Publié dans Texte Humour

C’est la crise

Les boulangers ont des problèmes croissants.
Chez Renault la direction fait marche arrière, les salariés débrayent.
A EDF les syndicats sont sous tension.
Les bouchers se battent pour défendre leur bifteck.
Les éleveurs de volaille sont les dindons de la farce, ils en ont assez de se faire plumer.
Pour les couvreurs c’est une tuile.
Les menuisiers sont payés avec des chèques en bois.
Les kinés se massent devant les grilles de l’hôpital en revendiquant.
L’on raconte des salades aux épiciers.
Le salaire des coiffeurs frise le ridicule.
Les cyclistes sont mis au régime sans sel.
Les teinturiers meurent à la tâche et sont payé au rabais.
Les faïenciers en ont raz le bol.
Les éleveurs de chiens sont aux abois.
Les brasseurs sont sous pression.
Les cheminots menacent d’occuper les loco, ils veulent conserver leur train de vie.
Les veilleurs de nuit en ont assez de vivre au jour le jour.
Les pédicures travaillent d’arrache-pied pour de faibles revenus.
Les ambulanciers ruent dans les brancards.
Les pêcheurs haussent le ton.
Les prostituées sont dans une mauvaise passe.
Sans oublier les imprimeurs qui sont déprimés et font mauvaise impression et les cafetiers qui trinquent.

Bref, c’est la crise

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Publié dans Texte Actualité divers

Service national universel

service-national-universel.jpg2000 volontaires, des jeunes filles et garçons âgés de 16 ans, participeront dès juin 2019 au Service national universel.

A quelques semaines seulement du lancement du Service national universel (SNU), l’uniforme porté par les volontaires a été officiellement présenté ce mercredi par Gabriel Attal, Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, en compagnie des premiers appelés.

Si quelques réglages sont encore à prévoir, notamment au niveau de l’ourlet et de la taille, l’habit est, de l’avis de tous, une réussite. « Je ne m’attendais pas à une tenue comme ça, je voyais plus du kaki », explique Manon, ambassadrice du SNU de Haute-Savoie.

De couleur bleu marine, l’uniforme est accompagné d’une cocarde tricolore siglée « SNU ». « Très confortable, il est très beau et les couleurs représentent bien la France », détaille de son côté Angélique, venue du Vaucluse. Pour Gabriel Attal, l’uniforme aura une fonction multiple.

« C’est une tenue qui sera à la fois utilisée pendant le service national, mais qui pourra aussi être porté par les jeunes pour toutes les cérémonies patriotiques qui sont organisées pour commémorer les grandes dates de l’Histoire. »

2000 volontaires pour 2019
Pour cette année 2019, 2000 jeunes volontaires, des jeunes filles et garçons âgés de 16 ans, feront leur Service national universel. Ce dernier sera divisé en deux phases : 15 jours de cohésion en juin organisés dans 13 départements, puis 15 jours de service, plus tard dans l’année, auprès d’associations ou de services de secours.

Les volontaires bénéficieront de formation, notamment de self-défense, une demande en nette augmentation auprès des jeunes filles. « Les gens pensent que les filles sont plus faibles que les garçons, il y a aussi les agressions sexuelles, alors ce sera très utile de savoir se défendre face à quelqu’un qui nous agresse », souligne Bertille, une ambassadrice venue de Guyane.

L’objectif du SNU est, au dire de certains jeunes, de construire une société plus solidaire. « Je pense que le SNU peut servir à essayer de refaire une cohésion, de la citoyenneté, que l’on veille les uns sur les autres. » L’objectif pour 2020 est d’accueillir 40.000 volontaires.

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Le Medef veut repousser l’âge légal de départ à 64 ans d’ici 2028

MedefL’organisation patronale souhaite relever l’âge légal de départ à la retraite de 62 à 64 ans sur huit ans, à raison d’un trimestre par an à compter de 2020.

Le Medef a proposé ce jeudi de relever l’âge légal de départ en retraite de 62 à 64 ans d’ici 2028, afin d’assurer l’équilibre comptable du système et de financer la réforme de la dépendance. « Nous proposons, à partir de 2020, de procéder au relèvement de l’âge légal de 62 à 64 ans, sur huit ans, à raison d’un trimestre par an », a déclaré son président Geoffroy Roux de Bézieux lors d’une conférence de presse.

Cette mesure générerait, selon l’organisation patronale, 17 milliards d’euros de « ressource nette », en tenant compte du surplus de cotisations, de pensions plus tardives mais plus élevées, ainsi que de la hausse prévisible des dépenses liées au chômage, à la maladie et à l’invalidité. Une manne qui « permettrait de faire deux choses : la prise en charge de la dépendance et l’adaptation de l’offre de soins aux pathologies du vieillissement », a indiqué Geoffroy Roux de Bézieux.

Et qui éviterait en outre de creuser de nouveaux déficits. « L’équilibre des retraites est atteint si on arrive à une âge effectif de départ de 64 ans. L’important c’est d’y arriver », a expliqué son vice-président Claude Tendil.

« Dire la vérité aux Français »
Le Medef privilégie cependant un report de l’âge légal, plutôt qu’un mécanisme de décote-surcote dont « l’effet financier est beaucoup moins fort », a justifié Geoffroy Roux de Bézieux, affirmant que « si on ne fait rien, le régime tombera dans le rouge dès l’année prochaine ». « Il faut qu’on dise la vérité aux Français », a-t-il insisté, appelant le gouvernement à « sortir de ce mensonge par omission qui consiste à dire ‘on ne touche pas à l’âge légal de la retraite' ».

L’exécutif peine à afficher une position claire sur le sujet depuis un mois, plusieurs ministres ayant plaidé pour un allongement de la durée de travail, quand le haut-commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, est resté arc-bouté sur le maintien de l’âge légal à 62 ans, comme l’avait promis Emmanuel Macron.

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Facebook a aspiré des millions d’adresses mail sans autorisation

facebookFacebook demandait aux nouveaux inscrits de renseigner le mot de passe de leur compte email et aspirait alors l’intégralité de leur carnet d’adresses. Le réseau social assure n’avoir jamais eu accès au contenu des courriels.

Facebook enchaîne les scandales, le réseau social a importé « par erreur » le carnet d’adresses mail d’environ 1,5 million d’utilisateurs sans leur consentement, dévoile Business Insider ce jeudi. Cette révélation fait suite à celle d’un compte Twitter appelé « e-sushi » survenue début avril. L’internaute avait remarqué que Facebook demandait le mot de passe du compte mail des nouveaux inscrits sur le réseau social.

Confier une donnée si sensible au réseau social pose de graves problèmes de sécurité pour son compte mail. Mais aucune donnée n’est récoltée sans raison. Quel intérêt avait Facebook de posséder une telle information ?  Selon Business Insider, une fois le mot de passe du compte mail renseigné sur Facebook, une fenêtre s’ouvrait et indiquait que les contacts étaient en cours d’importation. Le tout, sans demander d’autorisation de l’utilisateur.

Des dizaines de millions d’adresses mail
Mercredi, Facebook a reconnu auprès de Business Insider que le carnet d’adresses mail d’environ 1,5 million de personnes avaient été récupérés par ce procédé. Elles auraient permis d’améliorer le ciblage publicitaire et de recommander des amis à ajouter. L’aspiration du répertoire d’adresses mail n’est en réalité pas une nouveauté. Facebook le faisait déjà avant 2016 mais il en informait ses utilisateurs.

Facebook a assuré n’avoir jamais accédé au contenu des courriels des utilisateurs. Le réseau social n’a pas indiqué combien d’adresses mail ont pu être récoltées grâce à l’aspiration des répertoires. Mais cela pourrait se chiffrer en dizaines voire en centaines de millions d’adresses.

Depuis avril 2018 et les révélations sur l’affaire Cambridge Analytica, Facebook enchaîne les scandales. Une partie d’entre eux sont liés à la mauvaise gestion des données par des applications tierces. Comme dernièrement, le stockage de données non chiffrées sur des serveurs Amazon. Mais cette fois, Facebook ne peut rejeter la faute sur personne.

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Cannabis, cocaïne, alcool

consommationL’Observatoire français des drogues et des toxicomanies s’inquiète particulièrement de la consommation des trentenaires et des quadragénaires.

L’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (ODFT) vient de publier son rapport annuel sur les drogues et addictions en France. Et contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce ne sont pas les plus jeunes qui sont mis en avant, mais plutôt les personnes âgées de 26 à 54 ans.

Cette tranche d’âge a vu sa consommation de cannabis augmenter lors de la dernière décennie. Un constat qui s’explique par le « vieillissement des générations fortement expérimentatrices des années 1990 et 2000 » et le développement de l’auto-culture, selon l’OFDT.

infographie canabis

La cocaïne s’enracine chez les 26-34 ans
L’OFDT pointe également du doigt la consommation de cocaïne qui recule chez les plus jeunes mais « s’enracine chez les adultes », notamment ceux âgés de 26 à 34 ans.

Le marché se développe plus que jamais et le nombre de saisies en 2017 a atteint des records.

infographie cocaine

Les jeunes de moins en moins attirés par les drogues
Si l’adolescence reste la « principale période d’initiation aux produits psychoactifs », la consommation de drogue y recule nettement. Le constat vaut pour la France mais aussi pour le reste de l’Europe et les États-Unis.

En 15 ans, la part des adolescents de 17 ans qui n’ont jamais bu de leur vie a presque triplé, passant de 4 à 14%.

infographie consommation

Pour l’OFDT, « l’ensemble de ces évolutions montre que les politiques menées pour prévenir les conduites addictives et lutter contre les drogues produisent des effets ».