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Facebook va complètement changer de visage

facebookLe site Web du réseau social s’apprête à connaître l’une des évolutions les plus importantes de ces dernières années. Facebook souhaite avant tout rendre sa plateforme plus lisible.

En mai 2019, Mark Zuckerberg annonçait l’arrivée d’un nouveau design pour l’application et le site Web de Facebook. Si la version smartphone a rapidement fait son apparition, l’interface dédiée aux ordinateurs n’a pas encore profité de cette refonte. Ce sera le cas dès les prochaines semaines, annonce l’entreprise au site américain CNET. Tous les utilisateurs du réseau social devraient en profiter avant le printemps.

Les Groupes mis en avant
Dans la lignée de la version mobile, ce “nouveau Facebook” donne la priorité à la simplicité. Le nombre d’élément affichés à l’écran diminue, tandis que la plateforme met en avant quelques fonctions clés, à commencer par l’onglet Groupes, désormais placé au-dessus de la liste d’amis connectés.

“L’onglet affiche maintenant un fil d’activité personnalisé à travers tous vos Groupes. Avec des recommandations améliorées, le nouvel outil de découverte vous permet de trouver rapidement les Groupes susceptibles de vous intéresser” explique Facebook sur son site. La firme souhaite par ailleurs augmenter l’activité des Groupes, en offrant la possibilité d’y partager du contenu directement depuis la page d’accueil.

Dans la partie supérieure, la traditionnelle bande bleue est désormais blanche et n’affiche que sept icônes permettant respectivement d’accéder au fil d’actualité, ses notifications, la plateforme vidéo Facebook Watch, son profil, la marketplace, les groupes, ainsi que Messenger.

Les stories  qui peuvent désormais être envoyées directement depuis Instagram sont quant à elle en bonne place, tout en haut du fil d’actualité. Notons que la liste de contacts  sur la partie droite s’inspire également de l’application de partage de photos et vidéos, avec des miniatures cerclées de bleu lorsqu’une story est disponible.

Comme sur mobile, la version pour ordinateur de Facebook proposera un mode sombre, avec des couleurs dominantes noires et grises.

Publié dans Texte Santé

« Arretmaladie.fr » : ce qui se cache derrière ce site promettant un arrêt de travail en quelques clics

arret-maladie.jpgUn site allemand met la télémédecine au coeur d’une polémique éthique et médicale. « arretmaladie.fr » promet de fournir un arrêt de travail en quelques clics.

Polémique dans la télémédecine avec l’arrivée d’un nouveau site. « arretmaladie.fr » propose d’obtenir un arrêt de travail de trois jours maximum sans rencontrer physiquement de médecin. Cette plateforme, éditée depuis l’Allemagne, explique le processus en trois étapes : « remplissez le questionnaire », « faites un appel vidéo avec notre médecin », puis « recevez votre arrêt maladie ». L’arrêt de travail de trois jours maximum ne concerne que des « pathologies simples et courantes » précise le site.

Le malade ne s’occupe de rien, la plateforme s’occupe de lui faire parvenir une ordonnance et d’envoyer des PDF de l’arrêt de travail à son employeur et à la caisse primaire d’assurance maladie. Tout cela sans avoir à attendre un rendez-vous dans un cabinet, ni passer la nuit aux urgences des hôpitaux. Rien à redire ? Pas vraiment.

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En effet, la pilule ne passe pas vraiment dans le corps médical. La promesse d’un arrêt de travail a mis hors d’eux de nombreux médecins qui ont découvert « arretmaladie.fr » par le bouche-à-oreille. Au départ, certains ont cru à une blague, mais rapidement, le dossier a été pris très au sérieux par des représentants du ministère de la Santé, des syndicats de médecins ou du Conseil de l’Ordre.

« Ce site est une honte »
Sur Twitter, le Pr Jérôme Salomon estime que le sujet est « idéologique et donc ordinal ». Pour Jean-Paul Hamon, président de la Fédération des Médecins de France, « Ce site est une honte, c’est la caricature du soin ». « C’est de la marchandisation du système de soin qui fait passer le patient pour un client et le médecin comme un prestataire de service », réplique le Dr Jérôme Marty, président de l’Union française pour une médecine libre (UFML), à BFMTV.

Sa colère est même montée d’un cran en découvrant que le partenaire du site allemand est « Docteursecu.fr, » une plateforme française de téléconsultation créée en octobre dernier. En effet, c’est sur ce site que le questionnaire est rempli avant de mettre le patient en relation à distance avec un médecin.  « C’est ni plus ni moins qu’une escroquerie pour faire croire aux patients qu’il s’agit de plateformes officielles et non commerciales », affirme le Dr Marty.

Mais, chose étonnante, contacté par BFMTV, Loïc Petitprez, dirigeant fondateur de « Docteursecu.fr », s’est également dit choqué par la méthode du site allemand. Dans un communiqué envoyé en hâte ce dimanche, il réfute toute relation commerciale ou juridique avec « Arretmaladie.fr » contrairement à ce que laisse entendre le site allemand qui doit officiellement annoncer son lancement ce mardi. Reste que « Docteursecu.fr » est le seul site vers lequel les patients sont renvoyés alors qu’il existe déjà de nombreuses plateformes.

« Ce service existe en Allemagne, ils nous ont contacté pour du conseil, nous leur avons expliqué la réglementation française très différente de celle de l’Allemagne en la matière », se défend Loïc Petitprez qui affirme avoir exigé de la plateforme allemande que toutes références à son site soit retirées. « Nous ne sommes pas leur partenaire », affirme le dirigeant français.

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« Ils ont même modifié le message en page d’accueil », signale le patron de « Docteursecu.fr ». En effet, depuis ce lundi matin, « arrêt maladie sans rendez-vous chez le médecin » a été remplacé par « Arrêt maladie sans se déplacer ». Même la mention « Vous payez 25 euros (remboursable) » a été remplacée par « Remboursable (sous condition) ».

Un modèle commercial
« Ils avaient traduit le site allemand à la va-vite entre Noël et le Jour de l’an, c’est n’importe quoi », s’étrangle Loïc Petitprez dont le site, en mode expérimental, « se focalise uniquement sur les épidémies de grippe et de gastro-entérites qui ravagent actuellement notre pays ». « En aucun cas nous ne vendons des arrêts de travail et rien assure d’en obtenir via notre plateforme, les médecins sont seuls juges », poursuit le dirigeant.

En Allemagne, cette startup basée à Hambourg propose ce service pour 14 euros ou 8 euros en plus pour l’envoi d’en document papier. Et lors de son lancement, la presse allemande avait déjà relevé comme une incitation à prendre un arrêt maladie sans motif réel. Pour le Spiegel, s’il ressemble à un jeu vidéo, le site « AU-Schein.de » est en fait un modèle commercial. (…) en quelques clics vous pouvez décrire un rhume et obtenir un véritable certificat d’incapacité de travail le lendemain à présenter à l’employeur ».

Le lancement de « Arretmaladie.fr » va-t-il finalement porter atteinte à la télémédecine qui se présente comme une solution incontournable pour faire face à la désertification médicale et pour désengorger les urgences sur des pathologies de premiers recours ?

« Leur manière de présenter la télémédecine est désastreuse », se désole Loïc Petitprez en rappelant que son site respecte la législation à la lettre. « Nous sommes conforme au RGPD et aux législations qui encadrent les données de santé », nous a-t-il précisé.

« Marquer les esprits »
Quant au nom de son site, qui peut créer une confusion avec un site officiel, il l’explique comme un « moyen de marquer les esprits, mais certainement pas pour tromper les patients en se faisant passer pour un service d’État afin de fournir des arrêts maladie à la demande ».

En attendant, pour Jérôme Marty, il est hors de question de laisser la télémédecine se lancer avec des méthodes commerciales. Le site « Arretmaladie.fr » va-t-il et peut-il être interdit? A ce sujet, ni la direction de la sécurité sociale, ni la Direction générale de l’offre des soins (DGOS), ni le conseil de l’Ordre des médecins ne nous ont répondu.

Le lancement de « arrêtmaladie.fr » aura tout de même permis de soulever le débat, que certains accueillent avec pragmatisme.  « Ben en même temps ça ne fait que prouver ce qu’on dit tous depuis des années : les arrêts pour symptômes banaux (rhume, gastro, …) ne nécessitent pas une consultation, sont une blague et ne devraient pas exister c’est juste la preuve par A + B « , estime un médecin s’exprimant sur Twitter sous le pseudonyme de @cryptococcose.

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Les applications les plus populaires des dix dernières années

applicationEn haut du classement des applications les plus populaires des dix dernières années se trouvent sans surprise les mastodontes Facebook, Messenger et WhatsApp. TikTok fait une entrée fulgurante, près de quatre ans seulement après sa création.

A la veille du début de l’année 2020, l’heure est au bilan, non pas de la décennie mais bien des dix dernières années marquées par l’avènement du smartphone et donc, des applications mobiles. Sans surprise se retrouvent en haut du classement des plus téléchargées quatre applications appartenant au géant Facebook : le réseau social Facebook, suivi des messageries Messenger et WhatsApp et enfin d’Instagram. Le classement a été établi par le cabinet d’analyse américain App Annie.

Snapchat tombe en cinquième position. Le réseau social précurseur de nombreuses fonctions copiées par la suite par ses concurrents comme les filtres à selfies ou encore les stories a réussi à remonter la pente après une mise à jour controversée déployée fin 2017. Les correctifs apportés ensuite ont contenté les utilisateurs dont le nombre continue d’augmenter : 210 millions d’utilisateurs quotidiens au troisième trimestre de 2019, contre 186 millions l’année précédente.

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TikTok, grand gagnant
L’application chinoise TikTok est entrée en trombe dans le classement des plus téléchargées. Lancée en 2016 seulement, elle est la plus récente du classement et figure déjà à la sixième place. En France, elle est devenue populaire avec le rachat de Musical.ly, un service principalement utilisé pour faire du lypsinc (playback) de chansons, par l’entreprise chinoise ByteDance, déjà propriétaire de TikTok. Musical.ly a été intégré dans TikTok, qui revendique aujourd’hui 800 millions d’utilisateurs actifs mensuels. Talonnant ainsi Instagram, qui affirme en posséder plus d’un milliard.

Et en France ?
Le cabinet d’analyse App Annie ne fournit pas de classement spécifique pour la France. Un palmarès mis à jour régulièrement est cependant disponible sur le site internet du cabinet avec plusieurs déclinaisons : applications gratuites et payantes les plus populaires ou les plus rentables téléchargées via l’App Store, le Google Play Store et bien d’autres. Le 30 décembre, la plus populaires des gratuites pour les propriétaires d’iPhone (en dehors des jeux) en France était Netflix et du côté d’Android, WhatsApp.

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Le gouvernement veut expérimenter la reconnaissance faciale via la vidéosurveillance

Cédric O.pngCédric O, secrétaire d’État au Numérique, annonce que le gouvernement souhaite ouvrir une phase d’expérimentation pour la reconnaissance faciale en temps réel, à l’aide des caméras de surveillance. Une pratique aujourd’hui interdite.

Les technologies de reconnaissance faciale vont-elles être un jour être utilisées pour identifier les citoyens en temps réel ?  Ces méthodes, qui sont une réalité dans certains pays comme la Chine, sont pour l’heure interdites en France comme dans l’ensemble de l’Union européenne, dans la mesure où la loi impose de recueillir le consentement explicite de chaque individu soumis à un algorithme de reconnaissance faciale. Le gouvernement ne ferme cependant pas la porte à l’utilisation de ces logiciels à grande échelle, comme l’annonce le secrétaire d’État au Numérique Cédric O au Parisien.

Des usages parfois décriés
“Le gouvernement souhaite […] ouvrir une phase d’expérimentation, de six mois à un an, sous la supervision de la société civile et des chercheurs” explique-t-il, concernant l’utilisation de la reconnaissance faciale en temps réelle sur les images de vidéosurveillance. “Cela doit nous permettre d’avoir des retours sur les différents cas d’usage et sur la performance réelle de cette technologie, ainsi que sur les questions qui se posent” complète-t-il. Cédric O en appelle par ailleurs à un débat public autour du sujet. “Il y a de toute évidence des avantages, et des opportunités, mais aussi un certain nombre de risques pour les libertés publiques” concède-t-il.

Si la reconnaissance faciale peut effectivement s’avérer efficace, elle s’accompagne de nombreux doutes quant à ses potentielles dérives. En Chine, où elle est utilisée pour analyser les images fournies par les dizaines de millions de caméras de vidéosurveillance, elle serait utilisée pour traquer les Ouïghours, une minorité musulmane, d’après une enquête du New York Times publiée en avril 2019. Dans le pays, cette technologie est désormais obligatoire pour les utilisateurs de smartphones.

Les usages abusifs de la reconnaissance faciale ne sont pas les seuls problèmes pointés du doigt. Ces systèmes sont régulièrement soupçonnés d’être très imparfaits et de s’accompagner de nombreux biais, notamment selon la couleur de peau.

Auprès de BFM Tech, Cédric O précise l’ambition du gouvernement. « Un système à la chinoise est évidemment totalement exclu. Mais des usages limités, encadrés et supervisés peuvent faire sens de nombreux Français utilisent déjà la reconnaissance faciale pour déverrouiller leur smartphone. C’est l’objet des expérimentations  localisées et encadrées dans le temps -et du débat apaisé que je souhaite que nous puissions avoir » explique-t-il.

Dans son interview accordée au Parisien, Cédric O se veut par ailleurs rassurant concernant Alicem, un projet d’application du gouvernement permettant la création d’une identité numérique. La plateforme dont le nom et les contours ne sont pas définitifs pourrait être utilisée pour se connecter à des services publics ou privés et fonctionnerait à l’aide de la reconnaissance faciale. Le secrétaire d’État au Numérique rappelle que d’autres solutions seront toujours proposées, à commencer par l’outil FranceConnect, accessible grâce à un mot de passe traditionnel.

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La plaie écologique et commerciale des retours d’articles gratuits

colis retourCommandes et retours en série : la frénésie d’achats mène souvent à la décharge.

La facilité des retours de produits sur les plateformes de vente en ligne engendre un coût considérable, à la fois d’un point de vue écologique, et d’un point de vue commercial, pour les détaillant(es)

L’année dernière, c’est 10% du total des ventes au détail des États-Unis qui ont été retournées, soit l’équivalent de 369 milliards de dollars de marchandises (soit 333 milliards d’euros).

La tendance est à la hausse (elle ne représentait «que» 260 milliards de dollars en 2015), et la saison des fêtes de fin d’année est la plus redoutable à cet égard. UPS, la plus grosse entreprise de transport de colis à travers le monde, prévoit de devoir gérer près d’un million de colis chaque jour dans la période de Noël, et s’attend à un pic d’1,9 million au 2 janvier.

Proposés gratuitement, les retours d’articles font régulièrement l’objet d’abus de la part des consommateur(ices). Au-delà du coût engendré par l’échange de colis, elle crée chez les commerçants des besoins d’espaces de stockage plus grands pour gérer la marchandise excédentaire, qui finit le plus souvent stockée ad vitam æternam dans un entrepôt, ou dans des décharges. Entre les émissions de carbone des avions et des camions utilisés lors des allers-retours en transport et les emballages multiples, le bilan est lourd.

«Nous pouvons améliorer la situation, mais il n’est pas dit que nous puissions y remédier tant que nous n’arrivons pas à convaincre les gens de ne pas sur-acheter», estime David Egan, responsable de la recherche industrielle et logistique pour le cabinet de conseil immobilier CBRE. D’ici-là, les entreprises, pressées par un secteur compétitif où les marges tendent à se réduire, doivent calculer si «le coût des retours est compensé par la valeur vie client(e)», soit la somme des profits attendus en moyenne sur la durée de vie d’un(e) client(e) type.

Certaines boîtes commencent à durcir leurs politiques de retour, ne fournissant pas d’étiquettes d’expédition prépayées, exigeant des reçus, ne remboursant que sous forme de crédits en magasin, posant des dates limites pour éviter les retours d’articles déjà portés, et menaçant parfois d’interdire les retours en série effectués par des mêmes client(es), qui peuvent finir sur liste noire en cas d’abus (en avril, Asos annonçait envisager cette possibilité, Amazon a déjà banni à vie certain(es) utilisateur(ices) de son côté) … Ou tout simplement en facturant des frais pour les retours par courrier, comme Urban Outfitters Inc.

Les retours en magasins restent la solution la plus avantageuse pour les marques : plus aisés d’un point de vue logistique, ils entraînent en moyenne une vente supplémentaire qui représente 107% de la valeur de ce qui vient d’être rapporté.

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Les cadeaux de Noël revendus toujours plus vite

cadeauLes cadeaux de Noël non désirés ou mal choisis sont revendus en ligne de plus en plus vite en France. Une tendance qui s’amplifie d’année en année.

Le 25 décembre à midi, la plateforme Rakuten comptait « déjà plus de 500.000 annonces déposées » contre « 300.000 l’an dernier à la même heure », indique Alison Boutoille, directrice Marketing, qui prévoit plus d’un million d’annonces à la fin de la journée.

Un phénomène « de plus en plus assumé, de plus en plus large, puisqu’on a de plus en plus de gens qui revendent sur internet », estime Sarah Tayeb, responsable du pôle vendeurs de la plateforme eBay France. Dès la matinée, les nouvelles annonces de cadeaux revendus s’accumulaient sur la plateforme, Sarah Tayeb en attendant 130.000 pour midi contre 100.000 l’an dernier à la même heure.

Plus de pragmatisme
« On pense qu’il y a une augmentation du pragmatisme par rapport aux fêtes de Noël, (…) du coup un réemploi, une sorte de tendance à l’économie circulaire, où on ne va pas garder un objet inutile chez soi, on va chercher à le revendre, et le cadeau de Noël perdant son côté sacré, on va se permettre de le revendre sur internet », estime-t-elle.

12% des Français ont revendu certains de leurs cadeaux de Noël sur internet en 2018 et 17% prévoyaient de le faire cette année, soit une augmentation de 42%, selon une étude Kantar réalisée pour eBay France.

Parmi les nouveautés qu’a pu observer Alison Boutoille, « des jeux d’une valeur assez faible, moins de cinq, moins de dix euros », mis en ligne suite à des « échanges de cadeaux au sein de l’entreprise entre collègues ». Parmi eux, des livres, mais surtout des gadgets comme des babyfoots de bureau.

Mais « le principal problème du cadeau de Noël, c’est le doublon, notamment tout ce qui est CD, livres, DVD. On s’attend à voir des CD de Johnny Hallyday en double sur eBay, on a beaucoup du nouvel album d’Astérix qui est un très gros succès, et peut arriver en double au pied du sapin », explique pour sa part Sarah Tayeb.

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Instagram demande désormais l’âge des utilisateurs

InstagramInstagram veut protéger les mineurs des publications non-adaptées à leur âge. Pour cela, la plateforme réclame désormais la date de naissance de tous les nouveaux utilisateurs. Mais ne contrôlera pas l’exactitude de cette information.

Instagram réclame désormais l’âge de tous les nouveaux inscrits sur sa plateforme, a révélé Reuters. La mesure, en vigueur depuis mercredi, est destinée à protéger les plus jeunes des contenus non-adaptés. Comme les publicités pour de l’alcool ou pour d’autres produits interdits aux mineurs.

Officiellement, les réseaux sociaux sont interdits aux moins de 13 ans. Mais la réalité est toute autre. En France, plus de la moitié des élèves de 6ème sont inscrits à un réseau social, révélait le baromètre 2018 de l’agence de communication Heaven, en partenariat avec l’association Génération Numérique.

Aucune vérification
S’inscrire à ces plateformes est un jeu d’enfant. Malgré l’obligation de renseigner sa date de naissance (c’est le cas notamment sur Facebook ou Snapchat, et désormais Instagram), l’information est purement déclarative. Les plateformes ne demandent aucune preuve. Instagram ne dérogera pas à la règle et mise sur l’honnêteté de ses utilisateurs.

Les réseaux sociaux sont régulièrement accusés de ne pas assez protéger leurs utilisateurs les plus jeunes. En 2017, le suicide d’une jeune Britannique avait fait grand bruit. Son père avait accusé Instagram d’avoir une part de responsabilité dans la mort de sa fille. Il avait découvert qu’elle consultait de nombreux contenus liés au suicide et à l’automutilation sur l’application. Deux ans après, la plateforme a finalement interdit ces contenus. Instagram est régulièrement accusé d’être nocif pour la santé mentale des utilisateurs les plus jeunes.