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Que devient la chatte Choupette depuis la mort de Karl Lagerfeld ?

choupetteLe célèbre chat Sacré de Birmanie mène toujours une vie de pacha, malgré la mort de son maître bien-aimé.

Mort en février dernier à l’âge de 85 ans, Karl Lagerfeld laisse derrière lui des créations intemporelles et Choupette, sa chatte. Le couturier, qui adorait le félin, avait révélé avant sa disparition vouloir lui céder sa fortune.

« Elle a sa propre petite fortune, c’est une héritière : s’il m’arrive quelque chose, la personne qui s’en occupera ne sera pas dans la misère », avait-il déclaré en 2015 dans Le Divan.

Le New York Times, qui consacre cette semaine un long article à ce fameux chat Sacré de Birmanie, assure que « la succession n’a pas encore été réglée et [que] l’entourage de Karl Lagerfeld reste muet à ce sujet ».

« Elle est en bonne santé et reçoit beaucoup d’amour »
Caroline Lebar, responsable de la communication de la marque Karl Lagerfeld, assure que Choupette « vit avec sa nourrice à Paris »: « Elle est en bonne santé et reçoit beaucoup d’amour. »

Que devient la chatte Choupette depuis la mort de Karl LagerfeldL’emploi du temps de Choupette reste aussi chargé que du temps de Lagerfeld. « Elle se rend à l’agence de temps en temps et nous faisons des photos pour son compte Instagram », précise son agent Lucas Bérullier. « Nous avons aussi de beaux projets [la concernant]. »

Star mondiale, Choupette dispose d’un train de vie particulièrement luxueux et ne mange que dans des plats en argent, d’après le livre Choupette, la vie enchantée d’un chat fashion, sorti chez Flammarion en 2014.

Publié dans Texte Recette Cuisine

Cheesecake au saumon fumé

Cheesecake au saumon fuméIngrédients pour 2 personnes
– 38 g Farine
– 38 g Parmesan râpé
– 38 g Beurre
– 1 cuillère à café Curcuma
– 125 g St Morêt
– 1 cuillère à café Aneth déshydraté
– 38 g Saumon fumé
– 1 Oeufs
– 1 Citron jaune
– 1 cuillère à café Persil déshydraté

81qAIgM3nLRecette extraite de J’ai pas un radis ! par Norbert TarayrePréparation
1) Dans un bol, préparez le sablé au parmesan en mélangeant la farine, le parmesan, le beurre mou et le curcuma jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse et homogène. Laissez reposer 25 minutes au réfrigérateur.
2) Abaissez la pâte sur 1,5 cm d’épaisseur entre feuilles de papier de cuisson. Ôtez une feuille, farinez une face de la pâte et posez-la dans le fond d’un plat à tarte.
3) Réservez les parures du sablé qui serviront de crumble pour la finition. Placez des billes dans le fond de tarte et réservez-le au réfrigérateur. Lorsque la pâte est froide, enfournez pour 15 à 20 minutes.
4) Préchauffez le four à 180 °C.
5) Dans un mixer, versez le fromage à tartiner, l’aneth, le saumon et les œufs. Mixez pour obtenir un mélange lisse et homogène, puis ajoutez le zeste du citron finement haché. Versez cet appareil sur le fond de tarte, puis mettez à cuire à 180 °C pendant 15 minutes pour une consistance crémeuse et 20 minutes si vous le souhaitez plus cuit. Laissez le cheesecake refroidir à l’air libre. Vous pouvez émietter sur le dessus un crumble réalisé avec les parures de sablé au parmesan.
6) Arrosez d’un filet de jus de citron et parsemez de persil déshydraté.

Recette extraite de J’ai pas un radis par Norbert Tarayre M6 Editions

Publié dans Texte Famille

Comment cultiver la curiosité de mon enfant ?

cultiver emerveillement enfant« Le succès vient de la curiosité, de la concentration, de la persévérance et de l’autocritique », disait Albert Einstein.

Alors, comment éveiller la curiosité de vos enfants ?  Il n’existe en réalité pas de réponse toute faite, mais entre la juste stimulation et la sur-stimulation, il n’y a qu’un petit pas dangereux à franchir comme l’explique Catherine L’Ecuyer.

Cette docteure en sciences de l’éducation et psychologie est l’auteure du best-seller  » Cultiver l’émerveillement et la curiosité naturelle de nos enfants ». Un ouvrage à mettre entre les mains de tous les parents pour leur rappeler combien il est crucial de protéger l’enfance qui n’est pas une simple étape de vie, mais bien une autre forme de vie.

Retour à l’émerveillement
Comment susciter l’intérêt de nos enfants ?  Comment éviter que leur attention ne se disperse ?  Comment en faire des adolescents motivés et avides d’apprendre ?  Voilà bien des défis auxquels les parents d’aujourd’hui tentent de répondre, souvent en quête de la bonne méthode. Pourtant, d’après Catherine L’Ecuyer, « a priori, les jeunes enfants n’ont besoin de personne pour se motiver ». En tant qu’adultes, « nous devons simplement leur aménager un environnement favorable à la découverte ».

Pourquoi ?  Car l’enfant est naturellement doté d’une capacité d’émerveillement. Celle-ci est inscrite dans sa nature profonde : l’enfant voit l’extraordinaire dans l’ordinaire, comme lorsqu’il s’immobilise dans la cour de la crèche pour regarder une feuille d’arbre tomber, prémisse de son intérêt pour la loi de la gravité. Comme le disait Saint Thomas d’Aquin, « l’étonnement est un certain désir de savoir ». Ainsi, l’émerveillement est ce qui suscite l’intérêt chez une personne, il est une forme de transcendance par rapport à quelque chose qui nous dépasse : « Pourquoi la pluie descend et ne remonte pas ?« , s’interroge un petit garçon. Une question qui n’appelle en réalité pas de réponse, et qui est simplement une manière d’admirer. « Les enfants abordent le mystère avec humilité car ils se disent qu’ils ne peuvent pas tout comprendre. En tant que parent, notre rôle n’est pas de tout rationaliser, car cela aurait pour conséquence de réduire leur vision du monde », estime Catherine L’Ecuyer.

La sur-stimulation, inutile voire inefficace
Pour aiguiser la curiosité des enfants, il existe certains programmes se voulant « éducatifs » à l’image de la série de dessins animés « Baby Einstein » qui pourrait être visionnée par les petits dès l’âge de 2 ans. Pour l’auteure, ce type de support, tout comme les DVD éducatifs ou jeux sur le smartphone, contribuent à noyer les tout-petits dans un flot de stimuli externes. Le risque ? « Étouffer la capacité de l’enfant à se motiver par lui-même et le pousser à partir en quête de sensations toujours plus fortes ». Elle ajoute : « l’absence totale de stimulation nuit à l’apprentissage, mais aucune étude n’a prouvé l’intérêt d’une stimulation précoce (…) Une sur-stimulation peut même entraîner de l’inattention, de l’impulsivité et une perte d’intérêt à apprendre ». D’autant que le ministère de la Santé préconise d’éviter tout exposition aux écrans aux enfants de moins de 3 ans en raison d’un risque pour leur développement et leur santé physique et cognitive.

Alors quel est le juste milieu ?  En réalité, un environnement ordinaire apporte amplement tout ce dont l’enfant a besoin : un bébé de 6 mois n’est-il pas plus intéressé par l’observation de ses mains que par les hochets qui pendent au-dessus de lui ?  « Il ne faut pas confondre l’émerveillement et la fascination passive (…) le goût pour l’apprentissage vient de la soif de savoir et non pas de motivations extérieures aux enfants », ajoute-t-elle. La spécialiste différencie ainsi le verbe inculquer du verbe éduquer, afin d’amener chaque enfant vers la meilleure version de lui-même, mais dans le respect de ce dont sa nature est capable.

Les écrans, l’ennemi n°1
A l’image de Boris Cyrulnik qui préconisait il y a peu, tout comme le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel, l’absence totale d’écrans avant 3 ans, Catherine L’Ecuyer livre elle-aussi une guerre ouverte au numérique. Elle cite notamment plusieurs travaux dont une étude récente reliant l’utilisation fréquente des dispositifs numériques et le TDAH pendant l’adolescence.

Et pas question non plus d’ouvrir les vannes après 3 ans. Aux États-Unis, les pédiatres recommandent de ne pas exposer les enfants aux écrans plus d’1H par jour jusqu’à leurs 5 ans. Catherine L’Ecuyer le martèle tout au long de son livre : c’est bien à la réalité que l’enfant doit être exposé, car son cerveau a été façonné pour apprendre à son contact et non celui des écrans. D’ailleurs Steve Jobs lui-même limitait l’accès de ses enfants à la technologie.

Les bons ingrédients pour éveiller la curiosité

L’attachement
Tous les spécialistes s’accordent sur ce point : c’est dans la qualité du lien d’attachement que l’enfant aura noué avec ses parents que s’éveillera son intérêt pour le monde. « L’enfant cultive sa curiosité à travers ses interactions avec les personnes qui s’occupent de lui », souligne Catherine L’Ecuyer. Dès son plus jeune âge, le bébé va développer ce que l’on appelle l’attention conjointe. Si par exemple, un inconnu entre dans la pièce, il va tout d’abord vérifier auprès de son parent en regardant dans ses yeux si cette personne représente ou non un danger. Pour notre spécialiste, les câlins et les moments de partage entre les parents et les enfants ne pourront donc jamais être remplacés par un DVD éducatif. Et surtout, les parents doivent eux-aussi cultiver leur propre capacité à s’émerveiller pour transmettre à leurs enfants toute leur gratitude envers la beauté du monde.

Le jeu
« Le développement intellectuel de l’enfant découle en premier lieu de sa curiosité, un mécanisme qui nourrit l’apprentissage. Le jeu est le contexte idéal pour lâcher la bride à leur curiosité », relate un article du Harvard Educational Review. Le jeu n’est jamais une perte de temps pour l’enfant. Il stimule l’imagination et la créativité, il pousse à l’action. A mi-chemin entre l’ennui et l’anxiété, la créativité permet à l’enfant de s’adonner à des activités qui le « challengent », sans pour autant le mettre en échec. C’est pour cela que les enfants préfèrent remonter les toboggans que les descendre : parce qu’ils cherchent des défis qui s’ajustent à leurs capacités.

Un environnement préparé
A travers le jeu, le parent n’intervient pas pour brider l’enfant, mais simplement pour exercer une guidance. Et à partir de l’âge de 6 ou 7 ans, le parent peut commencer à réellement structurer les apprentissages. L’enfant ne perçoit plus le monde uniquement à travers ses sensations, mais devient capable de penser de manière abstraite. « Si l’enfant a conservé son élan intérieur, le fait de structurer ses jeux ne viendra pas contraindre l’émerveillement mais apportera les conditions propices à son épanouissement. Idem pour l’adolescent », affirme l’auteure.

Cette découverte guidée doit se faire dans un environnement préparé. Celui-ci doit éviter les jeux utilisant des piles et des boutons, mais aussi tous les contenus qui ne sont pas appropriés à l’âge de l’enfant. Attention, beaucoup de dessins animés propulsent les enfants dans le monde des adultes, jouant sur le cynisme, les moqueries ou des évocations de la sexualité.

Le beau
Il convient d’éloigner le plus possible l’enfant de la laideur, ou autrement dit de tout ce qui nivelle l’humain vers le bas, pour l’exposer au beau. « L’enfant sait naturellement ce qui est bon pour lui parce que cela respecte sa vraie nature, son ordre intérieur, ses rythmes (l’enfant a besoin de plus d’heures de sommeil que ses parents), son innocence, sa soif innée d’apprendre », affirme Catherine L’Ecuyer. Un câlin de maman, une fleur sauvage dans un champ ou le bruit du souffle du vent vont être de vraies sources d’émerveillement chez le tout petit. C’est ensuite aux adultes de protéger cet élan inné en filtrant tout ce qui n’est pas approprié pour eux.

La nature et le silence
Pour des ados ou des adultes désabusés, la nature est certainement le meilleur remède pour retrouver l’émerveillement, c’est pourquoi les enfants doivent le plus possible y être exposés. Catherine L’Ecuyer invite notamment les parents à faire le « test de l’ennui » avec leurs enfants en les laissant jouer dans un environnement naturel sans aucun autre support avec leurs cousins ou amis. Normalement, un enfant de 3 à 6 ans ne doit pas s’ennuyer. Pour y parvenir, Catherine L’Ecuyer fait l’éloge de la simplicité : moins de smartphone, moins d’objets coûteux, et plus de temps en famille, de vélo dans la nature et d’écoute du silence, si essentiel pour faire émerger la réflexion. « Nous devons faire la différence entre ce que nous demande l’enfant, et ce que demande sa nature profonde », ajoute-t-elle.

L’auteure rappelle notamment la règle de base qui consiste à ne jamais céder, ce qui n’est pas toujours simple chez un jeune enfant qui doit apprendre peu à peu à accepter les limites de la réalité. Une grossesse, un papillon qui sort de sa chrysalide, l’amour, l’amitié …  Peu à peu, l’enfant va comprendre que tout ce qui a de la valeur met du temps à se développer et requière des efforts.

Respectons l’enfance
L’auteure rappelle enfin que l’enfance est une forme différente de vie, qu’il faut donc faire preuve de patience et non pas tenter de précipiter l’enfant vers le monde des adultes en accélérant ses apprentissages. Catherine L’Ecuyer en est convaincue : « Nous devons transformer la société pour qu’elle réponde mieux aux besoins des enfants ». C’est ainsi que nous en ferons des adultes curieux et responsables.

Publié dans Texte Sexualité

Connaissez-vous la Karezza, le secret pour pimenter votre vie intime ?

karezzaAvez-vous déjà entendu parler de la Karezza, pratique sexuelle qui consiste à repousser l’orgasme dans le but de faire durer le plaisir ?

En utilisant cette méthode, les amants ont la possibilité de renforcer leur confiance mutuelle à travers des gestes simples.

method karezzaPratique qui s’oppose radicalement à la course à l’orgasme, la Karezza permet à des partenaires de faire durer le plaisir de l’acte sexuel tout en entrant plus facilement en communion. Apparue pour la première fois en 1931 dans l’ouvrage Karezza Method de J.W. Lloyd, cette méthode permet à des amants d’explorer toutes les zones de leurs corps grâce à des gestes simples.

La Karezza vient du mot « carezza », qui signifie « caresse » en italien. En privilégiant les caresses et les câlins et en s’empêchant de jouir, les partenaires peuvent accorder leur plaisir et renforcer leur confiance. Cette pratique stimule l’ocytocine, l’hormone de l’amour et de l’attachement, tandis que l’orgasme augmente la production de dopamine, neurotransmetteur lié au plaisir.

Écouter l’autre et communiquer sur ses envies
D’après la thérapeute Rachel Wright, la Karezza « est généralement comparée au tantrisme », comme elle l’a expliqué au site Women’s Health. Elle explique que cette pratique « permet de faire des jeux sexuels quelque chose de plus romantique ». Pour la thérapeute, il est nécessaire « d’avoir confiance en la personne » avec laquelle on pratique la Karezza, pour se « laisser totalement aller ».

« Déterminez tous les deux pourquoi vous voulez essayer et surtout, ce dont vous avez chacun envie » ajoute Rachel Wright. Il est tout à fait possible de pratiquer la Karezza pendant des heures mais pour le sexologue Eric Garrison, il vaut mieux la tester « durant cinq minutes » la première fois.

La Karezza est donc une façon d’aborder l’acte sexuel avec plus de douceur. Cette technique est surtout capable d’améliorer la communication entre deux amants, qu’elle soit pratiquée de façon occasionnelle ou régulière.

Publié dans Texte Fête

Qu’est-ce qui rend les films de Noël populaires ?

noel filmUn chercheur spécialisé dans l’étude des religions, du cinéma et des médias donne quelques explications.

Dans un article publié par The Conversation, S. Brent Rodriguez-Plate, professeur d’études religieuses, de cinéma et de sciences des médias tente de percer à jour le mystère du succès des films de Noël.

Disney, Netflix et les chaînes de télévision sont en compétition pour capter votre attention sur ce créneau des fêtes de fin d’année où lové(e) dans un canapé, sous un plaid, une tasse de chocolat à portée de mains, vous aurez l’irrémédiable envie de regarder un film de Noël classique ou tout nouveau.

Rodriguez-Plate affirme que le film de Noël est un genre à part entière qui plutôt que de permettre à celles et ceux qui le regardent de s’échapper du monde réel se traduit plutôt par une alternative possible à celui-ci. Christopher Deacy qui a commis un ouvrage sur Noël parle de ces films comme d’un «baromètre de la façon dont nous voudrions vivre et de la façon dont nous pourrions nous voir et nous estimer.» Ils offrent une multitude de portraits de la vie quotidienne en réaffirmant des valeurs éthiques et des normes sociales très partagées.

Dans le classique de 1948, La vie est Belle, un homme qui veut voyager reste coincé dans son village d’enfance, Rodriguez-Plate y voit une représentation des communautés soudées où chaque citoyen.ne est un élément indispensable. Depuis, ce scénario a été repris de très nombreuses fois comme dans Esprit de Famille où Sarah Jessica Parker, trader de Manhattan, découvre la notion de famille en se rendant dans une petite ville de campagne.

A l’instar des rituels religieux, regarder des films de Noël en famille ou entre ami.es fait presque partie des immanquables des fêtes de fin d’année explique le chercheur. Ils permettent aux téléspectateurs et téléspectatrices de replacer certaines valeurs en hauteur : le pouvoir de la famille, de l’amour, l’importance du foyer …

Un monde parfait
Ils créent, évidemment, un monde idéalisé. Rodriguez-Plate cite l’historien Penne Restad qui a publié un ouvrage sur la signification de Noël aux États-Unis en 1995. Elle parle du film de Noël comme l’«expression de la quintessence des vacances, celle d’un monde qui n’a pas de mauvais côté, un où l’on peut oublier la guerre».

Même si la plupart des films ne se passent pas dans un contexte de guerre à proprement parler, il se joue souvent une «bataille», contre le matérialisme par exemple, comme dans le Grinch: même quand une vilaine bestiole verte vole les cadeaux, Noël ne pourrait être caché. Ils véhiculent ainsi l’idée que le véritable sens de Noël se trouve plus dans le don de soi plutôt que dans le consumérisme outrancier. Le film de Noël nous replonge dans un monde de l’enfance où tout paraît plus beau.

Publié dans Texte Réflexion

Les 5 langages de l’amour

langages amour.jpgD’après le livre de Gary Chapman, “Les langages de l’Amour”, il y aurait 5 manières d’aimer et de se sentir aimé.

Dans un couple, les amoureux ne communiquent pas leur amour de la même façon. Afin de mieux identifier votre langage et celui de votre partenaire, Gary Chapman, auteur, pasteur baptiste et conférencier américain a énuméré les différentes façons d’aimer dans son célèbre livre paru en 1992.

1) Les moments de qualité
Que ce soit lors d’une soirée en tête à tête au restaurant, lors d’une journée de vacances au bord de la mer ou dans votre lit avant de dormir, pour certaines personnes, le temps passé avec son partenaire est très important. Selon l’auteur, il ne s’agit pas de passer des heures collé à son partenaire mais plutôt de passer un bon moment où chacun se concentre sur le moment présent, sur l’autre comme sur lui-même.

2) Les paroles valorisantes
“Merci pour ce repas”, “Tu es très élégant(e) ce matin”… Les phrases valorisantes comme les mots doux et les compliments peuvent profondément touchées certaines personnes. Il ne s’agit pas de se forcer mais plutôt d’être bienveillant, encourageant, affectueux envers son ou sa partenaire.

3) Les services rendus
Faire le ménage, aider à la cuisine, faire le plein de la voiture, faire des tâches administratives … Toutes ces attentions du quotidien ne sont pas à prendre à la légère, de nombreuses personnes sont sensibles à ces petits gestes.

4) Le toucher
Câlins, bisous, caresses, … Les contacts physiques échangés dans un couple sont l’un des grands langages de l’amour. Il faut arriver à comprendre ce que l’autre a besoin, envie et ce que vous pouvez donner.

5) Les cadeaux
Il ne s’agit pas d’acheter un cadeau hors de prix. C’est le fait d’avoir pensé à la personne qui fait plaisir à l’autre. C’est une action symbolique plus que financière et qui peut grandement toucher le ou la partenaire.

Publié dans Texte Actualité divers

Le lanceur d’alerte Edward Snowden publie ses mémoires

memoire vivesA paraître en France le 19 septembre, le livre « Mémoires vives » retrace le cheminement qui a conduit l’ex-informaticien de la NSA à dénoncer la surveillance de masse mise en place par les Etats-Unis après le 11 septembre.

C’est de son exil forcé en Russie qu’Edward Snowden a décidé de prendre la parole une nouvelle fois. A seulement 36 ans, le lanceur d’alerte va publier la semaine prochaine ses Mémoires vives auprès de 20 éditeurs étrangers. Il y revient évidemment sur le programme de surveillance Prism qu’il a révélé au péril de sa vie et de sa liberté en 2013, alors qu’il était encore informaticien pour la NSA.

L’ouvrage paraîtra d’abord chez Metropolitan Books aux États-Unis le 17 septembre, puis quelques jours après ailleurs dans le monde. En France, ce sont les Éditions du Seuil qui sortiront le livre le 19 septembre.

Les bonnes feuilles du « Monde »
Le Monde publie aujourd’hui quelques bonnes feuilles de ce témoignage. Ce qui est intéressant, c’est de prendre la mesure de l’évolution du jeune informaticien. Patriote convaincu au point de s’engager en Irak avec enthousiasme quelques années plus tôt, relativement « naïf » au départ sur les agissements de son pays, il va progressivement déchanter au gré de ses affectations. Alors même qu’il est devenu un défenseur acharné des libertés numériques, il commence à mûrir son projet de révéler ses effarantes découvertes. Il accède, certes, de manière privilégiée à des documents secret défense de par son poste. Mais il est surtout suffisamment brillant pour parvenir à dresser un panorama global de l’immense machine de surveillance américaine à partir d’informations morcelées. Un véritable puzzle reconstitué patiemment qui a nécessité plusieurs années d’investigation. Il a aussi fallu chaque jour copier dans la peur les preuves de ce qu’il découvrait et les faire sortir au fur et à mesure sur de simples cartes SD en passant tous les contrôles.

« A chaque fois que je partais, j’étais pétrifié. Je devais me forcer à ne pas penser à la carte SD car si j’y pensais, j’avais peur d’agir différemment, de manière suspecte. Il m’est aussi arrivé de dissimuler une carte dans l’une de mes chaussettes et, lors de mon pic de paranoïa, dans ma joue, afin de pouvoir l’avaler si nécessaire », peut- on lire dans les extraits publiés par Le Monde.

Rapidement évoquées dans les extraits publiés en avant-première, les relations du jeune homme avec les autorités russes après sa fuite devraient également être éclaircies. La question demeure en effet d’une éventuelle collaboration mais la rumeur a très bien pu être orchestrée depuis les États-Unis pour le discréditer.

Le droit d’asile russe d’ Edward Snowden doit prendre fin en 2020. Aucun autre pays n’a encore répondu à ses sollicitations.