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Le Parlement britannique valide définitivement l’accord de Brexit

brexitLe Parlement britannique a définitivement validé mercredi l’accord de Brexit, dégageant la voie à la sortie historique du Royaume-Uni de l’Union européenne dans neuf jours.

Le Parlement britannique a définitivement validé mercredi l’accord de Brexit, dégageant la voie à la sortie historique du Royaume-Uni de l’Union européenne dans neuf jours.

Le texte, qui règle les modalités du divorce, et négocié par le Premier ministre conservateur Boris Johnson avec Bruxelles, doit encore être promulgué par la reine Elizabeth II, possiblement dès jeudi, pour avoir force de loi.

L’accord de Brexit règle les modalités du divorce en garantissant notamment les droits des citoyens et en résolvant le casse-tête de la frontière irlandaise. Surtout, il vise à garantir une rupture en douceur en prévoyant une période de transition courant jusqu’à la fin 2020, durant laquelle le Royaume-Uni et l’UE négocieront leur relation future.

Les députés britanniques ont rejeté mercredi les modifications apportées par les Lords à l’accord de Brexit du Premier ministre Boris Johnson, dans les dernières étapes parlementaires du texte à neuf jours de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne.

Cinq amendements au texte
La Chambre des communes, où le dirigeant conservateur dispose d’une large majorité, avait donné son feu vert début janvier au projet de loi sur le retrait du Royaume-Uni de l’UE, prévu le 31 janvier, avant de le transmettre à la chambre haute du Parlement.

Cette dernière a adopté cinq amendements au texte, infligeant autant de revers au gouvernement, concernant notamment les droits des citoyens européens résidant au Royaume-Uni ou les enfants réfugiés non accompagnés.

Ces amendements ont été désavoués par les députés lorsque le projet de loi est revenu devant la Chambre des communes mercredi, ce qui signifie que le texte doit une nouvelle fois être examiné par les Lords.

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Harry et Meghan lancent un avertissement aux paparazzis

Harry et MeghanLe couple dénonce la publication par des tabloïds de photos montrant la duchesse de Sussex avec son fils Archie au Canada.

Le prince Harry et son épouse Meghan Markle ont menacé d’engager des poursuites en justice après la publication par des tabloïds de photos montrant la duchesse de Sussex avec son fils Archie au Canada, ont affirmé mardi des médias britanniques.

Selon le quotidien The Guardian et la chaîne Sky News, les avocats du couple princier font valoir que ces photos ont été prises par un photographe caché dans des buissons à l’insu de Meghan Markle à Vancouver Island, où le prince Harry a rejoint son épouse lundi soir.

Ils se plaignent que des paparazzi munis de téléobjectifs soient installés en permanence à Vancouver Island pour les épier. Le Sun et le Daily Mail ont publié mardi des clichés montrant l’ancienne actrice américaine portant son fils âgé de huit mois sur un porte-bébé, en promenant ses deux chiens.

« Victime des mêmes forces puissante »
A l’automne, le couple qui a connu les louanges des tabloïds avant leur férocité, a lancé des poursuites contre certains journaux pour atteinte à la vie privée et pour des interceptions téléphoniques.

« J’ai perdu ma mère et maintenant je vois ma femme devenir la victime des mêmes forces puissantes », avait alors déclaré le fils cadet de Lady Di, tuée en 1997 dans un accident de voiture à Paris, alors qu’elle était poursuivie par des paparazzi.

« Nous espérions continuer à servir la reine »
Selon les médias britanniques, Harry est arrivé lundi soir au Canada pour y retrouver son épouse et leur fils. Cette prise de distances, plus nette que ne le souhaitait le prince Harry, sera formellement effective au printemps. N’étant plus « membres actifs » de la monarchie britannique, ils ne pourront plus se prévaloir de leur titre d’altesse royale.

S’exprimant publiquement pour la première fois sur la crise qu’il a provoquée dans la monarchie britannique, Harry a reconnu dimanche soir ressentir « une grande tristesse »: « Nous espérions continuer à servir la reine, le Commonwealth et mes associations militaires, mais sans financement public. Malheureusement, cela n’a pas été possible », a-t-il expliqué lors d’un dîner de charité à Londres.

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Harry fait part de sa « grande tristesse » de devoir se mettre en retrait de la famille royale

THE DUKE AND DUCHESS OF SUSSEX'S VISIT TO NEW ZEALAND: Engagement 4.
Call by the Leader of the Opposition,  Government House. October 28, 2018

Harry et son épouse Meghan avaient révélé le 8 janvier qu’ils souhaitaient prendre leur indépendance financière et s’installer en Amérique du Nord avec leur fils Archie. Sans avoir prévenu Elizabeth II et le prince Charles.

C’est avec « une grande tristesse » mais sans avoir « d’autre choix » qu’il a pris la décision de se mettre en retrait de la monarchie britannique, a finalement confié dimanche soir le prince Harry dans un discours aux accents intimes.

« La décision que j’ai prise pour ma femme et moi n’a pas été prise à la légère » mais après « des mois de pourparlers, suivant des années de défis », s’est justifié dimanche le duc de Sussex auprès des invités d’un dîner de charité à Londres.

Dans cette première prise de parole publique sur le sujet depuis l’annonce de sa mise en retrait, il s’est excusé de ne « pas avoir toujours bien fait les choses », sans préciser lesquelles.  « Nous espérions continuer à servir la reine, le Commonwealth et mes associations militaires, mais sans financement public. Malheureusement, cela n’a pas été possible », a-t-il expliqué.

Harry et MeghanHarry et Meghan « resteront des membres très chers » de la famille royale
La presse britannique, qui met cet épisode à la Une dans ses éditions de lundi, a mis l’accent sur la peine ressentie par le rejeton royal, « dévasté » selon le Daily Express. Certains journaux se projettent dans la nouvelle vie du couple au Canada, qui pourrait se lancer dans la production télévisuelle. « Duc et duchesse de Netflix ?« , s’interroge par exemple le Daily Mail.

Harry, 35 ans, et son épouse Meghan, 38 ans, avaient révélé le 8 janvier qu’ils souhaitaient prendre leur indépendance financière et s’installer en Amérique du Nord avec leur fils Archie. Sans avoir prévenu la grand-mère et le père de Harry, Elizabeth II et le prince Charles.

Si le duc et la duchesse de Sussex comptaient initialement garder un pied dans la famille royale, la reine les a vite détrompés en annonçant samedi soir qu’ils devraient renoncer à utiliser « leur titre d’altesse royale, étant donné qu’ils ne sont plus des membres actifs de la famille royale ». D’un point de vue affectif, « Harry, Meghan et Archie resteront des membres très chers de ma famille », a cependant souligné Elizabeth II. Les décisions du palais doivent prendre effet au printemps. « J’aurai toujours le plus grand respect pour ma grand-mère, mon commandant en chef », lui a répondu dimanche soir le duc de Sussex, ému.

« Megxit dur »
Les tabloïds, qui les accusaient de « vouloir le beurre et l’argent du beurre », se sont réjouis du fait que le duc et la duchesse, désormais délivrés de leurs « obligations royales », ne pourraient plus « formellement représenter la reine ». Le Sunday Mirror s’est par exemple félicité que « la reine ordonne un Megxit dur », en référence au Brexit prévu pour le 31 janvier.

La relation houleuse du couple avec les journaux britanniques, que Harry a qualifiés de « force puissante » dans son discours dimanche, a pesé dans sa décision de se mettre en retrait. Accusée de racisme envers l’actrice américaine métisse, la presse à sensation attaquait régulièrement Meghan avec des articles au vitriol.

Si le couple conservera ses titres de duc et duchesse de Sussex, il renonce en revanche à son allocation royale et devra rembourser certaines dépenses publiques dont il a bénéficié, notamment les 2,3 millions d’euros employés à rénover leur résidence au Royaume-Uni. Le Daily Telegraph a affirmé que face au coût du changement radical de vie du couple, le prince Charles allait soutenir financièrement son fils pendant au moins un an.

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«Ils sont en train de rendre minable la famille royale» déclare le père de Meghan

Dans un documentaire bientôt diffusé par Channel 5, Thomas Markle ne fait aucun cadeau à sa fille et son beau-fils, qu’il considère comme des «âmes perdues».

En guerre ouverte avec sa fille depuis son mariage, Thomas Markle en remet une couche lors d’un documentaire réalisé par Channel 5. Interrogé sur la décision de Meghan et Harry de quitter la famille royale, l’Américain de 75 ans ne mâche pas ses mots. Il décrit le comportement du couple comme embarrassant et estime que le duc et la duchesse de Sussex sont en train de devenir «des âmes perdues». Le père de Meghan Markle reproche par ailleurs à sa fille et à l’époux de celle-ci d’avoir fait de la famille royale «un Walmart avec une couronne».

«Ce n’est pas la fille que j’ai élevée», regrette le septuagénaire. Il ajoute : «Quand ils se sont mariés, ils ont pris un engagement, et l’engagement est de faire partie de la royauté et de la représenter. Ce serait inconscient pour eux de ne pas le faire. Il s’agit de l’une des plus anciennes institutions. Ils sont en train de la détruire, ils sont en train de la dévaloriser, d’en faire quelque chose de minable», s’indigne encore l’Américain.

«Elle a eu tout ce que veulent les jeunes filles»
Intitulé «Thomas Markle : My Story», ce documentaire revient sur les relations compliquées entre les Markle père et fille, explique le «Daily Mail». L’interview du septuagénaire a été effectuée avant la diffusion du communiqué de la reine Elisabeth II, qui a annoncé samedi 18 janvier que Meghan et Harry étaient déchus de leurs titres royaux. «C’est décevant, parce qu’elle a eu tout ce que veulent les jeunes filles. Toutes les jeunes filles rêvent de devenir une princesse, elle l’a obtenu et maintenant elle s’en débarrasse. On dirait qu’elle rejette tout cela pour l’argent», dénonce-t-il.

Une chose est sûre, Thomas Markle ne s’attend plus à recevoir de nouvelles de sa fille. «Je pense qu’ils sont tous les deux en train de devenir des âmes perdues. Je ne sais pas ce qu’ils cherchent. Et je crois qu’ils ne le savent pas eux-mêmes», conclut-il. La date de diffusion du documentaire n’a pas encore été annoncée.

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Pourquoi ce lundi est le jour le plus déprimant de l’année ?

blue mondayLe Blue Monday, ou le Lundi Blues, est déclaré comme la journée la plus déprimante de l’année et tombe chaque année le troisième lundi du mois janvier.

Pourquoi ce lundi est le jour le plus déprimant de l’année ?
Mesdames, Messieurs, si vous n’êtes pas au courant, il est temps de vous préparer. Car ce lundi est, paraît-il, le jour le plus déprimant de l’année. Il s’agit du Blue Monday, ou Lundi Blues, nom donné en 2005 par une campagne publicitaire britannique pour l’agence de voyage Sky Travel, pour ce jour qui se déroule chaque année le troisième lundi de l’année civile et tombe donc ce lundi 20 janvier 2020. Mais si ce jour en particulier a été choisi, il ne s’agit pas que d’un hasard de la communication.

Une formule mathématiques
C’est le psychologue britannique Cliff Arnall, via une “formule mathématiques” réalisée en 2005 pour la compagnie Sky Travel, qui a décrété que le troisième lundi du mois de janvier était le jour le plus déprimant de l’année. Une formule à prendre avec des pincettes car elle a été conçue pour aider la compagnie Sky Travel “à analyser quand les gens réservent des vacances et les tendances des vacances », a déclaré Alex Kennedy, porte-parole de Porter Novelli, une agence de relations publiques basée à Londres. En effet, selon l’agence de voyage, c’est lorsque les gens ont le moral au plus bas qu’ils sont le plus susceptibles de réserver leurs vacances, pour se remonter le moral.

Les différents facteurs de la déprime
Le lundi est considéré par beaucoup comme le jour le plus déprimant de la semaine. Tout simplement parce qu’il est pour la plupart des gens le premier jour de travail de la semaine et que le week-end est encore loin. Il était donc évident que le jour le plus déprimant de l’année soit un lundi. De plus, le troisième lundi de janvier, coïncide avec une période où le salaire n’est généralement pas encore tombé.

En période post-fêtes, où l’on a beaucoup dépenser, nombreux sont les gens qui aimeraient avoir leur salaire plus tôt que d’habitude. Autre facteur important pour le moral, la météo, qui est capricieuse à ce moment de l’année où le froid est très présent, contrairement au soleil. Dernier facteur, les bonnes résolutions pour la nouvelle année durent généralement très peu de temps et s’arrêtent généralement à cette période.

Alors si vous avez un coup de blues en ce Blue Monday, ne vous en faites pas, c’est à peu près normal. Pour retrouver le sourire, n’hésitez pas à aller faire un tour sur les réseaux sociaux. Depuis quelques années, avec le #BlueMonday, les internautes s’efforcent de ne pas déprimer lors de cette fameuse journée et prennent plein d’initiatives pour redonner le moral à tout le monde.

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La famille royale pourrait revoir son fonctionnement

Le renoncement de Harry et Meghan à leur statut d’altesse royale change la donne dans la famille Windsor, qui pourrait se resserrer autour de quelques membres.

famille royale

La décision du prince Harry et à son épouse Meghan de renoncer à leur titre d’altesse royale, comme à certains de leurs revenus, conduit la famille royale à resserrer ses liens autour d’un noyau restreint. Dans un communiqué inhabituel qui a mis fin à dix jours de crise, la reine a déclaré que «le duc et la duchesse de Sussex n’utiliseront plus leur titre d’altesse royale étant donné qu’ils ne sont plus des membres actifs de la famille royale».

Délivrés de leurs «obligations royales», Harry, 35 ans, et Meghan, 38 ans, qui avaient annoncé le 8 janvier vouloir prendre leur indépendance et s’installer en Amérique du Nord avec leur fils Archie, ne pourront plus «formellement représenter la reine». Les tabloïds, qui accusaient le couple de «vouloir le beurre et l’argent du beurre» en gardant tout de même un pied dans la famille royale, ont unanimement salué cette décision. C’est un «accord indéniablement radical», a jugé le Daily Telegraph. Le Sunday Mirror s’est félicité que «la reine ordonne un Megxit dur», en référence au Brexit prévu pour le 31 janvier.

Resserrement
Accusée de racisme envers l’actrice américaine métisse, la presse à sensation attaquait régulièrement Meghan avec des articles au vitriol. «C’est absolument sans précédent», a estimé dans le Sun Dickie Arbiter, ancien secrétaire de presse royal, notant «qu’aucun membre de la famille royale n’a jamais remboursé de l’argent», même ceux qui, avant Harry, avaient été privés de leur statut d’altesse royale. Avant le jeune prince, sa mère Lady Diana avait en effet elle aussi perdu ce statut, après avoir divorcé du prince Charles en 1996. Tout comme Sarah Ferguson, lorsqu’elle s’est séparée du prince Andrew, le deuxième fils de la reine.

Mais il s’agissait là de titres honorifiques, obtenus par le mariage. C’est la première fois qu’un membre de la famille Windsor par naissance se voit privé de ce statut. La reine marque un tournant dans l’histoire de l’institution, ouvrant une ère de nouveau fonctionnement resserré autour de ses membres nucléaires. Le prince Charles, qui se prépare à prendre la suite de sa mère âgée de 93 ans, avait déjà fait part de sa volonté de «ramener la famille à un noyau de membres haut placés qui travaillent à plein temps», selon Penny Junor, auteure de nombreux livres sur la monarchie.

Fin 2019, le scandale sur les relations du prince Andrew avec le financier américain Jeffrey Epstein accusé de trafic de mineures, avait obligé le deuxième fils de la reine à se mettre en retrait et ouvert la voie. En retirant à Harry et Meghan leur statut, la reine vient d’y poser un premier relais. Beaucoup d’experts royaux s’attendent désormais à une baisse du train de vie pour la famille dont de nombreux membres disposent d’un rang valant rémunération.

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Harry et Meghan renoncent à leurs titres royaux

Harry et MeghanHarry et Meghan, respectivement duc et duchesse de Sussex, renoncent à leurs titres royaux, a annoncé ce samedi 18 janvier Buckingham Palace dans un communiqué.

“Le duc et la duchesse de Sussex n’utiliseront plus leur titre d’altesse royale étant donné qu’ils ne sont plus des membres actifs de la famille royale”, a expliqué le palais.

Le couple est au cœur de l’actualité outre-Manche depuis qu’il a annonce le 8 janvier dernier son intention de renoncer à son rôle de premier plan au sein de la famille royale britannique pour prendre son indépendance financière et s’installer une partie de l’année en Amérique du Nord.

Harry et Meghan, comme le relaie la BBC, ont également annoncé leur intention de rembourser les 2,4 millions de livres de fonds publics nécessaire à la rénovation de leur résidence de Frogmore Cottage, foyer qu’ils conserveront.

Le couple a également annoncé qu’il ne représenterait plus la reine formellement. Ces mesures entreront en vigueur dès le printemps.

Dans le communiqué, la reine Elisabeth II se félicite que toutes les parties aient pu se mettre d’accord et ajoute : “Harry, Meghan et Archie seront toujours des membres très aimés de ma famille. Je reconnais les défis qu’ils ont eu à affronter en raison de l’attention intense qu’ils ont dû supporter ces deux dernières années, et je soutiens leurs vœux d’une vie plus indépendante”.

Cette annonce intervient quelques jours après un conseil de famille dans sa résidence de Sandringham (est de l’Angleterre). A regret, Elizabeth II avait consenti à laisser son petit-fils et son épouse voler vers leur “nouvelle vie”, en leur accordant une “période de transition” entre le Royaume-Uni et le Canada.

La souveraine avait alors demandé que les décisions finales aboutissent “dans les jours qui viennent” pour définir le statut inédit réclamé par le couple, qui veut garder un pied dans la monarchie (et certains avantages) tout en obtenant le droit de vivre de son travail et en vivant une partie de l’année en Amérique du Nord.  Le communiqué ne donne aucun détail sur la future protection policière dont bénéficiera le couple.