pratique du mot de passe.

Et si les mots de passe disparaissaient ?  Les fameux codes secrets pourraient être totalement délaissés au profit de techniques d’identification plus sécurisées, comme l’explique le site spécialisé CNET.

Il y a quelques jours, l’organisme international World Wide Web Consortium (W3C) et l’Alliance Fido (Fast Identity Online) ont annoncé que Web Authentication (WebAuthn) devenait une norme officielle pour les connexions sécurisées. « Le moment est venu pour les services Web et les entreprises d’adopter WebAuthn pour déjouer la vulnérabilité des mots de passe et améliorer la sécurité des expériences en ligne des utilisateurs du Web », ont déclaré W3C et Fido dans un communiqué commun (cliquez ici), en rappelant que les mots de passe n’ont plus d’efficacité.

Concrètement, WebAuthn propose une interface d’authentification pour les plateformes et les navigateurs afin d’adopter des méthodes d’identification plus sécurisées et plus simples. Il est possible de se connecter soit via les empreintes ou la reconnaissance faciale, soit avec des clés de sécurité FIDO, en lieu et place du sacro-saint mot de passe, ou d’informations supplémentaires à renseigner pour sécuriser la connexion.

WebAuthn est pris en charge par Google Chrome, Mozilla Firefox, Microsoft Edge, Apple Safari, Android ou encore Windows 10. Il y a quelques semaines, Google a annoncé que les terminaux Android étaient certifiés FIDO2, ce qui permet désormais aux utilisateurs de s’authentifier avec des empreintes digitales plutôt qu’avec un mot de passe, comme le rappelle CNET.

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Fibre : Orange et SFR ont du pain sur la planche

Orange et SFRSi l’opérateur historique et son rival au carré rouge accélèrent leurs déploiements de fibre dans les villes moyennes et les périphéries des grandes agglomérations, ils vont devoir cravacher pour respecter leurs engagements.

Orange et SFR vont devoir passer rapidement à la vitesse supérieure. Ce vendredi 1er mars, l’Arcep, le régulateur des télécoms, a publié son dernier observatoire des services Internet fixe. Sans surprise, les déploiements de fibre vont crescendo dans le sillage du plan France Très haut débit, qui vise à offrir à tous les Français un Internet ultra-rapide à l’horizon 2022.

À la fin 2018, 13,52 millions de locaux et habitations étaient éligibles aux offres FTTH (« Fiber th the home », ou fibre de bout en bout). Cela représente « une hausse de 32% en un an », souligne l’Arcep. Au dernier trimestre, pour la première fois, plus d’un million de locaux ont été rendus raccordables à la fibre, précise le régulateur.

Aujourd’hui, alors que la couverture en Internet à très haut débit des grands centres urbains (Paris, Lyon, Marseille, et autres zones très densément peuplées) est largement avancée, ce sont les zones moyennement denses (ou « AMII ») qui concernent la majorité des déploiements. Celles-ci regroupent les villes moyennes et les périphéries des grandes agglomérations, soit plus de 13 millions de locaux et habitations.

Au quatrième trimestre 2018, selon l’Arcep, quelques 630.000 d’entre eux ont été rendus raccordables à la fibre, contre environ 400.000 au trimestre précédent. Au total, dans cette zone, 6,3 millions de locaux et habitations sont aujourd’hui raccordables.

Sanctions financières en cas de retard
Ces chiffres montrent qu’Orange et SFR, qui se sont partagés la couverture en fibre de ces zones moyennement denses (l’opérateur historique doit raccorder environ 80% des locaux, SFR le reste), accélèrent leurs déploiements. Cela dit, leurs efforts semblent encore insuffisants pour respecter leurs engagements de couverture. Sachant qu’ils ont promis de livrer leurs réseaux dans moins de deux ans, d’ici à la fin 2020.

Dans son observatoire, l’Arcep appelle d’ailleurs Orange et SFR à appuyer, sans traîner, sur le champignon. « Pour atteindre leurs objectifs, il est nécessaire que les opérateurs intensifient le rythme de ces déploiements », affirme, avec diplomatie, le régulateur. Pour illustrer son propos, l’institution a publié deux graphes qui montrent bien l’ampleur du travail à réaliser pour Orange comme pour SFR : Sachant que, depuis l’été dernier, Orange et SFR s’exposent à des sanctions financières en cas de retard des déploiements.

En décembre dernier, Orange a déjà écopé d’une mise en demeure de l’Arcep pour des retards dans la zone moyennement dense. Le régulateur a reproché à l’opérateur historique de n’avoir « pas tenu, dans certaines communes, les délais de deux à cinq ans sur lesquels il s’était engagé en 2012 et en 2013 pour fibrer à 100% les collectivités concernées », a écrit le journal Le Monde. Au quotidien du soir, Orange argue que ces retards ne concernaient que peu de prises fibre. Ils seraient notamment dus, aux dires un numéro un français des télécoms, au fait que certains syndics d’immeubles mettent beaucoup de temps à donner leur feu vert aux déploiements.

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Les publicités pour la malbouffe désormais interdites dans les tranports londoniens

Sadiq KhanLe maire de Londres, Sadiq Kahn, veut lutter contre le surpoids, véritable fléau au Royaume-Uni. La mesure est entrée en vigueur lundi.

Un gros burger affiché dans le métro ou une belle pizza en photo sous un abribus : ce genre de publicité n’est désormais plus autorisé à Londres depuis le 25 février. Le réseau Transport For London a confirmé l’entrée en vigueur de cette loi proposée au mois de mai 2018 par le maire de la ville, Sadiq Khan.

Peu à peu, les affiches pour les aliments et boissons riches en matières grasses, sel et sucre, seront retirées des transports en commun londoniens, à quelques exceptions près. Certaines pourront rester plus longtemps, des entreprises ayant réservé les espaces publicitaires pour de longues périodes. L’interdiction concerne les ronds-points, les arrêts de bus, les taxis, les trains, les stations et arrêts de métro. Un large éventail d’entreprises est concerné : boissons, commandes à emporter, restauration rapide…

Lutte contre l’obésité infantile
Le but : lutter contre le surpoids, véritable fléau au Royaume-Uni. En effet, de l’autre côté de la Manche, un tiers des jeunes entrant au collège est en surpoids, selon les chiffres du gouvernement britannique. À Londres, c’est encore pire, selon la municipalité. Près de 40% des enfants ayant entre 10 et 11 ans y souffriraient d’un excès de poids ou d’obésité.

Lors de la présentation de la mesure, le maire de la capitale britannique avait déclaré vouloir s’attaquer à cette «bombe à retardement» qu’est l’obésité en s’attaquant en premier lieu à la publicité. Tous les jours, 30 millions de voyages sont effectués sur le réseau de transports. Une étude menée en 2018 par l’association Cancer Research UK a montré que «des jeunes qui se rappelaient avoir lu les publicités pour la malbouffe étaient deux fois plus susceptibles d’être obèses», 87%d’entre eux trouvant «attrayantes» les images d’aliments riches en sel et en graisse.

«Il s’agit d’un endroit clé pour promouvoir une bonne alimentation et un mode de vie sain pour les enfants et leur famille», avait poursuivi Sadiq Khan. Après avoir soumis sa proposition aux Londoniens par référendum et avoir obtenu une réponse favorable à 82%, le maire a décidé de concrétiser son projet.

Des règles strictes
De son côté, l’Advertising Association, qui représente le secteur de la publicité au Royaume-Uni, a déploré sur la chaîne BBC la mise en place de la mesure, estimant que «le pays dispose déjà des règles les plus strictes du monde concernant ces aliments riches en gras, sel et sucre». L’organisation affirme craindre que les personnes vivant en banlieue pâtissent de l’interdiction, qui «fera perdre des revenus publicitaires au Transport for London, ce qui aura potentiellement un impact sur les tarifs que les passagers devront payer».

Toutefois, de nombreux annonceurs ont déjà exprimé leur intention de poursuivre leurs campagnes publicitaires dans les transports, en promouvant cette fois-ci des produits plus sains,.

Il ne s’agit pas de la première mesure contre l’obésité prise au Royaume-Uni. Depuis avril 2018, les boissons sucrées sont soumises à une taxe. De plus, les publicités pour les aliments gras, salés et sucrés sont déjà interdites à la télévision. Depuis juillet 2017, l’interdiction s’applique également à la presse et internet.

Publié dans Texte Recette Cuisine

Cupcakes au poulet et pruneau d’Agen IGP

Cupcakes au poulet et pruneau d’Agen IGPIngrédients
Pour la préparation des cakes
– 12 pruneaux d’Agen IGP dénoyautés
– 200 g de farine
– 150 g de filet de dés de filet de volaille
– 100 g de Bleu du Quercy
– 3 œufs
– 50 g de crème fraîche épaisse
– 1 sachet de levure chimique
Pour la crème
– 25 cl de crème fleurette
– 2 pincées de piment d’Espelette

Préparation
1) Dans un saladier, mélangez la farine avec la levure chimique, les œufs battus en omelette, la crème fraîche, le Bleu du Quercy émietté, 6 pruneaux coupés en gros morceaux et les dés de poulet. Rectifiez l’assaisonnement.
2) Versez la pâte dans des caissettes de papier et enfournez 25 minutes à 200°C.
3) Pendant ce temps, fouettez la crème fleurette préalablement disposée 20 minutes au congélateur.
4) Incorporez le piment d’Espelette et une pincée de sel fin.
5) Disposez la préparation dans une poche jetable munie d’une douille cannelée. Réservez au réfrigérateur.
6) Quand les cakes sont cuits et complètement froids, façonnez une belle spirale de chantilly au piment d’Espelette avec la poche à douille.
7) Taillez les 6 autres pruneaux en gros morceaux et parsemez-les sur la chantilly.

Relaxnews