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Quelles différences entre la canicule de juin et celle de juillet ?

caniculeDurée, intensité, pics de chaleur …  Cette seconde canicule se distingue sur plusieurs points de la première survenue fin juin.

Après celui de juin, un nouvel épisode caniculaire frappe la France ce lundi. Il pourrait durer jusqu’à vendredi selon les prévisions de Météo France.

Mais, si cet épisode de chaleur intense devrait lui-aussi faire grimper le thermostat au-dessus des 40 degrés, il est sur plusieurs points différent de la semaine caniculaire de juin, lors de laquelle la France avait battu des records nationaux de températures.

« On est dans le même type de situation que lors de la canicule de juin, avec de l’air très chaud qui remonte du Maghreb et de l’Espagne », explique Frédéric Nathan, prévisionniste à Météo France, contacté par BFMTV.com. « Mais cette fois plus de régions seront touchées. »

Des records locaux
En terme de valeurs maximales, on ne devrait pas atteindre les niveaux historiques de 45 à 46°C observés le 28 juin dans le Languedoc. « Les valeurs maximales atteindront les 41/42 °C, même si une pointe très locale à 43 °C n’est pas complètement à exclure », explique le site Météo France.

Mais selon les prévisions, certaines villes pourraient tout de même battre leur record de chaleur. Mardi à Bordeaux, la température prévue est de 42°C, là où le record absolu de 40,7°C date du 4 août 2003. La température annoncée à Paris jeudi est de 41°C, menaçant le record absolu de 40,4°C du 28 juillet 1947. À Lille, la maximale de 37,6° atteinte le 27 juillet 2018, pourrait être battue jeudi (38°C prévus).

« Des villes qui ne sont jamais allées au-delà des 40 degrés pourraient les atteindre cette semaine », notamment dans le nord et le nord-est du pays, prévient Frédéric Nathan.

Le nord aura davantage chaud
« Alors que le premier épisode était très intense sur le pourtour méditerranéen, l’air chaud gagne cette fois-ci quasiment tout le pays », continue le prévisionniste pour BFMTV.com.

Le nord et le nord-ouest de l’Hexagone avaient en partie été épargnés lors de la dernière canicule. Au plus haut de l’épisode, les mesures sur la côte de la Manche donnaient moins de 30 degrés, parfois moins de 25. « Une masse d’air froid bloquait alors la chaleur au nord », explique Frédéric Nathan, ce qui ne sera pas le cas cette fois.

Mercredi, alors que les températures tourneront autour des 30 degrés dans le sud, elles devraient dépasser les 35 dans le nord et le nord-est du pays. La Bretagne semble, cette fois encore, être épargnée par les très fortes chaleurs.

Un jeudi comparable à 2003
Avec cette répartition de la chaleur sur tout l’Hexagone, « l’épisode dans sa globalité en moyenne sur la France sera très intense jeudi », continue le prévisionniste. « On aura une journée historiquement chaude, comparable aux jours les plus chauds de la canicule d’août 2003 », et plus forte que celles de la canicule de juin.

Alors que la canicule de juin avait duré environ six jours, la fin de ce second épisode est prévue pour vendredi : « Ces températures devraient commencer à baisser significativement vendredi par l’ouest du pays », explique le site de Météo France. Les prévisions annoncent des chutes de thermostat importantes dans le nord-est du pays de jeudi à vendredi, parfois de plus de 10 degrés.

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La canicule revient dès lundi en france

caniculeTrois semaines après la canicule exceptionnelle de la fin du mois de juin, un nouvel épisode de fortes chaleurs est attendu à partir de lundi 22 juillet, alerte Météo France.

Les températures maximales dépasseront alors souvent la barre des 35°C pour ne descendre que rarement en dessous de 20°C la nuit.

Canicule, acte II, avec l’extension de l’anticyclone des Açores en direction de la France à partir du début de semaine, un flux de sud-ouest va se mettre en place. En conséquence, une masse d’air très chaud va envahir le pays depuis la péninsule ibérique. Sans atteindre les valeurs records de la fin du mois de juin, les températures afficheront des valeurs supérieures jusqu’à 10°C en moyenne aux normales de saison. Cette fois-ci, le nord et le nord-est ne seront pas épargnés avec des pointes proches de 40°C également pour ces régions. LCI fait le point sur l’évolution des prochains jours.

Début de la canicule lundi, généralisation mardi
Fin des orages, début de la canicule. Voilà comment peut être résumée cette journée de lundi avec la mise en place de cette période très ensoleillée et surtout extrêmement chaude. Les premiers 35°C (seuil des très fortes chaleurs) seront atteints ou dépassés du sud-ouest aux régions centrales avec 35°C attendus à Limoges, Tarbes, Nîmes, Lyon, Grenoble, Clermont-Ferrand, Bourges ou encore Tours, 36°C à Angoulême, 37°C à Montélimar et Auch et jusqu’à 38°C à Bordeaux, Agen, Toulouse et Montauban. La nuit suivante, il ne fera pas moins de 20 à 23°C en Nouvelle-Aquitaine.

Mardi, l’épisode caniculaire va se généraliser avec plus de 35°C cette fois-ci dans une large moitié ouest, en exceptant l’ouest de la Bretagne et le Cotentin ainsi que dans le centre et le centre-est. Il fera jusqu’à 38°C à Paris et Lyon, 39°C à Rennes, Nantes, Limoges et Nevers. La barre des 40°C sera atteinte à Angers, Bourges, Poitiers, Bergerac, Avignon et Toulouse et même dépassée à Bordeaux avec 41°C. Des pointes à 42 voire 43°C seront localement possibles dans le sud-ouest. Durant la nuit de mardi à mercredi, de plus en plus de grandes agglomérations ne verront pas le thermomètre descendre en dessous de 20°C aux heures les moins chaudes.

meteo

Mercredi et jeudi, journées les plus chaudes de l’épisode
La canicule continuera de progresser en milieu de semaine pour atteindre les régions de l’est et du nord-est. Ainsi, les journées de mercredi et de jeudi seront les plus chaudes de l’épisode au niveau national. Les 35°C seront alors dépassés dans la plupart des régions, exceptions faites des zones littorales et de montagne. Mercredi, les 40°C pourront être approchés des Pyrénées jusqu’à l’Île-de-France. La nuit suivante, l’atmosphère restera étouffante avec des thermomètres qui ne descendront pas en dessous de 25°C dans le sud-ouest, le centre et en région parisienne.

Jeudi, c’est dans une zone centrale autour de Paris, Troyes ou encore Orléans qu’il fera le plus chaud avec ponctuellement plus de 40°C. Des records pour un mois de juillet pourraient ainsi être battus. Dans le même temps, il commencera à faire un peu moins chaud près de l’Atlantique avec des maximales ne dépassant plus 30 à 34°C à l’ombre.

Plus respirable à partir de vendredi
Selon les derniers scénarios, la fin de la canicule se confirme pour la fin de semaine avec l’arrivée d’une dégradation orageuse qui fera baisser fortement les températures vendredi dans les régions du nord, du centre et du sud-ouest. Plus à l’est, il faudra patienter jusqu’à samedi pour retrouver des températures ne dépassant plus les 30°C l’après-midi. En revanche, et comme lors de la précédente canicule du mois de juin, ces températures extrêmes devraient persister encore quelques jours dans les régions du sud-est et notamment dans l’arrière-pays méditerranéen.

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Canicule aux États-Unis : New York en état d’alerte, 150 millions de personnes touchées

canicule etat unisUne vague de chaleur exceptionnelle touche le centre et l’est des États-Unis. Les températures ont dépassé les 40 degrés et la ville de New York est en état d’alerte pour tout le week-end du 20 juillet 2019.

Près de 150 millions d’Américains suffoquent. Une vague de chaleur exceptionnelle touche ce week-end le centre et l’est des États-Unis. À New York, où les températures ont déjà atteint 42°C, le maire Bill de Blasio a déclaré l’état d’alerte et a averti que « la journée de samedi va être vraiment, vraiment pénible et ce, jusqu’à dimanche ».

La température à l’ombre devrait dépasser 38°C à Washington et dans la Grosse pomme, où 500 centres ont été ouverts pour que les habitants puissent se rafraîchir, et où les piscines ont été exceptionnellement ouvertes. « Prenez soin de vous, ne vous exposez pas à la chaleur si cela n’est pas nécessaire.  C’est du sérieux », a ajouté le maire de New York.

La crainte d’un black out électrique
Cette vague de chaleur, la plus forte depuis sept ans selon l’édile, va toucher 150 millions de personnes habitant du Midwest à la côte Est américaine. Dans certains endroits, la température ressentie devrait atteindre 45°C et s’accompagner d’un fort taux d’humidité.

En raison de cette canicule, le triathlon de New York a été annulé. Les autorités de la ville ont également demandé à ce que l’air conditionné des bâtiments soit réglé à 25°C afin de réguler la demande d’électricité pour éviter un black out.

32°C en Alaska
Cette vague de chaleur intervient alors qu’à plusieurs milliers de kilomètres de là, l’Alaska connaît aussi des températures anormalement élevées. Dans cet état à cheval sur le cercle polaire arctique, un nouveau record absolu de température a été enregistré 32°C à Anchorage dans la semaine. Selon les scientifiques, le réchauffement climatique est deux fois plus rapide en Alaska que la moyenne mondiale.

32°C dans le sud de l’Alaska : le record de chaleur battu
Au niveau mondial, le mois de juin 2019 a été le mois de juin le plus chaud jamais enregistré depuis le début des relevés, notamment en raison d’une canicule exceptionnelle en Europe, selon les données du service européen Copernicus sur le changement climatique.

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Comment soigner un coup de soleil ?

coup de soleilPiégés par le soleil ?   Pas de panique. Si la brûlure est légère, il existe des remèdes simples pour soigner un coup de soleil.

Avec le retour des beaux jours et l’arrivée des vacances d’été, attention aux coups de soleil. Quels gestes adopter si, malgré la crème solaire, on ne parvient pas à les éviter ?    Si la brûlure est légère, il est tout à fait possible de se soigner soi-même grâce à des remèdes naturels ou des pommades cicatrisantes. Si la brûlure est plus importante, l’intervention du médecin peut néanmoins être nécessaire.

La règle d’or : beaucoup s’hydrater
La règle d’or en cas de coups de soleil: boire beaucoup d’eau pour permettre d’hydrater l’organisme. Le soleil déshydrate en effet le corps. C’est d’ailleurs pour cela que l’on se sent fatigué après une journée de farniente à la plage.

Il faut ensuite éviter de se ré-exposer au soleil en attendant que la brûlure disparaisse. Le cas échéant, il faut se couvrir ou appliquer de la crème solaire d’indice supérieur à 50.

Crèmes hydratantes, argile, aloé vera et vinaigre de cidre
Pour soulager un léger coup de soleil, la première chose à faire est de rafraîchir la zone qui a été brûlée.  « Rafraîchissez la zone brûlée avec de l’eau du robinet (entre 15°C et 25°C), environ 15 minutes, jusqu’à disparition totale de la douleur, ou prenez un bain tiède et non froid si la zone brûlée est étendue », conseille le site Ameli.fr. (cliquez ici)

Ensuite, il est possible d’appliquer une pommade calmante et hydratante comme la Biafine, qui aidera à la cicatrisation. On peut aussi opter pour plusieurs remèdes naturels comme appliquer du yaourt, du vinaigre de cidre ou du gel d’aloé vera sur la zone brûlée.

Autre astuce : utiliser de l’argile mélangée avec de l’huile essentielle de lavande, connue pour ses vertus cicatrisantes. La recette est très simple : il suffit de mélanger de la poudre d’argile verte avec de l’eau froide et de rajouter cinq gouttes d’huile essentielle de lavande. On applique ensuite la mixture pendant une à deux heures.

Les vertus thérapeutiques de ces remèdes naturels n’ont pas été prouvées scientifiquement. Ils aident néanmoins à soulager la douleur.

Quand consulter un médecin ?
Ces premiers conseils fonctionnent uniquement sur de légers coups de soleil. Si quelques heures après l’exposition des cloques apparaissent, il s’agit alors d’une brûlure de second degré.

Dans le cas où les cloques sont assez petites et entourées d’une zone rouge, on a affaire à une brûlure de second degré superficiel. « Des précautions supplémentaires sont à prendre pour éviter une infection. Nettoyez les zones brûlées au savon, avec un antiseptique dermique. Les cloques peuvent s’infecter car les bactéries présentes sur la peau ne sont pas détruites par un coup de soleil », explique encore le site Ameli.

Si les brûlures couvrent plus de 10% du corps, que les cloques sont importantes ou touchent des zones sensibles du corps, ou que la douleur s’accompagne d’étourdissements et de signes de déshydratation, il est alors indispensable de consulter un médecin qui déterminera le traitement à adopter.

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Canicule : quelles conséquences chez nos voisins européens ?

caniculeIncendies, morts et records de chaleur … Nos voisins subissent également les fortes températures de la canicule, qui frappe une partie de l’Europe cette semaine.

Le record absolu de température en France a été battu vendredi, avec 45,9°C relevés à Gallargues-le-Montueux, dans le Gard, un des quatre départements en vigilance canicule rouge, a indiqué Météo-France. Mais la vague de chaleur se diffuse aussi ailleurs en Europe, où des pics de chaleur étaient enregistrés ce vendredi, et sont attendus ce week-end.

L’Espagne en proie aux flammes
L’Espagne connaît une vague de chaleur précoce pour un mois de juin, avec des températures qui dépassent les 40 degrés, et qui devrait durer jusqu’à samedi dans la majorité du pays. Seules les régions du nord-ouest, les Asturies et la Galice, sont épargnées, de même que le Portugal.

34 des 50 provinces d’Espagne sont en état d’alerte incendie, notamment la Catalogne, où les pompiers combattent un feu qui a déjà parcouru 6.500 hectares. La chaîne publique TVE a surnommé cet épisode de chaleur « la semaine de l’enfer ».

En Grèce, nombre de municipalités redoutent des incendies alimentés par des vents violents et chauds venus d’Afrique. Le pays est encore marqué par l’incendie meurtrier de Mati l’an dernier, qui avait coûté la vie à une centaine de personnes.

Déjà plusieurs morts
Jeudi, deux personnes ont succombé à des « coups de chaleur » en Espagne : un jeune de 17 ans qui moissonnait en Andalousie (sud) et un homme de 93 ans qui s’est écroulé dans le centre-ville de Valladolid (nord).

En Italie, un sans-abri de 72 ans a été retrouvé mort jeudi matin à Milan (nord), victime d’un malaise dû à la chaleur.

Des records battus en Europe centrale
Le record de température enregistrée en juin a été battu en Allemagne, avec 38,6 degrés dans les villes orientales de Coschen et de Bad Muskau, mettant ainsi fin à l’ancien record de 38,5 degrés datant de 1947, a annoncé le service météorologique national. Des pics de chaleur sont encore attendus ce week-end.

Record de chaleur également battu en Pologne pour un mois de juin avec 38,2 degrés enregistrés mercredi dans le village de Radzyn (sud-ouest) après les 38 degrés de Wroclaw en 1935. Un second record est tombé en Pologne : celui de la consommation d’électricité, poussée par les climatisations.

En République tchèque, le record est lui aussi battu, avec 38,9 degrés dans la commune de Doksany, dans les environs de Litoměřice, en Bohême du Nord. Le dernier record était de 38,2°C. Un record est aussi tombé en Autriche, dans la région du Tyrol, avec un pic de 36,7 degrés à Innsbruck. En conséquence, les célèbres chevaux d’attelage qui tirent des fiacres dans la ville ont été laissés au repos.

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Réchauffement climatique : tempéré, méditerranéen ou continental, le climat va-t-il changer en France ?

caniculeCanicule, réchauffement généralisé, inondations et précipitations, les épisodes extrêmes se succèdent dans le pays. Le climat tempéré français est-il appelé à se diluer et se transformer ?  Un climatologue de Météo France nous répond.

Des canicules de plus en plus fréquentes, des hivers moins froids mais parfois traversés d’épisodes extrêmes, le dérèglement climatique change en profondeur l’atmosphère française. Si le phénomène travaille le monde, et notre pays, depuis des décennies, il est désormais indubitable, au point de défigurer notre climat et de nous forcer à le redéfinir ?

Les cours de géographie l’apprennent aux jeunes Français de génération en génération : la France est dominée par un climat tempéré, porté par le régime océanique de l’Ouest, mâtiné au Sud d’un temps méditerranéen, et mordu à l’Est par l’air continental. C’est donc la question d’une possible fin, à petit feu, de notre climat tempéré qui se pose. David Salas y Melia, climatologue à Météo France, nous aide à y voir plus clair.

Définitions complexes
Selon lui, l’équation climatique ne se présente pas tout à fait en ces termes, en raison notamment de la complexité des définitions. « Qu’est-ce qu’un climat tempéré ?  C’est compliqué, il existe pas mal de réponses », pose-t-il en préambule. La principale se construit par la négative: est tempéré, ce qui n’est ni tropical, ni polaire. « Même en 2100, et peu importe le scénario, on sera toujours dans un climat tempéré en France. Car le climat ne sera bien entendu pas devenu polaire et le climat tropical connaît des températures d’au moins 18°C aux périodes les plus froides », fait-il valoir auprès de BFMTV.com.

Sans en arriver à ce stade, des changements atmosphériques plus nuancés mais également très significatifs pourraient peut-être transformer le fond de l’air tempéré océanique français. Mais là encore, David Salas y Melia pointe les limites d’une telle perspective.

« On peut imaginer une extension du climat continental, mais ce climat se définit par un hiver relativement froid. Or, on ne va pas vers ça », remarque-t-il. Un élargissement de la zone méditerranéenne ne lui paraît pas plus pertinent. « On peut définir le climat méditerranéen par le taux d’ensoleillement. Il faut au moins 2500 heures d’ensoleillement par an. Mais on devrait au contraire continuer à avoir des hivers relativement gris. Peut-être que la végétation méditerranéenne va investir des régions où elle n’est pas présente jusqu’à présent, mais ça ne veut pas dire que le climat serait méditerranéen ».

Des tendances de plus en plus marquées
D’autant que le Midi n’est pas exempt de bouleversements. C’est même dans le Sud qu’ils ont été les plus marqués, qu’on se souviennent des récentes inondations dans l’Aude ou de la neige sur les plages de Biarritz à la fin du mois de février 2018.

« Il semble qu’il y ait une augmentation de l’intensité des précipitations dans le pourtour méditerranéen, mais ça n’exclut pas une réduction des cumuls de pluie annuels. On peut avoir la double peine » poursuit David Salas y Melia.

Loin de la typologie du climat à laquelle la France pourrait être astreinte à l’avenir, le chercheur préconise de s’en tenir aux faits observés pour tracer, avec plus de précision, les grandes tendances des décennies se profilant devant nous. Il les esquisse, peignant des « vagues de froid moins fréquentes, avec des épisodes extrêmes qui vont se réchauffer, des vagues de chaud qui vont se réchauffer mais de façon moindre, et une baisse des précipitations ».  Autant de schémas que les Français connaissent déjà de mieux en mieux.

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Comment garder son intérieur frais par temps de canicule ?

Comment garder son intérieur frais par temps de caniculeOutre l’usage à outrance de la climatisation ou du ventilateur, quelles techniques adopter pour garder un intérieur frais par temps caniculaire ?

Avec l’épisode de canicule qui traverse la France cette semaine, la chaleur s’infiltrera partout, jusque dans les habitations. Pour éviter d’avoir l’impression d’entrer dans un four en ouvrant votre appartement, voici quelques conseils à suivre qui tiendront le domicile frais pendant les fortes chaleurs de la journée.

Fermer les volets dans la journée
Pour ne pas que votre logement se réchauffe, il faut éviter d’y faire entrer les rayons de soleil. Le site service public.fr recommande de protéger les baies vitrées et fenêtres dans la journée, en baissant les stores ou en fermant les volets, notamment « au sud et à l’ouest », où le soleil tape le plus violemment. « Fermez aussi les fenêtres dès que la température extérieure dépasse celle de votre logement », conseille le site officiel.

Créer des courants d’air aux heures fraîches
Aérer son logement est une technique qui fonctionne, mais la nuit, quand les températures sont plus fraîches. Un courant d’air frais « permet de refroidir les murs, les plafonds, les planchers qui emmagasineront la fraîcheur pour la restituer dans la journée ». L’utilisation d’un ventilateur peut également aider, en créant des circulations d’air.

Étendre du linge mouillé
Étendre du linge mouillé dans les intérieurs rafraîchit l’atmosphère. Par effet d’évaporation, l’humidité absorbe en effet une partie de la chaleur. Passer un coup de serpillière chez vous, notamment sous vos fenêtres produira également cet effet.

Débrancher les appareils électroniques
Pour baisser la température de son habitation, mieux vaut débrancher les appareil électriques quand ils ne sont pas utilisés, car ils produisent en permanence de la chaleur, et augmentent ainsi la température ambiante. Bien entendu, éviter autant que possible d’utiliser vos plaques chauffantes ou votre four.

Acheter des plantes vertes
Les plantes sont des climatiseurs naturels, car elles libèrent de la vapeur d’eau, qui rafraîchissent les intérieurs. Elles « entretiennent, par évapo-transpiration, une ambiance de fraîcheur », confirme le site service public.fr. (cliquez ici)