Publié dans Texte Actualité divers

Service national universel

service-national-universel.jpg2000 volontaires, des jeunes filles et garçons âgés de 16 ans, participeront dès juin 2019 au Service national universel.

A quelques semaines seulement du lancement du Service national universel (SNU), l’uniforme porté par les volontaires a été officiellement présenté ce mercredi par Gabriel Attal, Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, en compagnie des premiers appelés.

Si quelques réglages sont encore à prévoir, notamment au niveau de l’ourlet et de la taille, l’habit est, de l’avis de tous, une réussite. « Je ne m’attendais pas à une tenue comme ça, je voyais plus du kaki », explique Manon, ambassadrice du SNU de Haute-Savoie.

De couleur bleu marine, l’uniforme est accompagné d’une cocarde tricolore siglée « SNU ». « Très confortable, il est très beau et les couleurs représentent bien la France », détaille de son côté Angélique, venue du Vaucluse. Pour Gabriel Attal, l’uniforme aura une fonction multiple.

« C’est une tenue qui sera à la fois utilisée pendant le service national, mais qui pourra aussi être porté par les jeunes pour toutes les cérémonies patriotiques qui sont organisées pour commémorer les grandes dates de l’Histoire. »

2000 volontaires pour 2019
Pour cette année 2019, 2000 jeunes volontaires, des jeunes filles et garçons âgés de 16 ans, feront leur Service national universel. Ce dernier sera divisé en deux phases : 15 jours de cohésion en juin organisés dans 13 départements, puis 15 jours de service, plus tard dans l’année, auprès d’associations ou de services de secours.

Les volontaires bénéficieront de formation, notamment de self-défense, une demande en nette augmentation auprès des jeunes filles. « Les gens pensent que les filles sont plus faibles que les garçons, il y a aussi les agressions sexuelles, alors ce sera très utile de savoir se défendre face à quelqu’un qui nous agresse », souligne Bertille, une ambassadrice venue de Guyane.

L’objectif du SNU est, au dire de certains jeunes, de construire une société plus solidaire. « Je pense que le SNU peut servir à essayer de refaire une cohésion, de la citoyenneté, que l’on veille les uns sur les autres. » L’objectif pour 2020 est d’accueillir 40.000 volontaires.

Publicités
Publié dans Texte Actualité divers

Le combat d’Agnès Buzyn contre la cigarette

Agnès BuzynAprès sa 8ème hausse en deux ans, le prix du paquet de cigarettes frôle désormais les 9 euros. Une étape de plus dans la voie choisie par Agnès Buzyn, qui dès son arrivée au ministère de la Santé a affiché sa fermeté face au tabagisme.

L’objectif se voulait ambitieux mais atteignable. Il y a moins d’un an, le 28 mai 2018 sur RTL, Agnès Buzyn réitérait ce chiffre : « 5 millions de fumeurs en moins » d’ici 2027, soit à l’issue d’un éventuel second quinquennat d’Emmanuel Macron. Simple, mais ferme. Ce vendredi, avec sa 8e hausse en deux ans, le prix du paquet de cigarettes frôle dorénavant les 9 euros. Le résultat d’une volonté de la ministre des Solidarités et de la Santé d’agir avant tout sur le coût.

Entre la ministre, les hostilités ont été ouvertes très tôt. Pour cela, l’intéressée a pu s’appuyer sur l’une des promesses de campagne d’Emmanuel Macron : faire passer le prix du paquet de cigarettes à 10 euros. Dès le mois de juin 2017, Agnès Buzyn affirmait dans Le Parisien ne pas être « contre cette hausse ». Dès lors, le bras de fer a pu s’engager.

Agnès Buzyn cible le cinéma français
Quelques mois plus tard, c’est sur Europe 1 qu’Agnès Buzyn annonce une augmentation en six étapes du prix du tabac sur une période de trois ans, afin que le seuil des 10 euros soit atteint en 2020. L’objectif est alors inscrit dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2018, deux mois plus tard.

Durant les discussions qui précèdent l’adoption du texte au Parlement, l’ex-patronne de la Haute Autorité de Santé affiche sa fermeté sur le tabagisme. Une phrase de la ministre marque particulièrement les esprits, le 16 novembre 2017 au Sénat. Une sénatrice socialiste exhorte le gouvernement à « aller au-delà du porte-monnaie (…) en s’intéressant notamment aux incitations culturelles à fumer ».

Réponse d’Agnès Buzyn, qui provoque un petit tollé: « Je rejoins totalement ce qu’a dit Madame (…) je ne comprends pas l’importance de la cigarette dans le cinéma français. »

Tollé chez les artistes
Très vite, la ministre de la Santé est accusée de vouloir brider la liberté de création artistique. Dans un tweet, elle assure n’avoir « jamais envisagé ni évoqué l’interdiction de la cigarette au cinéma ».

Il n’empêche que dans sa déclaration à la Haute assemblée, Agnès Buzyn affirmait avoir abordé le sujet avec la ministre de la Culture de l’époque, Françoise Nyssen, ajoutant qu’il y aurait « des mesures » à prendre dans ce domaine.

Au Figaro, un membre de son cabinet précise que « la ministre souhaite prendre des mesures sur le sujet, mais de façon imminente« . Le couac ressemble d’ailleurs au différend qui oppose Agnès Buzyn à son collègue du ministère de l’Agriculture, Didier Guillaume, au sujet du vin.

« Prise de conscience »
Qu’importe, l’essentiel, à ce moment-là, se fait via les augmentations successives des prix, au grand dam des buralistes qu’Emmanuel Macron avait incités, durant la présidentielle, à « diversifier » leurs activités. Début février 2018, le gouvernement dégage 100 millions d’euros pour leur donner un coup de pouce dans ce sens.

Un mois plus tard, le paquet de cigarettes passe à 8 euros. Sur CNews, Agnès Buzyn fait le service après-vente. Elle affirme vouloir provoquer « une prise de conscience de ceux qui fument que ça représente un budget non négligeable ». « À une période où tout le monde a envie d’augmenter son pouvoir d’achat, peut-être que cette somme-là » pourrait être dépensée autrement, ajoute-t-elle.

Un million de fumeurs en moins en un an
Quelques mois plus tard, le ministère de la Santé annonce que le nombre de fumeurs en France a baissé d’un million en l’espace d’un an. Une nouvelle dont Agnès Buzyn s’empresse de se féliciter sur Europe 1 le 1er juin 2018. Et l’ex-cancérologue de promouvoir le recours à la cigarette électronique : « Chacun doit trouver son bon outil de sevrage. Il n’y a pas une recette unique: certains ont besoin de patchs, d’autres de chewing-gums, d’autres s’arrêtent du jour au lendemain, d’autres ont besoin de la cigarette électronique car ils sont attachés au geste ».

« Nous ne connaissons pas très bien la toxicité de la cigarette électronique à long terme, mais c’est clairement moins toxique que le tabac », martèle-t-elle alors. À l’aube du « Mois sans tabac », édition novembre 2018, le constat est établi que le taux de fumeurs est en baisse dans toutes les catégories, sauf celle des femmes de 45 à 64 ans. Un phénomène, là aussi, décrié dans des termes assez forts par Agnès Buzyn, qui souligne à ce moment-là que « les femmes ont souvent peur de grossir si elles arrêtent de fumer ».

Crise des gilets jaunes
Pas à pas, la ministre s’approche de son objectif. Problème : la crise des gilets jaunes rend beaucoup plus compliqué le discours anti-tabac du gouvernement. Toutes les mesures rognant le pouvoir d’achat des classes moyennes et populaires deviennent potentiellement incendiaires. On l’a vu avec l’imbroglio autour de hausses de taxes sur les carburants. Les propos attribués au porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, sur Laurent Wauquiez « candidat des gars qui fument des clopes et roulent au diesel », n’ont pas arrangé les choses.

Conséquence logique, Agnès Buzyn s’est faite beaucoup plus discrète sur le sujet de l’augmentation du prix du tabac. En témoigne le fait que l’arrêté gouvernemental portant la dernière hausse, daté du 30 janvier, n’a été publié au Journal officiel que jeudi. L’annonce ministérielle aurait dû intervenir, théoriquement, dans la foulée de l’arrêté. Comme l’a relevé LCI, le ministère de la Santé a attendu le 27 février pour annoncer une augmentation entrée en vigueur ce 1er mars.

Publié dans Texte Actualité divers

Vous pouvez maintenant faire de votre chat ou de votre chien un animal connecté

chien chatAprès avoir connecté des humains, l’industrie du mobile s’intéresse à leurs animaux de compagnie, en développant des objets connectés spécialement dédiés à leurs besoins.

Votre chien fait-il assez d’exercice ?  Qui s’occupera de la litière pendant vos vacances ?  Pas d’inquiétude. L’industrie mobile s’est emparée du sujet avec des objets connectés spécialement pensés pour les animaux de compagnie.

Dans les allées du Mobile World Congress de Barcelone, ils sont partout : de la litière pour chat qui se nettoie toute seule aux traqueurs d’activités en passant par des colliers bardés de capteurs en tout genre.

Ces appareils doivent permettre aux propriétaires de suivre en temps réel non seulement les déplacements de leurs animaux préférés mais également de s’assurer de leur santé, de vérifier qu’ils font suffisamment de sport ou si leur sommeil est bon. Le tout depuis leur smartphone.

Les ventes de smartphones déclinent
Certains vont même plus loin, en donnant la possibilité aux propriétaires de définir une zone de sécurité autour de leur habitation, afin d’être prévenus si leur compagnon à poils en sort. Le deuxième opérateur mondial Vodafone a ainsi présenté Kippy, qui sera disponible sur l’ensemble de ses marchés européens. Cet appareil résistant à l’eau, en métal et avec une autonomie de 10 jours, est équipé d’une carte SIM pour un abonnement mensuel de 4 à 6 euros. « L’objectif premier est d’améliorer encore la relation avec votre animal », souligne Steve Shepperson-Smith, un porte-parole de l’opérateur.

L’intérêt croissant pour ces appareils branchés pour les animaux intervient alors que les ventes de smartphones ont décliné de 4,1% dans le monde en 2018, selon le cabinet de conseil IDC. « Si l’on part du principe que la quasi totalité des humains souhaitant avoir un smartphone en a déjà un en Europe, Vodafone a raison de commencer à réfléchir à comment connecter les animaux », estime Ben Wood, analyste pour le cabinet de conseil spécialisé CCS Insight. « Le marché pour animaux est un segment incroyablement lucratif qui progresse d’année en année », assure-t-il.

Et cela devrait se poursuivre dans les prochaines années, Global Market Insight estimant que ce marché devrait passer de 1,85 milliard de dollars en 2017 à 8 milliards en 2024. « Quasiment tout ce qui bouge peut potentiellement être connecté. Les appareils connectés pour les humains sont très populaires et il est assez logique que les entreprises s’intéressent aussi aux produits pensés pour les animaux », selon Neil Mawston, directeur exécutif pour le cabinet de recherche Strategy Analytics.

Des millions de chiens et chats dans le monde
Selon lui, plus de 300 millions de chiens et chats sont présents dans les foyers dans le monde. « C’est une base de vente relativement large. Dans les faits ces entreprises ne font qu’adapter aux animaux la technologie utilisée pour les humains », ajoute Neil Mawston.

Pour ceux qui sont en manque de leur animal de compagnie lorsqu’ils sont loin, un certain nombre d’entreprises proposent désormais des caméras équipées d’une connexion wifi permettant de regarder son animal favori sur son smartphone.

L’un des modèles les plus populaires, Furbo, peut même contenir des friandises, que le propriétaire peut débloquer pour son animal en appuyant sur un bouton depuis son smartphone. L’appareil peut également vous envoyer un SMS si votre chien aboie et réalise une vidéo de 60 secondes des meilleurs moments de la journée de l’animal.

Plus besoin d’annuler un voyage
La start-up sud-coréenne PurrSong s’est, elle, concentrée sur les chats, avec sa LavvieBot, une litière automatique, capable de se nettoyer et se remplir seule. Lorsque le chat y a fait ses besoins, la machine met en mouvement, silencieusement, un petit râteau avant d’ajouter quelques poignées de litière, si besoin.

L’appareil peut, là encore, envoyer une notification sur le smartphone du propriétaire quand l’animal vient l’utiliser. Il surveille aussi son poids, le nombre et la durée de chaque passage afin de détecter d’éventuels problèmes de santé.

« S’il y a quoi que ce soit d’anormal, vous en serez informés sur votre smartphone », assure Heaven Nam, la directrice marketing de PurrSong, « les propriétaires n’ont plus besoin d’annuler un voyage et pourront désormais économiser sur la garde de leur animal en leur absence ».

Publié dans Texte Actualité divers

« Uberisation » ou route vers la gratuité : à quoi va ressembler le futur permis de conduire ?

auto ecoleLe gouvernement souhaite réformer le permis de conduire pour le rendre plus accessible, en l’intégrant au cursus scolaire ou en encourageant la dématérialisation. Les professionnels du secteur sont vent debout, pour défendre la proximité et la qualité.

Pour passer son permis de conduire, il en coûte actuellement 1.800 euros en moyenne, selon un calcul de l’UFC-Que choisir datant de 2016. Une sacrée somme, qui contraint parfois les aspirants à la conduite à renoncer. Partant de ce constat, le gouvernement a fait part, en novembre dernier, de sa volonté de réformer cette quête du permis pour faire baisser les coûts. Une volonté répétée le 7 février par Emmanuel Macron.

Mardi, la députée LREM Françoise Dumas va remettre un rapport parlementaire sur le sujet, mais de premières propositions ont fuité. Et elles ont provoqué la colère des professionnels du secteur, qui ont engagé une journée de mobilisation lundi, avec notamment des opérations escargot sur le périphérique parisien. Dans leur viseur : la crainte d’une uberisation de l’offre et au final, d’une baisse de la qualité du permis.

Quelles sont les pistes envisagées par le gouvernement ?
L’objectif, édicté par Emmanuel Macron le 9 novembre dernier, c’est une « baisse drastique » du coût du permis de conduire. Pour cela, plusieurs pistes ont été avancées ou ont déjà fuité, avant la présentation du rapport mardi.

Intégrer le permis au Service national universel. Pour le coup, cela pourrait rendre le premier totalement gratuit pour certains. Le gouvernement songe à intégrer le passage du permis de conduite au futur Service national universel (SNU), dont l’expérimentation doit débuter en juin prochain. C’est Emmanuel Macron qui l’a annoncé lui-même le 7 février face à des milliers de jeunes à Etang-sur-Arroux, en Saône-et-Loire. Concrètement, la partie théorique serait passée lors de la phase obligatoire du SNU, décomposée en deux parties, 15 jours en internat et 15 jours dans une collectivité locale ou une association.

S’agissant de la partie pratique du permis de conduite, elle concernerait ceux qui choisissent de suivre la phase facultative du Service national, censée durer de 3 à 12 mois. Le ministère de l’Éducation avait toutefois précisé que l’hypothèse était « sur la table » mais « pas encore arbitrée ». La mesure est donc loin d’être officielle, mais si elle était adoptée, elle pourrait permettre à des milliers de jeunes, comme au temps de feu le service militaire, de passer le permis sans débourser un centime.

Intégrer le Code de la route au cursus scolaire. L’idée a été lancée par Emmanuel Macronen novembre. « Déjà, le code on va l’intégrer à la partie scolaire, de manière systématique », avait lancé le président de la République lors d’un déplacement à Lens. Les contours d’une telle mesure restent flous : quelles classes seraient concernées ?  Qui financeraient ces leçons ?  Et qui les dispenseraient ?  Réponse, si l’idée est retenue, dans les prochains jours.

Le développement des plateformes en ligne. Le gouvernement envisagerait également de favoriser l’essor des plateformes en ligne, qui mettent en relation élèves et moniteurs, telles que En voiture Simone ou Ornikar. Ces sites permettent aux élèves de réviser le code depuis leur ordinateur et d’organiser plus facilement leurs heures de cours, de choisir leurs moniteurs, notés par les utilisateurs.

Pour favoriser ce nouveau mode d’apprentissage, le gouvernement songe à lever deux freins. D’abord, l’obligation de disposer d’un local commercial pour dispenser des cours. Ensuite en délivrant un agrément au niveau national et non plus départemental. L’idée est de favoriser la concurrence, pour ainsi faire baisser les prix. C’est surtout ce point qui soulève la colère des professionnels.

Pourquoi les professionnels sont en colère
Dans la bouche des professionnels en colère, un mot revient souvent : « uberisation ». Ce néologisme né de l’application de VTC Uber est synonyme bien souvent de baisse des coûts pour les consommateurs, mais aussi de dégradations des conditions de travail et de rémunération pour les professionnels.

« Nous ne sommes pas des auto-écoles de l’ancien monde, comme on nous présente parfois, mais des auto-écoles de proximité. Et l’exécutif voudrait désormais créer un système hors-sol », s’indignait lundi matin Patrice Bessone, président du CNPA-Education routière, syndicat majoritaire parmi les 10.000 auto-écoles (40.000 salariés). « Tuer la proximité, c’est tuer la qualité. Et quand la qualité de l’enseignement du permis de conduire est bradée, ça devient un permis de tuer », prévient-il.

Pour financer un « permis à zéro euro », les syndicats suggèrent de leur côté « d’affecter la recette des radars au permis de conduire ». Ils proposent également une baisse de la TVA, le développement de cours collectifs et des simulateurs de conduite, ou une meilleure orientation vers les dispositifs d’aide existants, tels que le compte personnel de formation ou le permis à un euro.

Publié dans Texte Actualité divers

L’incroyable offre d’Airbnb pour profiter de trois mois de vacances gratuites en Italie

vacance italieLa société Airbnb a lancé un appel à candidatures insolite : elle recherche quatre volontaires pour passer trois mois tous frais payés à Grottole, un petit village dans le sud de l’Italie.

Vivre la dolce vita sans débourser un euro, c’est le cadeau que vous offre Airbnb. Selon le site 7sur7.be, la plateforme communautaire de location de logements entre particuliers propose de vous payer vos vacances en Italie. La seule condition ?  Vivre comme un habitant local dans le petit village italien de Grottole. Le site a créé un partenariat avec l’ONG Wonder Grottole pour son projet « The Italian Sabbatical », comprenez « congé sabbatique italien ».

Son objectif est de revitaliser le centre historique de la petite commune du sud du pays qui s’est peu à peu vidée de ses habitants, en choisissant quatre personnes logées gratuitement durant trois mois. En pratique, pendant ce trimestre de farniente et de découverte sous le soleil de l’Italie, les quatre heureux touristes doivent à leur tour faire partager leur connaissance de la ville à de nouveaux arrivés.

« En tant que co-hôtes sur Airbnb, ils accueilleront les invités dans une belle chambre à coucher au centre communautaire local ou dans une maison traditionnelle au centre du village […] Ils montreront également aux visiteurs les savoir-faire traditionnels comme la culture maraîchère, la récolte du miel, la fabrication de pâtes et la production d’huile d’olive », détaille Airbnb, parrain du projet, dans un communiqué. Les quatre nouveaux chanceux aux vacances sponsorisées Airbnb vont devoir apprendre les us et coutumes de leur nouveau lieu de villégiature.

Plus que 300 habitants pour 600 maisons vides
Le village situé dans la province de Matera, en Italie méridionale, ne compte plus que 300 habitants pour 600 maisons vides. « Notre rêve est de repeupler le centre historique. Dans dix ans, nous aimerions voir un village plein de gens de cultures différentes parfaitement intégrés à la communauté locale », ajoute Silvio Donadio, fondateur de Wonder Grottole. Il espère que les vacanciers tomberont amoureux de la qualité de vie du village et finiront par s’y installer.

« Il n’y a pas de circulation, pas de chaos, pas de pollution, de la bonne nourriture, et surtout, des gens accueillants », assure un producteur local. Pour attirer les vacanciers et les inviter à postuler, Airbnb a confectionné une petite vidéo les invitant à apprendre à parler et à cuisiner italien et à faire du bénévolat pour la communauté dans le potager en tant qu’hôte d’Airbnb. Pour tenter de faire partie des heureux élus, un formulaire en ligne est à remplir, en détaillant vos motivations pour profiter du « congé sabbatique italien » et peut-être aider à terme la communauté locale à insuffler une nouvelle vie dans son centre historique.

L’escapade des quatre volontaires aura lieu entre juin et août 2019
L’escapade des quatre volontaires aura lieu entre juin et août 2019.  Geo.fr précise que le projet « The Italian Sabbatical » s’inscrit dans un partenariat plus large établi entre Airbnb et la fondation Matera Basilicata 2019 pour promouvoir l’engagement des voyageurs qui visitent Matera reconnue capitale européenne de la culture pour cette année.

Publié dans Texte Santé

Vers la création d’un passeport santé numérique international

pass careAlcatel-Lucent Enterprise et la start-up InnovHealth lancent une plateforme interactive de communication et de partage de l’information médicale (ordonnances, examens, comptes rendus médicaux …) entre patients et professionnels de santé qui s’appuie sur la technologie de la blockchain.

C’est une innovation qui pourrait changer le quotidien des patients atteints de maladies chroniques (15 millions en France) qui accumulent ordonnances, consultations chez des spécialistes et examens en tous genres. Elle devrait aussi faciliter la vie de ceux qui voyagent et sont amenés à être soignés partout dans le monde. Alcatel-Lucent Enterprise et la start-up InnovHealth lancent PassCare, une plateforme interactive de communication et de partage de l’information médicale (ordonnances, examens, comptes rendus médicaux …) entre patients et professionnels de santé.

L’innovation se matérialise par une carte associée à un QR code et à un mot de passe et fonctionne via une application. «Pass’Care a vocation à jouer le rôle de passeport numérique universel, accessible partout dans le monde à condition d’être connecté à Internet, explique Adnan El Bakri, chirurgien urologue, spécialiste du big data et de l’intelligence artificielle, qui a fondé InnovHealth en 2016. Nous sommes partis du constat suivant : il n’existe à ce jour aucune technologie permettant de lier les systèmes informatiques des établissements de santé et les logiciels des praticiens avec leurs patients. Ces derniers deviennent maîtres de leurs données de santé.»

En ayant une vision d’ensemble du dossier de leur patient, les médecins y voient un gain de 5 à 10 minutes par consultation. Grâce à l’intelligence artificielle, PassCare facilite prévention et dépistage via un système d’alertes personnalisées. La technologie de la blockchain permet de sécuriser les données qui sont immédiatement anonymisées.

L’acteur Christophe Lambert en ambassadeur
PassCare, dont la version pilote a couvert 250.000 patients, est officiellement lancé le 1er février. S’il est accessible aux particuliers (à partir de 2,99 euros par mois), son modèle économique repose avant tout sur les professionnels : les entreprises peuvent abonner leurs salariés. L’Oréal et d’Alcatel-Lucent figurent parmi les premiers clients. Les établissements de soin et professionnels de santé sont également prescripteurs. Le groupement de pharmaciens Totum, les hôpitaux universitaires de l’Est parisien Tenon, les mutuelles Hélium ou encore le courtier en assurance Servyr ont également sauté le pas. InnovHealth est par ailleurs en discussions «très avancées» avec un État africain qui pourrait lui confier la gestion de son système de santé.

En collaborant avec Alcatel-Lucent Enterprise (ALE), InnovHealth a enrichi son offre des fonctionnalités de chats, messageries instantanées, vidéos et téléconsultation. «Notre ambition est de contribuer à optimiser le parcours de soins en associant notre écosystème Rainbow, précise Nicole Hill, directrice santé d’Alcatel-Lucent Enterprise. Le système de santé dépasse aujourd’hui les murs de l’hôpital.» De son côté, ALE l’a inclus à la palette de services qu’il propose à ses clients. Sa force de frappe internationale devrait aider PassCare à grossir.

InnovHealth s’apprête à lancer une deuxième levée de fonds avec l’ambition de recueillir 5 millions d’euros pour accélérer son développement commercial et la R&D. Parmi sa vingtaine d’actionnaires, il compte l’acteur Christophe Lambert qui en est devenu l’un des premiers clients aux États-Unis et l’ambassadeur. L’entreprise conçoit son offre comme complémentaire aux dispositifs nationaux comme le dossier médical partagé (DMP) en France, une sorte de carnet de santé numérique. Avec PassCare, elle espère aussi apporter sa pierre à la recherche. «L’objectif est aussi de fournir des cohortes de patients grâce aux données collectées sur la plateforme», ajoute Adnan El Bakri. Un énorme marché en perspective. Il devrait passer d’ici cinq ans de 690 millions à 1,35 milliard de dollars, selon l’entreprise Iqvia (ex-IMS Health).

Publié dans Texte Actualité divers

Vous pouvez acheter cette maison à 1,1 millions d’euros pour 16 euros

canadienne organise un concours pour gagner sa maison luxueuse, à seulement 16 euros l'entréeUne Canadienne organise un concours pour gagner sa maison luxueuse, à seulement 16 euros l’entrée.

Au lieu de passer par le traditionnel circuit de vente, une femme canadienne a décidé d’offrir sa maison au plus méritant d’un concours de rédaction. Avec une mise de 16,50 euros (25 dollars canadiens) et un essai de 350 mots, vous pourriez être sélectionnés pour gagner une maison de 3 chambres, au bord d’un lac et évaluée à 1,1 millions d’euros (1,7 millions de dollars canadiens). Située à Millarville dans l’Alberta, la maison luxueuse est idéalement placée proche de la grande ville de Calgary tout en étant nichée au milieu des plaines et montagnes verdoyantes de l’Ouest du Canada.

Le concours, lancé sur Facebook le 5 janvier sous le nom de « Write a Letter, Win a House », est ouvert jusqu’à début avril. Alla Wagner, la propriétaire de la maison, demande aux participants de répondre, en 350 mots, à la question suivante : « Pourquoi emménager dans cette maison de rêve changera votre vie? » L’organisatrice du concours dit avoir été inspirée par une mode récente aux États-Unis, qui consiste à offrir des biens immobiliers à travers un concours.

Si il y a un intérêt solidaire à cette pratique, offrant une chance « égale » à tout le monde sur des biens de luxe, c’est aussi un moyen d’éviter le traditionnel circuit de vente, en esquivant ses aspects négatifs. Alla Wagner affirme donner sa maison car sa santé se détériore, et son chez-soi ne convient plus à ses besoins médicaux. La propriétaire indique que le concours ne sera mené à terme que si le volume d’entrée comble le prix de vente de la maison, soit 68 000 participants à 25 dollars l’entrée. Si l’objectif n’est pas atteint avant la fin du concours, tout le monde sera remboursé, si l’on en croit les termes et conditions de l’événement.

Un panel de juges analysera les rédactions envoyées à Alla Wagner, et l’histoire la plus touchante et originale permettra à son auteur(e) de poser ses valises dans la belle propriété au bord du lac. Pour vous inspirer, un petit tour de la maison canadienne :