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Recette de cuisine – Muffins aux cerises

Echo de l'info

Beaucoup de vous, je suppose, vont manger de nombreuses cerises cet été. Pour diversifier un peu vos recettes, je vous propose de les ajouter en muffin.


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Renaud annonce son prochain album pour l’automne

renaudL’album, qui s’appellera « Les mômes et les enfants d’abord », va « sortir cet automne. Il y a douze titres.

Il est presque fini, on est au stade du mixage », a précisé le chanteur de 67 ans qui n’a pas donné d’interviews ni de nouvelles depuis deux ans.

Le chanteur Renaud annonce la sortie de son prochain album pour l’automne mais n’envisage pas « pour l’instant » de tournée, dans une interview mise en ligne samedi par Le Parisien.

L’album, qui s’appellera « Les mômes et les enfants d’abord », va « sortir cet automne. Il y a douze titres. Il est presque fini, on est au stade du mixage », a précisé le chanteur de 67 ans qui n’a pas donné d’interviews ni de nouvelles depuis deux ans.

« Un album sur l’enfance »
« Il y a un peu d’humour, il va en faire râler plus d’un parce qu’il y a plein de gros mots. Les enfants adorent les gros mots. Mais c’est plus un album sur l’enfance qu’un album pour enfants », a-t-il précisé en soulignant qu’il n’avait « pas pour l’instant » l’intention de refaire une tournée.

Le chanteur, qui produit par ailleurs le prochain album de Dave, dit faire de la rééducation tous les matins après une chute en janvier, au cours de laquelle il s’est cassé « les deux radius, les deux cubitus, les deux poignets ».  « J’ai porté des attelles pendant deux mois, je ne pouvais plus rien faire, plus manger, plus signer un autographe. Mais ça va mieux », assure-t-il.

Plus d’alcool « depuis six mois »
Il souligne aussi ne plus boire d’alcool « depuis six mois ». « Ça, c’est un exploit. Je suis toujours entouré de copains qui boivent. Modérément, mais qui boivent. Mais moi je ne bois pas », a-t-il dit.

Chanteur populaire et engagé, Renaud a accumulé les succès au long d’une carrière ternie par l’alcoolisme et la dépression. Son retour discographique, avec un album éponyme et la chanson « Toujours debout », fut l’un des grands moments musicaux de l’année 2016. Il s’est écoulé à plus de 700.000 exemplaires et fut suivi par une longue tournée.

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Face aux affaires, François de Rugy riposte : « En France, le modèle n’est pas la barre chocolatée de la ministre suédoise »

François de RugyInterviewé par Le Journal du Dimanche, le ministre de la Transition écologique et solidaire espère que le dossier sera clôt « fin juillet », à l’issue des vérifications réalisées par la déontologue de l’Assemblée nationale.

« L’enjeu, c’est de tenir alors qu’on veut vous démolir. » Dans un entretien accordé au Journal du Dimanche, François de Rugy veut afficher sa détermination face aux multiples révélations le concernant. Il assure s’être entretenu avec la déontologue de l’Assemblée nationale, qui doit passer au peigne fin les dépenses qu’il a engagées lorsqu’il occupait l’Hôtel de Lassay.

Le ministre de la Transition écologique et solidaire espère « que ce sera fini fin juillet ». « Personne n’a envie de laisser traîner ça », déclare-t-il au JDD, s’estimant ciblé par « tout un tas de gens qui se vengent ».

« Je n’ai rien fait qui soit en dehors des clous. En France, le modèle n’est pas la barre chocolatée de la ministre suédoise … »

François de Rugy s’explique sur Nicole Klein
François de Rugy s’explique par ailleurs sur le limogeage brutal de sa directrice de cabinet Nicole Klein, qui a occupé indûment un logement social pendant plusieurs années. Dans une interview accordée à Ouest-France, elle accuse son ancien patron d’avoir « voulu sauver sa tête en offrant la (sienne) ».

« Elle ne voulait pas bouger, elle ne fournissait aucune explication, il fallait bien trancher », lui répond François de Rugy.

Depuis ses multiples mises en cause, émanant notamment de Mediapart mais aussi du Parisien, l’élu de Loire-Atlantique n’a reçu qu’un soutien relativement timide de la part des membres du gouvernement. Idem chez les députés de la majorité, qui l’enjoignent à fournir toutes les justifications possibles aux dîners organisés dans la résidence du président de l’Assemblée nationale, l’Hôtel de Lassay.

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Les anges gardiens de Renaud

renaudDepuis quatre ans, Pierre et Bloodi veillent sept jours sur sept, 24 heures sur 24, sur le chanteur. Les deux assistants racontent ensemble pour la première fois leur quotidien.

Ils sont malgré eux sur quasiment toutes les photos de Renaud. Et ils ne sont pourtant ni de sa famille ni de ses musiciens. Pierre, 37 ans, et Bloodi, 53 ans, sont depuis août 2015 ses assistants, présents à ses côtés 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, une semaine sur deux. Assistants, c’est-à-dire chauffeurs, cuisiniers, secrétaires, gardes du corps, comptables …

Fans de Renaud et de rock, comme l’attestent leurs tatouages, Pierre et Bloodi connaissent l’artiste depuis une quinzaine d’années et ont noué des liens d’amitié. À tel point qu’en 2015, l’entourage du chanteur leur propose de veiller sur lui pendant l’enregistrement de son nouvel album, le premier depuis sept ans.

« Nous sommes entrés directement dans le dur : quinze jours d’hospitalisation à Bruxelles pour une cure de désintoxication, pendant l’enregistrement en Belgique, raconte Pierre. Très vite, j’ai su que nous allions rester longtemps,  l’angoisse de vivre seul. » « On vit tout le temps avec lui, c’est pour ça qu’on doit être deux », poursuit Bloodi. Lorsqu’ils ne sont pas à L’Isle-sur-la-Sorgue (Vaucluse) ou à Paris avec Renaud, Bloodi rentre près de Lyon (Rhône) retrouver sa femme et ses deux enfants. Et Pierre revient près de Moulins (Allier) où l’attendent son épouse, leurs trois gamins et son boulot de facteur. « Ma tournée me change les idées et me remet les pieds sur terre », sourit Pierre.

« Trois mots résument nos rapports avec Renaud : confiance, fidélité et intégrité, ajoute Bloodi. Nous, on n’a rien à lui vendre. On s’entend super bien tous les deux et c’est indispensable. Car, comme d’autres, on aurait pu se barrer aux premières difficultés. Et il y en a eu, l’enregistrement de l’album, les trois cures en clinique »

«Il serait mort si on n’était pas là»
« La tournée d’un an, 120 zéniths et festivals, ajoute Pierre, qui lui a fait du bien, mais l’a aussi très fatigué. Il est passé de rien à quatre concerts par semaine, un truc de fou.  À chaque fois, on est resté. On est très protecteurs avec lui, on lui remonte parfois les bretelles, on le protège, y compris de lui-même. Il serait mort si on n’était pas là. C’est pour ça aussi, je pense, que sa famille a confiance en nous. »

L’année a très mal commencé, avec la perte successive de son frère aîné Thierry et de leur mère Solange. « Thierry est mort le 9 janvier, le jour où Renaud est sorti de cure, précise Bloodi. On était au café ensemble quand j’ai reçu la triste nouvelle par texto. Renaud a aussitôt dit : « Encore une bonne raison d’arrêter de boire ». « Depuis, il est à l’eau et c’est cool, ajoute Pierre. Malheureusement, il est tombé chez lui dans l’escalier, il s’est cassé les deux poignets et un coude. Il a des cachets, de la kiné …  Il faut du temps pour relancer la machine. »

«Les meilleurs indices de sang de toute la bande»
« L’escalier, c’est un miracle qu’il s’en soit tiré, poursuit l’ange gardien du chanteur. Il a failli mourir, mais il a une chance folle. Il a l’air fragile, mais il a les meilleurs indices de sang de toute la bande. C’est une force de la nature. C’est de famille. Son père et sa mère ont dépassé les 90 ans. C’est pour ça qu’il est persuadé d’être immortel. Mais l’escalier a été un électrochoc. »

Depuis, à L’Isle sur la Sorgue, la vie coule « peinarde ». Le matin, c’est musique, Springsteen, Dylan, mais surtout de la chanson française. « Renaud aime beaucoup Angèle, sourit Pierre. Hoshi aussi. On lui fait écouter les nouveautés, pour qu’il soit dans le coup. »

Le midi, c’est déjeuner entre amis. « Il aime avoir une tablée autour de lui, il parle peu, mais écoute, ajoute Bloodi. Sa famille passe souvent, ses copains chanteurs aussi. Il s’est installé à L’Isle-sur-la-Sorgue non pour fuir Paris, mais parce qu’il aime le soleil, flâner en terrasse, regarder les gens passer. L’après-midi, il profite de sa piscine, il aime se baigner. C’est son seul luxe, Renaud n’a pas de yacht à Saint-Tropez, il n’a pas de maison à Saint-Barth, c’est l’anti-Johnny. Le showbiz, il évite. Mais en même temps, il est comme Johnny, il est incapable de vivre seul. »

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Harvey Weinstein embauche deux nouveaux avocats, dont une femme

Harvey WeinsteinHarvey Weinstein est inculpé pour deux agressions sexuelles sur deux femmes différentes, l’une pour un viol en 2013, et l’autre pour une fellation forcée en 2006.

A un peu plus de deux mois de son procès, Harvey Weinstein a recruté deux nouveaux avocats, dont une femme. Il s’agit de son troisième changement d’avocats depuis son inculpation pour agressions sexuelles.

Les nouveaux avocats recrutés par le producteur déchu d’Hollywood sont basés à Chicago : il s’agit de Damon Cheronis et Donna Rotunno, une ex-procureure spécialisée dans la défense des hommes accusés d’agressions sexuelles.

Les cabinets des deux avocats ont confirmé assurer désormais la défense de Weinstein, inculpé pour deux agressions sexuelles sur deux femmes différentes, l’une pour un viol en 2013, et l’autre pour une fellation forcée en 2006.

Plus agressive qu’un homme
Dans une interview au Chicago Magazine en 2018, Donna Rotunno prenait ses distances avec le mouvement #MeToo, dont Harvey Weinstein a été le catalyseur, et exprimait des réserves sur le mouvement qui appelle à « croire les femmes ».  « Nous sommes dans une ère de condamnation par allégation », déplorait-elle, « contraire à tout le principe de présomption d’innocence ».

Elle soulignait aussi qu’être une femme sur ce genre d’affaires lui permettait d’être plus agressive lors de contre-interrogatoires des femmes victimes présumées : un homme « peut être un excellent avocat, mais s’il interroge une femme avec le même venin que moi, il passe pour une brute. Si c’est moi, ça passe tout seul. Et c’est très efficace ».

La date du procès maintenue
C’est la troisième fois depuis sa première inculpation à New York en mai 2018, qu’Harvey Weinstein change d’avocats. Après s’être séparé en janvier d’un premier avocat, Ben Brafman, star du barreau new-yorkais, il avait embauché deux avocats de haut vol, Ronald Sullivan et Jose Baez. Mais ils se sont depuis désistés. Baez avait notamment expliqué être en « profond désaccord » avec Harvey Weinstein sur la façon d’assurer sa défense.

Ce changement d’avocats devrait être entériné lors d’une audience fixée au 11 juillet au tribunal de Manhattan, a confirmé vendredi le bureau du procureur. En revanche, la date du procès, pour lequel la sélection des jurés doit commencer le 9 septembre, est maintenue, a-t-il précisé. Les nouveaux avocats ont accepté cette date, dans des documents déposés au tribunal, selon plusieurs médias américains.

L’ex-producteur vedette a été accusé d’agressions sexuelles allant du harcèlement au viol par plus de 80 femmes, y compris de nombreuses célébrités, dont Angelina Jolie, Salma Hayek ou Emma de Caunes.

Publié dans Texte Santé

Pourquoi le drame de la fausse couche est-il encore tabou ?

Pourquoi le drame de la fausse couche est-il encore tabouAlors qu’une femme sur quatre vit une fausse couche au cours de sa vie, le sujet reste peu, voire pas abordé en France, au niveau du grand public. Ce manque entraîne une méconnaissance autour de la perte précoce de la grossesse, mais surtout un tabou, qui freine le besoin de parler des personnes vivant cette perte.

Dans un long témoignage posté dimanche sur la plateforme Medium, la députée LaREM Paula Forteza raconte sa fausse couche, à quatre mois de grossesse, et pointe du doigt le manque d’informations et le tabou autour de ce sujet. « Pourquoi n’en avais-je jamais entendu parler avant ?  Pourquoi en avoir fait collectivement un tabou, une expérience à passer sous silence sous prétexte qu’elle serait glauque et choquante ?« , écrit l’élue.

Si des témoignages sur le sujet sont partagés en ligne, rares sont les collègues, cousines, amies voire même frères, soeurs ou parents qui osent raconter ce difficile moment de leur vie. « J’ai eu l’impression d’échouer », déclarait Michelle Obama, ex-première dame américaine, en novembre 2018, alors qu’elle se confiait sur sa fausse couche, « parce que je ne savais pas à quel point les fausses couches étaient courantes, parce que nous n’en parlons pas. Nous restons dans notre douleur en pensant que nous sommes brisés ».

Une femme sur quatre vit une fausse couche
La fausse couche c’est « un arrêt spontané de la grossesse avant la 22ème semaine d’aménorrhée (soit environ 5 mois), date de viabilité du fœtus », explique le site de l’assurance maladie.

Il rappelle que la fausse couche isolée (une expérience de fausse couche unique) est une « situation fréquente » qui touche au moins 15% des grossesses. Le site de l’assurance maladie précise que le risque de fausse couche spontanée augmente avec l’âge : à 25 ans, il est de 12% par cycle à 42 ans, de 50%. En tout, c’est à peu près une femme sur quatre qui sera confrontée à une fausse couche au cours de sa vie. Malaise, pudeur ou peur de la réaction de l’autre, pourquoi ce sujet reste-t-il si peu abordé ?

« Le deuil d’un enfant qui n’a pas vécu »
La difficulté de parler d’une fausse couche est intrinsèque au drame que la mort d’un enfant provoque au sein d’un couple, ou chez la femme qui portait l’enfant. « C’est le deuil d’un enfant qui n’est pas né, c’est aussi le deuil d’un projet, le deuil de tout un désir de conception, de famille qu’il faut faire », explique une responsable de l’association Petite Émilie, qui regroupe des familles concernées par le deuil périnatal.

Face à ses proches, mais aussi à la société, c’est un deuil qui peut être compliqué à faire, mais aussi à faire comprendre, car « il est difficilement admis qu’on fasse le deuil de quelqu’un qui n’a pas existé. Il n’y a pas de vécu, de souvenirs » à évoquer pour les proches, continue la responsable.

La majorité des fausses couches intervient au cours du premier trimestre, avant la 14ème semaine d’aménorrhée, à trois mois de gestation. Alors que l’annonce de la grossesse à son entourage intervient généralement à la fin de cette période, quand les risques de perte du foetus sont amoindries.

Dans un long témoignage sur sa propre fausse couche, mais aussi l’appréhension du sujet en France, Marie-Hélène Lahaye fustige dans un post de son blog « Marie accouche là » ce silence au début de la grossesse, qui maintient le tabou selon elle et « a pour seul but d’empêcher les futurs parents d’annoncer par la suite une éventuelle fausse couche ».

« Parfois la grossesse n’a même pas été annoncée à ses proches, donc on doit tout dire d’un coup », raconte une responsable d’Agapa, association qui accompagne les personnes touchées par une grossesse interrompue. Cela rajoute à « la brutalité et l’inattendu de cette situation », déjà difficile à vivre.

La cause d’une fausse couche « rarement recherchée »
Cette difficulté d’évoquer le sujet se couple parfois à une culpabilisation de la mère qui pense avoir mal fait, ou être responsable de la perte du fœtus, notamment parce que les causes d’une fausse couche sont rarement connues. « Elle est due le plus souvent à une anomalie de développement du fœtus », explique l’assurance maladie, qui souligne que la « cause d’une fausse couche spontanée et isolée est rarement recherchée ».

« Il n’y a quasiment jamais d’explication, ce qui rajoute évidemment à la difficulté » de faire son deuil et à pouvoir en parler, explique-t-on à l’association Agapa. Certains « ont plus de mal à relancer une autre grossesse, ils ont peur que cela se reproduise ».

« C’est rare que l’on trouve les raisons d’une fausse couche », explique une sage-femme du réseau périnatal Naître dans l’Est francilien, « notamment parce qu’avant 15 semaines, on ne peut pas faire d’autopsie du fœtus », et donc identifier une anomalie précise. Les enquêtes sur les causes d’une fausse couche sont surtout menées en cas d’interruption spontanée de grossesse à répétition, ou lorsque le fœtus est plus développé.

L’impression de manque d’informations médicales vient également du fait que la fausse couche peut survenir très tôt dans la grossesse, alors même qu’aucun rendez-vous médical n’a eu lieu. « Ces femmes ne sont pas préparées à quelque chose, étant donné qu’elles n’ont encore vu aucun professionnel », explique la sage-femme.

« I had a miscarriage »
Pour pallier ce tabou sociétal, des initiatives éparses existent. Les cafés-rencontres proposés par l’association Agapa  pour échanger entre personnes ayant traversé une même épreuve  ou encore les professionnels de santé dans certains réseaux périnatals sont là pour permettre aux personnes en difficulté à la suite de ce drame de pouvoir s’exprimer, raconter.

Faute d’une oreille attentive, ou par besoin de parler à découvert de son expérience, certains publient leur histoire sur des forums, blogs ou réseaux sociaux. Comme sur le compte Instagram « I had a miscarriage » (En français : « J’ai fait une fausse couche »), créé en 2015 par une psychologue américaine, qui a vécu cette expérience. Il a pour but de délier les langues, de parler ouvertement de ce sujet encore trop difficile à aborder.

Publié dans Texte Actualité divers

Kevin Costner révèle un secret sur Whitney Houston et Bodyguard

Kevin Costner révèle un secret sur Whitney Houston et BodyguardSur la célèbre affiche du film, Kevin Costner ne porte pas Whitney Houston dans ses bras.

Vingt-sept ans après sa sortie, Bodyguard avec Kevin Costner et Whitney Houston reste un des films cultes des années 1990.

Son affiche, aussi célèbre que le long-métrage, montre l’interprète de I Will Always Love You dans les bras de l’acteur des Incorruptibles.

Restée gravée dans les mémoires, ce poster a d’ailleurs été récemment parodié dans Hitman & Bodyguard.  Kevin Costner, pourtant, ne porte pas dans ses bras Whitney Houston, a-t-il révélé dans une interview accordée à Entertainment Weekly. « Ce n’était même pas Whitney, en fait », a-t-il confirmé.  « Elle était rentrée chez elle et c’était sa doublure, sa tête était enfouie dans mon épaule, ce qui était fort à propos : elle était effrayée. »

« C’était si évocateur »
Le comédien a tout de suite su que l’image était parfaite : « J’ai choisi cette photo parce qu’elle avait été prise par mon ami Ben Glass. J’ai envoyé ensuite le cliché à Warner Bros en leur disant que c’était l’affiche. C’était si évocateur. »

Il ajoute que le studio n’a pas apprécié au début la photo : « Ils estimaient que l’on ne voyait pas le visage de Whitney. Alors ils m’ont envoyé cinq maquettes avec sa tête. Je leur ai dit que c’était parfait du premier coup et c’est comme ça qu’on a eu cette affiche. »