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Décès de Luke Perry, l’acteur de la série Beverly Hills

luke perryL’acteur américain, star de la série Beverly Hills dans les années 1990, vient de mourir à l’âge de 52 ans, des suites d’un AVC.

L’acteur américain Luke Perry, connu pour son rôle de Dylan dans la série Beverly Hills, vient de mourir ce lundi, selon les informations de TMZ et de Variety. Il avait été victime d’un accident vasculaire cérébral mercredi. Il était âgé de 52 ans.

Révélé par son rôle du beau ténébreux Dylan McKay, de 1990 à 1995, puis de 1998 à 2000, il avait joué en 1997 dans Le cinquième élément de Luc Besson, mais aussi dans la série L’incroyable Hulk, au côté de Lou Ferrigno. A l’orée des années 2000, on l’a vu dans la série carcérale Oz. Au cours de sa carrière, il est apparu dans de très nombreuses séries télé et téléfilms, d’Esprits criminels à Community  qui n’ont pas tous traversé l’Atlantique. Les plus jeunes téléspectateurs le connaissent pour son rôle de Fred Andrews, le père du héros dans la série Riverdale (depuis 2017).

Un rôle dans le dernier Tarantino
Luke Perry a été hospitalisé, note Variety, le jour même où la Fox a annoncé le vrai-faux reboot de Beverly Hills,  6 épisodes avec les acteurs de l’époque, Jason Priestley, Jennie Garth, Ian Ziering, Gabrielle Carteris, Brian Austin Green, et Tori Spelling. Ils joueront des versions romancées d’eux-mêmes qui veulent relancer Beverly Hills 90210. Ni Luke Perry, ni Shannen Doherty, ne devaient figurer dans ce reboot.

Luke Perry apparaîtra également de façon posthume dans le film de Quentin Tarantino, Il était une fois à Hollywood, en salles le 14 août prochain. L’acteur a deux enfants, une fille, Sophie, et un fils, Jack, lutteur professionnel.

Ian Ziering, qui incarnait Steve Sanders dans Beverly Hills, lui a rendu hommage sur Twitter, évoquant leurs « souvenirs heureux partagés au cours des trente dernières années ».

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Mort d’Emiliano Sala : le rapport provisoire du crash dévoilé

Emiliano Sala et David IbbotsonLe bureau d’enquête sur les accidents aériens britanniques a publié ce lundi son rapport provisoire concernant le Piper Malibu transportant Emiliano Sala et David Ibbotson.

Tombée dans la Manche le 21 Janvier dernier, l’épave apparaît, dans ce rapport traduit par Ouest-France, en trois parties: le moteur, le poste de pilotage et l’arrière du fuselage. Mais ce n’est pas tout, l’AAIB révèle d’autres informations remettant en cause la légalité de ce vol : «Nous avons rassemblé des éléments de preuve provenant de radars, de bulletins météorologiques, de vidéos de l’avion au fond de la mer et d’interviews de témoins. Certains aspects opérationnels restent à déterminer, tels que la validité de la licence et des qualifications du pilote.»

Un premier bilan se dégage
Selon le rapport, le Piper Malibu a perdu de l’altitude puis descendu à 16.000 pieds. Tout cela à une vitesse de 7.000 pieds par minute avant de reprendre un petit peu de hauteur à 2.300 pieds et d’enfin perdre définitivement contact avec le radar. De plus, le pilote n’a pas gardé une trajectoire rectiligne comme prévu mais plutôt sinueuse. L’appareil a chuté brutalement en 20 petites secondes.

bureau d'enquête sur les accidents aériens britanniques

L’enquête pour élucider les moindres détails du crash ne fait que commencer comme le confirme le rapport : «Notre priorité maintenant est de passer en revue les éléments de preuve, qui sont pour la plupart volumineux et complexes, afin de pouvoir reconstituer ce qui s’est passé entre la perte de l’appareil radar et son immobilisation au fond de la mer. Cela nous aidera à comprendre les causes potentielles de l’accident.»

Le pilote pouvait-il transporter Emiliano Sala en toute légalité ?
La légalité du vol est le point sur lequel le plus de questions se posent. Parmi les lignes du rapport, les enquêteurs se sont penchés sur la notion de vol privé ou commercial. «Le pilote possédait une licence de pilote privée (PPL) délivrée par le Royaume Uni. On pense que la licence et le journal de bord du pilote ont été perdus avec l’aéronef et donc les notes sur ses licences et leur validité, ainsi que l’étendue de ses récents vols, n’ont pas encore été déterminées. Mais une PPL n’autorise pas un pilote à transporter des passagers contre récompense. Pour se faire, cela nécessite une licence commerciale.»

Auparavant, David Ibbotson transportait des passagers qui participaient aux coûts directs de l’avion: le «coup partagé». Une méthode qui permet à un pilote privé de transporter des passagers : «Le partage des coûts profite aux particuliers pilotes qui, en partageant les frais de leur vol, peuvent voler plus qu’ils ne le feraient autrement, augmentant ainsi leur niveau d’expérience.» Mais d’après les informations de Ouest France, aucun coût n’a été effectué par Emiliano Sala et le pilote. C’est avec la carte bancaire de Dave Henderson qu’avaient été réglés les frais de voyage. L’homme d’abord contacté par l’agent de Sala, Willie McKay, pour transporter l’Argentin, mais qui a renoncé pour des raisons inconnues.

«Or, insiste le bureau d’enquête sur les crashes aériens, le pilote doit contribuer aux coûts directs réels du vol. Si le vol implique le pilote et un passager, le pilote doit alors payer la moitié des frais d’exploitation. Il faut aussi que le pilote ait un objectif véritable (également appelé objectif commun) pour effectuer le vol. C’est lui qui doit dicter le moment du vol. Le vol ne doit pas être fait dans le seul but de transporter le passager», poursuit le rapport. Impossible donc de déterminer si le vol était légal ou non. Réponse dans les prochaines semaines.