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Un tiers des Français seraient dépendants aux écrans

hyper connexionEn moyenne, les Français passeraient 4 heures et 6 minutes par jour, sans distinction entre cadre professionnel ou privé, sur leurs écrans.

Les conclusions de cette étude Elabe pour AXA Prévention et SOS Addictions sont on ne peut plus claires : les Français souffrent d’hyper connexion. Devenus une extension de la main, smartphones et autres tablettes sont ainsi désormais incontournables pour un tiers des Français, qui se disent dépendants aux écrans. Pour 60% des sondés, il serait même inconcevable de passer une journée sans son téléphone.

Interrogés par BFMTV, plusieurs occupants d’une terrasse parisienne tentent d’expliquer le pourquoi d’une telle dépendance. Pour Christophe, sans smartphone, « on se dit que comme avec les clés, on va être en galère si on ne l’a pas. » « Tu regardes l’heure, puis une notification, puis tu restes dessus », précise quant à lui Simon, qui assure occuper deux heures de ses journées sur ses applications.

Toujours selon cette étude, les habitudes du quotidien tendent confirmer cette idée de dépendance. Ainsi, pour 61% des Français, le premier réflexe au lever est de consulter son smartphone et près d’un Français sur 2 (48 %) consulte « au cas où » son mobile ou sa tablette toutes les 10 minutes.

Risques d’athazagoraphobie ?
Toujours à notre antenne, Laurent Karila, addictologie et porte-parole de SOS addictions, pointe du doigt les dangers insoupçonnés d’une utilisation continue du smartphone et d’autres appareils électroniques.

« C’est devenu un doudou, le smartphone, il y en a même qui développent ce qu’on appelle l’athazagoraphobie (peur d’être oublié ou ignoré, ndlr), ils attendent de manière anxieuse qu’on réponde à leur SMS, leurs emails, leurs statuts sur les réseaux sociaux etc … », explique-t-il.

Pourtant, parmi les interrogés, la prise de conscience de tels dangers semble réelle. Ainsi, ils sont 87% considérer comme néfaste la surexposition aux écrans, en particulier chez leurs enfants.

Afin d’éviter l’hyper connexion, il est ainsi conseillé de pratiquer une activité physique quotidienne et bannir les écrans lors des pauses repas. Si l’addiction ne peut se résoudre immédiatement, il convient également de réaliser une déconnexion progressive, en retirant quelques applications de son smartphone par exemple.

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Internet fera face à une pénurie d’adresses IP

pénurie d'adresses IPDès le début du mois de novembre, les réserves d’adresses IP « classiques » viendront à manquer. Un autre protocole, encore peu utilisé, devrait prendre le relais.

L’échéance se concrétise. À compter du 7 novembre, « Internet ne cessera pas de fonctionner mais cessera de grandir », relate l’Arcep. À cette date, toutes les combinaisons possibles d’adresses IP « classiques » (les IPv4), auront en effet été générées en Europe. Résultat : une pénurie de ces cartes d’identité du Web, qui permettent à chaque machine, de l’ordinateur domestique au serveur hébergé dans un data center, de disposer d’un identifiant unique.

Cette pénurie est loin de prendre Internet par surprise. À sa création, en 1983, le protocole IPv4 n’a pas été conçu pour embrasser l’ensemble des objets connectés aujourd’hui actifs. Toutes les adresses IPv4 sont en effet composées de 32 chiffres binaires, constitués de 0 ou 1. Le nombre de combinaisons à créer est donc limité et avoisine les 4 milliards. Une fois ce volume dépassé, début novembre, le RIPE, l’organisme européen qui alloue des adresses IP aux entreprises des télécoms, ne pourra plus en distribuer.

Petits arrangements et marché noir
Face à cette pénurie imminente, plusieurs acteurs ont pris les devants. Certains sites Internet se spécialisent d’ores et déjà dans la vente aux enchères d’adresses IP. Ainsi d’auctions.ipv4.global ou encore des bien nommés ipv4brokers et ipv4mall. L’Arcep, le gendarme des télécoms, estime que les prix de ces adresses devraient « s’envoler », pour « doubler d’ici à deux ans ». Le cap des 100 euros par adresse IP, contre 30 euros en moyenne actuellement, est lui aussi envisageable. De quoi susciter un fort appât du gain: mi-septembre, Heficed, une société spécialisée dans la gestion d’adresses IP et leur monétisation, révélait l’existence d’un détournement massif d’adresses IP, pour l’équivalent de 30 millions de dollars.

Internet fera face à une pénurie d'adresses IP

Les fournisseurs d’adresses IP se sont eux aussi préparés à leur façon. Orange, par exemple, possède 30 millions d’adresses en réserve, relate Challenges. Constat similaire pour les trois grands autres opérateurs, qui disposent de leurs propres stocks. « Les nouveaux entrants auront du mal à obtenir des adresses IPv4. Cela constituera une réelle barrière à l’entrée pour eux », analyse auprès de BFM Tech Pierre Beyssac, président de la société de stockage de fichiers Eriomem.

Une « nécessité vitale »
D’autres fournisseurs d’accès Internet ont, eux, depuis longtemps opté pour une parade: mutualiser ces maigres ressources, en ayant recours au Carrier-Grade NAT ou CGN, qui permet de fournir la même adresse IP à plusieurs internautes à la fois. La méthode n’est pas sans risques. Elle rime avec une connexion plus lente, l’impossibilité de jouer à certains jeux mais surtout à des problèmes de sécurité. Car comment être certain, dans le cadre d’une enquête, de mettre la main sur le bon suspect si l’adresse IP qu’il utilise est partagée par plusieurs personnes ?

Une fois toutes ces adresses allouées, tout ne sera néanmoins pas perdu. Un autre protocole, l’IPv6, qui existe depuis les années 90, devrait être amené à prendre le relais. Il repose sur un nouveau format d’adresses, quasi illimitées. Ce protocole viendrait en effet répondre aux besoins de 667 millions de milliards d’appareils connectés à Internet sur chaque millimètre de surface terrestre.

« La pénurie est anticipée depuis 1995 environ », rappelle Pierre Beyssac. « Elle a motivé le développement, dès cette époque, d’IPv6. Son adoption a été lente car son principal atout réside en l’approche de cette pénurie et beaucoup de sites et fournisseurs n’ont malheureusement pas jugé utile de s’y préparer tant qu’elle ne les frappait pas directement. » Le protocole est désormais vu d’un tout autre œil. L’Arcep voit en le fait de l’adopter au plus vite une « nécessité vitale ».

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Vivre en France et avoir un compte au Luxembourg

Vivre en France et avoir un compte au LuxembourgTout Européen peut ouvrir un compte dans l’établissement bancaire de son choix, même dans un autre pays de l’UE, et effectuer des opérations sans qu’elles soient refusées.

Les consommateurs français peuvent effectuer des virements ou prélèvements en euros «sans que le créancier ne puisse exiger que le compte bancaire utilisé à cet effet soit domicilié en France», rappellent mardi la Répression des fraudes et un réseau européen d’assistance aux consommateurs.

La mise en place d’un espace unique de paiement en euros, appelé «SEPA» pour «single euro payments area», est effective depuis le 5 août 2014, explique la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), qui cosigne un communiqué avec le Centre Européen des Consommateurs (CEC) France.

Le SEPA couvre l’ensemble des 28 pays de l’Union européenne, plus l’Islande, le Liechtenstein, la Norvège, la Suisse, Monaco et Saint-Marin, indique le centre de documentation du ministère de l’Économie et des Finances sur son site Internet. En outre, tout Européen peut ouvrir un compte dans l’établissement bancaire de son choix, même dans un autre pays de l’UE, depuis le 23 juillet 2014, et l’Union européenne «interdit toute discrimination fondée sur la domiciliation bancaire».

Obligation de déclarer les comptes à l’étranger
Les deux organisations expliquent pourtant recevoir régulièrement des plaintes de consommateurs concernant le non-respect de ces obligations par certains professionnels, qui avancent des arguments divers : «Système informatique ne permettant pas l’enregistrement de coordonnées bancaires étrangères» ou «conditions générales de vente exigeant une domiciliation bancaire en France» par exemple. Or, «toutes ces raisons sont irrecevables», explique Bianca Schulz, du CEC France, citée dans le communiqué.

La DGCCRF a mené des contrôles pour s’assurer du respect des règles et en réalisera de nouveaux, «afin de s’assurer de l’effectivité des mesures de mise en conformité prises», précise le communiqué. Les particuliers restent tenus de déclarer leurs comptes à l’étranger, ouverts, utilisés et clos au cours de l’année, une obligation visant à lutter contre la fraude fiscale.

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Comment savoir si un site Internet est fiable ?

Comment savoir si un site Internet est fiableIl suffit de quelques clics pour évaluer si un site internet émane d’un escroc ou non. Voici les conseils à suivre pour limiter les risques.

Les sites d’escrocs sont de plus en plus réalistes et touchent des domaines variés : investissement dans le vin ou l’immobilier, faux sites administratifs …  Il devient difficile de séparer le bon grain de l’ivraie. Heureusement, il existe quelques techniques simples à appliquer pour évaluer la crédibilité d’un site et éviter de se faire arnaquer.

Vérifier les mentions légales
Tout site émanant d’un professionnel, qu’il propose de la vente en ligne ou non, doit obligatoirement afficher les mentions légales. Notamment le nom, prénom et domicile, la raison sociale de l’entreprise, son adresse de courrier et numéro de téléphone.

Ces éléments doivent être complétés par le numéro d’inscription au registre du commerce et des sociétés (RCS) quand il s’agit d’une activité commerciale. Pour les sites marchands, les conditions générales de vente (CGV) doivent être clairement indiquées : frais et date de livraison, modalités de paiement, service après-vente …  Autant de mentions qu’il faut vérifier. Et si elles n’existent pas, fuyez. Avant un achat, il peut être intéressant de contacter le service client par téléphone afin de vérifier son existence.

Vérifier le protocole HTTPS
Même si ce n’est pas suffisant, la présence de la mention “HTTPS” en début d’URL est un gage de sécurité. Cette mention garantit théoriquement la confidentialité des données envoyées par l’utilisateur Mais il ne faut pas s’en contenter car avec l’émergence des plateformes qui proposent de créer un site internet en quelques clics, il devient beaucoup plus difficile d’y voir clair. L’un des leaders du marché, Wix, active par exemple automatiquement le protocole HTTPS.

Vérifier l’orthographe
Les conseils les plus élémentaires sont parfois les plus efficaces. La présence de fautes d’orthographe  courantes sur les sites d’arnaque reste un bon indicateur du professionnalisme de son propriétaire.

Se servir de “Whois”
L’outil Whois (contraction de l’anglais « who is », signifiant « qui est ») est une base de données sur les noms de domaine de sites internet. Elle permet à n’importe qui de trouver le propriétaire du site et obtenir des informations sur son adresse IP (le numéro qui identifie chaque appareil connecté à Internet) en renseignant son URL. Il en existe d’autres, comme DomainBigdata.

Dans tous les cas, il vaut mieux se méfier si rien ne s’affiche. Il est possible pour diverses raisons de vouloir cacher les données associées à son nom de domaine. Mais ça n’augure généralement rien de bon.

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En vacances, les Français continuent de penser au travail

En vacances, les Français continuent de penser au travailAlors qu’ils sont là pour décompresser et se reposer, près de 7 Français sur 10 ne parviennent pas à décrocher du boulot, selon un sondage Qapa. Le smartphone est désigné comme le coupable par 93% des sondés.

Cette pause estivale a été attendue de longs mois, au cours desquels les Français ont imaginé tout ce qu’ils pourraient faire une fois en vacances. Et pourtant, quand l’heure est venue de couper les ponts avec les soucis du bureau, ceux-ci continuent de les hanter.

67% avouent ne pas parvenir à décrocher de leur travail pendant leurs vacances, selon un sondage Qapa. Les femmes ont le plus de difficultés à faire cette coupure, puisqu’elles sont 73% à continuer à être hantée par leur soucis professionnels contre 61% des hommes.

Et les Français ont pu constater que ce phénomène s’aggrave au fil des ans, c’est en tout cas l’avis de 87% des sondés. Une fois encore les femmes sont plus concernées (89%) que les hommes (85%).

La peur de perdre de son emploi ou l’ennui
Mais est-ce parce que la vie professionnelle est de plus en plus dure, que la pression au travail est plus forte que les Français ont du mal à larguer les amarres ?   C’est le sentiment de 27% des sondés qui ont peur de perdre leur emploi s’ils ne restent pas en contact avec le bureau. 20% déclarent qu’ils le font parce leurs collègues font de même. Et 22% suivent ce qui se passe au travail car ils s’ennuient pendant leurs vacances.

Mais le grand coupable de cette absence de déconnexion est sans surprise le smartphone. 93% des Français le désigne comme responsable de cette connexion permanente avec le travail. Ils sont ainsi 63% à admettre qu’ils répondront à leur email. En revanche, ils sont plus frileux sur les appels : seulement 22% y répondront, sans doute car il est plus difficile de décrocher alors qu’on est au milieu de la piscine ou encore sur une via ferrata.

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Bientôt une solution aux querelles pour le Wi-Fi à la maison ?

Wi-FiUne équipe de chercheurs a mis au point un programme capable de déterminer quel contenu nécessite plus de bande passante qu’un autre. Améliorant ainsi l’expérience des uns, sans détériorer celle des autres.

Quand un réseau Wi-Fi est partagé entre plusieurs utilisateurs, il peut devenir difficile de profiter de contenus vidéo en bonne qualité. Pixellisation de l’image, ralentissements … De quoi gâcher l’expérience d’un bon film ou d’un match de football. Une équipe de chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) pense avoir trouvé la solution pour venir à bout de ce problème, a repéré le média américain spécialisé Engadget.

Le groupe du Computer Science and Artificial Intelligence Laboratory a mis au point un programme appelé Minerva, capable d’analyser les vidéos avant de les lire pour déterminer dans quelle mesure l’expérience utilisateur serait affectée si elles étaient lues en qualité inférieure.

Répartir la bande passante selon le contenu
Un match nécessite une meilleure qualité d’image qu’un banal dessin animé. Actuellement, quand deux personnes sont connectées à un même réseau Wi-Fi, que l’une regarde du football sur son ordinateur et que l’autre choisit de voir La Reine des neiges sur sa tablette, elles se partagent équitablement la bande passante. Si ce n’est pas dérangeant quand il s’agit d’un dessin-animé, ça l’est nettement plus pour un match en haute définition.

Avec Minerva, le problème n’existera plus : le programme déterminera que le contenu sportif nécessite plus de bande passante que l’autre. Mais le champ d’application de ce programme informatique ne se limitera pas au Wi-Fi familial. Il pourrait fonctionner sur les connexions internet de régions entières et rendrait ainsi très heureux les amateurs de plateformes de streaming comme Netflix.

Mieux encore, le système pourrait être introduit par les fournisseurs vidéo sans avoir besoin de changer de matériel, assure l’équipe. Mais il faudra se montrer patient, le projet est encore au stade expérimental.

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Un virus enregistre l’écran des adeptes français de sites pornographiques

virusLe logiciel malveillant, baptisé Varenyky par la société de cybersécurité ESET, se propage par e-mail et cible essentiellement les internautes français.

Mauvaise surprise pour les adeptes de sites pornographiques. Un virus, repéré par la société de cybersécurité ESET, a spécifiquement été développé pour les repérer et enregistrer leurs visites sur de tels sites. Le programme malveillant se transmet par e-mail et s’adresse en particulier aux internautes français.

L’équipe d’ESET a en effet pu constater que le virus en question ne s’exécutait que sur des ordinateurs disposant de Windows en français, fonctionnant avec des claviers azerty, sans pourtant situer des utilisateurs francophones situés en Belgique ou au Canada. Les victimes voient apparaître dans leur boîte mail un message faisant valoir le paiement d’une commande. Leur ordinateur est infecté par ouverture de la pièce-jointe.

Des enregistrements insidieux
Une fois installé sur l’ordinateur, le virus s’avère capable de mener à bien plusieurs missions. Dès lors que le propriétaire de la machine effectue des recherches liées à de la pornographie, un logiciel enregistre ce qui se passe à l’écran et peut l’envoyer à un serveur distant. La manœuvre fonctionne également avec d’autres termes, tels que « bitcoin ».

Le virus peut par ailleurs mettre à profit la boîte mail infectée pour envoyer des messages de phishing à d’autres contacts. Cette technique, également appelée hameçonnage,  consiste en l’envoi de mails invitant un internaute à confier des données personnelles, qu’il s’agisse d’un mot de passe, d’un numéro de téléphone ou, bien souvent, de coordonnées bancaires.

En l’occurrence, les mails envoyés incitent leur destinataire à cliquer sur un lien menant à une page de jeu-concours. Cette dernière fait croire à la possibilité de gagner un smartphone, à condition de confier des informations comme son nom, son adresse, son e-mail ou encore son numéro de téléphone. Les coordonnées bancaires peuvent elles aussi être réclamées.

Pour le moment, ESET n’a pu repérer que le mode opératoire d’un tel virus. La société n’est pas en mesure de déterminer si des enregistrements écran ont été mis à profit pour exiger une rançon de la part des victimes prises sur le vif. « On ignore si ces vidéos ont été enregistrées pour satisfaire la curiosité des auteurs (de Varenyky ndlr.) ou si ces derniers avaient l’intention de les monétiser en pratiquant la “sextorsion” », note l’entreprise.

Cette pratique consiste à faire chanter des internautes, photos ou vidéos explicites à l’appui. Elle fait partie de l’une des principales escroqueries en ligne auxquelles accorder une vigilance accrue, relevait le ministère de l’intérieur dans son rapport annuel de 2019.