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Instagram demande désormais l’âge des utilisateurs

InstagramInstagram veut protéger les mineurs des publications non-adaptées à leur âge. Pour cela, la plateforme réclame désormais la date de naissance de tous les nouveaux utilisateurs. Mais ne contrôlera pas l’exactitude de cette information.

Instagram réclame désormais l’âge de tous les nouveaux inscrits sur sa plateforme, a révélé Reuters. La mesure, en vigueur depuis mercredi, est destinée à protéger les plus jeunes des contenus non-adaptés. Comme les publicités pour de l’alcool ou pour d’autres produits interdits aux mineurs.

Officiellement, les réseaux sociaux sont interdits aux moins de 13 ans. Mais la réalité est toute autre. En France, plus de la moitié des élèves de 6ème sont inscrits à un réseau social, révélait le baromètre 2018 de l’agence de communication Heaven, en partenariat avec l’association Génération Numérique.

Aucune vérification
S’inscrire à ces plateformes est un jeu d’enfant. Malgré l’obligation de renseigner sa date de naissance (c’est le cas notamment sur Facebook ou Snapchat, et désormais Instagram), l’information est purement déclarative. Les plateformes ne demandent aucune preuve. Instagram ne dérogera pas à la règle et mise sur l’honnêteté de ses utilisateurs.

Les réseaux sociaux sont régulièrement accusés de ne pas assez protéger leurs utilisateurs les plus jeunes. En 2017, le suicide d’une jeune Britannique avait fait grand bruit. Son père avait accusé Instagram d’avoir une part de responsabilité dans la mort de sa fille. Il avait découvert qu’elle consultait de nombreux contenus liés au suicide et à l’automutilation sur l’application. Deux ans après, la plateforme a finalement interdit ces contenus. Instagram est régulièrement accusé d’être nocif pour la santé mentale des utilisateurs les plus jeunes.

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Vinted pèse désormais plus d’un milliard d’euros

vintedLe spécialiste de la revente en ligne de vêtements de seconde main accueille un nouvel investisseur et entend notamment renforcer son service client.

Vinted rejoint le club très fermé des licornes, ces entreprises valorisées plus d’un milliard de dollars. La plateforme lituanienne dédiée à la revente de vêtements de seconde main entre particuliers vient en effet de réaliser une nouvelle levée de fonds d’un montant de 128 millions d’euros. De quoi lui permettre de dépasser le milliard d’euros de valorisation (soit 1,1 milliard de dollars) .

Ce tour de table a été effectué auprès de ses actionnaires historiques (Sprints Capital, Insight Venture Partners, Accel et Burda Principal Investments) mais aussi auprès d’un nouvel investisseur, Lightspeed Venture Partners.

Les fonds levés seront principalement affectés au service client (recrutements, technologies, sécurité) et au développement technique. L’objectif est de doper une base de clients qui compte 25 millions de membres à travers une présence dans 11 pays d’Europe.

« Nous prévoyons de doubler le nombre des employés d’ici un an ou un an et demi à environ 600. Il s’agit d’embaucher 300 experts hautement qualifiés à des postes tels que que programmeurs, analystes de données, chefs de produits. Ils nous aideront à accélérer l’expansion du produit », a précisé Mantas Mikucka, directeur exécutif de Vinted dans un entretien publié jeudi par le quotidien lituanien Verslo Zinios.

Un marché de 13 milliards d’euros rien qu’en Europe
Dans sa communication, Vinted rappelle son succès fulgurant : « Depuis sa dernière levée de fonds en août 2018, l’entreprise a connu une hausse significative de la notoriété de sa marque et ses recettes ont quadruplé au cours des 17 derniers mois. Simultanément, Vinted a lancé une plateforme internationale en connectant les utilisateurs de plusieurs marchés (France, Belgique, Luxembourg, Espagne et Pays-Bas) notamment grâce à la mise en place de circuits de livraison transnationaux ». De quoi quadrupler ses recettes en 17 mois.

Mais cette accélération s’est parfois faite au détriment du service client qui est donc au coeur des prochains investissements. « Pour soutenir cette croissance et continuer d’optimiser l’expérience client, Vinted prévoit d’élargir les effectifs de ses équipes européennes, qui comptent actuellement plus de 300 collaborateurs », peut-on lire.

Un choix confirmé par Thomas Plantenga, PDG de Vinted : « Nous nous approchons d’un point d’inflexion sur le marché de la mode de seconde main, les consommateurs du monde entier sont de plus en plus conscients de l’impact de leur choix en matière d’achat. (…) Cet investissement est un appui majeur pour répondre aux futures opportunités du marché et pour optimiser au maximum la qualité de la plateforme pour nos membres. (…) Ce financement profitera donc directement à nos membres, en permettant toujours plus d’améliorations de la plateforme et d’avancées dans les solutions de sécurité apportées et les technologies utilisées ».

Le marché de la la mode de seconde main représenterait 13 milliards d’euros uniquement en Europe, avance l’entreprise. Le site fondé en 2008 assure qu’il traitera en 2019 un volume de transactions qui devrait atteindre 1,3 milliard d’euros.

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Le nombre d’utilisateurs français de Facebook baisse pour la première fois

facebookFacebook devrait perdre 1,3% de ses adeptes français en 2019, d’après les prévisions du cabinet eMarketer. Dans trois ans, moins d’un Français sur deux devrait utiliser le réseau social régulièrement.

Les données viennent alimenter une intuition partagée : Facebook perd plus d’utilisateurs que prévu en France et en Allemagne. C’est du moins l’une des conclusions d’une étude menée par le cabinet eMarketer et dévoilée ce 25 novembre. D’après ses prévisions, 2019 devrait marquer un tournant pour le réseau social le plus populaire au monde.

Pour la première fois, le nombre d’utilisateurs français devrait chuter, avec une baisse de 1,3%. Le premier recul du nombre d’utilisateurs allemands de Facebook date quant à lui de 2018. Le service n’en demeure pas moins le premier réseau social du pays.

De même en France, où Facebook devrait culminer à 27,5 millions d’utilisateurs actifs par mois, contre 17,4 millions pour Snapchat, devant Instagram (15,9 millions) et Twitter (4 millions). N’en reste pas moins que d’ici 2022, moins d’un Français sur deux devrait encore être sur Facebook.

reseaux sociaux

Les personnes âgées au rendez-vous
Le mouvement de désertion de Facebook a été amorcé par les plus jeunes. Moins de la moitié des adolescents français et allemands de 13 à 17 ans devraient avoir un compte Facebook actif d’ici la fin de l’année, prévoyait également eMarketer fin août. En France, le cabinet mise sur une baisse de 9,3% du nombre d’utilisateurs de cette catégorie d’âge. Et d’ici la fin de l’année, moins de la moitié des adolescents français devrait se connecter à Facebook régulièrement.

Les plus jeunes délaissent depuis de nombreux mois déjà Facebook pour Instagram (filiale de l’entreprise de Mark Zuckerberg), Snapchat, YouTube ou encore Tik Tok, une application chinoise qui rencontre un fulgurant succès partout dans le monde. En revanche, Facebook compte de nombreuses personnes âgées parmi ses utilisateurs les plus fidèles. D’ici la fin de l’année, le nombre d’inscrits de plus de 65 ans devrait avoir progressé de 2,1%.

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Pourquoi les grandes marques n’osent plus faire de pub sur Pornhub

porn-hub.jpegLe nombre de vidéos pédo-pornographique a explosé sur la plateforme.

Des marques emblématiques comme Unilever et Kraft Heinz, qui avaient acheté des espaces publicitaires sur Pornhub cette année, ont décidé de prendre leur distance de peur de se trouver éclaboussées par un scandale.

Pornhub est un des sites de vidéos pornographiques les plus visités du monde mais cette forte fréquentation ne suffit plus à convaincre les grandes marques d’y faire de la publicité, craignant d’être associées à des contenus à la légalité douteuse. Le groupe, basé physiquement à Montréal au Canada et fiscalement au Luxembourg, et qui s’est fixé pour but de banaliser le porno, a profité d’une plus grande tolérance pour la pornographie pour attirer les annonceurs.

Mais ce capital confiance semble s’éroder à la suite de révélations dans le journal britannique The Sunday Times, qui affirme avoir trouvé sur la plateforme des contenus illégaux, dont des vidéos de pédo-pornographie. Environ 47 cas de contenus sexuels impliquant des enfants ont été trouvés sur Pornhub depuis janvier 2019 par l’ONG britannique Internet Watch Foundation. En deux ans, les vidéos pédo-pornographiques ont explosé de 62% sur la plateforme, selon l’IWF, qui a alerté le site pour faire retirer ces contenus. Ces révélations ont incité des grands groupes, qui surfaient sur la vague du porno « cool », à prendre leurs distances.

Des marques jouaient sur la tendance du foodporn
Les groupes agroalimentaires Unilever et Kraft Heinz, aux marques emblématiques, qui avaient acheté des espaces publicitaires sur Pornhub cette année, ont eu peur de se trouver éclaboussés par un scandale. « Nous allons nous assurer qu’aucune de nos marques ne diffusera encore un spot publicitaire sur Pornhub ou sur un quelconque site porno », a déclaré à l’AFP une porte-parole d’Unilever.

Kraft Heinz avait joué sur la notion de « food porn », un phénomène consistant à poster des photos de nourriture sur les réseaux sociaux, pour promouvoir Devour, sa marque américaine de produits congelés sur Pornhub. « La marque parlait explicitement de la +food porn+, qui était devenue un phénomène culturel sur Instagram », a défendu une porte-parole.

S’il n’est pas interdit ou illégal de diffuser des pubs sur des sites porno, de nombreuses entreprises ne souhaitent pas voir leurs produits, notamment ceux destinés au grand public, associés à des contenus équivoques.

Paypal ne veut plus jouer les intermédiaires
Les entreprises s’interrogent aussi sur le contrôle des contenus sexuels mis librement en ligne par des internautes, qui pourraient violer les nouvelles lois américaines FOSTA/SESTA visant à fermer les sites internet facilitant la prostitution et le trafic sexuel. Une des activités de Pornhub qui alarme le plus les entreprises est celle des « chaînes » privées, appartenant à des actrices ou acteurs, le « Model program ».

Paypal, le groupe de services de paiements financiers américain, a décidé la semaine dernière de ne plus servir d’intermédiaire pour payer ces acteurs, qui produisent différents contenus sexuels payant.

L’entreprise juge impossible de s’assurer qu’ils sont majeurs ou qu’ils ne sont pas victimes de trafic d’êtres humains ou de réseaux de proxénétisme, ont indiqué à l’AFP des sources proches du dossier.

« Il est impossible de réguler les contenus mis en ligne » dans le cadre du « Model program », a dit une des sources sous couvert d’anonymat. Contactées par l’AFP, les grandes banques américaines ont pour la plupart fait savoir qu’elles n’entendaient pas remplacer Paypal malgré les 33,5 milliards de visites revendiquées par Pornhub en 2018, d’une durée moyenne chacune de 10 minutes et 13 secondes, en majorité par des hommes.

« Il est vraiment difficile de faire la différence entre le porno légal et le porno illégal et pour une banque comme la nôtre qui est très régulée on ne peut pas se permettre de ne pas contrôler régulièrement les mouvements d’argent », indique une banque. « Il y a trop de risques », dit une autre. « Les groupes anti-porno aiment à répéter que la plupart des travailleurs du sexe sont victimes de réseaux. C’est un mythe », lance Corey Price, vice-président de Pornhub, ajoutant néanmoins que la plateforme travaille avec les autorités « pour surveiller et signaler toute activité illégale ».

Il affirme que tous les actrices ou acteurs de son « Model program », qui recense plus de 100.000 personnes, ont au moins 18 ans. « Nous leur demandons de tenir une photo, avec un signe arborant leur nom d’utilisateur près de leur visage et n’acceptons leur candidature qu’après qu’ils ont soumis, pour vérification, une pièce d’identité gouvernementale avec une photo montrant qu’ils ont 18 ans et plus », explique t-il.

Mais, « concernant l’âge, il est encore plus difficile de vérifier du côté des cam-girls que des vidéos gratuites », notamment aux États-Unis où il est facile d’obtenir une fausse carte d’identité, juge Laureen Ortiz, journaliste et auteure d’un livre sur cette industrie, « Porn Valley ». « Les réseaux de prostitution de par le monde peuvent s’y engouffrer sans souci », ajoute-elle.

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Sur Google et Facebook, il est possible de retrouver une voiture par sa plaque d’immatriculation

google facebook immatriculationGoogle Images indexe les photos de voitures par plaque d’immatriculation. Même constat sur Facebook, où la recherche de certaines plaques permet de remonter jusqu’à l’identité du propriétaire du véhicule.

Les logiciels de reconnaissance d’image de Google s’affinent toujours plus. Tant et si bien que le répertoire d’images de Google, Google Images, indexe désormais des véhicules en fonction de leur plaque d’immatriculation. Il suffit ainsi d’entrer le numéro de plaque d’une voiture pour vérifier si elle figure, ou non, parmi les voitures listées.

La recherche fonctionne de façon très efficace pour les véhicules dont au moins une photo a été publiée en ligne. Ainsi de voitures sinistrées lors de rassemblements des gilets jaunes, conformément à l’exemple ci-dessous.

De manière générale, les automobiles figurant dans des articles de presse verront leurs plaques d’immatriculation aspirées par Google. L’un des véhicules présidentiels n’y fait pas exception.
plaque immatriculation

« Les véhicules ayant été mis en location sur des plateformes telles que Drivy sont également concernés. En revanche, le système trouve ses limites dès lors qu’il s’agit de photographies postées sur Le Bon Coin. Google Images ne se montre pas en mesure de retrouver ces mêmes véhicules, d’après nos observations. Des photos publiées sur Twitter peuvent, elles aussi, se retrouver indexées par Google et classées par plaques d’immatriculation.

Facebook sur la même ligne
Le constat vaut également pour Facebook, à une différence près: la recherche d’un numéro de plaque d’immatriculation sur le réseau social peut mener au profil du détenteur du véhicule, si tant est que ce dernier ait posté une annonce de vente ou n’ait pas fait basculer son profil en privé.

Pour améliorer leurs moteurs de recherche respectifs, Google et Facebook scannent les images qu’ils agrègent et y associent des tags (des étiquettes numériques), afin de proposer des résultats pertinents par simple instruction d’un mot-clé. Ainsi, une image affichant un chien sur une plage pourra par exemple être automatiquement associée à des mots-clés tels que « chien », « mer » ou « plage ».

Google comme Facebook ont développé des outils d’extraction de texte dans les images qui s’avèrent particulièrement efficaces. La possibilité de rechercher des véhicules par plaques minéralogiques n’en est qu’une illustration supplémentaire. « Elle n’est d’ailleurs pas si récente que cela », tempère Google auprès de BFM Tech. « Il s’agit simplement d’une amélioration progressive de nos outils ».

Ainsi, et dans la mesure du possible, mieux vaut adopter le réflexe de flouter sa plaque à l’heure de publier une photographie de son véhicule sur le Web. Le service de cartographie de Google, Google Maps, procède automatiquement à une telle dissimulation, ainsi qu’à celle des visages. « Les images agrégées dans Google Street View sont créées par des prestataires de Google », rappelle Google pour expliquer cette différence de politique. « Les images agrégées sur Google Images proviennent en revanche de millions de tiers. Il nous est donc impossible de les flouter en interne ».

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Fête des célibataires : cette nuit, les Chinois ont dépensé 1 milliard de dollars en 68 secondes

consommation alibaba fete celibataireC’est la plus grosse opération mondiale de soldes
Chaque année, la fête des célibataires est prétexte à une journée de réductions monstres en Chine. Sur la plateforme de e-commerce Alibaba, les consommateurs ont été plus réactifs que jamais.

Cette année, les célibataires chinois ont encore battu un record : pour leur fête du 11 novembre, journée de soldes plus frénétique encore que le Black Friday, ils se sont rués par millions sur la plateforme de e-commerce Alibaba, et ce dès minuit. Soixante-huit secondes plus tard, leurs dépenses ont passé le cap du milliard de dollars. 17 secondes de moins que l’année dernière.

Alibaba
Au bout d’une heure, c’est le cap des treize milliards d’euros qui a été franchi. Et le principal acteur et bénéficiaire de cette plus grosse opération mondiale de soldes, c’est Alibaba, qui capte la moitié du commerce internet en Chine.

Prêt-à-porter, meubles, électronique … tout y passe, pour cette catégorie de la population censée disposer d’un fort pouvoir d’achat. Leur fête, qui tombe un 11/11 en raison de la répétition du chiffre solitaire, est ainsi la plus grosse journée de ventes au monde devant le Black Friday.

Guerre commerciale
L’année dernière, Alibaba avait enregistré presque 30 milliards de dollars de dépenses à la fin de la journée : un record. A voir si cette année, l’économie de ce pays en proie à une guerre commerciale avec les États-Unis se porte aussi bien. Pour le moment, c’est bien parti.

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Instagram teste les «likes» masqués

InstagramAprès le Canada et six autres pays, une partie des utilisateurs américains ne pourront plus voir combien de «j’aime» reçoivent les posts des autres.

Instagram va masquer pour une petite partie de ses utilisateurs américains le nombre de «likes» recueillis par les contenus postés à partir de la semaine prochaine, dans la foulée de plusieurs tests similaires dans d’autres pays, pour diminuer la pression sociale sur le réseau.

«Nous avons testé la possibilité de rendre les likes privés dans plusieurs pays. Nous étendons ces tests à une petite portion des gens aux États-Unis la semaine prochaine. Nous avons hâte de voir les retours d’expérience», a tweeté vendredi Adam Mosseri, patron de la plateforme mobile propriété de Facebook, centrée sur le partage de photos et vidéos.

Instagram, très populaire chez les jeunes, avait commencé à masquer les «likes» en mai au Canada, puis dans six pays (Australie, Italie, Irlande, Japon, Brésil, Nouvelle-Zélande) en juillet, assurant vouloir diminuer le stress chez ses utilisateurs après des critiques sur les risques de l’application pour la santé mentale.

Pas une compétition
Les utilisateurs concernés ne pourront plus voir combien de «j’aime» reçoivent les posts des autres. Ils pourront toujours voir le nombre de «likes» sur leurs propres posts mais en cliquant sur une page différente. Pendant les tests, le réseau appartenant au géant américain Facebook avait précisé que les outils de mesure des entreprises utilisant la plateforme pour promouvoir leurs produits n’étaient pas affectés. Instagram compte plus d’un milliard d’utilisateurs dans le monde.

«Nous faisons cette expérience parce que nous souhaitons que nos utilisateurs se concentrent sur les photos et les vidéos partagées, pas sur le nombre de j’aime qu’ils recueillent», avait déclaré un porte-parole d’Instagram en juillet. «Nous ne voulons pas qu’Instagram donne l’impression d’être une compétition.»

Une étude conduite en 2018 aux États-Unis par le Pew Research Center a montré que 72% des adolescents du pays utilisaient Instagram et que près de 40% d’entre eux se sentaient obligés de ne partager que les contenus ayant rassemblé beaucoup de «likes» ou de commentaires. Facebook envisage également de ne plus afficher publiquement le nombre de mentions «likes» ou «j’aime» récoltés par les contenus.