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Bientôt une solution aux querelles pour le Wi-Fi à la maison ?

Wi-FiUne équipe de chercheurs a mis au point un programme capable de déterminer quel contenu nécessite plus de bande passante qu’un autre. Améliorant ainsi l’expérience des uns, sans détériorer celle des autres.

Quand un réseau Wi-Fi est partagé entre plusieurs utilisateurs, il peut devenir difficile de profiter de contenus vidéo en bonne qualité. Pixellisation de l’image, ralentissements … De quoi gâcher l’expérience d’un bon film ou d’un match de football. Une équipe de chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) pense avoir trouvé la solution pour venir à bout de ce problème, a repéré le média américain spécialisé Engadget.

Le groupe du Computer Science and Artificial Intelligence Laboratory a mis au point un programme appelé Minerva, capable d’analyser les vidéos avant de les lire pour déterminer dans quelle mesure l’expérience utilisateur serait affectée si elles étaient lues en qualité inférieure.

Répartir la bande passante selon le contenu
Un match nécessite une meilleure qualité d’image qu’un banal dessin animé. Actuellement, quand deux personnes sont connectées à un même réseau Wi-Fi, que l’une regarde du football sur son ordinateur et que l’autre choisit de voir La Reine des neiges sur sa tablette, elles se partagent équitablement la bande passante. Si ce n’est pas dérangeant quand il s’agit d’un dessin-animé, ça l’est nettement plus pour un match en haute définition.

Avec Minerva, le problème n’existera plus : le programme déterminera que le contenu sportif nécessite plus de bande passante que l’autre. Mais le champ d’application de ce programme informatique ne se limitera pas au Wi-Fi familial. Il pourrait fonctionner sur les connexions internet de régions entières et rendrait ainsi très heureux les amateurs de plateformes de streaming comme Netflix.

Mieux encore, le système pourrait être introduit par les fournisseurs vidéo sans avoir besoin de changer de matériel, assure l’équipe. Mais il faudra se montrer patient, le projet est encore au stade expérimental.

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Un virus enregistre l’écran des adeptes français de sites pornographiques

virusLe logiciel malveillant, baptisé Varenyky par la société de cybersécurité ESET, se propage par e-mail et cible essentiellement les internautes français.

Mauvaise surprise pour les adeptes de sites pornographiques. Un virus, repéré par la société de cybersécurité ESET, a spécifiquement été développé pour les repérer et enregistrer leurs visites sur de tels sites. Le programme malveillant se transmet par e-mail et s’adresse en particulier aux internautes français.

L’équipe d’ESET a en effet pu constater que le virus en question ne s’exécutait que sur des ordinateurs disposant de Windows en français, fonctionnant avec des claviers azerty, sans pourtant situer des utilisateurs francophones situés en Belgique ou au Canada. Les victimes voient apparaître dans leur boîte mail un message faisant valoir le paiement d’une commande. Leur ordinateur est infecté par ouverture de la pièce-jointe.

Des enregistrements insidieux
Une fois installé sur l’ordinateur, le virus s’avère capable de mener à bien plusieurs missions. Dès lors que le propriétaire de la machine effectue des recherches liées à de la pornographie, un logiciel enregistre ce qui se passe à l’écran et peut l’envoyer à un serveur distant. La manœuvre fonctionne également avec d’autres termes, tels que « bitcoin ».

Le virus peut par ailleurs mettre à profit la boîte mail infectée pour envoyer des messages de phishing à d’autres contacts. Cette technique, également appelée hameçonnage,  consiste en l’envoi de mails invitant un internaute à confier des données personnelles, qu’il s’agisse d’un mot de passe, d’un numéro de téléphone ou, bien souvent, de coordonnées bancaires.

En l’occurrence, les mails envoyés incitent leur destinataire à cliquer sur un lien menant à une page de jeu-concours. Cette dernière fait croire à la possibilité de gagner un smartphone, à condition de confier des informations comme son nom, son adresse, son e-mail ou encore son numéro de téléphone. Les coordonnées bancaires peuvent elles aussi être réclamées.

Pour le moment, ESET n’a pu repérer que le mode opératoire d’un tel virus. La société n’est pas en mesure de déterminer si des enregistrements écran ont été mis à profit pour exiger une rançon de la part des victimes prises sur le vif. « On ignore si ces vidéos ont été enregistrées pour satisfaire la curiosité des auteurs (de Varenyky ndlr.) ou si ces derniers avaient l’intention de les monétiser en pratiquant la “sextorsion” », note l’entreprise.

Cette pratique consiste à faire chanter des internautes, photos ou vidéos explicites à l’appui. Elle fait partie de l’une des principales escroqueries en ligne auxquelles accorder une vigilance accrue, relevait le ministère de l’intérieur dans son rapport annuel de 2019.

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Gratin d’Etivaz aux endives et au speck

gratin-detivaz-aux-endives-et-au-speck.jpgIngrédients pour 2 personnes
– 125 g d’Etivaz râpé
– 4 endives
– 4 fines tranches de jambon speck
– 1 cube de bouillon de volaille
– 1 jus de citron
– 1 gousse d’ail
– 25 cl de crème liquide
– 30 g de beurre
– 30 g de farine
– 1 pincée de noix de muscade
– sel et poivre
– 1 goutte de vin blanc

Préparation
1) Effeuiller les endives et couper les tiges.
2) Faire chauffer dans une poêle l’huile d’olive et l’ail écrasé.
3) Faire revenir les endives à feu doux.
4) Quand ils commencent à dorer, verser une petite quantité de vin blanc pour garder la poêle humide.
5) Faire cuire jusqu’à ce que ce soit doré et que l’humidité se soit évaporée.
6) Préchauffer le four à 180°c.
7) Faire fondre le beurre dans une grande casserole.
8) Ajouter la crème fraîche et le bouillon de volaille.
9) Incorporer la farine en remuant continuellement pour éviter les grumeaux.
10) Laisser cuire quelques minutes à feu doux, en remuant de temps en temps.
11) Une fois épaissi, ajouter la noix de muscade et l’Etivaz en conservant une partie pour le gratiné.
12) Faire cuire pendant 2-3 minutes jusqu’à ce que l’Etivaz soit complètement fondu.
13) Saler et poivrer au goût.
14) Retirer du feu.
15) Enrober chaque endive de jambon et les répartir dans le plat de cuisson.
16) Napper de sauce et saupoudrer d’Etivaz râpé.
17) Cuire au four environ 20 minutes jusqu’à ce qu’elles soient dorées.

Dressage : Servir en plat principal avec du riz, des pommes de terre au four ou en accompagnement d’une viande rôtie.

Relaxnews

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Des règles à connaître pour éviter les déconvenues en vacances

guide-eteLa DGCCRF publie un guide pratique dans lequel elle donne les conseils à suivre en vacances pour éviter tout désagrément, lors de la réservation en ligne, du voyage, jusqu’à l’arrivée sur les lieux et la découverte de son hébergement.

Alors que les vacances d’été battent leur plein, des millions Français s’apprêtent encore à mettre les voiles pour se ressourcer. À cette occasion, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a mis en ligne un guide pratique repéré par LCI dans lequel elle délivre ses conseils afin d’éviter les arnaques et autres déconvenues sur son lieu de vacances. (cliquez ici)

Réservation sur les plateformes en ligne
C’est la première étape et elle peut parfois prendre du temps. Choisir son lieu de vacances s’avère en effet souvent complexe. C’est pourquoi de nombreux vacanciers passent par les plateformes de réservation en ligne pour avoir un vaste choix d’hébergements. Mais celles-ci peuvent apporter leur lot de mauvaises surprises. Pour ne pas se faire avoir et connaître tous les éléments nécessaires, la DGCCRF conseille notamment de se rendre sur le site de l’hôtel choisi sur la plateforme ou sur le site d’autres plateformes afin de comparer les tarifs appliqués.

Surtout, « méfiez-vous des mentions alarmistes telles que ‘A saisir, plus qu’une chambre’ ou ‘Six autres personnes regardent cet hôtel' », préconise l’autorité dépendante du Ministère de l’Économie. En effet, « il est possible que le site que vous visitez n’ait qu’une seule chambre attribuée par l’hôtel. Cela ne signifie pas forcément que cet établissement n’a plus d’autres chambres disponibles sur l’ensemble de ses canaux de vente ».

Retards et annulations dans les transports
Train, voiture, avion … Les vacanciers se doivent également de connaître leurs droits en cas de problème. Notamment s’agissant des retards et annulations. Pour les trajets en autocar par exemple, le passager peut se faire rembourser le prix de son billet dans un délai de 14 jours en cas de retard de plus de 120 minutes du fait du transporteur et à condition qu’il renonce à son trajet. Par ailleurs, en cas d’annulation ou d’un retard de plus de 90 minutes pour un voyage dont la durée excède trois heures, le transporteur doit offrir gratuitement au passager des collations, repas ou rafraîchissements. À noter enfin qu’il est conseillé de se présenter 30 minutes avant l’heure de départ, l’embarquement n’étant plus garanti 15 minutes avant.

Si le voyageur décide de prendre l’avion, une indemnisation lui est due en cas d’annulation ou de retard de son vol. Celle-ci oscille entre 125 euros (retard de moins de deux heures pour les vols de moins de 1500 km) et 600 euros (retard de plus de quatre heures pour les vols de plus de 3500 km). Si le vol est annulé, il peut en bénéficier qu’il choisisse de se faire rembourser son billet, et donc de renoncer à son vol, ou qu’il accepte un réacheminement sur un autre vol, auquel cas la compagnie aérienne est tenue de prendre en charge l’ensemble des frais d’hôtel, de restauration, etc …

Dans le cas d’un voyage en train, un retard de 30 à 50 minutes donne droit à une indemnisation en bon d’achat correspondant à 25% du prix du billet. Si le retard est compris entre une et deux heures, la compensation est la même mais peut se faire par virement en euros. Enfin, elle est de 50% du prix du billet par virement pour les retards de deux à trois heures et de 75% pour les retards de plus de trois heures. En cas d’annulation, l’intégralité du billet est remboursée.

Sur la route
Le voyageur peut également opter pour la voiture. Il y a alors de fortes chances qu’il emprunte une autoroute. À cet égard, la DGCCRF communique quelques règles à connaître en cas de panne. Elle précise notamment que le dépanneur doit arriver sur les lieux dans les trente minutes qui suivent l’appel à la borne d’urgence et rappelle que les tarifs sont réglementés. Par exemple, le remorquage et l’intervention d’une durée de 30 minutes sont facturés 126,93 euros TTC pour un véhicule dont le PTAC est inférieur à 3,5 tonnes.

La DGCCRF se penche également sur le covoiturage. Avec ce mode de transport, le conducteur qui effectue le déplacement « pour son propre compte » n’a pas à s’engager à effectuer ce déplacement. Autrement dit, il a parfaitement le droit de l’annuler si le nombre de passagers ne lui permet pas de partager les coûts par exemple.

Enfin, si le vacancier a besoin de prendre un taxi sur son lieu de vacances, la DGCCRF prodigue là-encore quelques conseils. Pour éviter toute arnaque avec un chauffeur clandestin, elle rappelle qu’un taxi professionnel doit être équipé d’un dispositif extérieur lumineux portant la mention « taxi », d’un compteur pour connaître la durée du trajet et la somme à payer, une imprimante connectée au taximètre pour éditer la note de la course ainsi qu’un terminal de paiement visible du passager permettant de régler par carte bancaire. Qu’il s’agisse d’un taxi ou d’un VTC, tous les professionnels du secteur doivent remettre au client, avant paiement, une note récapitulative lorsque le montant de la course est supérieur ou égal à 25 euros.

Hébergements
Une fois arrivé à destination, le vacancier peut découvrir son hébergement. Il est toutefois conseillé de ne pas arriver trop tôt, la chambre ne pouvant généralement être exigée avant 17 heures. À l’inverse, il aura tout intérêt à contacter l’exploitant en cas d’arrivée tardive car ce dernier peut disposer de sa chambre après 19 heures.

Rappelons par ailleurs qu’un hôtelier n’a, en théorie, pas le droit de refuser de recevoir des enfants dans son établissement puisqu’il s’agirait de discrimination. Toutefois, « certains hôteliers peuvent prétexter que les cris des nourrissons sont gênants ou déclarer simplement que l’hôtel est complet ou démuni de lits supplémentaires. Il n’est pas évident de démontrer la mauvaise foi de l’hôtelier », ajoute la DGCCRF. De la même manière, l’hôtel ne peut pas refuser de recevoir des personnes célibataires même s’il estime qu’il perd le bénéfice éventuel d’une ou plusieurs pensions ou demi-pensions. L’hôtelier n’a pas non plus le droit de lui faire payer des prestations supplémentaires au prétexte qu’il est seul.

Dans le cas d’une location saisonnière à un particulier ou un professionnel, le bailleur peut faire varier les prix en fonction du nombre d’occupants. « Si rien ne justifie une telle pratique, rien ne l’interdit non plus, car le prix n’est pas la contrepartie d’un service rendu, mais de la mise à disposition d’un logement », poursuit la DGCCRF.

Cafés et restaurants
Pour les vacanciers désireux de prendre du bon temps au café ou au restaurant, quelques règles peuvent être utiles à savoir et notamment les obligations qui incombent à l’établissement. Par exemple, le cafetier n’a pas le droit de refuser de servir un simple café en terrasse. Il ne peut pas non plus refuser de changer la consommation si celle qui est servie n’est pas suffisamment fraîche ou chaude, de rembourser les frais de pressing si le client a été taché à cause du service … Il doit également ouvrir les boissons en bouteille en présence du client.

À l’inverse, il a le droit de refuser à un client d’utiliser le téléphone privé ou professionnel ou encore l’accès aux toilettes pour les personnes qui ne consomment pas. Il peut également refuser de servir un verre d’eau gratuit car, contrairement à la légende, celui-ci n’est pas obligatoire si le client ne commande pas à manger.

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Porno en ligne : une carte pour prouver son âge envisagée par le gouvernement

cc3a9dric-o.pngLe secrétaire d’État au Numérique Cédric O a avancé la piste d’une carte à présenter en ligne pour prouver sa majorité et limiter ainsi l’accès des mineurs aux contenus pornographiques.

D’un internaute, elle ne connaîtrait que l’âge. Le 10 juillet, en Commission des affaires économiques à l’Assemblée nationale, Cédric O a fait part d’une solution envisagée pour restreindre l’accès des mineurs aux contenus pornographiques: une carte à présenter sur les sites dédiés, pour attester de sa majorité, fait remarquer le site spécialisé Next Inpact.

Le secrétaire d’État au numérique a tenu à rassurer son auditoire: pour résoudre l’épineux problème de la restriction d’âge imposée aux contenus pornographiques, le gouvernement n’entend pas recourir aux documents d’identité. Concrètement, il reste ainsi hors de question de stocker l’identité d’adeptes de contenus pornographiques dans des bases de données.

Une telle solution comportait de larges risques en matière de respect de la vie privée. Qu’adviendrait-il en effet d’une base de données d’adeptes de contenus pornographiques, une fois piratée ?    « Vous pouvez avoir des protocoles qui permettent, par exemple en passant une carte sur un lecteur, juste de savoir si vous êtes majeur ou pas, sans dire votre identité. C’est extrêmement intéressant sur Internet. C’est un outil essentiel pour lutter contre l’accès des enfants et des adolescents à la pornographie », a ainsi fait valoir Cédric O.

Et d’insister : « Il faut […] faire en sorte que ce ne soit pas une identification mais juste une vérification de la majorité ». Une telle méthode n’empêcherait pas a priori un mineur de se saisir de la carte d’une personne ayant l’âge requis pour se connecter, voire même de recourir à un simple VPN. Ces outils permettent de simuler une connexion depuis un pays moins regardant sur le filtrage des contenus pornographiques.

En évoquant cet exemple, Cédric O fait référence à une solution envisagée au Royaume-Uni : la mise en vente, par des marchands journaux, de cartes venant prouver la majorité d’un internaute et comportant un code pour accéder aux contenus pornographiques en ligne. Le gouvernement britannique prévoyait également de forcer les sites à réclamer de la part de leurs visiteurs des documents d’identité, permis de conduire ou cartes de crédit. Censé prendre effet le 15 juillet 2019, le dispositif a finalement été repoussé.

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Google vous traque aussi sur les sites pornos

homme visionne xxxUne étude montre que le géant américain dispose de mouchards sur des milliers de sites pornographiques. En théorie, les informations collectées sont anonymes. Mais la plupart des plateformes sont très mal sécurisées.

Google vous suit aussi sur Pornhub, des chercheurs ont utilisé un logiciel (baptisé webXray) capable d’analyser un site Web et de détecter toutes les informations envoyées vers d’autres sites, grâce à de petits logiciels baptisés trackers.

Leur but : compatibiliser l’audience de chaque page Web et suivre le parcours en ligne d’un internaute, afin de lui proposer des publicités en fonction des sites visités. D’après leur étude, publiée le 15 juillet dernier et repérée par le New York Times, les sites pornographiques sont particulièrement riches en mouchards en tous genres.

Autrement dit, eux aussi collectent des informations au sujet des pages visitées par les internautes (et donc des vidéos pour adultes qu’ils ont vues), avant de les renvoyer vers des partenaires.

Des informations “spécifiques et intimes”
Sur 22.484 sites pornographiques analysés par les chercheurs, 93% renvoient des données vers des entreprises tierces. Et dans le domaine, le principal acteur n’est autre que Google, dont les trackers sont présents sur 74% des sites étudiés. Suivent des entreprises spécialisées dans le ciblage publicitaire en ligne comme exoClick ou JuicyAds, mais également d’autres géants américains comme Oracle et Facebook, présent sur “seulement” 10% des sites. L’utilisation de la fonction de navigation privée ayant pour seul impact d’interrompre l’enregistrement de l’historique de navigation sur sa propre machine, n’empêche en rien ce partage de données.

tabeau

D’après les chercheurs, la multiplication de ces trackers publicitaires sur les sites pornographiques pose problème. “Le fait que le suivi en ligne sur les sites pour adultes soit similaire à celui des sites de commerce en ligne doit alerter. Il ne s’agit pas de regarder les photos d’un pull et de les voir réapparaître sur d’autres pages Web. Il s’agit là d’informations bien plus spécifiques et intimes”, s’alarme Elena Maris, chercheuse chez Microsoft, qui a dirigé les travaux aux côtés de chercheurs de l’université de Pennsylvanie et de l’université Carnegie-Mellon.

Des données anonymes, mais mal protégées
En plus du nombre de sites concernés, leur mauvaise sécurisation est pointée du doigt. Au total, seuls 17% prennent le soin de chiffrer les données échangées, laissant 83% d’entre eux vulnérables, face à d’éventuelles tentatives de piratage.

Comme le rappelle le New York Times, ces trackers publicitaires sont identiques à ceux que l’on retrouve sur des millions de sites Web (dont BFMTV.com). Qu’elles soient chiffrées ou non, les données transmises sont anonymes: en aucun cas le nom, le prénom ou le numéro de téléphone d’un internaute n’est collecté ou transmis. Le suivi se fait souvent grâce à l’adresse IP, qui prend la forme d’une suite de chiffres et qui permet d’identifier une machine.

Si Google et Facebook assurent ne pas se servir des informations collectées sur les sites pornos pour diffuser de la publicité ciblée aux internautes, rien ne dit que les autres acteurs n’en profitent pas, ou ne les revendent pas.

Bien que ces informations demeurent anonymes, elles sont associées aux adresses des pages consultées. Dans le cas des sites pornographiques, ces dernières peuvent contenir des termes très explicites. D’après l’étude, près de la moitié de ces adresses (URL) intègrent des mots donnant un indice sur la nature d’une vidéo consultée. En cas de piratage ou d’action malveillante, l’association d’une adresse IP et des termes recherchés par le visiteur d’un site pornographique pourrait, dans le pire cas, permettre de retrouver un individu et d’identifier ses goûts les plus intimes.

Publié dans Coup de cœur

TARTE TARTIN SEM GLÚTEN

ARTEMIS GOURMET

Fizemos esta receita maravilhosa sem glúten! Ficou mais leve e super
saborosa. É fácil de fazer e fica uma sobremesa super refinada.

Ingredientes da Massa:

  • 50g de açúcar refinado
  • 100g de polvilho doce
  • 100g de farinha de arroz
  • 1 colher de chá goma xantana
  • 120g de manteiga
  • 1 ovo

Ingredientes da Cobertura:

  • 1 kg de maçã verde
  • 50g de manteiga sem sal
  • 100g de açúcar refinado
  • 1 colher de chá de canela em pó
  • 1 colher de sopa de conhaque (opcional)

Modo de
Preparo:

Descasque as maçãs e corte em quatro, retirando o miolo. Reserve.

Coloque em uma frigideira as 100 g de açúcar, 50g de manteiga em pedacinhos distribuídos na frigideira. Por cima, coloque as maçãs com a parte côncava para cima. Salpique a canela e o conhaque. Ligue o fogo baixo e deixe cozinhar por 15 a 20 min. Até a calda ficar bem grossinha.

Enquanto as maçãs…

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