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« Uberisation » ou route vers la gratuité : à quoi va ressembler le futur permis de conduire ?

auto ecoleLe gouvernement souhaite réformer le permis de conduire pour le rendre plus accessible, en l’intégrant au cursus scolaire ou en encourageant la dématérialisation. Les professionnels du secteur sont vent debout, pour défendre la proximité et la qualité.

Pour passer son permis de conduire, il en coûte actuellement 1.800 euros en moyenne, selon un calcul de l’UFC-Que choisir datant de 2016. Une sacrée somme, qui contraint parfois les aspirants à la conduite à renoncer. Partant de ce constat, le gouvernement a fait part, en novembre dernier, de sa volonté de réformer cette quête du permis pour faire baisser les coûts. Une volonté répétée le 7 février par Emmanuel Macron.

Mardi, la députée LREM Françoise Dumas va remettre un rapport parlementaire sur le sujet, mais de premières propositions ont fuité. Et elles ont provoqué la colère des professionnels du secteur, qui ont engagé une journée de mobilisation lundi, avec notamment des opérations escargot sur le périphérique parisien. Dans leur viseur : la crainte d’une uberisation de l’offre et au final, d’une baisse de la qualité du permis.

Quelles sont les pistes envisagées par le gouvernement ?
L’objectif, édicté par Emmanuel Macron le 9 novembre dernier, c’est une « baisse drastique » du coût du permis de conduire. Pour cela, plusieurs pistes ont été avancées ou ont déjà fuité, avant la présentation du rapport mardi.

Intégrer le permis au Service national universel. Pour le coup, cela pourrait rendre le premier totalement gratuit pour certains. Le gouvernement songe à intégrer le passage du permis de conduite au futur Service national universel (SNU), dont l’expérimentation doit débuter en juin prochain. C’est Emmanuel Macron qui l’a annoncé lui-même le 7 février face à des milliers de jeunes à Etang-sur-Arroux, en Saône-et-Loire. Concrètement, la partie théorique serait passée lors de la phase obligatoire du SNU, décomposée en deux parties, 15 jours en internat et 15 jours dans une collectivité locale ou une association.

S’agissant de la partie pratique du permis de conduite, elle concernerait ceux qui choisissent de suivre la phase facultative du Service national, censée durer de 3 à 12 mois. Le ministère de l’Éducation avait toutefois précisé que l’hypothèse était « sur la table » mais « pas encore arbitrée ». La mesure est donc loin d’être officielle, mais si elle était adoptée, elle pourrait permettre à des milliers de jeunes, comme au temps de feu le service militaire, de passer le permis sans débourser un centime.

Intégrer le Code de la route au cursus scolaire. L’idée a été lancée par Emmanuel Macronen novembre. « Déjà, le code on va l’intégrer à la partie scolaire, de manière systématique », avait lancé le président de la République lors d’un déplacement à Lens. Les contours d’une telle mesure restent flous : quelles classes seraient concernées ?  Qui financeraient ces leçons ?  Et qui les dispenseraient ?  Réponse, si l’idée est retenue, dans les prochains jours.

Le développement des plateformes en ligne. Le gouvernement envisagerait également de favoriser l’essor des plateformes en ligne, qui mettent en relation élèves et moniteurs, telles que En voiture Simone ou Ornikar. Ces sites permettent aux élèves de réviser le code depuis leur ordinateur et d’organiser plus facilement leurs heures de cours, de choisir leurs moniteurs, notés par les utilisateurs.

Pour favoriser ce nouveau mode d’apprentissage, le gouvernement songe à lever deux freins. D’abord, l’obligation de disposer d’un local commercial pour dispenser des cours. Ensuite en délivrant un agrément au niveau national et non plus départemental. L’idée est de favoriser la concurrence, pour ainsi faire baisser les prix. C’est surtout ce point qui soulève la colère des professionnels.

Pourquoi les professionnels sont en colère
Dans la bouche des professionnels en colère, un mot revient souvent : « uberisation ». Ce néologisme né de l’application de VTC Uber est synonyme bien souvent de baisse des coûts pour les consommateurs, mais aussi de dégradations des conditions de travail et de rémunération pour les professionnels.

« Nous ne sommes pas des auto-écoles de l’ancien monde, comme on nous présente parfois, mais des auto-écoles de proximité. Et l’exécutif voudrait désormais créer un système hors-sol », s’indignait lundi matin Patrice Bessone, président du CNPA-Education routière, syndicat majoritaire parmi les 10.000 auto-écoles (40.000 salariés). « Tuer la proximité, c’est tuer la qualité. Et quand la qualité de l’enseignement du permis de conduire est bradée, ça devient un permis de tuer », prévient-il.

Pour financer un « permis à zéro euro », les syndicats suggèrent de leur côté « d’affecter la recette des radars au permis de conduire ». Ils proposent également une baisse de la TVA, le développement de cours collectifs et des simulateurs de conduite, ou une meilleure orientation vers les dispositifs d’aide existants, tels que le compte personnel de formation ou le permis à un euro.

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L’incroyable offre d’Airbnb pour profiter de trois mois de vacances gratuites en Italie

vacance italieLa société Airbnb a lancé un appel à candidatures insolite : elle recherche quatre volontaires pour passer trois mois tous frais payés à Grottole, un petit village dans le sud de l’Italie.

Vivre la dolce vita sans débourser un euro, c’est le cadeau que vous offre Airbnb. Selon le site 7sur7.be, la plateforme communautaire de location de logements entre particuliers propose de vous payer vos vacances en Italie. La seule condition ?  Vivre comme un habitant local dans le petit village italien de Grottole. Le site a créé un partenariat avec l’ONG Wonder Grottole pour son projet « The Italian Sabbatical », comprenez « congé sabbatique italien ».

Son objectif est de revitaliser le centre historique de la petite commune du sud du pays qui s’est peu à peu vidée de ses habitants, en choisissant quatre personnes logées gratuitement durant trois mois. En pratique, pendant ce trimestre de farniente et de découverte sous le soleil de l’Italie, les quatre heureux touristes doivent à leur tour faire partager leur connaissance de la ville à de nouveaux arrivés.

« En tant que co-hôtes sur Airbnb, ils accueilleront les invités dans une belle chambre à coucher au centre communautaire local ou dans une maison traditionnelle au centre du village […] Ils montreront également aux visiteurs les savoir-faire traditionnels comme la culture maraîchère, la récolte du miel, la fabrication de pâtes et la production d’huile d’olive », détaille Airbnb, parrain du projet, dans un communiqué. Les quatre nouveaux chanceux aux vacances sponsorisées Airbnb vont devoir apprendre les us et coutumes de leur nouveau lieu de villégiature.

Plus que 300 habitants pour 600 maisons vides
Le village situé dans la province de Matera, en Italie méridionale, ne compte plus que 300 habitants pour 600 maisons vides. « Notre rêve est de repeupler le centre historique. Dans dix ans, nous aimerions voir un village plein de gens de cultures différentes parfaitement intégrés à la communauté locale », ajoute Silvio Donadio, fondateur de Wonder Grottole. Il espère que les vacanciers tomberont amoureux de la qualité de vie du village et finiront par s’y installer.

« Il n’y a pas de circulation, pas de chaos, pas de pollution, de la bonne nourriture, et surtout, des gens accueillants », assure un producteur local. Pour attirer les vacanciers et les inviter à postuler, Airbnb a confectionné une petite vidéo les invitant à apprendre à parler et à cuisiner italien et à faire du bénévolat pour la communauté dans le potager en tant qu’hôte d’Airbnb. Pour tenter de faire partie des heureux élus, un formulaire en ligne est à remplir, en détaillant vos motivations pour profiter du « congé sabbatique italien » et peut-être aider à terme la communauté locale à insuffler une nouvelle vie dans son centre historique.

L’escapade des quatre volontaires aura lieu entre juin et août 2019
L’escapade des quatre volontaires aura lieu entre juin et août 2019.  Geo.fr précise que le projet « The Italian Sabbatical » s’inscrit dans un partenariat plus large établi entre Airbnb et la fondation Matera Basilicata 2019 pour promouvoir l’engagement des voyageurs qui visitent Matera reconnue capitale européenne de la culture pour cette année.

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Vers la création d’un passeport santé numérique international

pass careAlcatel-Lucent Enterprise et la start-up InnovHealth lancent une plateforme interactive de communication et de partage de l’information médicale (ordonnances, examens, comptes rendus médicaux …) entre patients et professionnels de santé qui s’appuie sur la technologie de la blockchain.

C’est une innovation qui pourrait changer le quotidien des patients atteints de maladies chroniques (15 millions en France) qui accumulent ordonnances, consultations chez des spécialistes et examens en tous genres. Elle devrait aussi faciliter la vie de ceux qui voyagent et sont amenés à être soignés partout dans le monde. Alcatel-Lucent Enterprise et la start-up InnovHealth lancent PassCare, une plateforme interactive de communication et de partage de l’information médicale (ordonnances, examens, comptes rendus médicaux …) entre patients et professionnels de santé.

L’innovation se matérialise par une carte associée à un QR code et à un mot de passe et fonctionne via une application. «Pass’Care a vocation à jouer le rôle de passeport numérique universel, accessible partout dans le monde à condition d’être connecté à Internet, explique Adnan El Bakri, chirurgien urologue, spécialiste du big data et de l’intelligence artificielle, qui a fondé InnovHealth en 2016. Nous sommes partis du constat suivant : il n’existe à ce jour aucune technologie permettant de lier les systèmes informatiques des établissements de santé et les logiciels des praticiens avec leurs patients. Ces derniers deviennent maîtres de leurs données de santé.»

En ayant une vision d’ensemble du dossier de leur patient, les médecins y voient un gain de 5 à 10 minutes par consultation. Grâce à l’intelligence artificielle, PassCare facilite prévention et dépistage via un système d’alertes personnalisées. La technologie de la blockchain permet de sécuriser les données qui sont immédiatement anonymisées.

L’acteur Christophe Lambert en ambassadeur
PassCare, dont la version pilote a couvert 250.000 patients, est officiellement lancé le 1er février. S’il est accessible aux particuliers (à partir de 2,99 euros par mois), son modèle économique repose avant tout sur les professionnels : les entreprises peuvent abonner leurs salariés. L’Oréal et d’Alcatel-Lucent figurent parmi les premiers clients. Les établissements de soin et professionnels de santé sont également prescripteurs. Le groupement de pharmaciens Totum, les hôpitaux universitaires de l’Est parisien Tenon, les mutuelles Hélium ou encore le courtier en assurance Servyr ont également sauté le pas. InnovHealth est par ailleurs en discussions «très avancées» avec un État africain qui pourrait lui confier la gestion de son système de santé.

En collaborant avec Alcatel-Lucent Enterprise (ALE), InnovHealth a enrichi son offre des fonctionnalités de chats, messageries instantanées, vidéos et téléconsultation. «Notre ambition est de contribuer à optimiser le parcours de soins en associant notre écosystème Rainbow, précise Nicole Hill, directrice santé d’Alcatel-Lucent Enterprise. Le système de santé dépasse aujourd’hui les murs de l’hôpital.» De son côté, ALE l’a inclus à la palette de services qu’il propose à ses clients. Sa force de frappe internationale devrait aider PassCare à grossir.

InnovHealth s’apprête à lancer une deuxième levée de fonds avec l’ambition de recueillir 5 millions d’euros pour accélérer son développement commercial et la R&D. Parmi sa vingtaine d’actionnaires, il compte l’acteur Christophe Lambert qui en est devenu l’un des premiers clients aux États-Unis et l’ambassadeur. L’entreprise conçoit son offre comme complémentaire aux dispositifs nationaux comme le dossier médical partagé (DMP) en France, une sorte de carnet de santé numérique. Avec PassCare, elle espère aussi apporter sa pierre à la recherche. «L’objectif est aussi de fournir des cohortes de patients grâce aux données collectées sur la plateforme», ajoute Adnan El Bakri. Un énorme marché en perspective. Il devrait passer d’ici cinq ans de 690 millions à 1,35 milliard de dollars, selon l’entreprise Iqvia (ex-IMS Health).

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Vous pouvez acheter cette maison à 1,1 millions d’euros pour 16 euros

canadienne organise un concours pour gagner sa maison luxueuse, à seulement 16 euros l'entréeUne Canadienne organise un concours pour gagner sa maison luxueuse, à seulement 16 euros l’entrée.

Au lieu de passer par le traditionnel circuit de vente, une femme canadienne a décidé d’offrir sa maison au plus méritant d’un concours de rédaction. Avec une mise de 16,50 euros (25 dollars canadiens) et un essai de 350 mots, vous pourriez être sélectionnés pour gagner une maison de 3 chambres, au bord d’un lac et évaluée à 1,1 millions d’euros (1,7 millions de dollars canadiens). Située à Millarville dans l’Alberta, la maison luxueuse est idéalement placée proche de la grande ville de Calgary tout en étant nichée au milieu des plaines et montagnes verdoyantes de l’Ouest du Canada.

Le concours, lancé sur Facebook le 5 janvier sous le nom de « Write a Letter, Win a House », est ouvert jusqu’à début avril. Alla Wagner, la propriétaire de la maison, demande aux participants de répondre, en 350 mots, à la question suivante : « Pourquoi emménager dans cette maison de rêve changera votre vie? » L’organisatrice du concours dit avoir été inspirée par une mode récente aux États-Unis, qui consiste à offrir des biens immobiliers à travers un concours.

Si il y a un intérêt solidaire à cette pratique, offrant une chance « égale » à tout le monde sur des biens de luxe, c’est aussi un moyen d’éviter le traditionnel circuit de vente, en esquivant ses aspects négatifs. Alla Wagner affirme donner sa maison car sa santé se détériore, et son chez-soi ne convient plus à ses besoins médicaux. La propriétaire indique que le concours ne sera mené à terme que si le volume d’entrée comble le prix de vente de la maison, soit 68 000 participants à 25 dollars l’entrée. Si l’objectif n’est pas atteint avant la fin du concours, tout le monde sera remboursé, si l’on en croit les termes et conditions de l’événement.

Un panel de juges analysera les rédactions envoyées à Alla Wagner, et l’histoire la plus touchante et originale permettra à son auteur(e) de poser ses valises dans la belle propriété au bord du lac. Pour vous inspirer, un petit tour de la maison canadienne :

 

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Uber s’intéresse désormais aux vélos et trottinettes autonomes

uber trottinetteL’entreprise californienne a annoncé recruter des ingénieurs en robotique pour développer un projet de trottinettes et de vélos autonomes. Une innovation majeure pour le géant américain des VTC qui cherche à diversifier ses services et, surtout, devenir rentable.

Des vélos en libre-service qui rouleraient tout seuls vers le client, des trottinettes électriques qui se rendraient d’elles-mêmes à leur base de chargement.  Cette idée, surréaliste en apparence, ne sera pas mise en application demain, mais Uber semble y réfléchir pour après-demain. En effet, la célèbre entreprise de VTC a publié des annonces pour recruter des ingénieurs en «robotique de micro-mobilité».

L’idée fait suite au développement croissant ces dernières années de ces deux-roues en libre-service, dont l’organisation ne dépend pas de bornes de stationnement mais d’une application mobile permettant de les localiser à distance. Trottinettes, vélos ou voitures (dans certaines villes) apparaissent sur l’écran, il ne reste ensuite qu’à les débloquer en scannant un QR code avec son smartphone.

Uber a déjà racheté l’entreprise californienne Jump Bikes au printemps 2018 qui exploitait alors 250 vélos électriques à San Francisco. Le géant du transport a aussi investi dans les trottinettes électriques Lime, débarquées en juin dernier à Paris.

L’objectif de l’automatisation de ces services, qui pourrait sembler n’être qu’un «gadget», est «d’améliorer la sécurité, l’expérience du conducteur et l’efficacité opérationnelle de nos vélos et trottinettes électriques partagés grâce à l’utilisation des technologies de détection et de robotique», explique Uber.

En quête de nouvelles économies
La société californienne ne précise cependant pas que, mécaniquement, une telle innovation lui permettrait de réaliser des économies au niveau du personnel. En effet, les services de partage de vélos et de trottinettes électriques doivent payer des personnes salariées ou non  pour récupérer, charger et réparer les deux-roues durant la nuit, lorsqu’ils ne sont pas utilisés.

Il s’agit d’opérations logistiques coûteuses qui réduisent considérablement les profits des opérateurs. Rendre les moyens de locomotion autonomes permettrait de baisser les coûts de gestion et, à long terme, de rentabiliser ces services qui impliquent des investissements particulièrement coûteux.

Car Uber ne cesse de perdre de l’argent. En 2016, le géant américain a enregistré une perte nette évaluée à 3 milliards de dollars. L’année suivante, elle atteignait 4,5 milliards. En 2018, rien qu’au deuxième trimestre, l’entreprise perdait encore 891 millions. Ces pertes, qui interviennent alors même que la croissance de l’activité est toujours très forte, s’expliquent par de forts investissements, notamment en recherche et développement.

Le VTC en danger
Uber, comme les autres entreprises de VTC, cherche par tous les moyens à diversifier ses services pour pérenniser son existence. Pour cela, le géant américain manifeste depuis un an sa volonté de réorienter sa stratégie sur le développement des deux-roues. Surtout, de plus en plus de villes tentent de limiter la prolifération des VTC.

Début août 2018, par exemple, la ville de New York a gelé pour un an les nouvelles licences de VTC et imposé un salaire minimum pour les chauffeurs, des mesures inédites aux États-Unis. À Londres, Uber a été temporairement interdit de circuler. En Bulgarie, l’entreprise est interdite. Son activité est également impossible au Danemark et en Hongrie.

En France, la loi Grandguillaume de décembre 2016 a permis de mieux contrôler le statut des chauffeurs VTC. Effective depuis le 1er janvier 2018, elle a entraîné une baisse de 25% du nombre de conducteurs enregistrés sur sa plateforme, ce qui a entraîné une hausse du temps d’attente des clients et du coût moyen des courses.

Enfin, l’image du géant des VTC a été tout particulièrement ternie en mars 2018, lorsqu’une de ses voitures autonomes en phase de test a percuté une femme qui traversait une rue de l’Arizona. L’accident avait stoppé net les recherches en la matière, qui ont finalement pu recommencer. Il est certain qu’avec des trottinettes et des vélos autonomes, Uber s’oriente vers des services beaucoup moins dangereux pour les piétons.

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Mastercard sur le point de limiter les prélèvements automatiques

mastercardLa spécialiste du paiement par carte a décidé d’instaurer de nouvelles règles aux commerçants qui utilisent ses services.

L’objectif : plus de transparence et de sécurité. On ne compte plus les entreprises qui proposent une période d’essai à la souscription d’un service par abonnement. Une stratégie pour attirer de nouveaux clients mais qui peut ensuite réserver de mauvaises surprises sur son compte en banque.

Par le biais d’un communiqué de presse, Mastercard annonce améliorer la transparence et de nouvelles protections bancaires pour ses clients. Dorénavant, la société américaine souhaite imposer aux commerçants d’informer leurs clients avant le déclenchement du premier paiement.

Les retailers  en ligne ou pas  devront « obtenir l’approbation du titulaire de carte à la fin de l’essai avant de commencer à le facturer ». Le prélèvement ne sera donc plus automatique, il faudra attendre la permission du client.

Celui-ci devra être informé par mail ou par texto du montant de la transaction, de la date de paiement, du nom du commerçant ainsi que des instructions explicites sur la procédure à suivre pour annuler son essai. Une opération qui devra être systématique pour chaque opération. La facture devra par ailleurs comporter les coordonnées du vendeur, que ce soit l’URL du site web ou l’adresse physique d’un magasin.

Mastercard se démarque ainsi de ses concurrents Visa et American Express. En revanche, l’entreprise n’a pas communiqué la date de mise en place, ni précisé si ces nouvelles mesures seront déployées partout dans le monde.

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Wikipedia va s’associer à Google Translate

wikipediaLa fondation Wikimedia a annoncé un partenariat avec Google afin de simplifier la traduction des articles anglais sur les versions internationales de l’encyclopédie en ligne.

Wikipédia s’est donné pour mission de mettre à disposition de tous l’intégralité des connaissances humaines. Le dernier obstacle pour l’encyclopédie en ligne reste la barrière de la langue.

Google Traduction directement accessible dans les outils d’édition de Wikipédia
Pour répondre à ce problème, la fondation Wikimédia, qui édite Wikipédia, a noué un partenariat avec Google afin d’y intégrer l’outil Google Traduction. Les éditeurs bénévoles sur la plateforme peuvent désormais utiliser le système de traduction développé par la marque américaine directement dans leurs outils de publication.

Google Traduction va recevoir le support de 15 langues supplémentaires à cet effet, dont le haussa, le kurde (le kurmanji), le yoruba et le zoulou. L’objectif est de proposer, partout où il est possible de le faire, l’intégralité des pages Wikipédia rédigées en anglais, la langue de référence de l’encyclopédie.

Le moteur de recherche n’a aucun intérêt commercial dans ce partenariat
Google a pris en compte les spécificités de la plateforme Wikipédia et assure que les traductions générées par le logiciel seront publiées sous licence libre. Google ne pourra pas récolter et utiliser les données des contributeurs ou des utilisateurs de Wikipédia et les utiliser pour son activité publicitaire.

« La fonction a longtemps été réclamée par les contributeurs au site », indique la Fondation Wikimedia. Cette association n’est pas nouvelle entre les deux entités. Google avait déjà communiqué sur la volonté d’aider Wikipédia à rendre accessibles les publications rédigées en anglais en Indonésie. Le moteur de recherche a également fait un don à la Fondation par le passé pour soutenir son action.