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«Ils sont en train de rendre minable la famille royale» déclare le père de Meghan

Dans un documentaire bientôt diffusé par Channel 5, Thomas Markle ne fait aucun cadeau à sa fille et son beau-fils, qu’il considère comme des «âmes perdues».

En guerre ouverte avec sa fille depuis son mariage, Thomas Markle en remet une couche lors d’un documentaire réalisé par Channel 5. Interrogé sur la décision de Meghan et Harry de quitter la famille royale, l’Américain de 75 ans ne mâche pas ses mots. Il décrit le comportement du couple comme embarrassant et estime que le duc et la duchesse de Sussex sont en train de devenir «des âmes perdues». Le père de Meghan Markle reproche par ailleurs à sa fille et à l’époux de celle-ci d’avoir fait de la famille royale «un Walmart avec une couronne».

«Ce n’est pas la fille que j’ai élevée», regrette le septuagénaire. Il ajoute : «Quand ils se sont mariés, ils ont pris un engagement, et l’engagement est de faire partie de la royauté et de la représenter. Ce serait inconscient pour eux de ne pas le faire. Il s’agit de l’une des plus anciennes institutions. Ils sont en train de la détruire, ils sont en train de la dévaloriser, d’en faire quelque chose de minable», s’indigne encore l’Américain.

«Elle a eu tout ce que veulent les jeunes filles»
Intitulé «Thomas Markle : My Story», ce documentaire revient sur les relations compliquées entre les Markle père et fille, explique le «Daily Mail». L’interview du septuagénaire a été effectuée avant la diffusion du communiqué de la reine Elisabeth II, qui a annoncé samedi 18 janvier que Meghan et Harry étaient déchus de leurs titres royaux. «C’est décevant, parce qu’elle a eu tout ce que veulent les jeunes filles. Toutes les jeunes filles rêvent de devenir une princesse, elle l’a obtenu et maintenant elle s’en débarrasse. On dirait qu’elle rejette tout cela pour l’argent», dénonce-t-il.

Une chose est sûre, Thomas Markle ne s’attend plus à recevoir de nouvelles de sa fille. «Je pense qu’ils sont tous les deux en train de devenir des âmes perdues. Je ne sais pas ce qu’ils cherchent. Et je crois qu’ils ne le savent pas eux-mêmes», conclut-il. La date de diffusion du documentaire n’a pas encore été annoncée.

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Le gouvernement veut expérimenter la reconnaissance faciale via la vidéosurveillance

Cédric O.pngCédric O, secrétaire d’État au Numérique, annonce que le gouvernement souhaite ouvrir une phase d’expérimentation pour la reconnaissance faciale en temps réel, à l’aide des caméras de surveillance. Une pratique aujourd’hui interdite.

Les technologies de reconnaissance faciale vont-elles être un jour être utilisées pour identifier les citoyens en temps réel ?  Ces méthodes, qui sont une réalité dans certains pays comme la Chine, sont pour l’heure interdites en France comme dans l’ensemble de l’Union européenne, dans la mesure où la loi impose de recueillir le consentement explicite de chaque individu soumis à un algorithme de reconnaissance faciale. Le gouvernement ne ferme cependant pas la porte à l’utilisation de ces logiciels à grande échelle, comme l’annonce le secrétaire d’État au Numérique Cédric O au Parisien.

Des usages parfois décriés
“Le gouvernement souhaite […] ouvrir une phase d’expérimentation, de six mois à un an, sous la supervision de la société civile et des chercheurs” explique-t-il, concernant l’utilisation de la reconnaissance faciale en temps réelle sur les images de vidéosurveillance. “Cela doit nous permettre d’avoir des retours sur les différents cas d’usage et sur la performance réelle de cette technologie, ainsi que sur les questions qui se posent” complète-t-il. Cédric O en appelle par ailleurs à un débat public autour du sujet. “Il y a de toute évidence des avantages, et des opportunités, mais aussi un certain nombre de risques pour les libertés publiques” concède-t-il.

Si la reconnaissance faciale peut effectivement s’avérer efficace, elle s’accompagne de nombreux doutes quant à ses potentielles dérives. En Chine, où elle est utilisée pour analyser les images fournies par les dizaines de millions de caméras de vidéosurveillance, elle serait utilisée pour traquer les Ouïghours, une minorité musulmane, d’après une enquête du New York Times publiée en avril 2019. Dans le pays, cette technologie est désormais obligatoire pour les utilisateurs de smartphones.

Les usages abusifs de la reconnaissance faciale ne sont pas les seuls problèmes pointés du doigt. Ces systèmes sont régulièrement soupçonnés d’être très imparfaits et de s’accompagner de nombreux biais, notamment selon la couleur de peau.

Auprès de BFM Tech, Cédric O précise l’ambition du gouvernement. « Un système à la chinoise est évidemment totalement exclu. Mais des usages limités, encadrés et supervisés peuvent faire sens de nombreux Français utilisent déjà la reconnaissance faciale pour déverrouiller leur smartphone. C’est l’objet des expérimentations  localisées et encadrées dans le temps -et du débat apaisé que je souhaite que nous puissions avoir » explique-t-il.

Dans son interview accordée au Parisien, Cédric O se veut par ailleurs rassurant concernant Alicem, un projet d’application du gouvernement permettant la création d’une identité numérique. La plateforme dont le nom et les contours ne sont pas définitifs pourrait être utilisée pour se connecter à des services publics ou privés et fonctionnerait à l’aide de la reconnaissance faciale. Le secrétaire d’État au Numérique rappelle que d’autres solutions seront toujours proposées, à commencer par l’outil FranceConnect, accessible grâce à un mot de passe traditionnel.

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Privatisation de la Française des jeux : «Le prix de l’action sera entre 16,50 et 19,90 euros»

francaise des jeuxLe coup d’envoi est donné. Dès ce jeudi 7 novembre, les particuliers pourront acheter des parts dans la Française des jeux (FDJ). Voilà des mois que le gouvernement prépare cette privatisation historique.

Alors que l’Autorité des marchés financiers (AMF) va annoncer que l’action sera mise en vente entre 16,50 € et 19,90 €,  le prix définitif du titre sera établi le 21 novembre prochain, le ministre de l’Économie Bruno Le Maire détaille en exclusivité au Parisien Aujourd’hui enFrance cette introduction en Bourse ouverte aux Français.

Pensez-vous que cette privatisation sera un succès populaire ?
Bruno Le Maire :  Je le souhaite. Pour les Français, c’est l’occasion de diversifier leurs placements, à un moment où les taux sont bas et où les livrets A et les comptes épargne rapportent peu. Placer son argent dans les entreprises françaises comme la FDJ est un bon moyen pour avoir un meilleur rendement.

L’État met en vente ses parts. Quelle proportion des actions sera réservée aux particuliers ?
Actuellement, l’État possède 72 % de la FDJ. Il va en garder 20 % car cela nous permettra de continuer à peser sur la gouvernance et les choix stratégiques. Nous allons donc céder 52 %. Sur cette cession, nous sommes prêts à en réserver jusqu’à un tiers aux particuliers (NDLR Soit environ 17 %). C’est une part très significative.

Quelle est la marche à suivre pour les particuliers qui souhaitent acheter des actions FDJ ?
La souscription est ouverte à compter du jeudi 7 novembre et jusqu’au mardi 19 novembre à 20 heures, pour les particuliers. Pour pouvoir acheter des actions FDJ, vous devez avoir un compte titre ou un plan d’épargne en actions (PEA). Enfin, les particuliers bénéficieront de conditions préférentielles.

Lesquelles ?
Nous avons prévu des conditions très incitatives pour les particuliers : une décote de 2 % pour toute action achetée et une action gratuite pour dix actions achetées dès lors que l’on s’engage à les garder 18 mois. Nous avons fixé un seuil minimum de souscription à 200 €, soit un peu plus d’une dizaine d’actions achetées puisque la fourchette de prix de l’action sera de 16,50 € à 19,90 € avant décote. Les actions gratuites sont toutefois plafonnées à 5 000 € d’actions achetées.

Les salariés de la FDJ bénéficieront-ils d’avantages supplémentaires ?
Oui, les salariés peuvent profiter de plusieurs formules de souscription, proposées par la société. Il y a aussi des avantages spécifiques pour les détaillants  qu’il s’agisse des bars tabac, des maisons de la presse mais aussi des commerces de proximité qui participent à la distribution de la FDJ. Ils ont les mêmes avantages que les particuliers avec un plafond, non pas de 5 000 €, mais de 7 500 €, et une priorité dans l’attribution des titres.

Y a-t-il un risque à miser sur la FDJ pour le petit épargnant ?
Il y a toujours un risque quand on investit dans le capital d’une entreprise. Mais il reste mesuré car la FDJ a une croissance dynamique et les chiffres de la consommation de jeux en France sont en augmentation régulière.

Par le passé, des privatisations d’entreprises publiques, comme EDF ou Renault, ont donné des sueurs froides aux épargnants …
Les marchés ne sont pas comparables. Ceux de l’énergie et de l’industrie automobile peuvent varier davantage, notamment en fonction de facteurs mondiaux. Et il y a des exemples de progression considérables comme Airbus ou Safran.

La privatisation de la FDJ risque-t-elle d’affaiblir les garde-fous existants en termes d’addiction ou de lutte contre le blanchiment ?
Il y a davantage de garanties après la privatisation qu’avant. Nous mettons en place une Autorité nationale des Jeux indépendante (ANJ) qui n’existait pas jusqu’ici, avec des pouvoirs considérables pour lutter contre l’addiction aux jeux. C’est elle, par exemple, qui autorisera les jeux en s’assurant que le taux de retour aux joueurs (NDLR Le pourcentage des mises qui doit obligatoirement revenir aux joueurs) ne dépasse jamais les 75 % pour les jeux de loterie afin de limiter les risques d’addiction.

Le taux de retour aux joueurs pour les paris sportifs en ligne sera pourtant de 85 % à partir de 2020. N’y a-t-il pas un danger réel d’addiction ?
C’est depuis 2010 que le taux concernant les paris sportifs en ligne est de 85 % maximum pour tous les acteurs du secteur, donc rien à voir avec la privatisation.  S’il est nécessaire de baisser ce taux à cause de l’addiction, nous pourrons toujours le faire comme avant.

Et quelle sera la latitude de l’État pour faire entendre sa voix ?
L’État reste le premier actionnaire avec 20 % du capital. Il disposera de trois représentants au Conseil d’administration. Enfin, au cas où un autre actionnaire souhaiterait acquérir plus de 10 % de l’entreprise, il devra obtenir l’agrément de l’État. Il n’est pas question que la FDJ passe sous contrôle étranger.

Justement, beaucoup d’investisseurs privés ont-ils manifesté leur intérêt ?
Oui, ils sont nombreux. C’est la preuve que la FDJ suscite l’intérêt du marché. Mais tant que l’opération n’est pas faite, je ne peux donner aucun nom.

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70 femmes députées adressent une lettre de soutien à Meghan Markle

Meghan_MarklePlus de 70 femmes députées de la Chambre des communes, issues de toutes les formations, ont adressé une lettre de soutien à la Duchesse de Sussex, ce mardi.

Attaquée et traquée par les tabloïds anglais, Meghan Markle, l’épouse du Prince Harry, a reconnu avoir eu « une année difficile » en raison de la pression des médias.

« En tant que femmes parlementaires issues de diverses tendances politiques, nous voulons exprimer notre solidarité envers vous en prenant position contre le caractère souvent déplaisant et trompeur des reportages publiés dans certains de nos journaux nationaux ciblant votre personne et votre famille ».

Dans une lettre ouverte publiée ce mardi, l’ensemble des femmes députés de la chambre des communes, le parlement britannique ont adressé leur soutien à Meghan Markle, l’épouse du Prince Harry, particulièrement critiquée ces derniers mois dans la presse.

« À certaines occasions, des articles et des titres de presse ont tenté de dénigrer votre personne, sans que cela ne soit justifié, selon les informations dont nous disposons », ont écrit les parlementaires dans leur lettre. « Plus inquiétant encore, ce sont les sous-entendus dépassés et coloniaux de certains de ces articles que nous dénonçons aujourd’hui. En tant que femmes députées de toutes les origines, nous rejoignons votre prise de position. Cela ne peut continuer impunément. »

Des moyens pour faire respecter la vie privée
Dans la lettre, les 72 femmes politiques signataires expliquent leur démarche: « Bien que nous évoluions dans des sphères publiques différentes, nous partageons votre ressenti sur les abus et les intimidations dont vous faites l’objet et qui sont si souvent utilisés pour dénigrer les femmes occupant des postes publics importants. »

Et de conclure ainsi, « gardant cela à l’esprit, nous souhaitons que les médias nationaux puissent à présent faire le tri entre les informations qui relèvent de l’intérêt national ou du caractère privé, quand ils cherchent à atteindre une femme. Ayez l’assurance que nous sommes solidaires avec vous à cet égard. Nous utiliserons les moyens dont nous disposons pour que la presse nationale britannique accepte votre droit à la vie privée et fasse preuve de respect, et qu’enfin leurs récits reflètent au mieux la vérité. »

La duchesse de Sussex maltraitée par les médias britanniques
Après avoir été traquée par les tabloïds anglais sur ses relations familiales et avoir essuyé une série de critiques sur son comportement à la suite de la démission d’une partie du personnel de la maison royale, Meghan Markle a été maltraitée dans les médias cet été, notamment pour avoir à deux occasions utilisé des jets privés pour des vacances.

Le duc et la duchesse de Sussex ont également été malmenés en raison du coût de la rénovation de leur logement, un cottage situé sur les terres du château de Windsor, 2,4 millions de livres (2,7 millions d’euros) aux frais du contribuable britannique.

Meghan Markle et le prince Harry ont porté plainte
Pour faire face aux nombreuses critiques, Meghan Markle a annoncé le 1er octobre qu’elle allait attaquer en justice l’éditeur du Mail on Sunday, un hebdomadaire britannique qui a publié dans ses colonnes une lettre manuscrite qu’elle avait envoyée à son père. Ce même jour, le prince Harrry a écrit un message sur le site officiel du comté de Sussex.

« Il y a un moment où la seule bonne chose à faire est de se révolter contre cette attitude, parce qu’elle détruit des gens et des vies. Il s’agit tout simplement de harcèlement qui effraie et réduit au silence. Nous savons tous que c’est inacceptable, à n’importe quel niveau. »

Selon plusieurs médias, qui évoquent des piratages de boîtes vocales, une plainte a également été déposée contre le Daily Mirror.

« Une année difficile » a reconnu Meghan Markle
Dans une interview diffusée dimanche 20 octobre, le prince Harry et Meghan Markle se sont confiés sans filtre à la chaîne britannique ITV. L’ancienne actrice américaine, qui a épousé Harry en 2018, a reconnu notamment que l’année écoulée avait été « difficile » en raison de la pression des médias.

« N’importe quelle femme, quand elle est enceinte, est vulnérable. C’est un grand défi. Et surtout quand vous êtes une femme, ça fait beaucoup. Et ajoutez à ça le fait d’être une jeune mère et une jeune mariée », a-t-elle expliqué dans ce documentaire tourné durant le séjour du couple princier en Afrique.

Des images rares, en rupture avec la devise de la famille royale : « Ne jamais se justifier, ne jamais se plaindre ». Cette exposition médiatique inédite n’a pas plu à la reine et au Prince Charles. Selon les correspondants royaux, le prince Harry et sa femme seraient plus isolés que jamais.

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Renaud annonce son prochain album pour l’automne

renaudL’album, qui s’appellera « Les mômes et les enfants d’abord », va « sortir cet automne. Il y a douze titres.

Il est presque fini, on est au stade du mixage », a précisé le chanteur de 67 ans qui n’a pas donné d’interviews ni de nouvelles depuis deux ans.

Le chanteur Renaud annonce la sortie de son prochain album pour l’automne mais n’envisage pas « pour l’instant » de tournée, dans une interview mise en ligne samedi par Le Parisien.

L’album, qui s’appellera « Les mômes et les enfants d’abord », va « sortir cet automne. Il y a douze titres. Il est presque fini, on est au stade du mixage », a précisé le chanteur de 67 ans qui n’a pas donné d’interviews ni de nouvelles depuis deux ans.

« Un album sur l’enfance »
« Il y a un peu d’humour, il va en faire râler plus d’un parce qu’il y a plein de gros mots. Les enfants adorent les gros mots. Mais c’est plus un album sur l’enfance qu’un album pour enfants », a-t-il précisé en soulignant qu’il n’avait « pas pour l’instant » l’intention de refaire une tournée.

Le chanteur, qui produit par ailleurs le prochain album de Dave, dit faire de la rééducation tous les matins après une chute en janvier, au cours de laquelle il s’est cassé « les deux radius, les deux cubitus, les deux poignets ».  « J’ai porté des attelles pendant deux mois, je ne pouvais plus rien faire, plus manger, plus signer un autographe. Mais ça va mieux », assure-t-il.

Plus d’alcool « depuis six mois »
Il souligne aussi ne plus boire d’alcool « depuis six mois ». « Ça, c’est un exploit. Je suis toujours entouré de copains qui boivent. Modérément, mais qui boivent. Mais moi je ne bois pas », a-t-il dit.

Chanteur populaire et engagé, Renaud a accumulé les succès au long d’une carrière ternie par l’alcoolisme et la dépression. Son retour discographique, avec un album éponyme et la chanson « Toujours debout », fut l’un des grands moments musicaux de l’année 2016. Il s’est écoulé à plus de 700.000 exemplaires et fut suivi par une longue tournée.

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Face aux affaires, François de Rugy riposte : « En France, le modèle n’est pas la barre chocolatée de la ministre suédoise »

François de RugyInterviewé par Le Journal du Dimanche, le ministre de la Transition écologique et solidaire espère que le dossier sera clôt « fin juillet », à l’issue des vérifications réalisées par la déontologue de l’Assemblée nationale.

« L’enjeu, c’est de tenir alors qu’on veut vous démolir. » Dans un entretien accordé au Journal du Dimanche, François de Rugy veut afficher sa détermination face aux multiples révélations le concernant. Il assure s’être entretenu avec la déontologue de l’Assemblée nationale, qui doit passer au peigne fin les dépenses qu’il a engagées lorsqu’il occupait l’Hôtel de Lassay.

Le ministre de la Transition écologique et solidaire espère « que ce sera fini fin juillet ». « Personne n’a envie de laisser traîner ça », déclare-t-il au JDD, s’estimant ciblé par « tout un tas de gens qui se vengent ».

« Je n’ai rien fait qui soit en dehors des clous. En France, le modèle n’est pas la barre chocolatée de la ministre suédoise … »

François de Rugy s’explique sur Nicole Klein
François de Rugy s’explique par ailleurs sur le limogeage brutal de sa directrice de cabinet Nicole Klein, qui a occupé indûment un logement social pendant plusieurs années. Dans une interview accordée à Ouest-France, elle accuse son ancien patron d’avoir « voulu sauver sa tête en offrant la (sienne) ».

« Elle ne voulait pas bouger, elle ne fournissait aucune explication, il fallait bien trancher », lui répond François de Rugy.

Depuis ses multiples mises en cause, émanant notamment de Mediapart mais aussi du Parisien, l’élu de Loire-Atlantique n’a reçu qu’un soutien relativement timide de la part des membres du gouvernement. Idem chez les députés de la majorité, qui l’enjoignent à fournir toutes les justifications possibles aux dîners organisés dans la résidence du président de l’Assemblée nationale, l’Hôtel de Lassay.