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Décès de Pierre Hatet

Décès de Pierre HatetLe comédien s’est éteint à Paris à l’âge de 89 ans.

Le comédien Pierre Hatet est mort vendredi à Paris, à l’âge de 89 ans, a annoncé son entourage. Il était notamment connu comme la voix française du Joker dans Batman, et de plusieurs célébrités du cinéma comme Sean Connery et Tom Selleck,

Il s’est aussi fait connaître comme la voix de Doc (Christopher Lloyd) dans la trilogie Retour vers le futur avec sa célèbre réplique « Nom de Zeus ». Pour le Joker, il a incarné le maître du crime dans les séries télévisées et animées et les jeux vidéos de Batman.

Pierre Hatet a également doublé la voix de Tom Selleck dans quatre films des années 80 et de Mike Connors dans la série policière Mannix. En 1977, il double celle de Sean Connery dans Un pont trop loin.

Ayant fait ses débuts au théâtre, il avait été repéré par Jean Vilar et joua dans une trentaine de pièces jusqu’en 1998.

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Quand pourra-t-on voir les films présentés à Cannes cette année ?

festival de canneCertains films présentés sur la Croisette sortent en même temps dans les salles françaises. Voici le guide des films à ne pas manquer et leur date de sortie.

Chaque année, c’est la même chose : pendant une quinzaine de jours, en plein mai, journalistes et cinéphiles se retrouvent sous le soleil de la Croisette pour découvrir les meilleurs films de l’année. Heureusement, certains longs-métrages sortent pendant le festival ou dans les semaines qui suivent. Suivez le guide.

Les films qui sortent pendant le festival
Film d’ouverture en compétition, The Dead Don’t Die est une comédie horrifique qui se moque des clichés des films de zombies et dénonce la société de consommation. Le nouveau Jim Jarmusch, avec Adam Driver, Bill Murray et Selena Gomez est sorti le 14 mai dernier, en même temps qu’à Cannes.

Tout comme Douleur et gloire de Pedro Almodóvar, avec ses acteurs fétiches Antonio Banderas et Penélope Cruz, sorti vendredi 17 mai. Salué par la critique, le film est déjà un succès en Espagne, où il est sorti en mars. Film-somme du maître madrilène, il pourrait figurer au palmarès, à en croire les critiques.

Mercredi 22 mai sortent deux films. Le premier, Le Jeune Ahmed, marque le retour des réalisateurs doublement palmés Jean-Pierre Dardenne et Luc Dardenne. Il raconte la radicalisation d’un jeune de 13 ans. Dans Les Plus belles années d’une vie, Claude Lelouch retrouve de son côté le tandem Jean-Louis Trintignant et Anouk Aimée, 53 ans après le succès planétaire d’Un homme et une femme. Un film solaire sur la fin de vie.

Le 24 mai, sera visible en salles, le troisième long-métrage d’une cinéaste à la jeune filmographie: Sybil de Justine Triet, trois ans après le succès de Victoria. En compétition officielle, il réunit Virginie Efira, Adèle Exarchopoulos et Gaspard Ulliel.

Les films bientôt au cinéma
Il faudra en revanche patienter pour voir ces autres films présentés cette semaine à Cannes, mais il faudra patienter quelques semaines. Rocketman, l’histoire rêvée d’Elton John racontée avec Taron Egerton de Kingsman, débarque le 29 mai, une dizaine de jours seulement après sa présentation à Cannes.

Juin sera truffé de pépites cannoises: Parasite du maître coréen Bong Joon Ho (5 juin) ; Too Old to Die Young de Nicolas Winding Refn, le réalisateur de Drive (14 juin sur Amazon Prime), Le Daim de Quentin Dupieux avec Jean Dujardin et Adèle Haenel (19 juin), la comédie burlesque Yves avec William Lebghil, Doria Tillier et Philippe Katerine (26 juin).

Cet été, les salles obscures accueilleront le documentaire d’Asif Kapadia (Amy) sur le footballeur Diego Maradona (31 juillet), le très attendu Once Upon a Time… in Hollywood de Quentin Tarantino (14 août) et Une fille facile, un récit initiatique avec Zahia Dehar dans le premier rôle (28 août).

La rentrée et l’automne verront débouler dans les cinémas des productions ambitieuses alliant exigence formelle et aspirations commerciales : Portrait de la jeune fille en feu de Céline Sciamma (18 septembre), la comédie politique Alice et le maire avec Fabrice Luchini et Anaïs Demoustier (2 octobre), Hors Normes d’Eric Toledano et Olivier Nakache (23 octobre) et La Belle Époque de Nicolas Bedos (6 novembre).

Trois films d’animation made in France complètent le programme : Les Hirondelles de Kaboul de Zabou Breitman et Eléa Gobé Mévellec (4 septembre), La fameuse Invasion des Ours en Sicile de Lorenzo Mattotti (9 octobre) et J’ai perdu mon corps de Jérémy Clapin (6 novembre).

Les films sans date de sortie
Ils ne sont pas encore datés au calendrier des sorties, mais sont très attendus en raison de la renommée de leurs auteurs ou de leur retentissement lors du festival.

Parmi ces titres citons notamment Mektoub, My Love: Intermezzo d’Abdellatif Kechiche, Roubaix, une lumière d’Arnaud Desplechin, Matthias et Maxime de Xavier Dolan, Sorry We Missed You de Ken Loach, Une vie cachée de Terrence Malick et Les Misérables de Ladj Ly (dont les droits ont été acquis par TF1).

Plusieurs films atypiques comme Lux Æterna de Gaspar Noé, The Lighthouse avec Robert Pattinson et Vivarium avec Jesse Eisenberg ont eux aussi séduit les festivaliers et attendent des dates de sorties françaises.

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Décès de la chanteuse et actrice américaine Doris Day

doris dayDoris Day, qui souffrait d’une pneumonie, est morte lundi à son domicile en Californie. Très populaire entre les années 1940 et 1960, elle a toujours incarné à l’écran des femmes saintes et vertueuses.

La chanteuse et actrice américaine Doris Day est morte à l’âge de 97 ans, a annoncé ce lundi sa fondation citée par les médias. Selon sa fondation, consacrée à la défense des animaux, Doris Day, qui souffrait d’une pneumonie, est morte lundi à son domicile en Californie.

Très populaire entre les années 1940 et 1960, elle a toujours incarné à l’écran des femmes saintes et vertueuses. Partageant l’affiche de comédies familiales avec Rock Hudson, elle a travaillé entre 1948 et 1968 avec les plus grands réalisateurs de son temps comme Michael Curtiz et Alfred Hitchcock.

Elle doit au maître du suspense son rôle le plus célèbre : celui de Jo, le rôle émouvant d’une mère dont l’enfant est enlevé par des espions venant du froid dans L’Homme qui en savait trop. Egalement chanteuse, elle y interprète dans une scène restée célèbre le standard Que será, será.

Aux côtés de James Stewart et de Daniel Gélin, Doris Day joue un rôle taillé sur mesure : celui d’une chanteuse célèbre qui interprète « Que sera, sera » à tue-tête pour signaler à son fils que l’heure de la libération est proche. Le morceau, signé Jay Livingston et Ray Evans, décroche l’Oscar de la meilleure chanson originale.

Adorée du public
Des Oscars, Doris Day n’en décrochera pourtant aucun, malgré une quarantaine de films et l’adoration du public. Son côté voisine sympa, joyeuse et sans histoires ne séduira pas la critique cinématographique et elle devra se contenter d’un « Grammy » pour sa carrière de chanteuse, avec 650 titres à son actif. Pour la critique de cinéma Molly Haskell, Doris Day est « l’actrice la plus sous-estimée, la moins bien reconnue qui soit jamais passée par Hollywood ».

Sur le plan personnel, la vie n’aura pas été facile pour Doris Mary Anne Kappelhoff, née le 3 avril 1924 à Cincinnati (nord), dans une famille d’origine allemande. Ses parents divorcent alors qu’elle a 13 ans et Doris se retrouve avec une mère qui la pousse à monter sur scène. Après un grave accident de voiture, elle doit abandonner la danse pour se consacrer au chant.

Sa carrière commence au début des années 1940. Doris Day chante pour le « big band » de Les Brown, avec qui elle interprète Sentimental journey, futur hymne du retour des soldats à la maison après la victoire de 1945. Mais la jeune femme a déjà divorcé d’un premier mari, violent, mettant fin au premier de quatre mariages dont aucun ne durera.

En 1948, elle tourne son premier film, Romance à Rio, qui sera suivi d’autres succès comme La Blonde du Far-West (1953), Les Pièges de la Passion (1955) ou Ne mangez pas les marguerites (1960).

Star du vaudeville
Doris Day brille surtout dans le vaudeville, un genre qui culmine en 1959 avec Confidences sur l’oreiller, où elle tourne aux côtés de Cary Grant et Rock Hudson. Le film est le seul qui lui vaudra une sélection aux Oscars. Le jour de ses 29 ans, elle épouse Martin Melcher, qui deviendra son imprésario. Mais lorsqu’il meurt en 1968, elle découvre qu’il l’a criblée de dettes.

La star obtient 22 millions de dollars de dédommagement d’un homme d’affaires embauché par Melcher pour gérer sa fortune. Elle garde de ce second mari son seul enfant, Terry Melcher, qui mourra d’un cancer en 2004. Tout au long de sa carrière, Doris Day s’efforce de défendre son image d’Américaine propre sur elle, refusant en 1967 le rôle de Mme Robinson dans Le Lauréat, qu’elle juge osé.

« J’aime être gaie. J’aime m’amuser sur un tournage. J’aime porter de beaux vêtements et être belle. J’aime sourire et que les gens rient. C’est tout ce que je veux », résume-t-elle lors d’une interview.

Depuis qu’elle ne tournait plus, Doris Day était devenue une amie des animaux, qu’elle accueillait dans son hôtel de Carmel, en Californie. En 2004, le président George W. Bush lui a remis la « médaille de la Liberté », la plus haute récompense civile américaine, pour avoir « ravi les cœurs des Américains tout en enrichissant notre culture ».

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Le tendre message de Jamel Debbouze à Mélissa Theuriau

Jamel Debbouze à Mélissa TheuriauJamel Debbouze et Mélissa Theuriau sont mariés depuis 11 ans. L’humoriste a rendu hommage à son épouse ce mercredi sur Instagram.

« I love her 3000 », c’est avec cette petite phrase et une photo que Jamel Debbouze a évoqué son épouse depuis 11 ans, Mélissa Theuriau. Le couple s’est marié le 7 mai 2008 dans les Yvelines.

L’humoriste a choisi pour l’occasion un cliché pris lors de festival de Cannes en 2010.

« 11 ans déjà »
La journaliste, productrice de l’émission Au tableau sur C8, a également évoqué cet anniversaire dans une story Instagram. Posant à côté d’un bouquet de roses rouges, elle écrit : « 11 ans déjà ».

Jamel Debbouze et Mélissa Theuriau ont deux enfants, Léon, 10 ans et demi et Lila, 7 ans. L’humoriste, créateur du Jamel Comédy Club et du Marrakech du rire, est actuellement en tournée dans toute la France, avec son spectacle Maintenant ou Jamel. Lors de son passage à Dunkerque le 1er avril dernier, il a défié la championne du cri de la mouette.

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Pascal Obispo invite dans son nouveau clip l’homme qu’il a sauvé d’un violent accident de la route

Pascal Obispo invite dans son nouveau clip l'homme qu'il a sauvé d'un violent accident de la routePascal Obispo dévoile le clip de sa chanson On n’est pas seul sur la Terre, où il retrouve Nicolas Lacambre, un homme qu’il a sauvé après un accident de la route.

Depuis onze ans, Pascal Obispo a noué une amitié très forte avec Nicolas Lacambre, dont il a sauvé la vie après un violent accident de la route. Cette semaine, le chanteur a fait de celui que l’on surnomme « L’homme de fer » la star de son nouveau clip, On n’est pas seul sur la Terre.

Leur histoire débute en février 2008, sur une route reliant le Cap Ferret à Bordeaux : « Je vois au loin une mobylette se faire exploser par une voiture », s’est souvenu Obispo dans Le Parisien l’année dernière. Il poursuit :  « Je me suis approché, c’était catastrophique. J’ai ramassé cet homme, je l’ai mis sur le bas-côté. J’ai fait appeler les pompiers, je suis parti juste avant qu’ils n’arrivent pour éviter de faire la une des magazines. Cela n’a rien d’exceptionnel, tout le monde l’aurait fait, sauf le gars en voiture qui s’est barré. »

Un an plus tard, Nicolas Lacambre, qui a perdu sa jambe et son bras droits dans l’accident, est allé à la rencontre du chanteur. « Depuis, nous comptons l’un pour l’autre. Et il a vécu des choses incroyables. Cela relativise tout », raconte Obispo. En septembre prochain, Nicolas Lacambre sortira un livre où il témoignera de son expérience. Le titre ? On n’est pas seul sur la Terre.

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Décès de l’actrice Anémone

AnémoneL’actrice aux 50 ans de carrière est morte des suites « d’une longue maladie », a-t-on appris mardi. Le succès de son rôle de Thérèse dans Le père Noël est une ordure en a fait une actrice très populaire des années 1980.

L’actrice Anémone est morte ce mardi à 68 ans d’une « longue maladie » a annoncé son agent Elisabeth Tanner ce mardi. Elle avait remporté le César de la meilleure actrice pour son rôle dans Le Grand Chemin en 1988. Inoubliable dans Le père Noël est une ordure où elle incarnait Thérèse, l’acolyte de l’acteur Thierry Lhermitte à la permanence de SOS Amitié, Anémone avait démarré sa carrière dans le café-théâtre au sein de la troupe du Splendid.

« Anémone, c’était une géniale actrice, ravissante, avec beaucoup de charme et piquante » au début de sa carrière, a réagi Josiane Balako sur RTL. « Elle avait une sorte de folie. Parfois, ça nous faisait rire car c’était extrême mais c’était une artiste qui avait une présence incroyable », a ajouté son ancienne acolyte. « C’est la première d’entre nous qui disparaît. Le Splendid a perdu un de ses membres honoraires. C’est triste. Anémone, c’était des souvenirs à la fois joyeux et à la fois extrême ».

La classe politique a elle-aussi rendu hommage à Anémone, ce mardi. La maire de Paris Anne Hidalgo a salué « une formidable actrice de théâtre et de cinéma ». « Elle a marqué plusieurs générations. Beaucoup de tristesse », a-t-elle ajouté sur Twitter. « Et là, Anémone qui s’en va. Quel crève-cœur. Mille pensées aux siens », a tweeté le socialiste Benoît Hamon.

Une actrice phare des années 80
Le succès de son rôle de Thérèse, acolyte de Thierry Lhermitte à la permanence de SOS Amitié dans Le père Noël est une ordure, au théâtre en 1979 puis au cinéma en 1982 dans l’adaptation réalisée par Jean-Marie Poiré, en fait une actrice très populaire dans les années 1980.

À l’affiche de nombreuses comédies comme Viens chez moi, j’habite chez une copine (1982), elle incarne aussi des rôles plus sensibles comme le personnage de Marcelle dans Le Grand chemin (1987), qui lui valut un César l’année suivante. Ces dernières années, elle avait été à l’affiche de Jacky au royaume des filles (2014), Rosalie Blum (2016) et la Monnaie de leur pièce (2018), son dernier film.

Elle se produisait aussi régulièrement sur les planches jusqu’à sa dernière pièce en 2011, Grossesse nerveuse, une comédie dans laquelle elle incarnait une grande bourgeoise aussi inattendue que désespérée.

Malade depuis quelques années, elle avait pris du recul et n’avait aucun engagement à venir, ni au cinéma ni au théâtre. De son vrai nom Anne Bourguignon, elle était la fille du psychiatre André Bourguignon et de Claire Justin-Besançon. Elle était mère de deux enfants.

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Plus belle la vie : Michel Cordes, alias Roland, quitte la série

Michel CordesLe comédien, âgé de 73 ans, veut mettre un terme à sa carrière. Il devrait faire ses adieux au feuilleton de France 3 cet automne.

Triste nouvelle pour les fans de Plus belle la vie : Michel Cordes, qui joue depuis 2004 Roland, le patron du Mistral, quitte la série, révèle TéléStar. Âgé de 73 ans, il a réduit ces derniers temps ses apparitions à l’écran et souhaite « mettre un terme à sa carrière de comédien », précise le site. Son départ fera l’objet d’un épisode spécial ou d’un prime cet automne.

Laurent Orry, qui joue Jérôme Belesta depuis 2015, a lui aussi annoncé son intention de quitter le feuilleton. Il avait déjà menacé de claquer la porte en 2017, mécontent du traitement de son personnage.

Absente depuis plus d’un an de Plus belle la vie, Laetitia Milot reviendra quant à elle « cette année, c’est sûr », a-t-elle assuré dans une interview accordée il y a plusieurs semaines à Télé 7 Jours : « Les auteurs préparent un retour surprise de Mélanie dans la quotidienne. Peut-être pour le prime time des 15 ans, on verra … »