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Des associations de consommateurs lancent une pétition pour que l’UE rende obligatoire le « Nutri-score »

Nutri-scoreSoulignant l’efficacité de ce dispositif dans les pays où il a été mis en place, les signataires la pétition espèrent recueillir un million de signatures, pour obtenir une réponse de la Commission européenne.

Plusieurs associations de consommateurs européens ont lancé ce lundi une pétition pour demander à la Commission européenne de rendre obligatoire le Nutri-score, un « étiquetage nutritionnel simplifié ayant fait la preuve de son efficacité » sur les produits alimentaires, et qui commence à être adopté par les industriels.

Déjà mis en place en France depuis l’automne 2017, mais de façon facultative en raison de la réglementation européenne actuelle, ainsi qu’en Belgique et en Espagne, ce système d’étiquetage est basé sur cinq lettres (A,B,C,D,E) et un code couleurs, du vert au rouge, selon la qualité nutritionnelle de l’aliment.

De par son caractère facultatif, il « peine à se développer dans les rayons », estime dans un communiqué l’association française UFC-Que Choisir, à l’origine de la pétition avec six autres : Test-Achat (Belgique), VZBV (Allemagne), Consumentenbond (Pays-Bas), OCU (Espagne), Federajca Konsumentow (Pologne) et EKPIZO (Grèce).

Un million de signatures nécessaires
Partant du principe que « la mauvaise qualité nutritionnelle d’un trop grand nombre d’aliments industriels est (l’)une des principales causes du taux élevé d’obésité, de maladies cardio-vasculaires et de diabète », et que « la complexité des tableaux (…) figurant sur les emballages aboutit à ce que 82% des consommateurs ne les comprennent pas », ces associations ont décidé d’agir.

« Un million de signatures sont nécessaires pour que la Commission réponde : alors, pour savoir ce que nous mangeons, protéger notre santé et inciter les industries à améliorer la composition de leurs produits, ensemble, exigeons de la Commission de rendre le Nutri-score obligatoire », exhortent-elles.

Selon ces associations, plusieurs études nationales et internationales ont souligné que le Nutri-score était « l’étiquetage nutritionnel simplifié le plus efficace » afin d’aider au quotidien les consommateurs dans leurs achats de produits alimentaires.

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Pauvreté : où se situent les Français par rapport à leurs voisins ?

pauvretéSelon l’Insee, la pauvreté monétaire touchait 13,6% de la population française en 2016. C’est le sixième taux le plus faible de l’Union européenne.

Il convient néanmoins d’analyser dans le même temps le taux de privation matérielle et sociale pour avoir une vision plus juste des inégalités de niveau de vie dans le continent.

Représentant 22% du PIB mondial, l’Union européenne s’affirme aujourd’hui comme la deuxième puissance économique du monde, derrière les États-Unis (24%). Cette performance ne saurait toutefois occulter les inégalités de niveau de vie persistantes entre les États-membres, avec d’un côté, les pays du Sud et de l’Est et de l’autre, les pays du Nord et de l’Ouest. Alors que certains n’hésitent pas à parler d’une Europe « en crise », ce tableau moins séduisant comptera sans doute parmi les principaux enjeux des élections européennes fin mai.

Pauvreté monétaire
En France, la pauvreté monétaire, qui mesure la proportion de personnes dont le niveau de vie est inférieur à 60% du revenu médian (20.624 euros en France), touchait en 2016 13,6% de la population, contre 17,3% au niveau de l’Union européenne (87 millions de personnes), selon l’Insee. L’Hexagone affiche ainsi le sixième taux de pauvreté monétaire le plus faible du bloc, en partie grâce à ses retraités qui sont relativement moins pauvres que chez nos voisins.

Dans l’UE, le taux de pauvreté monétaire oscille entre 10% de la population en République Tchèque et 25% en Roumanie. Mais les seuils de pauvreté pris en compte peuvent être très différents d’un pays à l’autre compte tenu des niveaux de vie médians particulièrement dispersés entre les États-membres. En effet, 60% du revenu médian en France n’est pas la même chose que 60% du revenu médian à Malte.

Le revenu médian français est par exemple quatre fois supérieur à celui de la Roumanie (4728 euros) et 25% inférieur à celui du Luxembourg (27.973 euros). Autrement dit, une personne considérée comme pauvre au Luxembourg pourrait potentiellement être très riche en Roumanie. C’est en ce sens que le taux de pauvreté monétaire manque de pertinence.

Privation matérielle et sociale
Pour comparer les niveaux de vie entre les pays de l’Union européenne, l’approche par le taux de pauvreté monétaire, qui n’est qu’une approche relative, se révèle donc limitée. Pour affiner son analyse, l’Insee s’appuie sur un outil complémentaire : le taux de privation matérielle et sociale.

Grâce à un questionnaire unifié fourni aux 28 États-membres, cet indicateur mesure la proportion de personnes se déclarant « incapables de couvrir les dépenses liées à au moins cinq éléments de la vie courante considérés comme souhaitables, voire nécessaires, pour avoir un niveau de vie acceptable ».

15,7% de la population de l’UE, soit 78 millions de personnes, indique ainsi éprouver des difficultés dans au moins cinq postes de dépenses (logement, habillement, de loisirs, etc.) sur 13 et est donc considérée en situation de privation matérielle et sociale. Là encore, des écarts importants subsistent. La pauvreté matérielle et sociale touche notamment 3% de la population en Suède, contre 50% en Roumanie. Elle est de 9% en Allemagne et de 13% au Royaume-Uni.

Contrairement au taux de pauvreté monétaire, cet outil se base davantage sur un ressenti mais a le mérite d’être plus juste pour analyser la pauvreté en Europe en écartant de son champ d’application les écarts de niveaux de vie entre pays.

infographie pauvrete 1Le taux de privation matérielle est en outre généralement plus fortement corrélé au niveau de vie médian. De fait, six des sept pays dont le niveau de vie médian est inférieur à 10.000 SPA (standard pouvoir d’achat) ont un taux de privation supérieur à 24% quand tous les pays (à l’exception de l’Irlande) dont le niveau de vie médian est supérieur à 17.000 SPA, soit 12 pays sur 28, ont un taux de privation inférieur à 15%.

Quid de la France ?
En France, 12,7% de la population se dit en situation de privation matérielle et sociale. L’Hexagone se situe seulement au niveau de la médiane européenne. Au sein de l’Europe du Nord et de l’Ouest, il affiche le quatrième taux de privation le plus élevé.

Parmi les plus grandes difficultés financières éprouvées par les Français, 32,8% des individus (31,9% en Europe du Nord et de l’Ouest) en situation de privation matérielle et sociale disent ne pas pouvoir faire face à des dépenses inattendues, 24% (23,4% en Europe du Nord et de l’Ouest) ne pas pouvoir s’offrir une semaine de vacances hors de son domicile et 23,7% (20,4% en Europe du Nord et de l’Ouest) ne pas pouvoir remplacer des meubles hors d’usage.

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Paradoxalement, si les retraités français enregistrent le taux de pauvreté monétaire le plus faible de l’Union européenne, ils affichent le taux de privation matérielle et sociale le plus élevé des pays d’Europe du Nord et de l’Ouest (9%).

Évolution de la pauvreté
Au total, un Français sur cinq est concerné par une des deux formes de pauvreté, contre moins de 15% de la population en Finlande et près de la moitié en Bulgarie et en Roumanie. 5,5% des Français cumulent par ailleurs pauvreté monétaire et pauvreté matérielle et sociale.

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Étonnamment, les deux taux de pauvreté n’évoluent pas toujours dans le même sens. En France, le taux de privation matérielle a baissé de manière continue entre 2009 et 2016 alors que le taux de pauvreté monétaire a augmenté en 2009, avant de se stabiliser. Les raisons de cette évolution contrastée « sont mal connues », souligne l’Insee, ajoutant que « cela pourrait s’expliquer entre autres, par la part subjective de l’autoévaluation des conditions de vie et le fait que les ménages auraient tendance à adapter leurs appréciations en temps de difficulté ».

Au niveau européen, cette même divergence a été observée à partir de 2013. Celle-ci pourrait s’expliquer « par le redressement du niveau de vie médian dans plusieurs pays améliorant les conditions de vie mais relevant mécaniquement le seuil de pauvreté monétaire », précise l’Institut de la statistique.

Les chômeurs et les familles monoparentales sont les plus touchés
Sans surprise, les chômeurs sont environ quatre fois plus touchés par les deux types de pauvreté que les actifs occupés. Sur ce point, la France fait partie des mauvais élèves avec un taux de chômage au sens du BIT de 9,4% en 2017, soit le sixième taux le plus élevé de l’Union européenne.

Plus largement, c’est la main-d’œuvre sous-utilisée regroupant à la fois les individus sans emploi mais souhaitant travailler et les individus en emploi à temps partiel souhaitant accroître leur temps de travail qui est concernée par la pauvreté. Cette sous-utilisation de la main d’œuvre, plus fréquente chez les femmes et les non-diplômés, représente 15% de la population de l’Union européenne et 17,7% en France. Enfin, les familles monoparentales sont trois fois plus touchées que les couples sans enfants par la pauvreté dans l’Union européenne.

Insatisfaction
À noter que la part des personnes insatisfaites dans leur vie est la plus forte dans les pays où les taux de pauvreté monétaire et de privation matérielle et sociale sont les plus élevés. Mais la corrélation est encore plus prononcée avec ce dernier indicateur. Cela signifie que les européens déterminent davantage leur satisfaction par leurs conditions d’existence que par leur propre niveau de vie.

En France, près de 19% de la population déclarent avoir une faible satisfaction de leur vie, contre 21% dans l’Union européenne. Les Pays-Bas affichent le taux le plus faible (6%), à l’inverse de la Bulgarie (60%).

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Un whisky de moins de 16 euros en lice pour le titre de meilleur Whisky du monde

whisky.jpgLe Whisky Queen Margot coûte moins de 16 euros.

On le trouve chez Lidl et il a terminé en tête du premier tour de qualification au concours des Word Whiskies Awards.

8 ans d’âge, vendu à moins de 16 euros, ce pur malt est vendu dans les magasins Lidl et vient se hisser parmi les meilleurs whisky écossais du monde. Ils créent là une énorme surprise.

Vieilli en fût de chêne selon les méthodes traditionnelles, il serait riche en saveurs, avec des pointes d’abricot et de prune. 40 experts internationaux se sont rassemblés pour sélectionner à l’aveugle les meilleurs Whiskies du monde.

Attention cependant, à l’instar de ce qu’annonçaient d’autres médias, Queen Margot n’est pas sacré. Il termine simplement en tête du premier tour du concours, dans sa catégorie. Les résultats du concours seront annoncé fin mars 2019 et on verra comment figure cette marque dans le classement final.

Qu’importe, on aimerait se ruer sur le premier Lidl que l’on croise et on s’y casserait les dents. Car ce Whisky, est distribué par Lidl pour 15,80€ qu’aux Pays-Bas et au Royaume-Uni.

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.

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La France n’est pas le plus gros producteur de fromage en Europe

plateau fromageContrairement à ce qu’on pourrait penser, la France n’est pas le plus gros producteur de fromage dans l’Union Européenne. C’est un pays voisin qui trône en tête du classement depuis plusieurs années.

La France n’est pas le plus gros producteur de fromage d’Europe. Et cela n’est pas nouveau : ça fait cinq ans que ça dure selon Eurostat, l’office de statistiques de l’Union Européenne. Malgré l’importance des fromages dans la gastronomie française, nous ne sommes que le deuxième plus important producteur du vieux continent derrière l’Allemagne, qui produisait presque un quart du fromage européen (22%) en 2017.

L’hexagone (18%) se trouve tout de même largement devant l’Italie (12%) et les Pays-Bas (8%).
infographie union europenne

Selon Les Echos, qui s’étaient intéressés à la question dès 2013, de nombreux causes peuvent expliquer cette première place a priori surprenante :

L’Allemagne favorise davantage les grandes exploitations que la France grâce à sa législation, assure le quotidien économique : « les normes pesant sur les installations deviennent très lourdes et donc coûteuses dès que la ferme compte plus de 100 vaches en France, contre 300 en Allemagne ».

La France est dans une logique de la demande, expliquent aussi Les Echos. Elle propose des « petites séries de fromages certes à haute valeur ajoutée mais qui poussent à la hausse les coûts de production et de marketing ».

Contrairement à l’Allemagne, dont l’offre est très peu diversifiée, peu de références, peu de valeur ajoutée mais des bas prix, ce qui faciliterait les exportations. En clair, l’Allemagne privilégie la quantité à la qualité. Une stratégie payante pour vendre plus de produits, à moindre prix.
pays union europenneProduction ne rime pas forcément avec exportation. A ce jeu-là, ce sont toujours nos voisins d’Outre-Rhin qui sont en tête. Selon Eurostat, l’Allemagne exporte presque deux fois plus (1,2 million de tonnes par an) que la France (0,7 million de t.)

Les Pays-Bas dépassent également la France, d’une courte tête (0,9 million de t.). Les Hollandais, célèbres pour leur gouda ou leur édam, sont spécialisés dans les fromages à pâte mi-dure.

L’Italie, quatrième producteur européen, est elle en tête des fromages à pâte dure, comme le parmesan. Mais le pays est également connue pour la mozzarella et le mascarpone.

Les États-Unis : le plus grand amateur de fromages européens
Près de 13% des exportations ont été réalisées en dehors de l’Union Européenne. Les principaux clients sont les États-Unis (17% des exportations), le Japon (11%), la Suisse (7%), la Corée du Sud et l’Arabie Saoudite (5%).

importateur union europenne

On notera que la Suisse exporte quasiment autant de fromage dans l’UE (52.000 tonnes par an) qu’elle en importe (60.000 t.). Gruyère, fromage à raclette, Tête de Moine : les Helvètes offrent une variété que peu de pays sont capables de proposer.

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7 millions d’euros touchés par Carlos Ghosn via une filiale aux Pays-Bas

carlos ghosnAlors que la détention Carlos Ghosn a été prolongée vendredi dernier, le patron de Renault fait face à de nouvelles accusations.

D’après Les Echos, il aurait touché 7 millions d’euros d’une structure créée aux Pays-Bas dans le cadre du rapprochement entre Nissan et Mitsubishi.

Détenu depuis le 19 novembre à Tokyo, Carlos Ghosn fait face à de nouvelles accusations. Le parquet japonais envisage en effet d’engager des poursuites liées à sa rémunération à hauteur de 7 millions d’euros par une structure conjointe à Nissan et Mitsubishi aux Pays-Bas, révèle le quotidien Les Echos.

Une rémunération restée secrète
D’après le journal économique, une structure baptisée « Nissan Mitsubishi BV (NMBV) » a été créée en juin 2017. Une entité qui fait suite au rachat de Mitsubishi par Nissan et censée encourager le rapprochement entre les deux entreprises japonaises en versant des bonus aux employés et managers travaillant en ce sens. La structure ne devait toutefois pas donner lieu à des rémunérations pour ses trois directeurs :  Hiroto Saikawa pour Nissan, Osamu Masuko pour Mitsubishi et Carlos Ghosn. Mais, début 2018, ce dernier aurait réussi, sans en informer les autres directeurs, à se faire engager en tant que salarié de NMBV, ce qui lui donnait droit à une rétribution.

Cette structure lui aurait ainsi permis de toucher « un bonus d’embauche » de 1,46 million d’euros, assorti d’une rémunération annuelle de 5,82 millions d’euros. Pour faire face à une hausse d’imposition, Carlos Ghosn aurait même organisé le prépaiement de son salaire du premier trimestre 2019 et aurait également touché près de 500.000 euros de versements non justifiés.

Au total, résume l’article des Echos, le dirigeant aurait touché 7 millions d’euros via cette entité et avant son arrestation, le tout en ayant participé à une seule réunion en août 2018. Ce nouvel élément pourrait donner lieu à une charge supplémentaire retenue contre le dirigeant, dont la détention a été prolongée vendredi dernier.

Enquête élargie à d’autres cadres
L’enquête interne menée par Nissan se poursuit et viserait désormais d’autres cadres de l’entreprise. José Munoz, qui a dirigé les opérations nord-américaines du groupe entre 2014 et 2018, serait en particulier visé. Il a démissionné vendredi dernier, se disant toutefois prêt à continuer à aider Nissan dans son enquête.

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Des ONG attaquent l’État français pour inaction climatique

ongDes ONG françaises veulent attaquer l’État pour ne pas avoir suffisamment agi contre le réchauffement climatique. Une procédure similaire a déjà porté ses fruits aux Pays-Bas.

L’État français fait l’objet d’un recours juridique pour action insuffisante contre le réchauffement climatique. Le recours a été introduit par plusieurs ONG françaises et l’État a deux mois pour répondre. Ce n’est pas une première comme l’explique le journaliste Valéry Lerouge en direct de Bruxelles en Belgique. « Les Pays-Bas ont déjà été condamnés par un tribunal néerlandais pour laxisme en matière environnementale, explique-t-il. La plainte a été déposée en 2013 par une ONG avec 880 citoyens qui reprochaient au gouvernement de ne pas en faire assez pour réduire les gaz à effet de serre, compte tenu de ce que les scientifiques préconisaient. »

Condamné à réduire ses gaz à effet de serre
Il poursuit : « L’ONG a gagné en première instance, en 2015, et en appel il y a deux mois. » Les juges s’appuient sur la Convention européenne des droits de l’homme qui stipule qu’un État doit veiller à ce que la vie des familles et des citoyens soit protégée à long terme. « Pas de pénalité en tant que telle, mais l’État néerlandais va devoir réduire de 25% ses gaz à effet de serre d’ici à 2020 », conclut-il.

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Le PCF va se rendre chez Google pour lui demander de « payer ses impôts »

googleUne délégation de communistes va se rendre mardi au siège de Google à Paris pour demander à rencontrer son dirigeant en France et à l’enjoindre de « payer les différents impôts et taxes dus » dans l’Hexagone, a annoncé vendredi le secrétaire national du PCF Fabien Roussel.

Se basant sur des documents officiels, le quotidien financier néerlandais FD a révélé vendredi que le géant américain Google avait transféré en 2017,  19,9 milliards d’euros des Pays-Bas vers une société écran aux Bermudes, évitant à l’entreprise des milliards de dollars d’impôts.

« Double sandwich » fiscal
« Cette pratique bien connue, qualifiée de ‘double sandwich’, permet à la multinationale d’éviter de payer ses impôts sur les bénéfices considérables réalisés en Europe et aux États-Unis », dénonce Fabien Roussel dans un communiqué.

« Elle montre une nouvelle fois que les GAFA, ces géants américains du numérique qui brassent des milliards de dollars, s’appuient sur des failles juridiques béantes pour pratiquer l’évitement fiscal à haute dose, au détriment des États et des peuples ».

Selon le député du Nord, « il est urgent de définir juridiquement leur présence digitale dans notre pays pour qu’ils s’acquittent enfin des mêmes taxes et impôts que toutes les entreprises françaises ».

Fabien Roussel ainsi que la tête de liste PCF pour les européennes Ian Brossat feront partie d’une délégation qui se présentera mardi midi au siège de Google en France, rue de Londres à Paris, pour demander à rencontrer Sébastien Missoffe, son directeur général, a précisé le parti à l’AFP.