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Une nouvelle demande de remise en liberté de Patrick Balkany rejetée

patick balkanyLa cour d’appel de Paris a décidé de retoquer ce lundi la nouvelle demande de remise en liberté formulée par Patrick Balkany, maire de Levallois-Perret.

Ce lundi, la cour d’appel de Paris a une nouvelle fois rejeté une demande de remise en liberté de Patrick Balkany. L’homme politique comparaîtra donc détenu devant le tribunal à compter de mercredi dans le cadre de son procès en appel pour fraude fiscale. Son avocat, Romain Dieudonné, a commenté devant la presse : « Je ne comprends pas cette décision ».

En première instance, l’élu avait été condamné à quatre ans de prison pour fraude fiscale. Il avait aussi écopé de cinq ans de prison pour blanchiment de fraude fiscale. Dans le volet fraude fiscale, la justice avait fixé le montant de sa caution, censée garantir qu’il ne quitterait pas le territoire, à 500.000 euros. Les époux Balkany n’étaient cependant pas à même de s’acquitter de cette somme.

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Michel Fourniret mis en examen pour « enlèvement et séquestration suivis de mort »

Michel FourniretLe tueur en série Michel Fourniret a été entendu ce mercredi après-midi, près d’une semaine après les déclarations de son ex-épouse qui avait contredit son alibi pour le jour de la disparition de la jeune Estelle Mouzin en Seine-et-Marne en 2003.

À l’issue de son interrogatoire ce mercredi, Michel Fourniret a été mis en examen dans le cadre de l’affaire Estelle Mouzin par le magistrat instructeur du chef « d’enlèvement et séquestration suivis de mort », a-t-on appris de source judiciaire.

Monique OlivierLe tueur en série a été entendu près de trois heures ce mercredi après-midi au tribunal de Paris, près d’une semaine après les déclarations de son ex-épouse Monique Olivier, qui avait contredit son alibi pour le jour de la disparition.

La source judiciaire n’a pas précisé à ce stade si Michel Fourniret a reconnu son implication dans la disparition de la fillette. Selon nos informations, il a fait des déclarations complexes pouvant présenter différents niveaux de lecture. À l’issue de son audition, les avocats de Michel Fourniret n’ont pas souhaité faire de déclaration.

Estelle MouzinUn alibi mis à mal par son ex-femme
Estelle Mouzin, âgée de 9 ans, avait disparu le 9 janvier 2003 alors qu’elle rentrait de l’école à Guermantes, en Seine-et-Marne. Son corps n’a jamais été retrouvé et les nombreuses pistes envisagées par les enquêteurs n’ont rien donné.

Jusqu’alors, Michel Fourniret invoquait un appel téléphonique passé à son fils le soir des faits pour son anniversaire. Ce dernier n’avait alors pas décroché mais l’appel avait été attesté par des relevés téléphoniques. Un alibi contesté la semaine dernière par son ex-épouse Monique Olivier. qui avait raconté à la juge avoir elle-même passé ce coup de téléphone, à la demande de son mari.

« Cela signifie que Michel Fourniret n’était pas à Sart-Custinne le jour de la disparition d’Estelle Mouzin. Il était ailleurs », avait assuré l’avocat de Monique Olivier, Me Richard Delgenes.

Cette piste avait été envisagée très rapidement. Début 2007, déjà, la police avait mis une première fois hors de cause « l’ogre des Ardennes », condamné à la perpétuité pour huit meurtres. Six ans plus tard, l’expertise de milliers de poils et cheveux prélevés dans sa voiture n’avait pas non plus permis de trouver de traces de la fillette. Interrogé par les enquêteurs fin 2017, Michel Fourniret avait une nouvelle fois affirmé n’avoir « rien à voir avec l’affaire » Estelle Mouzin.

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Patrick Balkany se sépare de ses avocats Eric Dupond-Moretti et Antoine Vey

couple balkanyOfficiellement, le couple assure ne plus avoir les moyens de payer leurs services.

Changement de défense pour le maire de Levallois-Perret. Selon nos informations, Patrick Balkany a congédié ses avocats, Me Eric Dupond-Moretti et Me Antoine Vey. Officiellement, le couple assure ne plus avoir les moyens de payer leurs services.

Patrick Balkany est désormais défendu par Romain Dieudonné, du cabinet Lafarge. Un choix motivé par le fait que l’avocat historique du couple était Grégoire Lafarge, le patron de leur nouveau conseil. Grégoire Lafarge avait dû céder sa place à Eric Dupond-Moretti et Pierre-Olivier Sur à cause de problèmes de santé. Mais ce nouvel avocat, Romain Dieudonné, connaît donc bien le dossier. En revanche, Pierre-Olivier Sur reste l’avocat d’Isabelle Balkany.  « Ils ont été très bons et nous les remercions pour leurs compétences », a-t-elle déclaré au Parisien.

« Je n’ai jamais pensé abandonner le dossier »
Durant le procès, l’ambiance n’a pas toujours été au beau fixe entre Eric Dupond-Moretti et son client. Il avait notamment raconté à la télévision suisse RTS avoir été « fou de rage » quand Patrick Balkany l’avait interrompu lors d’une prise de parole devant les médias dans l’enceinte du tribunal pour le corriger sur son âge : « 71 bientôt, ne me vieillissez pas. 70 ça me suffit »

« À ce moment, je suis fou de rage, c’est moi qui avais la parole, il me corrige là-dessus et ça atténue évidemment la portée de mon propos”, déclarait-il, avant d’ajouter qu’il n’avait en revanche jamais songé à abandonner le dossier : « Ce n’est pas un chien, Balkany. Il a trouvé sa femme inanimée. Il a une espèce de posture. Je n’ai jamais pensé abandonner le dossier. »

Le maire de Levallois-Perret Patrick Balkany et son épouse Isabelle seront rejugés du 3 au 19 février 2020 pour blanchiment aggravé, après leur procès en appel pour fraude fiscale en décembre.

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Affaire Estelle Mouzin : que va-t-il se passer maintenant que l’alibi de Michel Fourniret a été contredit ?

Michel FourniretJeudi, l’ex-femme de « l’ogre des Ardennes » a contredit son alibi le jour de la disparition de la fillette, le 9 janvier 2003.

La juge d’instruction va maintenant étudier tous les déplacements de Fourniret, ainsi que l’ensemble des appels téléphoniques passés en France ce jour-là.

Estelle MouzinNouveau rebondissement dans l’affaire Estelle Mouzin. Près de 17 ans après la disparition de la fillette de 9 ans, l’ex-femme de Michel Fourniret a contredit jeudi l’alibi jusqu’à présent fourni par son ancien mari. Cette nouvelle version relance les soupçons à l’encontre du tueur en série, déjà condamné pour huit meurtres et qui en a reconnu deux de plus.

Monique OlivierQu’a déclaré Monique Olivier ?
Depuis le début, « l’ogre des Ardennes » a toujours affirmé qu’il se trouvait dans sa maison à Sart-Custinne, en Belgique. C’est depuis leur domicile qu’il aurait téléphoné à son fils le 9 janvier 2003,  jour de la disparition d’Estelle Mouzin,  pour lui souhaiter son anniversaire. Entendue pendant près de trois heures par la juge d’instruction Sabine Khéris au tribunal de Paris, Monique Olivier a contredit cette version ce jeudi en indiquant « qu’elle avait passé un appel au fils de Michel Fourniret, à sa demande », a déclaré son avocat, Me Richard Delgenes, à l’issue de l’audition.

« Cela signifie que Michel Fourniret n’était pas à Sart-Custinne le jour de la disparition d’Estelle Mouzin. Il était ailleurs », a ajouté l’avocat.

Stéphane Bourgoin, auteur du livre L’Ogre des Ardennes : Les derniers secrets de Michel Fourniret, estime auprès de BFMTV qu’il n’y avait de toute façon « aucune raison » que le tueur en série souhaite l’anniversaire de son fils Jean-Christophe ce jour-là. « Il ne l’a jamais souhaité depuis l’âge de 2 ans. »

Interrogée sur le lieu où se trouvait son ex-époux, Monique Olivier n’a pas apporté de précisions, faute de certitudes sur l’emploi du temps de son mari, qui s’absentait souvent et de façon prolongée.

Pourquoi change-t-elle de version maintenant?
Pour Me Delgenes, le fait que Monique Olivier change de version maintenant tient notamment au « climat de confiance » établi avec la juge d’instruction, qui a récemment récupéré l’enquête initialement conduite à Meaux. C’est la même magistrate qui instruit les affaires de la Britannique Joanna Parrish, retrouvée morte dans une rivière en 1990, et de Marie-Angèle Domece, disparue à Auxerre en 1988, dont Michel Fourniret a depuis reconnu les meurtres.

Par ailleurs, le fait que cette femme de 71 ans soit incarcérée depuis quinze ans et n’ait plus de lien avec celui condamné pour huit meurtres lui permet de faire preuve de « détachement ».

Il ne faut toutefois pas se réjouir trop vite. Les Jours rappellent qu’en 2004, Monique Olivier avait dénoncé les crimes de son mari à la police belge au bout du  121 interrogatoires.

Quelle est la prochaine étape de l’enquête?
Quant à la prochaine étape, « c’est l’audition de Michel Fourniret, immanquablement », nous indique Me Richard Delgenes. La juge d’instruction va confronter « ses dépositions avec des éléments factuels, concrets, comme le type de véhicule, les déplacements, l’endroit où il pouvait se situer », précise-t-il. Il faudra ensuite « demander à Monique Olivier si elle peut confirmer, ou infirmer ces éléments factuels. »

Des éléments techniques existent également en matière de téléphonie, nous précise Corinne Herrmann : « Le jour du 9 janvier 2003, l’ensemble des appels téléphoniques ont été gelés, ils sont encore à la disposition des enquêteurs, donc on va peut-être pouvoir tracer des déplacements de Michel Fourniret, sachant que contrairement à ce qui est dit partout, il avait plusieurs portables et achetait des cartes pré-payées. »

Pourquoi la piste Fourniret est privilégiée par la famille?
« Depuis si longtemps nous demandons que la piste Fourniret soit suivie, soit enquêtée. Nous disions que cet alibi ne tenait pas », a déclaré sur BFMTV Didier Seban, l’autre avocat de la famille d’Estelle Mouzin.

Stéphane Bourgoin précise que Michel Fourniret avait « des amis proches, un couple » qui habitait non loin de Guermantes, commune où a disparu la fillette. C’est d’ailleurs là que trois semaines avant son enlèvement, il y avait eu « une tentative d’enlèvement d’une fillette qui elle aussi rentrait de l’école de Guermantes. » Par chance, cette dernière s’était débattue et des témoins étaient intervenus.

« Le kidnappeur potentiel s’est enfui et a démarré au volant d’une camionnette blanche, exactement le même modèle que celui de Fourniret. Ils ne parviennent pas à noter la plaque d’immatriculation, mais un portrait de l’individu est dressé et c’est le copier – coller de son visage », affirme le spécialiste des tueurs en série.

Selon Me Herrmann, le tueur en série a livré des « aveux en creux » sur son implication dans cette disparition, dans le cadre d’auditions conduites en mars 2018. « L’ogre des Ardennes » avait alors une nouvelle fois montré le cynisme dont il était capable, en déclarant, à propos d’Estelle Mouzin : « Il faudrait creuser pour la trouver ».

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Les terribles aveux de Jonathann Daval

jonathann davalCe sont des mots qui font froid dans le dos. Jonathann Daval, qui doit être jugé l’an prochain pour le meurtre de son épouse Alexia, s’est confié cet été au psychiatre mandaté par la juge d’instruction.

Suivant une information du Point, qui a pu consulter le rapport de l’expert versé au dossier, l’ancien informaticien a ainsi détaillé les difficultés de couple et qui duraient depuis plusieurs années, en dressant un portrait peu flatteur d’Alexia : «Elle est devenue violente, en paroles et en actes, et m’humiliait en disant que j’étais un bon à rien […]. J’encaissais les coups et j’esquivais».

Une relation conflictuelle qui aurait finalement dégénéré pour l’éternité dans la nuit du 27 au 28 octobre 2017 à Gray-la-Ville (Haute-Saône), durant laquelle Jonathann a tué sa femme.

«Elle m’a dit : ‘T’es pas un homme ‘ Elle m’a frappé avec les pieds et les mains, elle m’a poussé, alors je l’ai bloquée, je l’ai étranglée et je l’ai frappée. Ce que je voulais, c’est qu’elle se taise», confesse celui qui, après le drame, avait joué les maris éplorés devant les caméras.

«Une pathologie de personnalité» évidente
Selon l’expert-psychiatre, Jonathann possèderait «une personnalité obsessionnelle», propice à «un refoulement de l’agressivité» qui a pris racine dès l’adolescence, à la suite de «sévères» troubles obsessionnels compulsifs (TOC) tels «amour de l’ordre, de la propreté, du rangement et une persistance de rites de vérification».

Des traits qui, d’une certaine façon, pourraient expliquer pourquoi Jonathann se serait obstiné jusqu’au bout dans une attitude de mari parfait. D’ailleurs Jonathann Daval l’assure, il était «amoureux de sa femme» et l’est «toujours» aujourd’hui, deux ans après sa mort.

Enfin, si les conclusions du médecin évoquent «une pathologie de personnalité» plutôt évidente, il ne relève pour autant aucune «dangerosité psychiatrique» chez le mis en cause, allant à l’encontre d’une première expertise psy.

De fait, la responsabilité pénale de Jonathann Daval devrait être pleinement engagée lors du son procès à venir.

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Roman Polanski, accusé de viol, réfute et réfléchit à une riposte judiciaire

Roman PolanskiLe cinéaste accusé de viol par une Française nie les faits et envisage une réponse judiciaire.

Roman Polanski, accusé par une Française, Valentine Monnier, de l’avoir violée en 1975, réfute cette accusation « avec la plus grande fermeté », a indiqué dimanche son avocat, qui réfléchit « aux suites judiciaires à apporter » à la publication de ce témoignage dans le Parisien.

« M. Polanski conteste avec la plus grande fermeté cette accusation de viol », affirme Me Hervé Temime dans un communiqué transmis à l’AFP.

« Nous travaillons aux suites judiciaires à apporter à cette publication », souligne l’avocat, qui précise que le réalisateur, dont le prochain film sur l’Affaire Dreyfus sort mercredi en France, « ne participera pas au tribunal médiatique et (lui) pas davantage ».

Frappée et violée
Dans un témoignage publié par le Parisien vendredi soir, Valentine Monnier, photographe, ancienne mannequin et qui a aussi joué dans quelques films dans les années 80, accuse Roman Polanski de l’avoir frappée et violée en 1975 en Suisse alors qu’elle avait dix-huit ans.

Cette Française, dont les accusations s’ajoutent à celles d’autres femmes ces dernières années, toutes également réfutées par Roman Polanski, précise ne pas avoir déposé plainte pour ces faits, prescrits. Mais elle affirme avoir décidé de porter publiquement cette accusation en raison de la sortie en France de J’accuse, qui porte sur une erreur judiciaire, l’affaire Dreyfus.

« Je veux juste rappeler que cette accusation concerne des faits vieux de quarante-cinq ans. Que jamais cette accusation n’a été portée à la connaissance de M. Polanski et pas davantage à l’institution judiciaire, si ce n’est un courrier au Procureur général californien il y a deux ans, à lire Le Parisien », écrit Me Temime dans son communiqué.

Faits prescrits
« Si ces faits sont prescrits depuis plus de trente ans, c’est aussi parce qu’il est impossible après une telle durée de recueillir tous les éléments nécessaires à une enquête respectant les critères requis par l’administration d’une bonne justice », poursuit le conseil de Roman Polanski, qui, « dans ces conditions », « déplore » la publication de ces nouvelles accusations quelques jours avant la sortie de J’accuse.

Valentine Monnier a reçu samedi la soutien de l’actrice Adèle Haenel, l’une des actrices françaises les plus prisées, qui a elle-même accusé ces derniers jours le réalisateur Christophe Ruggia d' »attouchements » et de « harcèlement sexuel » quand elle était adolescente.

A la Mostra de Venise, J’accuse avait été récompensé par le Grand prix du jury mais la sélection en compétition du réalisateur avait déjà déclenché une polémique.  Roman Polanski est toujours poursuivi par la justice américaine dans le cadre d’une la procédure pour détournement de mineure lancée en 1977.

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Affaire Maëlys : la justice valide l’expertise psychologique de Nordahl Lelandais

Nordahl LelandaisLe témoignage du codétenu accablant Nordahl Lelandais et l’expertise psychologique de ce dernier restent dans le dossier sur la mort de Maëlys. La défense avait demandé l’annulation de ces deux pièces.

C’est un récit que la défense de Nordahl Lelandais aurait bien voulu voir disparaître du dossier sur la mort de Maëlys. La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Grenoble a validé ce document reprenant un témoignage mettant en cause l’ancien maître-chien qui a reconnu être à l’origine de la mort de la petite Maëlys en 2017, a appris BFMTV auprès du parquet de Grenoble. La semaine dernière, la défense du meurtrier présumé avait réclamé son annulation.

Ce témoignage est celui d’un homme détenu pendant six mois dans une cellule voisine à celle de Nordahl Lelandais au centre pénitentiaire de Saint-Quentin-Fallavier, en Isère. Il a assuré que ce dernier lui aurait confié avoir violé Maëlys avant de lui asséner des coups mortels. Un témoignage qui venait contredire les dépositions du suspect qui, depuis le début de l’affaire, a toujours assuré avoir tué « accidentellement » la fillette.

L’expertise conservée en partie
Sur la base de ce témoignage notamment, l’avocat des parents de Maëlys, Jenifer et Joachim de Araujo, a déposé la semaine dernière une demande de requalification auprès des juges d’instruction pour réclamer que les poursuites à l’encontre de Nordahl Lelandais soient modifiées. Pour l’instant, l’ancien militaire est mis en examen pour « enlèvement suivi de meurtre », la famille de la petite fille veut qu’il soit poursuivi pour « assassinat » et « viol ». Une procédure distincte qui n’a pas encore été tranchée.

La justice a également validé l’expertise psychologique de Nordahl Lelandais dont, là encore, la défense avait demandé l’annulation. La cour d’appel de Grenoble demande toutefois que certains termes soient retirés de cette expertise. Ce document de 73 pages, réalisé à la suite de cinq entretiens de deux heures, estime que l’ancien militaire présente « une insensibilité morale et une imperméabilité au sentiment de culpabilité car la notion même de faute lui paraît incompréhensible ».

À cela s’ajoutent une « mythomanie constante » et une capacité à « manipuler » accentuée par son impression d’être en « position de toute puissance ».