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Le Manneken-Pis, symbole de Bruxelles, « eco-responsable » et sans fuite

Manneken-PisLe jet ininterrompu du Manneken-Pis partait directement à l’égout! De quoi ternir l’image du Bruxellois le plus connu au monde, jusqu’à ce que l’anomalie soit réparée et que l’eau de cette fontaine vieille de 400 ans puisse s’écouler en circuit fermé, sans fuite.

Passage obligé des touristes dans la capitale belge, la fontaine avec son petit bonhomme (Manneke en néerlandais) en train d’uriner cachait un problème de tuyauterie que personne ne soupçonnait.

Et qui vient d’être résolu, courant mars, par la simple pose d’une gouttière sous le monument classé, afin de ne plus perdre « 1.500 à 2.500 litres d’eau par jour », selon la municipalité. Soit l’équivalent de ce que consomment « quatre à cinq ménages bruxellois ».

L’ancienneté du problème n’est pas connue. « On préfère regarder vers l’avenir », dit en souriant Régis Callens, le technicien municipal chargé du dossier.  « Il manquait juste la jonction entre la vasque (où atterrit le jet, ndlr) et le bac de récupération » à partir duquel une pompe renvoie l’eau vers la petite statue en bronze, explique-t-il à l’AFP.

« On a simplement placé une petite gouttière qui récupère l’eau de la vasque. Donc on est vraiment dans un circuit fermé, on n’a plus de perte », ajoute le technicien en montrant le nouveau dispositif en souterrain.

La Ville de Bruxelles doit gérer la consommation de 350 à 400 compteurs d’eau pour ses écoles, bâtiments administratifs et autres monuments publics.  La consommation anormale de la fontaine du Manneken-Pis a été repérée grâce à un nouveau système de « mouchards » placés sur les compteurs et renseignant en temps réel sur les éventuelles fuites.

 « Insouciance bruxelloise »
« On veut mener une vraie politique de limitation du gaspillage », fait valoir Benoît Hellings, le nouveau premier adjoint (Ecolo) en fonction depuis fin 2018. L’opération anti-fuite sur le célèbre petit bonhomme de 55 cm est pour lui une opportunité idéale pour faire de la prévention.

« On veut dire aux Bruxellois, aux Belges et à tous les Européens : si Manneken-Pis est capable de ne plus gaspiller l’eau potable, vous pouvez le faire vous aussi. Manneken-Pis est devenu éco-responsable, devenez le aussi « , poursuit l’élu.

Si certaines archives font remonter la création de la fontaine au XIVe siècle, la statue en bronze du garçon nu, qui rappelle un angelot sans ailes, date de 1619. Celle qui est visible aujourd’hui à l’angle de deux rues pavées du centre historique n’est toutefois qu’une copie.

La statue originale est conservée depuis un demi-siècle au musée de la Ville de Bruxelles, pour éviter le vol. Côté symboles, le Manneken-Pis « incarne l’insouciance et la résistance bruxelloises », selon la page dédiée du site de la région Bruxelles-Capitale.

Une des légendes circulant à son propos veut que l’enfant ait sauvé Bruxelles d’une gigantesque explosion à la poudre à canon qui menaçait au XVIIe siècle les murs de la ville. Il aurait éteint la mèche en urinant dessus.

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Légende de la noix de coco

noix de cocoD’après la légende des îles Tonga, la noix de coco a une origine assez curieuse.

Il y a bien longtemps, dans les îles Tonga, une belle jeune fille prenait tranquillement un bain dans la mer, près de son village. Alors qu’elle se détendait tranquillement dans l’eau, elle vit s’approcher d’elle une murène.

Rebutée au début par l’aspect quelque peu ingrat de l’animal marin, elle n’en noua pas moins une conversation avec cette dernière. Il s’avéra que l’animal était un comble de gentillesse.

La jeune fille retourna plusieurs fois prendre son bain, en compagnie de la murène qui ne se plaignait pas d’une telle situation. Elles parlaient énormément à chaque fois qu’elles se voyaient. Le temps passant, et les bains se succédant, la murène et la jeune fille tombèrent amoureux. Les bains se firent de plus en plus fréquents. Un beau jour, la jeune fille se rendit compte d’un événement plutôt gênant : elle était enceinte.

Quand il eut appris la nouvelle, son père entra dans une colère noire. Il s’en fut près de l’endroit où sa fille prenait son bain, et attendit la murène. Quand celle-ci apparut, il l’attrapa et lui coupa la tête. La jeune fille, en proie à une profonde tristesse, enterra la tête de l’animal dans le sable. Le temps passa …

Lorsque le bébé naquit, on vit pousser à l’endroit où la tête de la murène avait été enterrée un arbre à nul autre pareil. Ses feuilles s’avérèrent être très utiles pour le quotidien, et son fruit était sucré et très nourrissant. C’est ainsi que naquit le premier cocotier.

C’était le dernier cadeau de la murène à son amante et son enfant.  En effet, la noix de coco se présente avec trois petits cercles clairs, les yeux et la bouche de la murène. Et l’on ne peut boire le lait de coco qu’en perçant la « bouche » du fruit.

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Le 5ème rêve

5eme reveUne merveilleuse légende Amérindienne sur la création du monde. Au début, le Grand Esprit dormait dans le rien, son sommeil durait depuis l’éternité. Et puis soudain, nul ne sait pourquoi dans la nuit , il fit un rêve, en lui gonfla un immense désir.

Ce fut le tout premier rêve, la toute première route. Longtemps, la lumière chercha son accomplissement , son extase. Quand finalement elle trouva, Elle vit que c’était la transparence et la transparence régna. Mais voilà qu’à son tour, ayant exploré tous les jeux de couleurs qu’elle pouvait imaginer, la transparence s’emplit du désir d’autre chose.

À son tour elle fit un rêve, elle qui était si légère, elle rêva d’être lourde.
Alors apparut le caillou et ce fut le deuxième rêve, la deuxième route. Longtemps, le caillou chercha son extase, son accomplissement, quand finalement il trouva, il vit que c’était le cristal et le cristal régna. Mais à son tour ayant exploré tous les jeux lumineux de ses aiguilles de verres, le cristal s’emplit du désir d’autre chose, qui le dépasserait.

A son tour il se mit à rêver, lui qui était si solennel, si droit, si dur. Il rêva de tendresse, de souplesse et de fragilité, alors apparut la fleur et ce fut le troisième rêve, la troisième route. Longtemps la fleur, ce sexe de parfum chercha son accomplissement, son extase. Quand enfin elle trouva, elle vit que c’était l’arbre. Et l’arbre régna sur le monde, mais tu connais les arbres, il n’y a pas plus rêveurs qu’eux.

L’arbre, à son tour fit un rêve, lui qui était si ancré à la terre, il rêva de la parcourir librement, follement, de vagabonder au travers d’elle. Alors apparut le ver de terre et ce fut le quatrième rêve, la quatrième route. Longtemps le ver de terre chercha son accomplissement, son extase. Dans sa quête, il prit tour à tour la forme du porc-épic, du puma, de l’aigle, du serpent à sonnette. Longtemps, il tâtonna et puis un beau jour, dans une immense éclaboussure au beau milieu de l’océan, un être très étrange surgit en qui toutes les bêtes de la terre trouvèrent leur accomplissement et ils virent que c’était la baleine. Longtemps cette montagne de musique régna sur le monde et tout aurait pu peut-être en rester là, car c’était très beau, seulement voilà. Après avoir chanté pendant des lunes et des lunes, la baleine à son tour ne pus s’empêcher de s’emplir d’un désir fou.

Elle qui vivait fondue dans le monde, rêva de s’en détacher. Alors brusquement, nous sommes apparus, nous les hommes. Car nous sommes le cinquième rêve, la cinquième route, en marche vers le cinquième accomplissement, ma cinquième extase. Dans la moindre couleur, toute la lumière est enfouie. Dans tout caillou du bord du chemin, il y a un cristal qui dort. Dans le plus petit brin d’herbe, sommeille un baobab et dans tout ver de terre se cache une baleine. Quant à nous , nous ne sommes pas «le plus bel animal», nous sommes le rêve de l’animal et ce rêve est encore inaccompli.

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Tactique d’approche

On raconte qu’au début des temps, les hommes et les femmes ne savaient rien les uns des autres. Les femmes, sortes d’amazones étaient aussi féroces et guerrières que les hommes. Leur premier contact se fit donc sur un champ de bataille.

Les femmes combattirent vaillamment, mais les hommes de constitution plus solide l’emportèrent. Quelle ne fut pas leur surprise lorsque revenus au campement , ils ne reconnurent ni la langue, ni la race, ni le corps, ni l’habit de leur agresseur. Ils avaient cru qu’ils se battaient contre des hommes, mais il n’en était rien.

Vaguement attirés par l’autre sexe, les hommes tinrent conseil et résolurent de ne plus tuer aucun de ces ennemis, mais d’envoyer auprès des femmes leurs jeunes gens en nombre égal. Les jeunes gens devraient camper à côté des femmes et imiter en tous points leur conduite.

Quand elles voudraient attaquer, ils se replieraient en refusant le combat, les jeunes gens obéirent aux ordres, ils laissèrent les femmes tranquilles et celles-ci finirent par comprendre qu’ils ne leur voulaient aucun mal.

Peu à peu, les hommes rapprochèrent les limites de leur camp de celui des femmes. Au milieu du jour, les femmes avaient pour habitude de partir 2 par 2 en ballade. Les hommes s’en aperçurent et firent de même.

Un jour, l’un d’eux s’approcha d’une femme qui se trouvait seule et celle-ci le caressa, le serra contre elle jusqu’à ce qu’ils fassent l’amour sans résistance de l’un ou de l’autre. Elle ne pouvait pas parler car ils ne se comprenaient pas, mais elle lui fit comprendre qu’il la trouverait au même endroit le lendemain.

De retour au camp, le jeune homme raconta son aventure et bientôt tous ses camarades partirent à la conquête des femmes. Depuis ce jour, les hommes vivent en bonne entente avec leurs compagnes même si quelques problèmes de langage les empêchent parfois de communiquer pleinement.

Homme ou femme,
vous avez certainement éprouvé des difficultés à comprendre
ce qui se tramait dans l’esprit de votre compagne(-on).
C’est vrai , nous sommes tellement distincts que nos mots
semblent parfois désigner des réalités différentes.
Mais, ne battez pas en retraite et prenez exemple
sur les jeunes soldats de cette légende,
observez longuement la manière de vivre de l’autre,
approchez-le avec précaution et vous verrez,
l’amour fera le reste.barre separation coeur