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Quels sont les pays où voyager seul ?

voyager seulIl arrive parfois que l’on ait juste envie de prendre son sac et de voyager seul à l’étranger.

Pour certains voyageurs, c’est même une condition essentielle pour mieux profiter d’un autre pays. Certains le font aussi pour se prouver qu’ils sont capables de s’en sortir par eux-mêmes, de pouvoir communiquer et aussi pour plus facilement faire des rencontres et entrer en interaction avec les locaux.

Cependant, lorsque l’on décide de partir seul, on aime savoir que l’on est en sécurité ou bien encore que l’on est bien accueilli. Aucun problème pour cela puisqu’il existe une multitude de destinations dans le monde qui correspondent très bien aux voyageurs seuls, à ceux qui ont une grande soif de liberté. Une fois que vous aurez choisi la destination de vos rêves parmi celles évoquées, il ne faut pas hésiter à réserver ses billets avec un comparateur de vols afin de trouver le meilleur prix.

Voyager dans les pays d’Europe du Nord
Les pays du nord de l’Europe sont réputés pour réserver un accueil chaleureux aux touristes. On dit aussi que les habitants de ces pays sont plus heureux, ce sont donc des destinations idéales pour à la fois garder le sourire et faire de belles rencontres. Sans parler de la variété et de la beauté des paysages offerts et de l’attractivité de nombreuses métropoles.

Citons tout d’abord le Danemark, il faut sans hésiter se rendre à Copenhague pour flâner le long des canaux tout en observant les maisons aux façades colorées et pousser jusqu’au port pour y voir la petite sirène. Le Danemark est réputé comme étant le pays où les gens sont les plus heureux au monde, alors il apparaît comme évident que l’on ne pourra que se sentir bien et apprécier de communiquer avec la population, souriante. Et puis il y aussi de nombreux autres endroits où bien profiter en solo dans le pays, comme l’Île de Møn où l’on trouve de très belles églises médiévales, des forêts à parcourir à vélo et de splendides plages dominées par d’impressionnantes falaises de craie.

Mentionnons maintenant la Norvège. Après avoir parcouru les nombreux musées et galeries de la capitale Oslo, le pays offre de nombreuses possibilités d’expéditions en solo dans des coins de nature à la beauté exceptionnelle. Il faut aller découvrir les fjords et s’offrir une randonnée dans les plus beaux coins montagneux, en passant par des refuges, l’occasion de croiser du monde. Trolltunga et la falaise de Preikestolen offrent des panoramas époustouflants.

Enfin, il est temps de parler de la Suède, c’est une destination parfaite pour ceux qui voyagent seuls. Tout d’abord, les Suédois parlent quasiment tous l’anglais, ce qui est très pratique. Ensuite, Stockholm est une capitale branchée, décontractée, où l’on trouve une multitude de lieux où sortir et boire un verre. Et puis il y a l’archipel de Stockholm et ses milliers d’îles à découvrir. En dehors des grandes cités, il y aussi les lacs et, pour les aventuriers, le Grand Nord à parcourir. En hiver, c’est l’occasion d’assister au formidable spectacle des aurores boréales.

Les autres destinations plus lointaines
Si l’Europe offre de nombreuses idées de destinations pour les voyageurs en solo, il ne faut pas oublier de mentionner des pays beaucoup plus lointains, voire du bout du monde, et qui sont des terres d’accueil parfaites pour ceux qui souhaitent se retrouver face à eux-mêmes.

Commençons par le Japon. Une fois que l’on a découvert Tokyo et ses quartiers bouillonnants de vie, il faut s’offrir une vue sur le Mont Fudji et rejoindre plus tard Kyoto. Le pays offre des zones aux paysages variés et de nombreuses structures sont conçues pour l’accueil des voyageurs seuls. Il y a des bains de source d’eau chaude, des jardins zen où l’on profite de la tranquillité pour méditer et puis les restaurants permettent de manger au comptoir.

Cap à présent sur la Nouvelle-Zélande, un pays loin, très loin, mais qui est un lieu idéal où partir seul. Tout d’abord car le peuple néo-zélandais est très accueillant. On a de fortes chances dans le pays de très facilement entamer une discussion avec les personnes que l’on croise, et c’est très appréciable. Il y a également une ouverture d’esprit comme il en existe rarement ailleurs.

Et puis après avoir passé du temps dans la charmante ville d’Auckland, il faut partir à la découverte des nombreux paysages qui composent l’archipel. On a en effet la possibilité d’aller observer le reflet des montagnes enneigées dans les lacs, et de se balader au milieu des glaciers, autour de volcans et au cœur des fjords. De quoi prendre de formidables clichés.

Le Costa Rica est aussi un pays où l’indice de bonheur est l’un des plus élevés au monde. La population est des plus accueillantes et il y a tant à faire et à découvrir qu’un voyageur seul ne peut pas s’ennuyer. La faune et la flore y sont exceptionnelles et le gouvernement s’investit très largement dans le développement d’un tourisme écoresponsable afin de préserver ce riche patrimoine naturel. Il est agréable de flâner dans les villes et de s’arrêter devant un groupe de musique devant lequel les passants n’hésitent pas à danser.

Il faut aller faire un tour dans quelques-uns des 32 parcs nationaux, qui offrent une nature luxuriante et où l’on croise tous types d’animaux, avec notamment une immense variété d’oiseaux. C’est aussi une terre très volcanique où l’on apprécie de se baigner dans les sources d’eau chaude, citons celle de la Fortuna, sur les pentes du volcan Arenal. Les côtes du pays présentent de magnifiques plages où il fait bon se ressourcer et exercer des activités nautiques. La côte pacifique est idéale pour cela. Et pour ceux qui souhaitent pousser la tranquillité jusqu’au bout, il faut rejoindre la côte caraïbe, moins touristique, pour un dépaysement total et la possibilité de baignades dans des eaux cristallines.

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Vivre en France et avoir un compte au Luxembourg

Vivre en France et avoir un compte au LuxembourgTout Européen peut ouvrir un compte dans l’établissement bancaire de son choix, même dans un autre pays de l’UE, et effectuer des opérations sans qu’elles soient refusées.

Les consommateurs français peuvent effectuer des virements ou prélèvements en euros «sans que le créancier ne puisse exiger que le compte bancaire utilisé à cet effet soit domicilié en France», rappellent mardi la Répression des fraudes et un réseau européen d’assistance aux consommateurs.

La mise en place d’un espace unique de paiement en euros, appelé «SEPA» pour «single euro payments area», est effective depuis le 5 août 2014, explique la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), qui cosigne un communiqué avec le Centre Européen des Consommateurs (CEC) France.

Le SEPA couvre l’ensemble des 28 pays de l’Union européenne, plus l’Islande, le Liechtenstein, la Norvège, la Suisse, Monaco et Saint-Marin, indique le centre de documentation du ministère de l’Économie et des Finances sur son site Internet. En outre, tout Européen peut ouvrir un compte dans l’établissement bancaire de son choix, même dans un autre pays de l’UE, depuis le 23 juillet 2014, et l’Union européenne «interdit toute discrimination fondée sur la domiciliation bancaire».

Obligation de déclarer les comptes à l’étranger
Les deux organisations expliquent pourtant recevoir régulièrement des plaintes de consommateurs concernant le non-respect de ces obligations par certains professionnels, qui avancent des arguments divers : «Système informatique ne permettant pas l’enregistrement de coordonnées bancaires étrangères» ou «conditions générales de vente exigeant une domiciliation bancaire en France» par exemple. Or, «toutes ces raisons sont irrecevables», explique Bianca Schulz, du CEC France, citée dans le communiqué.

La DGCCRF a mené des contrôles pour s’assurer du respect des règles et en réalisera de nouveaux, «afin de s’assurer de l’effectivité des mesures de mise en conformité prises», précise le communiqué. Les particuliers restent tenus de déclarer leurs comptes à l’étranger, ouverts, utilisés et clos au cours de l’année, une obligation visant à lutter contre la fraude fiscale.

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La Norvège promet 100 millions d’euros pour la lutte contre les violences sexuelles

norvegeDans le monde, une femme sur trois subit au cours de son existence des violences sexuelles ou sexistes, selon les estimations de l’ONU, un phénomène exacerbé en période de crises humanitaires.

La Norvège s’est engagée ce vendredi à verser un peu plus de 100 millions d’euros sur trois ans à la lutte contre les violences sexuelles et sexistes dans les crises humanitaires, un fléau qui affecte des millions de victimes à travers le monde.

« La violence à caractère sexuel et sexiste détruit les personnes, elle détruit les communautés locales et il est extrêmement difficile de réparer les dégâts », a déclaré la cheffe de la diplomatie norvégienne, Ine Eriksen Søreide.

« C’est pour cela qu’il faut faire plus en matière de prévention », a plaidé la ministre à l’ouverture d’une conférence internationale sur ce thème à Oslo. Le riche pays scandinave a promis de consacrer 1 milliard de couronnes (102,5 millions d’euros) à la lutte contre ce fléau entre 2019 et 2021, dont 350 millions dès cette année. Les Emirats arabes unis se sont aussi engagés à hauteur de 10 millions de dollars.

Éveiller les consciences
Coorganisée par la Norvège, l’Irak, la Somalie et les Emirats arabes unis, l’ONU et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), en présence du gynécologue congolais Denis Mukwege, colauréat du prix Nobel de la paix 2018, la conférence vise à éveiller les consciences et à lever des fonds.

Plusieurs participants ont insisté sur l’importance de la prévention et de la lutte contre l’impunité.  « Quand j’ai commencé à travailler dans les crises humanitaires à travers le monde il y a plus de 35 ans, personne ne parlait de la violence à caractère sexuel et sexiste. Ce n’est pas parce qu’il n’y en avait pas. Il y en avait. Mais c’était une horreur cachée », a confié secrétaire général adjoint de l’ONU pour les Affaires humanitaires, Mark Lowcock.

« Une des choses les plus importantes qu’on puisse faire (…) est de braquer une lumière éclatante sur ce problème », a-t-il affirmé. Selon Mark Lowcock, quelque 660 millions de dollars sont nécessaires cette année pour financer les programmes de lutte contre les violences sexuelles.

Une femme sur trois
Dans le monde, une femme sur trois subit au cours de son existence des violences sexuelles ou sexistes, selon les estimations de l’ONU, un phénomène exacerbé en période de crises humanitaires. Celles-ci touchent aujourd’hui 140 millions de personnes, dont environ 35 millions de femmes et filles en âge de procréer.

Fin avril, le Conseil de sécurité avait approuvé une résolution en faveur des victimes sexuelles largement amputée de sa substance par les États-Unis, la Russie et la Chine.

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Le premier restaurant sous-marin d’Europe a ouvert en Norvège

restaurant norvegeSoyez prêts à manger aux côtés des poissons et autres crustacés. Un cabinet d’architecture norvégien vient d’ouvrir le tout premier restaurant panoramique sous-marin d’Europe, au sud de la Norvège.

Le premier restaurant sous-marin d’Europe a ouvert ses portes le 20 mars dernier dans le sud de la Norvège. Le restaurant, baptisé « Under » (dessous, en français), s’enfonce à 5 mètres de profondeur sous l’eau, au large de la ville de Lindesnes, dans le sud de la Norvège.

Le bâtiment est à moitié immergé, et ressemble à un gigantesque bloc de béton de 33 mètres de long. D’une surface de 500 mètres carré, « Under » peut accueillir entre 80 et 100 clients, répartis sur trois étages. Mais seuls une quarantaine seront véritablement attablés près de la baie vitrée, sous l’eau.

Grâce à une baie vitrée panoramique de 11 mètres de long, les chanceux vont pouvoir profiter d’une vue imprenable sur le milieu marin. Surtout que ces concepteurs ont volontairement installé le restaurant à un endroit stratégique, où la mer est particulièrement tumultueuse.

« Nous avons convaincu (le constructeur) de le construire à l’endroit où la mer était plus agitée, car cela représenterait mieux la nature de la région. Je pense que c’est aussi ce qui rend ce restaurant sous-marin plus spectaculaire que d’autres dans le monde, car eux sont situés dans des zones très contrôlées », explique Rune Grasdal, l’un des architectes de Snøhetta à la chaîne américaine CNN.

« D’après moi, le meilleur moment pour visiter le restaurant sera par mauvais temps », ajoute l’architecte. « Ça va être fantastique de voir la surface de la mer brisée par de grosses vagues et la pluie, offrant un spectacle incroyable ».

Mais pas d’inquiétude à avoir quant à son étanchéité, puisque les architectes ont prévu des murs d’un mètre d’épaisseur pour résister à la pression de la mer. De plus, la structure de 2.500 tonnes a été pensée de manière à résister aux conditions les plus extrêmes. « Vous vous sentirez toujours en sécurité et détendu à l’intérieur du restaurant », insiste Rune Grasdal.

Un bloc construit en 6 mois
L’établissement a été conçu par le célèbre groupe d’architecture norvégien Snøhetta, qui était déjà à l’origine de l’opéra d’Oslo, de la bibliothèque Alexandrina d’Égypte, ou encore de la rénovation de Times Square à New York. La structure, construite en 6 mois, a été fabriquée sur une péniche près de la côte avant d’être immergée en juillet 2018 grâce des conteneurs remplis d’eau placés à l’intérieur. Enfin, le restaurant a été fixé dans l’eau grâce à 18 points d’ancrage. « Une opération délicate », relate l’architecte Rune Grasdal auprès de CNN.

« Under repousse les limites naturelles de notre expérience des frontières », a déclaré le fondateur de Snøhetta, Kjetil Trædal Thorsen, dans un communiqué. Quant à la question de l’éventuel bouleversement de l’équilibre environnemental que peut provoquer un tel projet, les fondateurs du restaurants indiquent que tout a été fait pour que « Under » se fonde dans la nature environnante. Snøhetta assure que des travaux ont été menés afin de recréer les conditions naturelles existant avant son immersion. La coque en béton a par exemple été conçue de manière à inviter les mollusques à s’y accrocher. Quant au menu, il repose principalement sur des fruits de mer et autres crustacés locaux.

Le restaurant accepte les réservations entre avril et septembre 2019. Il est cependant victime de son succès, et toutes les réservations sont sur liste d’attente. Des restaurants similaires existaient déjà à Dubaï ou encore aux Maldives.

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Les députés britanniques votent contre toutes les solutions alternatives au plan de Theresa May

brexitLes élus ont rejeté aux quatre nouvelles options de sortie de l’Union européenne qui leur avaient été présentées par Theresa May afin de conserver une coopération étendue avec l’UE.

Les députés britanniques ont voté ce lundi soir contre les quatre options alternatives à l’accord de Brexit conclu par la Première ministre Theresa May avec Bruxelles.

Après avoir rejeté trois fois déjà l’accord de Theresa May, avoir voté la semaine dernière contre huit propositions parlementaires pour tenter de sortir de l’impasse, les élus ont rejeté les nouvelles options, d’initiative parlementaire, qui leur étaient présentées.

4 propositions refusées
Parmi les solutions proposées figuraient les deux qui ont recueilli le plus de suffrages mercredi, à savoir l’organisation d’un référendum sur tout accord de divorce conclu avec Bruxelles et la mise en place d’une union douanière avec l’UE. Une troisième option proposait d’arrêter le processus de Brexit en cas d’absence d’accord à deux jours de la date de sortie, qui a été reportée au 12 avril.

Enfin, la proposition d’un modèle « Norvège + », également connue sous le nom de « Common Market 2.0 », préconisait le maintien du Royaume-Uni au sein du marché unique, synonyme de liberté de circulation des biens, capitaux, services et personnes, comme la Norvège, ainsi qu’une union douanière spécifique avec l’UE, soit une politique de droits de douane et commerciale commune.

Un no-deal devenu « presque inévitable »
Le parlement « a une nouvelle fois échoué à trouver une majorité claire pour chacune des options » présentées, a réagi le secrétaire d’État au Brexit Stephen Barclay.  « La position légale par défaut est que le Royaume-Uni va quitter l’UE dans onze jours » sans accord, a-t-il ajouté.

L’auteur de la proposition « Norvège + », le conservateur Nick Boles a immédiatement annoncé qu’il quittait le Parti conservateur.  « J’ai tout donné pour tenter de trouver un compromis qui pourrait mener le pays hors de l’UE tout en maintenant notre puissance économique et notre cohésion politique », a-t-il dit visiblement très ému. « J’accepte que j’ai échoué. J’ai échoué surtout parce que mon parti refuse le compromis », a-t-il accusé.

Theresa May n’a de son côté pas exclu de présenter une quatrième fois au vote son accord de divorce. Quant au référent Brexit du parlement européen Guy Verhofstadt, il a affirmé sur Twitter qu’une sortie du Royaume-Uni de l’UE « sans accord » était devenue « presque inévitable », juste après les votes des parlementaires britanniques.

« Mercredi, c’est la dernière chance pour le Royaume-Uni de sortir de l’impasse ou faire face à l’abyme », a déclaré l’eurodéputé belge libéral Verhofstadt.

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Dans quels pays du monde est-on en meilleure santé ?

santéCette année, l’Espagne se place en tête du classement Bloomberg des pays où l’on est en meilleure santé. Derrière les pays méditerranéens et scandinaves, la France se hisse péniblement en 12e position.

L’Espagne détrône désormais l’Italie au rang de pays où la population est en meilleure santé au monde, selon l’édition 2019 de l’index de Bloomberg. Outre la première place, six pays européens se trouvent parmi le top 10.

Le groupe financier américain Bloomberg a passé au crible 169 pays du monde grâce aux données recueillies par les Nations Unies. Ce classement, publié ce dimanche, se base sur l’espérance de vie, les causes de décès, l’accès à une eau de qualité ou encore la pratique d’une activité physique par les habitants de chaque pays. Elle prend également en considération le tabagisme, l’obésité ou les services de santé publique.

La France, 12e au classement
L’Italie est donc cette année en deuxième position derrière l’Espagne qui s’est hissée à la tête du classement, en gagnant pas moins de 5 places par rapport au précédent classement, de 2017. Vient ensuite l’Islande en troisième position, juste avant la Suisse et le Japon. La France, elle, n’arrive qu’en 12e position, bien qu’elle gagne deux places par rapport à 2017.

La Suède se place elle en 6e position du classement, après l’Australie (7e), qui est suivie de Singapour (8e), de la Norvège (9e) et enfin en dixième position, d’Israël. Le Royaume-Uni est pour sa part 19e de la liste, le Portugal 22e et l’Allemagne en 23e position.

bloomberg

De l’autre côté de l’Atlantique, le Canada (16e place) se situe bien avant les États-Unis et le Mexique, qui eux, ont dégringolé aux 35e et la 53e place du classement. Aux États-Unis, l’espérance de vie est réduite notamment en raison du nombre élevé d’overdoses de drogue et de suicides.

En bas du classement, parmi les 30 pays du classement les moins bien notés, se trouvent 27 pays d’Afrique subsaharienne. Les trois autres sont Haïti, l’Afghanistan et le Yémen.

Comment expliquer ces résultats ?
L’Espagne détient le record d’espérance de vie de l’Union européenne et la longévité devrait atteindre les 86 ans d’ici 2040, juste devant Singapour et la Suisse, selon l’Institut d’études de la Santé de l’université de Washington.

Les chercheurs américains expliquent que les habitudes alimentaires peuvent aider à comprendre l’état de santé des populations. Le régime méditerranéen des Espagnols et des Italiens, riche en fruits et légumes, fruits secs, herbes aromatiques et huile d’olive, pourrait ainsi expliquer leur longévité. Ce régime est connu pour diminuer les risques d’accidents cardiovasculaires et de maladies d’Alzheimer et Parkinson.

L’Observatoire européen des systèmes et politiques de santé, quant à lui, a noté une nette baisse du nombre de personnes atteintes de maladies cardiovasculaires et de morts des suites de cancers, ces dix dernières années en Espagne.

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Londres signe un accord post-Brexit avec le Chili

londressigneunaccordpost-brexitaveclechiliLe Royaume-Uni a signé mercredi à Santiago «un accord commercial bilatéral» avec le Chili qui régira les relations commerciales des deux pays après l’entrée en vigueur du Brexit. Des discussions similaires sont en cours depuis des mois avec notamment avec la Suisse, la Norvège, la Corée du Sud et la Turquie.

Brexit «dur» ou «concerté»?   Déclenché le 29 mars ou différé ?  La confusion la plus totale sur le divorce du Royaume-Uni a beau régner, cela n’a pas empêché le gouvernement britannique de signer un premier accord commercial avec un pays non européen pour l’après Brexit.

Le Royaume-Uni a ainsi signé mercredi à Santiago «un accord commercial bilatéral» avec le Chili qui régira les relations commerciales des deux pays après l’entrée en vigueur du Brexit, a indiqué jeudi le ministère chilien des Affaires étrangères. Le document ne bouleverse pas les tarifs douaniers en vigueur, il se contente de «transférer les conditions de l’accord d’association conclu par le Chili avec l’Union européenne à un accord bilatéral avec le Royaume-Uni». Cette anticipation évite de créer un vide juridique au lendemain du divorce entre Londres et les Vingt-Sept.

Des discussions similaires sont en cours depuis des mois avec notamment avec la Suisse, la Norvège, la Corée du Sud et la Turquie. Faute d’accord, en sortant de l’Union européenne, qui négocie les traités commerciaux avec les pays tiers, Londres risque de perdre le bénéfice de ces ententes, de voir les droits de douane augmenter ou certaines normes ne plus être reconnues.

L’ambassadeur britannique au Chili, Jamie Bowden, a assuré que cet accord «est une avancée importante en vue d’une politique commerciale indépendante du Royaume-Uni». Les partisans du Brexit rêvent de cette indépendance commerciale susceptible selon eux de doper les échanges entre Londres et les pays extérieurs. Les adversaires du Brexit font valoir que le marché britannique risque de bien moins intéresser certains pays exportateurs que le marché européen des Vingt-Sept et ses 450 millions de consommateurs.