Publié dans Texte Actualité divers

5 plantes à avoir chez soi pour purifier l’air

Dans la maison, et surtout l’hiver puisque nous avons tendance à moins aérer, l’air stagne et se mélange avec des particules polluantes que nous produisons constamment.

Ces particules sont encore plus présentes si l’on réside en ville. Néanmoins, il existe des solutions pour pallier ce problème de pollution de l’air, notamment les plantes d’intérieur. Voici 5 plantes d’intérieur efficaces pour dépolluer l’air et vivre dans un environnement plus sain.

La langue de belle-mère1) La langue de belle-mère
Cette plante, aussi appelée sansevieria est très efficace pour supprimer les toxines contenues dans l’air notamment le formaldéhyde et le benzène. De plus, elle est très simple d’entretien : simplement un peu d’eau et de lumière et elle peut survivre plusieurs semaines sans soins particuliers.

Chlorophytum comosum2) Chlorophytum comosum
Cette plante pousse facilement donc si vous n’avez pas forcément la main verte ou que vous êtes un simple amateur, elle est parfaite pour vous. C’est une plante qui fait naître des fleurs, et c’est donc aussi très joli à mettre dans une maison.

La fleur de lune3) La fleur de lune
Cette plante est non seulement une grande nettoyeuse d’air mais en plus, elle ne meurt pas. Elle fleurit surtout en été et il est préférable de la mettre à l’ombre.

L’aloe4) L’aloe
Elle est connue pour ses propriétés médicales et son huile est un excellent hydratant mais ce ne sont pas les seules qualités de cette plante qui est aussi un excellent purificateur d’air.

Nephrolepis exaltata5) Nephrolepis exaltata
Cette plante préfère les endroits à haute humidité et il ne faut pas l’exposer directement à la lumière. A noter que les salles de bains sont des endroits parfaits pour les placer.

Publicités
Publié dans Texte Actualité divers

Savez-vous faire la différence entre insulte, harcèlement, critique, humour … ?

Insulte, harcèlement, critique, humourDes faits de différente nature sont évoqués dans l’affaire de la Ligue du LOL. Savez-vous ce qui est répréhensible ou non ?  Testez vos connaissances à partir de douze exemples.

La plupart des membres du groupe Facebook de la Ligue du LOL, à l’origine de plusieurs cas de harcèlement, ont utilisé le même argument de défense : il s’agissait d’humour. « On y faisait des blagues. (…) C’est d’un commun absolu », s’est justifié le journaliste de Libération Alexandre Hervaud, le 8 février, cité dans l’enquête de son propre journal – il a été mis à pied à titre conservatoire depuis.

Mais les victimes déclarées de la Ligue du LOL ne leur reconnaissent pas le bénéfice de l’humour : elles évoquent des insultes, des canulars téléphoniques, du harcèlement sur les réseaux sociaux ou sur leur messagerie privée.

Quelles nuances y a-t-il entre ces différents faits ?  Lesquels sont punis par la loi ?  Pour y voir plus clair, testez vos connaissances à partir des douze cas fictifs de notre quiz, réalisé avec l’aide d’Audrey Darsonville, professeure agrégée de droit privé et membre du collectif Les Surligneurs.

1) Se moquer d’une personne
La loi ne poursuit pas le fait de commettre un trait d’humour ponctuel ou un commentaire un peu vexant. Ce qui est puni, en revanche, c’est le fait de tenir des propos injurieux ou de harceler une personne. La différence entre les deux cas de figure fait parfois débat, mais lorsque la situation se limite aux faits que nous décrivons ci-dessus (c’est-à-dire un message ponctuel) elle ne déborde pas du cadre prévu par la loi.

2) Publier un photomontage
L’injure publique, y compris sur Internet (réseau social, blog, forum, etc …) est sanctionnée par la loi. Rappelons d’ailleurs que Facebook, quand les publications sont visibles de tous, est considéré comme un espace public. Les sanctions encourues vont de 12 000 euros pour le cas général à un an de prison et 45 000 euros d’amende pour les injures à caractère raciste, sexiste, homophobe ou handiphobe.

La gravité des faits s’évalue au cas par cas, mais les propos concernés sont sanctionnables même lorsqu’ils sont ponctuels. En 2018, deux médecins ont ainsi été condamnés pour avoir injurié une militante féministe avec des photomontages et qualificatifs comme « grosse pute ». En revanche, il faut porter plainte rapidement car les délais de prescription sont limités (de trois mois dans le cas général à un an pour les cas les plus graves).

3) Partager un message insultant
Se contenter de citer ou reproduire les propos de quelqu’un d’autre n’exonère pas de la responsabilité de ce discours, y compris sur les réseaux sociaux. En 2016, le ministre de la justice de l’époque, Jean-Jacques Urvoas, avait été interrogé sur ce point au Sénat. Dans sa réponse, le ministre avait rappelé que la loi prévoit bien que « la simple reproduction d’une allégation d’une imputation ou allégation diffamatoire constitue le délit ». Cela veut donc dire que partager ou retweeter est « punissable au même titre que la publication ou la diffusion directe », à partir du moment où ce partage est public. Le délai de prescription commence alors au moment du retweet et non pas du message d’origine.

4) Insulter en message privé
Le fait qu’un propos ne soit pas public ne veut pas dire qu’il échappe complètement à la loi. En réalité, les injures non publiques, par exemple celles qui ont été adressées par SMS ou par messagerie privée, sont également condamnables pénalement. Les peines encourues sont cependant plus modestes : une contravention de 38 euros maximum dans le cas général et de 1 500 euros au plus pour les injures racistes, sexistes, homophobes et handiphobes (avec également de possibles peines complémentaires, notamment des travaux d’intérêt général ou des stages de citoyenneté).

5) Exprimer des opinions controversées
Le fait d’exprimer ses opinions n’est pas puni par la loi. Qu’on approuve ou désapprouve le point de vue de l’internaute fictif que nous décrivons ci-dessus, il reste ici dans le cadre prévu par la loi puisqu’il ne profère aucune menace ou injure.

6) Le cas des vieux messages
L’injure, on l’a vu, est punie par la loi. Mais le délai de prescription est de trois mois (pour le cas général) à un an (pour les insultes racistes, sexistes, homophobes ou handiphobes). Toute procédure doit donc être engagée avant cette échéance. Si les injures sont répétées, on peut considérer qu’il s’agit de harcèlement : c’est alors un délit dont le délai de prescription est de six ans à partir des derniers faits constatés.

7) Envoyer des messages agressifs sur une longue période
La loi définit le harcèlement comme une répétition de propos ou comportements qui ont pour but ou pour effet de dégrader les conditions de vie de la victime. Tous types d’actes sont concernés : les insultes, les menaces, les propos obscènes, les appels téléphoniques, les visites au domicile … Par ailleurs, des dispositions spécifiques existent en ce qui concerne le harcèlement sexuel, le harcèlement en ligne et le harcèlement téléphonique. Chaque cas s’apprécie de manière individuelle, mais le type de faits décrits ci-dessus peut tout à fait correspondre à du harcèlement, comme la jurisprudence en regorge. Par exemple, un Strasbourgeois de 51 ans a été condamné le 18 janvier 2017 à deux mois de prison avec sursis et 1 000 euros de dommages et intérêts pour avoir envoyé de nombreux messages, pour partie menaçants, à son ancienne maîtresse.

8) Harceler en groupe
La loi sur le harcèlement a été complétée en 2018 pour mieux prendre en compte le cas du harcèlement en groupe ou « en meute ». Elle prévoit désormais de réprimer le fait que les comportements visés soient imposés à une même victime par plusieurs personnes « de manière concertée ou à l’instigation de l’une d’elles », quand bien même chacun n’a pas agi de manière répétée. Le cas décrit ci-dessus a tout pour entrer dans ce cadre.

9) Critiquer une personne en ligne
La loi ne punit pas la critique en tant que telle. Ce ne sont pas les remarques dépourvues de violence mais bien les comportements qui ont pour objet ou pour effet « une dégradation [des] conditions de vie » de la victime. Encore une fois, chaque histoire est différente, mais des remarques qui restent mesurées et dépourvues de propos blessants n’entrent en principe pas dans le cadre du harcèlement.

10) Proférer des menaces
Il faut faire la distinction entre menaces et injures. Les menaces de commettre un crime ou un délit contre une ou des personnes sont punissables de six mois et de 7 500 euros d’amende dans le cas général. Les sanctions prévues sont alourdies s’il s’agit de menaces de mort, si les menaces sont associées à une discrimination ou si elles sont assorties de l’ordre de remplir une condition. Le cas décrit ci-dessus a, en principe, tout pour relever de faits punis par la loi.

11) Réaliser un canular téléphonique
Depuis 2011, la loi punit l’usurpation d’identité réalisée « en vue de troubler sa tranquillité ou celle d’autrui » d’un an de prison et 15 000 euros d’amende. Une personne qui s’estime victime peut donc porter plainte même si ce n’est pas sa propre identité qui est empruntée. Encore faut-il que les faits en question portent préjudice à leur victime au sens de la loi, par exemple lorsque l’usurpation d’identité a pour finalité d’escroquer la victime ou de percevoir des prestations à sa place. Or, ce n’est a priori pas le cas dans l’exemple ci-dessus, pris de manière isolée. En revanche, un tel acte peut contribuer à étayer un harcèlement plus large à l’encontre d’une personne.

Par ailleurs, les appels téléphoniques malveillants réitérés, ou l’envoi de messages électroniques de manière répétée font l’objet un délit spécifique puni d’un an de prison et de 15 000 euros d’amende. Un autre type de canular téléphonique, le « swatting », consistant à faire intervenir inutilement la police ou les pompiers, est encore plus sévèrement réprimé (2 ans de prison et 30 000 euros d’amende).

12) Créer un faux profil de personnalité publique
L’usurpation d’identité « en vue de troubler sa tranquillité ou celle d’autrui, ou de porter atteinte à son honneur ou à sa considération », y compris en ligne, est un délit condamnable d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. Il est aussi possible de signaler directement le problème aux réseaux sociaux concernés, comme le précise la Commission nationale de l’informatique et des libertés. S’il s’agit de « faire des blagues », l’internaute doit pouvoir plaider le droit à l’humour et à la caricature.

Publié dans Texte Actualité divers

Cyberharcèlement : le gouvernement veut responsabiliser les plateformes

Mounir MahjoubiFaire cesser l »impunité des harceleurs en ligne, supprimer plus rapidement et plus efficacement les contenus haineux. Mounir Mahjoubi a évoqué jeudi matin les pistes d’action du gouvernement pour lutter contre le cyberharcèlement.

Dans les poches ou dans les sacs, les smartphones accompagnent notre quotidien, offrant un accès quasi-permanent à Internet. Portail de l’information et des échanges, le web peut également devenir le pire cauchemar des internautes.

« Aujourd’hui, on n’a jamais eu autant d’actes de harcèlement, de racisme et d’antisémitisme en ligne », a fait valoir  jeudi sur France Inter le secrétaire d’État au numérique Mounir Mahjoubi qui a dévoilé les pistes d’action du gouvernement pour lutter contre le cyberharcèlement.

Sanctionner les plateformes
La loi, qui sera présentée au deuxième trimestre 2019, tend notamment à « faciliter la façon de signaler et détecter ce genre de contenus haineux. Le premier objectif est qu’ils disparaissent le plus vite possible. Plus les insultes restent longtemps en ligne, plus elles blessent », a-t-il expliqué. Pour réguler intelligemment les flux de messages publiés sur Internet, et particulièrement via les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, instagram …), le secrétaire d’État veut s’attaquer à la racine du problème : les plateformes.

« Aujourd’hui, les pouvoirs sont entre les mains des plateformes. Ce sont elles qui suppriment les contenus et qui maîtrisent le tempo. Le plan d’action nous permettra de contrôler le temps qu’elles mettront à supprimer les contenus insultants et en cas de manquement de les sanctionner. C’est important car elles ont une responsabilité particulière », a-t-il prévenu.

Identifier les auteurs de contenus haineux
Mounir Mahjoubi a également tenu à faire passer un message aux auteurs de cyberharcèlement : « Il faut qu’ils sachent que nous les retrouvons. A chaque fois qu’on a mené une enquête, même s’ils avaient publié anonymement, on les a identifiés. » Toutefois, le traçage prend du temps, « plusieurs mois », a-t-il indiqué.

« Le plan d’action permettra donc d’accélérer les transmissions de l’information sur l’identité de la personne et d’améliorer la collaboration avec la justice pour bloquer effectivement le compte, le site et les sites miroirs à venir. Le temps est primordial. Quand on donne le temps au harceleur, on lui donne les clés d’Internet ».

Le week-end dernier a éclaté le scandale de la « Ligue du LOL », ternissant un peu plus l’image des réseaux sociaux. Cette affaire, qui soulève la question de la culture de la raillerie et des contenus haineux sur Internet, met également en lumière les ravages que peuvent entraîner les harceleurs sur la vie privée de leurs victimes.

Publié dans Texte Actualité divers

L’incroyable offre d’Airbnb pour profiter de trois mois de vacances gratuites en Italie

vacance italieLa société Airbnb a lancé un appel à candidatures insolite : elle recherche quatre volontaires pour passer trois mois tous frais payés à Grottole, un petit village dans le sud de l’Italie.

Vivre la dolce vita sans débourser un euro, c’est le cadeau que vous offre Airbnb. Selon le site 7sur7.be, la plateforme communautaire de location de logements entre particuliers propose de vous payer vos vacances en Italie. La seule condition ?  Vivre comme un habitant local dans le petit village italien de Grottole. Le site a créé un partenariat avec l’ONG Wonder Grottole pour son projet « The Italian Sabbatical », comprenez « congé sabbatique italien ».

Son objectif est de revitaliser le centre historique de la petite commune du sud du pays qui s’est peu à peu vidée de ses habitants, en choisissant quatre personnes logées gratuitement durant trois mois. En pratique, pendant ce trimestre de farniente et de découverte sous le soleil de l’Italie, les quatre heureux touristes doivent à leur tour faire partager leur connaissance de la ville à de nouveaux arrivés.

« En tant que co-hôtes sur Airbnb, ils accueilleront les invités dans une belle chambre à coucher au centre communautaire local ou dans une maison traditionnelle au centre du village […] Ils montreront également aux visiteurs les savoir-faire traditionnels comme la culture maraîchère, la récolte du miel, la fabrication de pâtes et la production d’huile d’olive », détaille Airbnb, parrain du projet, dans un communiqué. Les quatre nouveaux chanceux aux vacances sponsorisées Airbnb vont devoir apprendre les us et coutumes de leur nouveau lieu de villégiature.

Plus que 300 habitants pour 600 maisons vides
Le village situé dans la province de Matera, en Italie méridionale, ne compte plus que 300 habitants pour 600 maisons vides. « Notre rêve est de repeupler le centre historique. Dans dix ans, nous aimerions voir un village plein de gens de cultures différentes parfaitement intégrés à la communauté locale », ajoute Silvio Donadio, fondateur de Wonder Grottole. Il espère que les vacanciers tomberont amoureux de la qualité de vie du village et finiront par s’y installer.

« Il n’y a pas de circulation, pas de chaos, pas de pollution, de la bonne nourriture, et surtout, des gens accueillants », assure un producteur local. Pour attirer les vacanciers et les inviter à postuler, Airbnb a confectionné une petite vidéo les invitant à apprendre à parler et à cuisiner italien et à faire du bénévolat pour la communauté dans le potager en tant qu’hôte d’Airbnb. Pour tenter de faire partie des heureux élus, un formulaire en ligne est à remplir, en détaillant vos motivations pour profiter du « congé sabbatique italien » et peut-être aider à terme la communauté locale à insuffler une nouvelle vie dans son centre historique.

L’escapade des quatre volontaires aura lieu entre juin et août 2019
L’escapade des quatre volontaires aura lieu entre juin et août 2019.  Geo.fr précise que le projet « The Italian Sabbatical » s’inscrit dans un partenariat plus large établi entre Airbnb et la fondation Matera Basilicata 2019 pour promouvoir l’engagement des voyageurs qui visitent Matera reconnue capitale européenne de la culture pour cette année.

Publié dans Texte Kamasutra

La posture de l’union ouverte

La posture de l’union ouverte.jpgEn permettant à la femme de jouir d’un plaisir profond et à l’homme d’observer cette extase, la posture de l’union ouverte offre aux amants une étreint charnelle et complice …

Comment ?
La femme est allongée sur le dos, jambes ouvertes. Son partenaire, à genoux devant elle, tient ses deux jambes de manière à les écarter encore un peu plus. L’union ouverte s’adresse aux amants qui rêvent de se sentir emboîtés le plus profondément possible. Elle est idéale pour les femmes dont le yoni  (sexe) est profond, dites « femmes éléphant » dans le Kâma Sûtra. Cette posture est aussi recommandée aux femmes qui ressentent le plus de plaisir lorsque les zones profondes de leur intimité sont stimulées.

Les mouvements
L’intérêt de cette posture : l’amant peut se promener dans le yoni de sa partenaire avec beaucoup de facilité. Il peut jouer à stimuler l’entrée, puis le côté droit ou gauche, l’arrière, il peut rester en surface ou aller tout au fond. L’union ouverte est donc, pour l’homme, une invitation à vagabonder et à explorer cette grotte des merveilles.

Le délice, pour l’amant qui l’apprécie, est aussi d’avoir une vue large et persistante sur la rencontre. Il peut ainsi observer les changements du yoni de son amante pendant le plaisir. Il peut le voir gonfler, transpirer et même se contracter autour de lui lors de l’acmé du plaisir.

Pour certains hommes, ce plaisir est encore augmenté par la vue des va-et-vient de son propre lingam (pénis ). Il ne s’agit plus seulement d’observer l’autre, mais de s’auto-observer, ce qui peut être magique. A noter : l’amant doit avoir une certaine force dans les bras car si la connexion dure assez longtemps, sa partenaire ne peut tenir ses jambes par sa propre force, concentrée qu’elle est sur son propre plaisir. Seul bémol, certes minime à l’union ouverte : la posture est favorable aux bruits désagréables de l’air qui entre et qui sort, produisant des sons souvent peu romantiques.

Le petit plus
Si certaines femmes atteignent l’orgasme par des stimulations du fond du vagin, au niveau du col de l’utérus, d’autres le ressentent lors des stimulations sur les côtés. Il est ainsi recommandé à l’amant d’explorer ces possibilités et de ne pas seulement chercher à entrer le plus profondément possible. L’idéal : varier les coups amoureux en allant visiter les côtés du yoni, là où se trouvent aussi, pour certaines, des zones réflexes du plaisir.

Publié dans Texte Actualité divers

Plus de 2,2 milliards d’identifiants et mots de passe circulent sur le Dark Web

Des chercheurs en sécurité ont récemment mis la main sur une base de données librement disponible sur le Dark Web et contenant plus 2,2 milliards d’enregistrements. C’est une compilation de fuites passées qui sert essentiellement à créer de petites arnaques.

identifiant

Depuis quelques semaines, des pirates font circuler une vaste base de données d’identifiants et de mots de passe sur la Toile. Un premier gros bout a été récupéré mi-janvier par le chercheur en sécurité Troy Hunt.

Intitulé « Collection #1 », il comptait 773 millions d’enregistrements uniques. Les parties « Collection #2-#5 » ont récemment été récupérées par Hasso Plattner Institute. Elles portent le volume de la base de données à plus de  2,2 milliards d’enregistrements uniques.

C’est d’autant plus énorme que cette base de données est quasiment en accès libre. Il suffit de traîner un peu sur le Dark Web pour accéder aux liens de téléchargement. Chris Rouland, un chercheur en sécurité interrogé par Wired, a pu mettre la main dessus au travers de fichiers Torrent. Sur le moment, ces fichiers étaient mis à disposition par plus de 130 personnes et avaient déjà été téléchargés plus de 1000 fois.

Une marchandise avariée
Mais il ne faut pas céder à la panique. Cette liste est en réalité une compilation de fuites de données passées. Les tests effectués par différents chercheurs en sécurité montrent que les mots de passe datent de plusieurs années. Toutes ces données ont déjà été exploitées en long et en large, et ne représentent plus un grand intérêt pour les pirates professionnels. D’une certaine manière, c’est un peu de la marchandise avariée.

Ce n’est pas pour autant que cette base de données n’est pas utilisée à des fins malveillantes. Elle peut toujours servir à créer du spam ou de petites arnaques. Selon Zataz, ces données ont notamment servi pour envoyer des menaces par e-mail à des millions de personnes. Les pirates font mention des mots de passe pour augmenter la crédibilité de leurs messages et faire peur, comme nous avons pu le constater.

good days

L’histoire n’est pas encore terminée, selon Zataz, il existe encore deux autres parties (« Collection #6-#7 ») qui, elles, ne sont pas (encore) en accès libre, mais sont commercialisées. Selon Zataz, toutes ces fuites découleraient d’une vengeance entre pirates. Pour vérifier si vos identifiants font partie de cette base de données (ou d’une autre fuite), vous pouvez consulter le service de vérification HaveIBeenPwned de Troy Hunt ou celui du Hasso Plattner Institut.

Publié dans Texte Actualité divers

Les Français sont de plus en plus préoccupés par les «fake news»

fakenewsSelon un sondage Odoxa Dentsu Consulting pour Le Figaro et Franceinfo, la moitié des Français estiment que les fake news sont un problème «très important» et 88% soutiennent la loi visant à lutter contre leur propagation en période électorale.

Les Français sont de plus en plus préoccupés par la question des fake news. En une année, ils ont très sensiblement changé de point de vue sur le danger des fausses informations propagées sur Internet (dites aussi «fake news» ou «infox»). En janvier 2018, ils étaient 29% à estimer que les fake news n’étaient «pas un problème important». Ils ne sont aujourd’hui plus que 12% à le penser, selon un sondage Odoxa Dentsu Consulting pour Le Figaro et Franceinfo. Pour 50% des sondés, les fausses nouvelles sont désormais un problème «très important»: c’est 29 points de plus qu’en 2018.

En toute logique, ces mêmes sondés soutiennent massivement la loi de lutte contre la désinformation en période électorale, votée par le Parlement en novembre 2018. Pour 81% des personnes interrogées, cette loi «est une bonne chose.» Le rejet est toutefois important chez les personnes s’informant via les réseaux sociaux et les blogs : pour 33% d’entre eux, cette loi «est une mauvaise chose car elle risque de porter atteinte à la liberté d’expression.»

«Le gouvernement pourra se satisfaire de voir l’une de ses lois plébiscitée par l’ensemble du spectre politique», note Gaël Sliman, président d’Odoxa. «Non seulement cette loi enchante les sympathisants LREM (95%), mais elle est aussi approuvée par plus des trois quarts des sympathisants de gauche (84% des PS et 77% des Insoumis) comme de droite (75% des LR et 73% des RN).»

Plus de perméabilité aux infox chez les personnes s’informant sur les réseaux sociaux
Une partie des sondés savent qu’ils sont susceptibles de se faire manipuler par ces informations trop belles pour être vraies. Ainsi, 30% des personnes interrogées reconnaissent avoir déjà relayé auprès de leurs proches une nouvelle dont elles se sont ensuite aperçues qu’elle était mensongère. «Ce résultat est remarquablement stable dans le temps: il était le même l’année dernière, la tendance est donc lourde», note Gaël Sliman.

«Et encore, poursuit-il, cette statistique ne tient compte que des réponses fournies par des personnes lucides et honnêtes, capables de reconnaître leur erreur. La proportion réelle de relayeurs de fake news est donc probablement encore supérieure à ce chiffre de 30%.» Chez les internautes s’informant principalement via des sources non-professionnelles, c’est-à-dire via des blogs ou des comptes sur les réseaux sociaux tenus par des particuliers, 45% reconnaissent avoir déjà propagé involontairement une infox.

Le sondage montre que les Français ont globalement confiance dans la fiabilité de l’information issue des médias professionnels. 69% estiment que la radio «véhicule rarement des fake news», un taux qui passe à 64% pour la presse écrite. Les chaînes d’information en continu sont plus sévèrement jugées (52%).

A contrario, 86% des sondés pensent que les particuliers sur Internet, via leurs blogs ou réseaux sociaux, «véhiculent souvent des fake news.» Ils pointent notamment le mouvement des «gilets jaunes», nid à fausses nouvelles pour 64% d’entre eux. Les Français sont aussi très critiques vis-à-vis des partis d’opposition, coupables selon 74% d’entre eux de propager des infox. Le gouvernement est jugé bien plus fiable en comparaison : moins de la moitié des sondés (44%) estime que l’exécutif véhicule des fake news.