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Une entreprise offre 1300 euros pour dormir 9 heures par nuit

sommeilWakefit est une entreprise spécialisée dans le sommeil.

Être payé à dormir, voilà une offre qui devrait attirer plus d’une personne… Wakefit l’a fait, cette entreprise indienne est actuellement à la recherche de “stagiaires” pour tester ses matelas pendant 100 nuits, relate Ouest-France.

Vous voulez postuler ?  Attention, ce n’est pas aussi simple que ça en a l’air. Pour être sélectionné, il faut satisfaire certains critères, précise le quotidien. Le candidat doit répondre à la question suivante :Dites nous pourquoi vous méritez ce travail ?”. Il doit également être capable de s’endormir rapidement et de dormir 9 heures tous les jours pendant la durée de l’essai. « Une passion pour le sommeil et une capacité innée à s’endormir à la moindre occasion » est donc requise comme le précise le site de la marque.

wakfit

Une fois la sélection faite, les personnes acceptées recevront par la suite un matelas ainsi qu’un appareil qui mesure l’activité physique chez eux, ajoute le média. Pour tenter sa chance, il suffit de se rendre sur le site de Wakefit. (cliquez ici)

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Vinted pèse désormais plus d’un milliard d’euros

vintedLe spécialiste de la revente en ligne de vêtements de seconde main accueille un nouvel investisseur et entend notamment renforcer son service client.

Vinted rejoint le club très fermé des licornes, ces entreprises valorisées plus d’un milliard de dollars. La plateforme lituanienne dédiée à la revente de vêtements de seconde main entre particuliers vient en effet de réaliser une nouvelle levée de fonds d’un montant de 128 millions d’euros. De quoi lui permettre de dépasser le milliard d’euros de valorisation (soit 1,1 milliard de dollars) .

Ce tour de table a été effectué auprès de ses actionnaires historiques (Sprints Capital, Insight Venture Partners, Accel et Burda Principal Investments) mais aussi auprès d’un nouvel investisseur, Lightspeed Venture Partners.

Les fonds levés seront principalement affectés au service client (recrutements, technologies, sécurité) et au développement technique. L’objectif est de doper une base de clients qui compte 25 millions de membres à travers une présence dans 11 pays d’Europe.

« Nous prévoyons de doubler le nombre des employés d’ici un an ou un an et demi à environ 600. Il s’agit d’embaucher 300 experts hautement qualifiés à des postes tels que que programmeurs, analystes de données, chefs de produits. Ils nous aideront à accélérer l’expansion du produit », a précisé Mantas Mikucka, directeur exécutif de Vinted dans un entretien publié jeudi par le quotidien lituanien Verslo Zinios.

Un marché de 13 milliards d’euros rien qu’en Europe
Dans sa communication, Vinted rappelle son succès fulgurant : « Depuis sa dernière levée de fonds en août 2018, l’entreprise a connu une hausse significative de la notoriété de sa marque et ses recettes ont quadruplé au cours des 17 derniers mois. Simultanément, Vinted a lancé une plateforme internationale en connectant les utilisateurs de plusieurs marchés (France, Belgique, Luxembourg, Espagne et Pays-Bas) notamment grâce à la mise en place de circuits de livraison transnationaux ». De quoi quadrupler ses recettes en 17 mois.

Mais cette accélération s’est parfois faite au détriment du service client qui est donc au coeur des prochains investissements. « Pour soutenir cette croissance et continuer d’optimiser l’expérience client, Vinted prévoit d’élargir les effectifs de ses équipes européennes, qui comptent actuellement plus de 300 collaborateurs », peut-on lire.

Un choix confirmé par Thomas Plantenga, PDG de Vinted : « Nous nous approchons d’un point d’inflexion sur le marché de la mode de seconde main, les consommateurs du monde entier sont de plus en plus conscients de l’impact de leur choix en matière d’achat. (…) Cet investissement est un appui majeur pour répondre aux futures opportunités du marché et pour optimiser au maximum la qualité de la plateforme pour nos membres. (…) Ce financement profitera donc directement à nos membres, en permettant toujours plus d’améliorations de la plateforme et d’avancées dans les solutions de sécurité apportées et les technologies utilisées ».

Le marché de la la mode de seconde main représenterait 13 milliards d’euros uniquement en Europe, avance l’entreprise. Le site fondé en 2008 assure qu’il traitera en 2019 un volume de transactions qui devrait atteindre 1,3 milliard d’euros.

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Le nombre d’utilisateurs français de Facebook baisse pour la première fois

facebookFacebook devrait perdre 1,3% de ses adeptes français en 2019, d’après les prévisions du cabinet eMarketer. Dans trois ans, moins d’un Français sur deux devrait utiliser le réseau social régulièrement.

Les données viennent alimenter une intuition partagée : Facebook perd plus d’utilisateurs que prévu en France et en Allemagne. C’est du moins l’une des conclusions d’une étude menée par le cabinet eMarketer et dévoilée ce 25 novembre. D’après ses prévisions, 2019 devrait marquer un tournant pour le réseau social le plus populaire au monde.

Pour la première fois, le nombre d’utilisateurs français devrait chuter, avec une baisse de 1,3%. Le premier recul du nombre d’utilisateurs allemands de Facebook date quant à lui de 2018. Le service n’en demeure pas moins le premier réseau social du pays.

De même en France, où Facebook devrait culminer à 27,5 millions d’utilisateurs actifs par mois, contre 17,4 millions pour Snapchat, devant Instagram (15,9 millions) et Twitter (4 millions). N’en reste pas moins que d’ici 2022, moins d’un Français sur deux devrait encore être sur Facebook.

reseaux sociaux

Les personnes âgées au rendez-vous
Le mouvement de désertion de Facebook a été amorcé par les plus jeunes. Moins de la moitié des adolescents français et allemands de 13 à 17 ans devraient avoir un compte Facebook actif d’ici la fin de l’année, prévoyait également eMarketer fin août. En France, le cabinet mise sur une baisse de 9,3% du nombre d’utilisateurs de cette catégorie d’âge. Et d’ici la fin de l’année, moins de la moitié des adolescents français devrait se connecter à Facebook régulièrement.

Les plus jeunes délaissent depuis de nombreux mois déjà Facebook pour Instagram (filiale de l’entreprise de Mark Zuckerberg), Snapchat, YouTube ou encore Tik Tok, une application chinoise qui rencontre un fulgurant succès partout dans le monde. En revanche, Facebook compte de nombreuses personnes âgées parmi ses utilisateurs les plus fidèles. D’ici la fin de l’année, le nombre d’inscrits de plus de 65 ans devrait avoir progressé de 2,1%.

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Pourquoi les grandes marques n’osent plus faire de pub sur Pornhub

porn-hub.jpegLe nombre de vidéos pédo-pornographique a explosé sur la plateforme.

Des marques emblématiques comme Unilever et Kraft Heinz, qui avaient acheté des espaces publicitaires sur Pornhub cette année, ont décidé de prendre leur distance de peur de se trouver éclaboussées par un scandale.

Pornhub est un des sites de vidéos pornographiques les plus visités du monde mais cette forte fréquentation ne suffit plus à convaincre les grandes marques d’y faire de la publicité, craignant d’être associées à des contenus à la légalité douteuse. Le groupe, basé physiquement à Montréal au Canada et fiscalement au Luxembourg, et qui s’est fixé pour but de banaliser le porno, a profité d’une plus grande tolérance pour la pornographie pour attirer les annonceurs.

Mais ce capital confiance semble s’éroder à la suite de révélations dans le journal britannique The Sunday Times, qui affirme avoir trouvé sur la plateforme des contenus illégaux, dont des vidéos de pédo-pornographie. Environ 47 cas de contenus sexuels impliquant des enfants ont été trouvés sur Pornhub depuis janvier 2019 par l’ONG britannique Internet Watch Foundation. En deux ans, les vidéos pédo-pornographiques ont explosé de 62% sur la plateforme, selon l’IWF, qui a alerté le site pour faire retirer ces contenus. Ces révélations ont incité des grands groupes, qui surfaient sur la vague du porno « cool », à prendre leurs distances.

Des marques jouaient sur la tendance du foodporn
Les groupes agroalimentaires Unilever et Kraft Heinz, aux marques emblématiques, qui avaient acheté des espaces publicitaires sur Pornhub cette année, ont eu peur de se trouver éclaboussés par un scandale. « Nous allons nous assurer qu’aucune de nos marques ne diffusera encore un spot publicitaire sur Pornhub ou sur un quelconque site porno », a déclaré à l’AFP une porte-parole d’Unilever.

Kraft Heinz avait joué sur la notion de « food porn », un phénomène consistant à poster des photos de nourriture sur les réseaux sociaux, pour promouvoir Devour, sa marque américaine de produits congelés sur Pornhub. « La marque parlait explicitement de la +food porn+, qui était devenue un phénomène culturel sur Instagram », a défendu une porte-parole.

S’il n’est pas interdit ou illégal de diffuser des pubs sur des sites porno, de nombreuses entreprises ne souhaitent pas voir leurs produits, notamment ceux destinés au grand public, associés à des contenus équivoques.

Paypal ne veut plus jouer les intermédiaires
Les entreprises s’interrogent aussi sur le contrôle des contenus sexuels mis librement en ligne par des internautes, qui pourraient violer les nouvelles lois américaines FOSTA/SESTA visant à fermer les sites internet facilitant la prostitution et le trafic sexuel. Une des activités de Pornhub qui alarme le plus les entreprises est celle des « chaînes » privées, appartenant à des actrices ou acteurs, le « Model program ».

Paypal, le groupe de services de paiements financiers américain, a décidé la semaine dernière de ne plus servir d’intermédiaire pour payer ces acteurs, qui produisent différents contenus sexuels payant.

L’entreprise juge impossible de s’assurer qu’ils sont majeurs ou qu’ils ne sont pas victimes de trafic d’êtres humains ou de réseaux de proxénétisme, ont indiqué à l’AFP des sources proches du dossier.

« Il est impossible de réguler les contenus mis en ligne » dans le cadre du « Model program », a dit une des sources sous couvert d’anonymat. Contactées par l’AFP, les grandes banques américaines ont pour la plupart fait savoir qu’elles n’entendaient pas remplacer Paypal malgré les 33,5 milliards de visites revendiquées par Pornhub en 2018, d’une durée moyenne chacune de 10 minutes et 13 secondes, en majorité par des hommes.

« Il est vraiment difficile de faire la différence entre le porno légal et le porno illégal et pour une banque comme la nôtre qui est très régulée on ne peut pas se permettre de ne pas contrôler régulièrement les mouvements d’argent », indique une banque. « Il y a trop de risques », dit une autre. « Les groupes anti-porno aiment à répéter que la plupart des travailleurs du sexe sont victimes de réseaux. C’est un mythe », lance Corey Price, vice-président de Pornhub, ajoutant néanmoins que la plateforme travaille avec les autorités « pour surveiller et signaler toute activité illégale ».

Il affirme que tous les actrices ou acteurs de son « Model program », qui recense plus de 100.000 personnes, ont au moins 18 ans. « Nous leur demandons de tenir une photo, avec un signe arborant leur nom d’utilisateur près de leur visage et n’acceptons leur candidature qu’après qu’ils ont soumis, pour vérification, une pièce d’identité gouvernementale avec une photo montrant qu’ils ont 18 ans et plus », explique t-il.

Mais, « concernant l’âge, il est encore plus difficile de vérifier du côté des cam-girls que des vidéos gratuites », notamment aux États-Unis où il est facile d’obtenir une fausse carte d’identité, juge Laureen Ortiz, journaliste et auteure d’un livre sur cette industrie, « Porn Valley ». « Les réseaux de prostitution de par le monde peuvent s’y engouffrer sans souci », ajoute-elle.

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Consommation d’antibiotiques : la France fait de timides progrès

antibiotiquesSelon un rapport officiel de l’agence Santé publique France, la consommation d’antibiotiques en France se stabilise, voire tend à baisser, mais reste quand même trop élevée.

Les Français consomment moins d’antibiotiques qu’avant, selon un rapport officiel publié ce lundi à l’occasion de la semaine mondiale pour un bon usage de ces médicaments tueurs de bactéries. Cette semaine a pour but d’attirer l’attention du public sur l’antibiorésistance, le fait que certaines bactéries finissent par devenir résistantes aux antibiotiques  considérée comme une menace majeure par les autorités sanitaires mondiales.

Pour établir ses conclusions, l’agence Santé publique France s’est basée sur le nombre de doses d’antibiotiques consommées et le nombre de prescriptions en ville (c’est-à-dire hors hôpital), qui représente 93% de la consommation totale. Si l’on prend en compte le premier indicateur, la consommation des antibiotiques en médecine de ville « se stabilise », après une hausse entre 2014 et 2016. Elle se monte à 22,5 doses pour 1000 habitants et par jour en 2018, contre 22,7 en 2009. Concernant le nombre de prescriptions, il montre que la consommation d’antibiotiques a baissé de 15% entre 2009 et 2018 (passant de 2,81 à 2,38 pour 1.000 habitants et par jour).

« Prise de conscience générationnelle »
« Je pense qu’il y a une prise de conscience générationnelle, commente à BFMTV Jean-Paul Hamon, médecin généraliste et président de la Fédération des médecins de France. Je le vois avec mes internes: de temps en temps je me dis que ce serait bien de prescrire des antibiotiques et eux me disent ‘non pas question’. »

Un constat que Bruno Coignard, directeur des maladies infectieuses à Santé publique France, juge « assez encourageant ». Pour autant, « il y a encore beaucoup de chemin à faire », ajoute-t-il. Car la France reste l’un des mauvais élèves de l’Europe : c’est le troisième pays européen le moins performant (derrière la Grèce et Chypre).

Si l’on additionne ville et hôpital, « la France est à 25,3 doses pour 1000 habitants et par jour. Or, la moyenne européenne est de 19,8. Les Pays-Bas sont à 9,7 : en gros, cela veut dire qu’on consomme trois fois plus d’antibiotiques en France », indique le Dr Coignard qui rappelle que « la consommation d’antibiotiques est l’un des principaux facteurs qui explique l’apparition et la diffusion de bactéries multirésistantes ». Selon le rapport, « l’Assurance Maladie pourrait économiser 400 millions d’euros si la consommation française était la même que celle des Pays-Bas ».

« Prescrire mieux »
Comment expliquer cette spécificité française, qui perdure malgré les recommandations ?  Par « des pratiques et un historique dans l’approche médicamenteuse qui varient selon les pays », répond le Dr Coignard. En France, « la prise en charge repose beaucoup sur un traitement: un patient attend une ordonnance à la sortie » d’une consultation, analyse-t-il. « Les habitudes sont difficiles à changer », renchérit le Dr Gabriel Birgand qui souligne les aspects « culturels et émotionnels » de la prescription d’antibiotiques.

Certains médecins vont vouloir « taper large et essayer de résoudre un problème par un traitement antibiotique d’emblée, plutôt que de dire au patient ‘revenez dans les jours qui viennent si c’est nécessaire' », estime-t-il. Selon le Dr Coignard, « l’enjeu n’est pas seulement de prescrire moins, mais mieux », en réfléchissant au choix du type d’antibiotiques ou à « la durée de traitement, qui peut être moins longue ».

Si la consommation diminue chez les moins de 14 ans, elle augmente chez les plus de 65 ans, population « fragile et plus sujette à des infections », selon le Dr Coignard. Par ailleurs, la consommation globale varie selon les régions. Elle dépasse la moyenne nationale en PACA et dans les Hauts-de-France, et est en dessous dans les Pays-de-la-Loire, en Auvergne-Rhône-Alpes et en Bretagne.

« Bon usage des antibiotiques »
Enfin, le rapport s’intéresse à la bactérie Escherichia Coli, très courante et responsable notamment des infections urinaires. Après une hausse entre 2012 et 2015, la résistance de cette bactérie aux antibiotiques appelés « céphalosporines de troisième génération » (C3G) baisse depuis 2016, en ville comme en Ehpad.

« Nous sommes contents de voir que ces résistances diminuent », commente la Dr Anne Berger-Carbonne, de Santé publique France. En effet, les C3G sont prescrites en cas d’infections urinaires graves (touchant par exemple les reins) et il est donc crucial qu’elles soient efficaces.

Même si cette baisse doit être confirmée, le Dr Birgand juge que « l’amélioration du bon usage des antibiotiques » peut être « un élément éventuel d’explication ».

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Cannabis thérapeutique : comment va se dérouler l’expérimentation votée par l’Assemblée nationale ?

Cannabis thérapeutiqueCette phase de test, qui se prolongera sur deux années, est censée débuter au cours du premier semestre de 2020.

Ce vendredi, l’Assemblée nationale a donné son feu vert à l’expérimentation, durant deux années, du cannabis thérapeutique. Un test qui concernera quelque 3000.

L’expérimentation du cannabis à usage médical, pour laquelle l’agence du médicament avait déjà donné son aval, pourrait « débuter au cours du premier semestre 2020 », a précisé la secrétaire d’État auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé, Christelle Dubos, dans l’hémicycle.

Porteur du projet, le député LaREM Olivier Véran assure que l’idée n’est pas de faire de l’opioïde « le nouveau paracétamol ou la nouvelle morphine ».  Pour ce dernier, il s’agit « d’enrichir la pharmacopée et offrir des solutions à des patients qui sont aujourd’hui sans solutions », en s’appuyant également sur « l’expérimentation d’un certain nombre de pays, dont 17 dans l’Union européenne ».

Éviter le marché noir
Rencontrée par nos équipes, Mado Gilanton est atteinte d’une maladie rare. Et si elle espère faire partie des patients sélectionnés pour l’expérimentation, c’est dans un premier temps parce que ça lui « éviterait d’aller sur le marché noir chercher des produits ». « Ça me permettrait, pour moi, de savoir exactement ce qui me correspond et de ne pas à avoir à prendre des médicaments de façon inconsidérée », ajoute-t-elle également.

Jusqu’à présent, Mado utilisait une recette illégale confectionnée par ses propres soins. « C’est une tisane que j’ai préparée puis congelée, qui est à base de lait, de crème et de feuilles de cannabis, j’en prends une cuillerée que je décongèle en cas de crise », détaille-t-elle.

Prescription réalisée par un médecin spécialiste
L’expérimentation sera menée dans plusieurs centres hospitaliers en France, en particulier des centres de référence pour les pathologies concernées.

Une prescription initiale sera effectuée par un médecin spécialiste, neurologue ou médecin de la douleur par exemple. Les patients devront d’abord se fournir en pharmacie hospitalière puis pourront renouveler leurs traitements en pharmacie de ville.

« Il n’y aura évidemment pas de distribution de joints dans les pharmacies », reprend Olivier Véran.  Si l’essai s’avère concluant, les patients souffrant de maladies telles que la sclérose en plaques ou certaines neuropathies pourront se procurer du cannabis à l’hôpital, sous forme d’huile ou de tisane. Elle concernera également les personnes atteintes de cancers et souffrant d’effets secondaires lors d’une chimiothérapie et de soins palliatifs.

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Les mesures de qualité du réseau mobile en 2019 de différent opérateur

arcepL’Arcep publie son rapport sur la qualité des services mobiles pour l’année 2019. Les quatre opérateurs ont été passés au crible dans l’Hexagone.

Depuis le début de l’année, 1,5 million de mesures ont été réalisées par l’Arcep, l’autorité de régulation des télécoms. Le but : mesurer la qualité du réseau mobile en France métropolitaine, selon les opérateurs. Plusieurs types d’usages ont été évalués, à commencer par les appels et l’envoi de SMS. Mais c’est au niveau de l’internet mobile (essentiellement 3G et 4G) que ces données sont les plus attendues, en raison de disparités toujours importantes dans le pays.

Des débits en forte progression
Globalement, l’Arcep souligne une importante progression des débits, pour l’ensemble des opérateurs et des zones géographiques. En 2019, un smartphone peut télécharger des fichiers à une moyenne de 45 Mbit/s, contre 30 Mbit/s en 2018. Dans les grandes villes, cette moyenne grimpe à 62 Mbit/s. En zone rurale, elle atteint 28 Mbit/s. Un débit moindre, mais qui est suffisant pour télécharger de la musique ou regarder des vidéos sur YouTube ou Netflix.

“En internet mobile, Orange affiche les meilleurs résultats sur l’ensemble de la campagne de mesures. Bouygues Telecom conserve son avantage sur SFR. Enfin, Free Mobile reste derrière mais progresse et réduit l’écart par rapport aux trois autres opérateurs.” explique l’Arcep dans un communiqué de presse.

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Pour étudier les performances des opérateurs plus en détails, l’Arcep a mesuré le nombre de cas dans lesquels il est possible de lire une vidéo de deux minutes en haute définition. Orange, Bouygues Telecom et SFR (Groupe Altice, également propriétaire de BFMTV) oscillent en moyenne autour des 80% au niveau national, tandis que Free accuse un léger retard (68%).

operateur mobileDans les quinze plus grandes villes françaises, le taux de succès est de 89 et 90% pour SFR et Bouygues Telecom, contre 95% pour Orange. Free permet de lire une vidéo dans des conditions optimales dans 79% des cas.

Des disparités en zones rurales
Si des chiffres comparables sont constatés pour les agglomérations de taille intermédiaires, les disparités s’accentuent dans les communes de moins de 10.000 habitants. Ainsi, la lecture de vidéos dans de bonnes conditions est possible dans 68% des cas chez Orange et SFR, contre seulement 51% des cas chez Free. Bouygues Telecom est le plus performant en zone rurale, avec 72% de vidéos consultées dans des conditions optimales.

L’Arcep s’intéresse aussi à la qualité du réseau mobile dans les transports, en mesurant le nombre de pages Web chargées en moins de 10 secondes. Là encore, les disparités sont importantes entre Free et la concurrence.

Dans le TGV, la consultation de sites Web se fait correctement dans 87% des cas chez SFR, contre 77% des cas chez Orange, 71% des cas chez Bouygues Telecom et seulement 40% des cas chez Free. Free se révèle également moins performant dans les Intercités et TER avec 50% de pages Web chargées en moins de 10 secondes, contre 73% pour SFR et 78% pour Bouygues Telecom et Orange.

Le régulateur revient par ailleurs sur les usages élémentaires des téléphones, à commencer par les appels et SMS. Des usages qui fonctionnent de manière efficace et rapide (moins de 10 secondes pour recevoir un SMS) sur plus de 90% du territoire, chez tous les opérateurs. Mais là encore, les zones rurales restent pénalisées par une moindre couverture. Dans les communes de moins de 10.000 habitants, il reste difficile de passer des appels dans de bonnes conditions dans environ 30% des cas chez SFR, Orange et Bouygues Telecom, et dans près de 40% des cas chez Free.

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Afin d’aider chaque français à choisir son opérateur, l’Arcep met en ligne l’intégralité des données sous forme d’une carte interactive, accessible sur le site Mon Réseau Mobile. Commune par commune, il est ainsi possible de déterminer la qualité de réseau de chaque opérateur, pour la voix, les SMS et l’internet mobile.