Publié dans Texte Actualité divers

Plongée dans les années 90 avec le retour du premier navigateur Web

webLe CERN a mis en ligne un simulateur du premier navigateur Web. L’occasion, pour les nostalgiques, de se replonger dans les premiers pas de l’une des innovations les plus marquantes du siècle dernier.

Pour fêter le trentième anniversaire de l’une de ses créations les plus emblématiques, le CERN propose un voyage dans le temps. Un simulateur du premier navigateur Web a été mis en ligne, pour permettre aux internautes de revivre les balbutiements de cette technologie.

Accessible à ce lien, le site prend une apparence pour le moins épurée. Aucune image ni aucune couleur à l’horizon. Ouvrir une page Web requiert une série d’étapes peu intuitives. Il faut, pour y parvenir, non pas se rendre dans « Navigate » mais dans « Document », avant de cliquer sur « Open from full document reference ». Est alors proposé d’entrer un lien URL.

annee 90 web

Pour rappel, le grand organisme de recherche nucléaire souhaitait en 1989 se doter d’un nouveau système de partage d’informations. L’un de ses informaticiens, Tim Berners-Lee, en est venu à présenter la technologie hypertexte, notamment composée du langage HTML, pour créer de nouvelles pages, du protocole HTTP, pour localiser les documents informatisés, et de l’URL, l’adresse unique permettant d’identifier une source.

A l’époque, l’outil ne se contente d’ailleurs pas d’être un simple navigateur. Egalement considéré comme un « éditeur », il permettait à ses utilisateurs de créer à leur tour leurs propres pages Web. Alors même qu’Internet existait déjà, le WorldWideWeb donnait la possibilité d’en créer des pages et de naviguer de l’une à l’autre.

Depuis considéré comme le père du Web, Tim Berners-Lee s’est montré à de nombreuses reprises intransigeant à l’égard de sa création. En novembre dernier, à l’occasion du Web Summit de Lisbonne, il déplorait l’exploitation abusive des données et les dérives de manipulation de l’information en ligne. L’informaticien britannique entend proposer un « nouveau contrat pour Internet », adossé à la technologie blockchain, dans le courant de l’année.

Publicités
Publié dans Texte Actualité divers

Attaque informatique mondiale : «C’est le ciment même d’Internet qui est visé»

sécurityPour Sébastien Gest, spécialiste en cybersécurité, les entreprises de services en ligne doivent faire preuve d’une grande vigilance face à l’attaque signalée par l’ICANN.

L’ICANN a donné l’alerte vendredi soir. Selon l’organisme international, qui est chargé d’attribuer les adresses des sites dans le monde entier, des attaques informatiques massives visent l’Internet mondial. Celles-ci touchent les noms de domaine, c’est-à-dire les procédés techniques qui traduisent les adresses des sites Internet. Une attaque majeure, selon le spécialiste de cybersécurité Sébastien Gest, de Vade Secure, que nous avons interrogé.

En quoi consiste concrètement cette attaque ?
L’ICANN fonctionne comme une sorte de gros annuaire, qui permet de faire le lien entre les différents serveurs quand on contacte un nom de domaine. L’attaque va chercher à modifier cet annuaire, pour rediriger et récupérer les flux d’informations, ou pour se faire passer pour un autre annuaire, celui du pirate. Mais l’ordinateur ne va pas voir que ce n’est pas le même serveur. C’est une attaque visant le ciment même d’Internet.

Quels sont les risques pour les internautes ou les entreprises ?
Avec ce type d’attaque, qui cible le niveau central d’Internet, on peut s’attendre à des coupures de service, voire un black-out total pendant quelques heures. Il se peut qu’on ne puisse plus accéder à certains sites, que des applications deviennent inutilisables. Les services tiers, les sites de paiements, de réservations, peuvent en pâtir.

Les sites vitaux (pétroliers, aériens, nucléaires) peuvent aussi être touchés, même si leurs systèmes de sécurité sont plus performants. Tout ne sera pas entièrement bloqué, cependant : ce n’est pas parce qu’un site qui gère des communications entre avions est bloqué que ceux-ci ne vont plus communiquer entre eux. L’autre risque, c’est de faire face à de l’espionnage. Les pirates vont alors capter les flux d’informations.

Que peut-on faire pour se prémunir ?
C’est très compliqué de se prémunir quand on est un utilisateur lambda. Cela demande des compétences très techniques. C’est plutôt aux professionnels de regarder comment pallier ça. Il existe par exemple la technologie Domain Name System Security Extensions (DNSSEC), qui crée une sorte de clé de vérification.

Publié dans Texte Actualité divers

Selon Microsoft, il est de plus en plus difficile de pirater Windows 10

windows 10Un ingénieur en sécurité travaillant pour Microsoft a déclaré dans une conférence que la politique de sécurité mise en œuvre commence à porter ses fruits. Les attaques de pirates sont de plus en plus ciblées et rares.

Un travail de longue haleine pour Microsoft
Les efforts de Microsoft en matière de sécurité commencent à porter leurs fruits. Matt Miller, ingénieur en sécurité chez l’éditeur, est intervenu lors d’une conférence en Israël dédiée à la protection contre les piratages a annoncé que l’exploitation massive de failles de sécurité contre les utilisateurs de Windows est désormais plus rare.

L’expert explique que c’est grâce à l’activation du pare-feu par défaut, le sandboxing des applications (technique consistant à réduire l’accès au logiciel des composantes les plus importantes du système d’exploitation), les mises à jour de sécurité automatiques ou d’autres dispositifs (prévention de l’exécution des données, distribution aléatoire de l’espace d’adressage, …) que Microsoft a pu mieux sécuriser son système.

Les attaques concernent uniquement des failles encore inconnues dans Windows
Aujourd’hui, les failles les plus exploitées sont les vulnérabilités 0-Day, des brèches de sécurité encore non documentées ni repérées par les chercheurs en sécurité. Les modes d’attaque ont également changé. Les exploitations massives d’une faille, plus difficiles à réaliser, ont laissé place à des attaques ciblées. « Il est maintenant inhabituel de voir un exploit, autre qu’un 0-Day, réalisé dans les 30 jours suivants la disponibilité d’un correctif », ajoute Matt Miller.

Selon lui, ces raids représentent aujourd’hui 90% des attaques comptabilisées par Microsoft. Les 10% restants sont des informaticiens souhaitant démontrer l’existence d’une faille de sécurité pour alerter l’éditeur à intervenir rapidement et colmater la brèche.

Désormais, les types d’attaques considérés par Microsoft sont ceux provenant de groupes très chevronnés, possiblement soutenus par des nations, soit le piratage de machines qui n’est pas mise à jour assez fréquemment pour s’en protéger.

Publié dans Texte Sexualité

Regarder trop de porno nuit à la mémoire

tv pornoLe porno pourrait vous exciter au point de vous faire perdre la tête. Regarder trop de vidéos porno pourrait affecter la mémoire à court terme, selon des chercheurs allemands.

Des chercheurs croient avoir trouvé pourquoi certains accros aux films porno zappent des rendez-vous professionnels, oublient de dormir ou éprouvent des difficultés relationnelles. Ce serait lié à leur mémoire.

Leur étude, la première à analyser l’impact de la pornographie sur la mémoire, montre que l’addiction aux films porno interfère avec la mémoire de travail, celle qui s’occupe du traitement et du maintien des informations à court terme.

Concrètement cette mémoire de travail, ou working memory, est celle qui nous sert le plus dans la vie de tous les jours car elle nous aide à raisonner, à comprendre, à prendre des décisions et à résoudre des problèmes. Les chercheurs allemands ont demandé à un petit panel de 28 hommes, tous hétérosexuels et âgés en moyenne de 26 ans, de regarder un certain nombre d’images sur un écran d’ordinateur.

Certaines images étaient à caractère pornographiques, d’autres sans aucune connotation sexuelle. Ces dernières incluaient des images de personnes dans des situations de la vie courante, en train de rire, de faire du sport, etc. Pour chaque image ils ont dû indiquer si oui ou non la photo était identique à une des quatre images vues juste avant. Résultat : les volontaires ont commis plus d’erreurs quand ils avaient vu des images porno. Ils ont répondu correctement dans 67 % des cas quand ils voyaient des images porno.

En revanche, Ils ont donné 80% de bonnes réponses quand les photos n’étaient pas connotées. La différence n’est pas énorme, et les chercheurs estiment qu’il est nécessaire de pousser les recherches plus loin. Néanmoins, cette étude confirme que les images porno est associée aux zones du cerveau impliquées dans l’émotion, l’excitation et l’attention.

Publié dans Texte Poéme, Poésie

Mon ordinateur

ordinateurDalle de verre bleutée à la profondeur océane, machine docile aux poussoirs des mamelons en pavé pour la fécondité de mon âme prise dans des vagues virtuelles contre sites et marée sous un vaste ciel en toile sans araignée tissée par une souris.

Affluence de villages lointains, de bipèdes en position assise, dos tournés au monde restreint sous des hauteurs en débit prolongement de mes doigts en flux et reflux, de données qui ne sont pas données sur des pages qui défilent mais qui ne jaunissent jamais.

PC , mon troisième œil et mon second visage, console qui commande , qui sert et asservit et qui fait de nous tous un périphérique rêvé.