Publié dans Texte Actualité divers

Mark Zuckerberg peut-il être écarté de Facebook ?

Mark Zuckerberg peut-il être écarté de FacebookJugé trop puissant, trop isolé, trop autoritaire: Mark Zuckerberg est critiqué pour sa gouvernance de Facebook.

Sa position de force lui permet jusqu’à présent de balayer d’un revers de main les nombreux appels en faveur de sa démission. Jusqu’à quand ?

On l’imaginait encore il y a quelques mois concourir à la présidence des États-Unis. Mark Zuckerberg s’est vu forcé de renoncer à ses ambitions politiques. Le cofondateur de Facebook est désormais exhorté à renoncer à sa propre création. Ses actionnaires semblent bien décidés à le pousser vers la porte, sans que cela se concrétise jamais.

Le 30 mai, Mark Zuckerberg a une nouvelle fois échappé à sa destitution. Lors de la dernière réunion des actionnaires, quatre résolutions ont été défendues pour réduire la mainmise du jeune milliardaire sur le groupe, instaurer des contre-pouvoirs à sa gouvernance voire renoncer à son poste de président du conseil d’administration. Toutes ont été écartées.

Sur une façade de l’hôtel Nia à Menlo Park (Californie), où se tenait l’assemblée générale, une immense affiche appelant à « virer » Mark Zuckerberg a pour l’occasion été placardée. Le happening en question était organisé par l’association « Fight the Future ». En ligne de mire : l’excès de pouvoir conféré à l’un des patrons les plus influents du monde, qui vient apposer son sceau sur toutes les décisions stratégiques de l’entreprise. « Zuck » cumule en effet les casquettes de co-fondateur, PDG et président du conseil d’administration du plus gros réseau social au monde.

Un pouvoir « dictatorial »
Pourquoi tant de véhémence ?  Ces critiques viennent de loin. L’an passé, dans le sillage de l’affaire Cambridge Analytica  et de marquantes révélations sur l’exploitation abusive des données personnelles chez Facebook-, Wired avait mis les pieds dans le plat. « La démission de Zuckerberg ouvrirait un nouveau chapitre qui permettrait d’améliorer sa réputation, pas seulement pour lui mais aussi pour toute l’entreprise Facebook. Plus important, ces changements bénéficieraient clairement à la planète tout entière », arguait alors le magazine américain.

L’image de Facebook n’a fait qu’empirer par la suite. Pas une semaine ne passe sans que l’entreprise ne fasse l’objet de critiques cinglantes sur ses dérives en matière d’exploitation des données, de modération des contenus haineux, de la menace que le réseau représenterait pour les démocraties ou encore du manque de sécurité de ses différents services. Instagram a ainsi accidentellement laissé fuiter des mots de passe alors même que Facebook a stocké près de 200 millions d’identifiants sans protection. Mi-mai, l’existence d’une faille d’ampleur sur WhatsApp a ébranlé le milieu de la cybersécurité. Elle permettait d’espionner un smartphone par le biais d’un simple appel.

Ces couacs en série viennent légitimer les arguments des pro-démission. Parmi eux, s’affichent de très grands noms de la Silicon Valley. Ainsi de Chris Hughes, cofondateur de Facebook qui appelait récemment à son démantèlement, tout en s’alarmant du pouvoir de Mark Zuckerberg, ou d’Alex Stamos. L’ex patron star de la sécurité chez Facebook a récemment estimé que Mark Zuckerberg gagnerait à lâcher du lest, pour le bien de l’entreprise. « Si j’étais lui, j’engagerais un nouveau PDG », avait-il par ailleurs fait savoir auprès de CNBC.

Mark Zuckerberg est ainsi devenu l’homme à faire tomber dans l’entreprise. Mais est-ce seulement possible ?   L’ancien étudiant de Harvard garde une solide corde à son arc : alors qu’il détient 13% du capital de Facebook, il bénéficie encore de près de 60% des droits de vote. Or, le départ d’un membre du conseil d’administration nécessite plus de 50% des votes. Un actionnaire n’a ainsi pas manqué de dénoncer une gouvernance « dictatoriale » de l’entreprise, lors de l’assemblée du 30 mai.

La seule possibilité pour que Mark Zuckerberg ne fasse plus partie de Facebook reste ainsi qu’il s’en aille de lui-même. Ses chances d’abdiquer restent néanmoins très minces. Face aux interrogations sur sa position de force, le PDG se contente pour le moment d’éluder le sujet en appelant à une « régulation extérieure ». En 2017, à la suite de scandales de harcèlement sexuel chez Uber, Travis Kalanick, alors PDG du service de transport, avait été poussé vers la sortie. Ses 20% de droits de vote n’avaient pas été suffisants pour faire barrage à sa démission.

Publicités
Publié dans Texte Santé

Doctolib, un géant de la santé qui commence à inquiéter

DoctolibSuccès fulgurant pour la start-up de prise de rendez-vous médicaux : en cinq ans, la société affiche une valorisation de plus d’un milliard d’euros. Mais cette réussite pose la question de l’impact qu’un tel acteur devenu incontournable peut avoir sur le secteur de la santé.

C’est désormais un site de référence, utilisé par 34 millions de Français chaque mois. En quelques clics, à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, Doctolib permet de trouver un créneau de consultation rapidement, sans attendre les horaires d’ouverture du secrétariat.

Du côté des médecins, l’application permet de soulager les secrétaires mais aussi d’éviter les annulations de dernière minute. Avec son système de rappel par SMS, la start-up affirme réduire de 75% le nombre de rendez-vous non honorés. Le credo de son PDG, Stanislas Niox-Château : créer les cabinets et les hôpitaux du futur. « Je les imagine avec du temps administratif réduit, plus de temps médical et une meilleure expérience pour les patients. »

Mais Doctolib, c’est aussi une plateforme offerte aux médecins pour faire de la téléconsultation : depuis septembre dernier, la sécurité sociale rembourse ces consultations vidéo menées à distance, sous certaines conditions.

Une stratégie commerciale offensive
Pour l’heure, 17 acteurs se partagent le marché florissant de la prise de rendez-vous en ligne. Dans les faits, et surtout depuis que Doctolib a racheté son principal concurrent l’été dernier, le site MonDocteur,  les 16 autres acteurs se partagent des miettes.

Pourtant, partie après les autres dans la course, la start-up n’a pas bénéficié de la prime au premier entrant. Elle a décroché son positionnement grâce à une stratégie pointue et efficace : au lieu de passer par le matraquage publicitaire, elle a constitué de solides équipes de développement technique d’un côté, et de commerciaux de l’autre. Et ça marche. En cinq ans, elle a embauché 800 salariés et levé des millions d’euros de fonds. Le dernier en date, d’un montant de 150 millions d’euros en mars dernier, lui a permis d’entrer dans le camp des « licornes » de l’économie, ces sociétés pas encore cotées en bourse, mais valorisées plus d’un milliard d’euros.

Pour monter en puissance, Doctolib ne s’est pas contentée de démarcher les médecins libéraux. La société conclut également des contrats avec des cliniques, des centres de santé municipaux, des hôpitaux publics.  En tout, 1 700 établissements de santé ont souscrit à son offre. Pour la start-up, c’est un moyen de toucher un grand nombre de médecins et d’attirer ceux qui exercent également en libéral.

« Quand les patients de mon cabinet en libéral cherchaient à prendre rendez-vous sur Doctolib, ils ne trouvaient aucun créneau puisqu’il y a presque un an d’attente avec moi en secteur hospitalier à Necker », raconte Luc Refabert, qui exerce en cabinet et à l’hôpital Necker à Paris. Il reconnaît avoir opté pour Doctolib par le biais d’un contrat passé avec l’AP-HP (Assistance publique – Hôpitaux de Paris) : « Ça a été un argument puissant pour me mettre sur Doctolib, pour que les patients trouvent des créneaux plus rapidement. »

AP-HP, le contrat qui fait grincer des dents
Ce contrat avec l’AP-HP a fait grincer des dents l’un des concurrents de Doctolib. »Quand un patient se rend sur le site de l’AP-HP pour prendre rendez-vous, le site va lui demander de créer un compte Doctolib. Et là, je ne comprends pas, fulmine Jean Bitton, l’ancien PDG de RDVmédicaux. Pourquoi un tel apport de patientèle d’inscription à un site privé via une instance publique ?  » David Bitton identifie un second effet pervers derrière cette alliance entre l’AP-HP et Doctolib. « Le fait d’apporter des praticiens rares et recherchés à une plateforme va automatiquement la favoriser pour le référencement Google, explique-t-il. Je considère que la bonne démarche aurait été de proposer plusieurs plateformes de prise de rendez-vous, pour que chaque patient puisse choisir. Là, on serait dans un esprit qui anime la concurrence. »

David Bitton a décidé, en décembre dernier, de porter l’affaire devant l’Autorité de la concurrence. Une enquête a été ouverte. Mais pour lui c’est trop tard : il a jeté l’éponge et revendu sa société à Cegedim, qui détient notamment la plateforme Docavenue.

Quand le ministère de la Santé fait la promo de Doctolib
La stratégie commerciale de Doctolib n’est pas uniquement tournée vers les clients. La start-up soigne tout particulièrement ses relations avec les syndicats, en sponsorisant des événements, en prêtant une oreille attentive aux remarques du Conseil national de l’Ordre des médecins.

Les politiques aussi sont l’objet de toutes ses attentions. Depuis l’élection d’Emmanuel Macron, les secrétaires d’État en charge du numérique qui se sont succédé, Mounir Mahjoubi puis Cédric O, ont rendu visite à Doctolib.

En janvier dernier, un tweet faisant la promotion de Doctolib apparaît sur le compte de l’ASIP, un service du ministère de la Santé. C’est le tollé du côté des médecins. Le tweet est rapidement retiré, mais il fait craindre aux professionnels le manque de neutralité du ministère. Le fait que Doctolib ait débauché un ancien attaché de presse du ministère de la Santé, devenu son responsable communication et relations institutionnelles, n’est pas fait pour les rassurer.

Des risques pour le secteur de la santé
Ce succès fulgurant, qui a drainé 76 000 abonnés, dont la moitié gagnés en 2018, cache peut-être des dérèglements dans le secteur de la santé. Le premier d’entre-eux concerne le parcours de soins. « Le risque est que la santé devienne un marché comme les autres, s’inquiète Jacques Battistoni, président du syndicat de médecins généralistes, MG France. Une réponse immédiate à un besoin de santé oublierait ce qui est probablement la prévention, la prise en compte des habitudes de vie, l’histoire du patient, dans sa demande de soins immédiate. » Des études montrent qu’un médecin qui connaît moins bien son patient a plus tendance à lui prescrire des antibiotiques, par exemple.

La position monopolistique qui se dessine préoccupe aussi certains professionnels. Car si pour le moment les tarifs sont très bas, de l’ordre de 109 euros par mois pour accéder à l’agenda de Doctolib et de 79 euros pour la plateforme de télémédecine, la donne pourrait changer une fois le marché arrivé à maturité, quand la plupart des autres concurrents auront jeté l’éponge.

Certains clients du site ont déjà subi une modification de l’offre, décidée unilatéralement par Doctolib. Marie, sexologue, a ainsi connu une baisse drastique et soudaine de ses consultations le jour où Doctolib lui a annoncé son déréférencement, autrement dit, l’impossibilité de la trouver avec des mots-clés dans la barre de recherche. La raison ?  Elle a poursuivi ses études en Belgique et elle n’exerce pas une profession réglementée. « Quand j’avais 80 consultations en novembre, après le déréférencement, j’en avais 40 en décembre et 30 en février » déplore-t-elle. De son côté, le PDG de Doctolib, Stanislas Niox-Château, déclare suivre les recommandations et listes fournies par l’Ordre des médecins et les syndicats.

Données de santé : l’incertitude
Enfin, la question des données de santé reste un sujet d’inquiétude. Doctolib collecte les données personnelles des patients, mais aussi le nom des médecins qu’ils consultent et parfois, le motif de consultation. Du côté des médecins, outre leur spécialité, des enquêtes de satisfaction sont menées auprès des patients après chaque rendez-vous. Par ailleurs, avec la télémédecine, la société réceptionne également les comptes-rendus de consultation.

En France, ces données sont très encadrées grâce au règlement général européen de la protection des données (RGPD). Et les données de santé le sont encore plus : chaque société qui en récolte est chargée de les chiffrer et de les stocker chez un hébergeur agréé. Leur exploitation est très surveillée. De son côté, Doctolib protège ces informations en les confiant à trois hébergeurs différents. « Toutes les données sont propriété des patients et des praticiens, et elles sont chiffrées sur tout leur parcours », assure Stanislas Niox-Château.

Reste que si un jour, la start-up venait à passer sous giron américain, le RGPD entrerait en conflit avec le CLOUD Act, une loi américaine beaucoup plus laxiste sur l’usage des données. « Nous sommes très vigilants sur les risques potentiels car le CLOUD Act peut annuler les dispositions du RGPD, explique Alexis Vervialle, chargé de mission au sein de l’association de patients France Assos Santé. Dans ce cas, les données ne bénéficieraient plus de la même protection.

La réussite de Doctolib est donc indéniable, mais c’est un acteur privé puissant qui vient s’interposer entre les patients et le monde médical. Il pourrait donc, à terme, modifier significativement le secteur de la santé publique.

Publié dans Texte Actualité divers

Facebook fournit aussi des données personnelles aux opérateurs téléphoniques

facebookFacebook partage avec les fabricants de smartphones et opérateurs télécom des données sur les utilisateurs de son application, ainsi que de Messenger et Instagram.

Les pratiques de Facebook en matière d’exploitation des données personnelles constituent un large champ d’exploration. Un document confidentiel, examiné par The Intercept, souligne le partage d’un large panel de données entre l’entreprise, les fabricants de smartphones sur lesquels l’application est installée et les opérateurs téléphoniques, soit une centaine de sociétés différentes, dans cinquante pays.

Parmi les informations transmises par Facebook, les réseaux Wi-Fi choisis sur les smartphones concernés, leurs caractéristiques techniques, la localisation des utilisateurs de son application, leurs centres d’intérêt et les groupes d’amis auxquels ils appartiennent. Autant de données qui proviennent non seulement des versions iOS et Android de l’application Facebook, mais aussi d’Instagram et Messenger, également détenues par l’entreprise américaine.

D’après The Intercept, ces informations servent de socle aux entreprises clientes de la firme californienne pour évaluer leur réputation face à leurs concurrents, notamment dans le cas où un utilisateur de Facebook aurait basculé d’un opérateur téléphonique vers un autre. Le site spécialisé rapporte également la mise à profit de ces données pour évaluer les ressources d’un individu, et lui proposer, ou non, des offres promotionnelles sur certains smartphones.

Le partage de ces données s’inscrit dans le cadre d’un programme lancé en août dernier, sous le nom d' »Actionable Insights », et destiné à aider les opérateurs télécom à améliorer la connectivité dans le monde. Facebook maintient auprès de The Intercept que l’ensemble de ces informations est anonymisé et n’a pas été mis à profit pour établir le niveau de solvabilité des membres de son réseau.

En juin 2018 déjà, le New York Times révélait l’existence d’accords passés entre Facebook et une soixantaine de fabricants de téléphones, l’entreprise ayant ainsi ouvert son accès aux données personnelles de ses utilsateurs à au moins quatre constructeurs chinois de smartphones. L’article, contesté en partie par Facebook, mettait en lumière des partenariats de longue date avec Samsung, Apple, Microsoft ou encore BlackBerry, qui permettaient à ces entreprises d’en savoir plus sur les penchants religieux, politiques ou encore la situation matrimoniale des utilisateurs Facebook ayant acheté l’un de leurs téléphones. Pour rappel, Facebook se prépare à verser une amende de 3 à 5 milliards de dollars aux États-Unis, en raison de sa gestion largement controversée des données personnelles.

Publié dans Texte Actualité divers

Facebook investit dans la blockchain à Genève

Facebook investit dans la blockchain à GenèveFacebook installe à Genève une société spécialisée dans la blockchain. Son projet : développer la crypto-monnaie du réseau social.

Top départ pour la crypto-monnaie de Facebook. Le réseau social a créé une société spécialisée dans les règlements financiers associés à la blockchain, selon HandelsZeitung, le principal journal financier en Suisse,

Site à Genève et baptisée Libra Networks, la société existe depuis le début du mois de mai. Le recrutement d’une dizaine de postes, avec des profils d’ingénieurs, est d’ores et déjà lancé.

Sa création fait écho aux révélation du New York Times sur un projet de création d’un Facebook Coin, une crypto-monnaie qui pourrait être exploitée par les applications du réseau social (WhatsApp, Facebook, Instagram).  Le projet (qui porte le nom de code … Libra) est piloté par David Marcus, ex patron PayPal qui dirige l’activité Blockchain de Facebook.

Libra Networks va développer le Facebook coin
Pour limiter les variations importantes de la valeur de sa crypto-monnaie, Facebook compter l’adosser aux monnaies traditionnelles.

En plus des paiements et échanges de fonds entre utilisateurs, cette monnaie virtuelle pourrait aussi servir à rémunérer les utilisateurs de Facebook pour leurs interactions avec des contenus publiés par la régie du réseau social.

Le projet devait aboutir à l’été 2019.
Les status déposés au registre du commerce de Genève mentionnent que Libra Networks peut créer des succursales et filiales en Suisse et à l’étranger. Son objet est « la prestation de services dans les domaines de la finance et de la technologie, ainsi que le développement et la production de logiciels et d’infrastructure (….) notamment en lien avec l’opération de paiements, l’analyse de données, le big data, la blockchain et d’autres technologies ».

Selon Le Temps, Libra Networks est hébergée dans un espace de co-working au centre de Genève et dirigée par la présidente de Facebook Switzerland qui commercialise la publicité pour l’audience suisse.

Le quotidien helvétique précise que deux cadres du cabinet d’audit et de conseils financiers BDO, qui héberge l’activité de Facebook en Suisse, sont gérants de Libra Networks.

Publié dans Texte Actualité divers

La reine d’Angleterre cherche un community manager

reine angleterreLa famille royale britannique recrute un spécialiste des réseaux sociaux, pour promouvoir l’image de la reine.

La reine d’Angleterre cherche quelqu’un pour s’occuper de ses différents comptes sur les réseaux sociaux. Twitter, Instagram …  la souveraine de 93 ans est ultra connectée. Elle a ainsi publié l’année dernière sa première photo sur Instagram.

La maison royale a publié une annonce sur son site officiel pour recruter un « social media pro » , un professionnel des réseaux sociaux -en charge de « trouver de nouvelles façons de maintenir la présence de la reine aux yeux du public et sur la scène mondiale. » L’heureux élu couvrira les visites officielles, devra écrire des articles et gérer les plateformes numériques. Le poste est rémunéré 30.000 livres par an, (34.000 euros) soit 2.800 euros par mois.

Un premier tweet en 2014
Le community manager devra être organisé et savoir prendre des photos pour alimenter les réseaux sociaux de la famille royale. Le compte officiel de la monarque sur Twitter est @TheRoyalFamily. William et Kate ont le leur, @KensingtonPalace, de même que Charles et Camilla, @ClarenceHouse. Meghan et Harry sont, eux, plutôt présents sur Instagram, où leur compte @Sussexroyal a déjà plus de 8 millions d’abonnés.

La reine a toujours eu une approche plutôt moderne de la communication : son mariage avec Philip, en 1947 fut ainsi le tout premier événement de la sorte à être retransmis à la télévision. Elizabeth II a également envoyé son premier courrier électronique en 1976 depuis une base militaire, alors qu’Internet n’en était qu’à ses balbutiements. En 2014, elle a publié son tout premier tweet.

Publié dans Texte Actualité divers

Snapchat lance de nouvelles options pour faire voter les jeunes

snapchatL’application de messagerie entend par cette initiative inviter les électeurs les plus jeunes à se prononcer lors des élections européennes, qui se tiendront du 23 au 26 mai.

Snapchat s’investit dans les élections européennes. L’application, prisée des adolescents, met dès ce 16 mai à disposition de ses utilisateurs des filtres et autocollants à apposer à leurs photographies. Pour rappel, les filtres Snapchat permettent de modifier le visage des personnes qui se prennent en photo avec l’application, en leur ajoutant par exemple des lunettes ou une couronne de fleurs.

D’autres fonctionnalités ont également été déployées pour inviter les jeunes électeurs européens à se rendre aux urnes les 23 et 26 mai. Sur la Snap Map, la carte de Snapchat qui permet de voir si des amis se situent à proximité, une notification viendra alerter les utilisateurs des dates de l’élection, en intégrant un lien pour les amener à se renseigner davantage sur ses enjeux. Les personnages visibles sur la carte pourront également se voir affublés d’une mention « A voté ».

Jusqu’à la veille des élections, un bureau de vote en réalité augmentée aux couleurs du Parlement Européen sera mis en place en France, Allemagne, Pays-Bas, Suède, Pologne, Ireland, Danemark et Finlande. Enfin, le 22 mai, les utilisateurs européens de l’application recevront un message pour leur rappeler la date de l’élection. Seuls 28% des 18-24 ans ont voté aux élections européennes de 2014.

Snapchat n’en est pas à sa première initiative politique. En 2015, le réseau social a couvert les élections américaines par le biais de son onglet « Discover » et de son émission d’information « Good Luck America ». Lors de la primaire républicaine, et selon le cabinet d’études Nielsen, les 18-24 ans avaient été deux fois plus nombreux à regarder la retransmission sur Snapchat que le débat en direct à la télévision.

En France, à l’occasion des élections présidentielles, quatre candidats,  François Fillon, Benoît Hamon, Marine Le Pen et Emmanuel Macron se sont prêtés à un jeu de questions-réponses sur l’application, consultés par 4 millions d’utilisateurs de Snapchat.

L’application américaine n’est pas non plus le seul service Web à s’investir dans les élections européennes. Spotify y est également allé de son initiative. Le géant suédois du streaming musical a consacré une playlist à cet événement, en sélectionnant un artiste emblématique par pays de l’UE.

Publié dans Texte Actualité divers

Parcoursup : du 15 mai au 19 juillet, le calendrier à respecter

A partir de mercredi soir 19h et jusqu’au 19 juillet, les 900.000 inscrits de Parcoursup auront affaire aux listes d’attente, réactualisations et autres changements de vœux.

Parcoursup

C’est à partir de 19h que les jeunes recevront les premières réponses aux vœux inscrits au premier trimestre 2019. Parcoursup, la plateforme d’accès aux études supérieures, dévoile mercredi soir les premières réponses aux vœux des quelque 900.000 candidats inscrits, principalement des lycéens de terminale et des étudiants en réorientation.

Pour faire face à l’afflux de connections, la plateforme ne sera dans un premier temps que « consultable », avant de permettre aux candidats, plus tard dans la soirée, de répondre aux propositions.

Premières réponses à partir du 15 mai
Pour les filières sélectives (IUT, BTS, classes prépa, écoles avec entrée sur concours ou sur dossier, etc …), les réponses mercredi seront : « oui », « non » ou « en attente ».

Pour les filières non sélectives (licences générales), « oui », « en attente » ou « oui si », si l’université considère que le candidat ne possède pas toutes les connaissances et compétences requises. Il est accepté à condition de suivre un parcours d’accompagnement.

Du 15 au 19 mai, les jeunes auront cinq jours (J+4) pour accepter  définitivement ou non refuser ou placer « en attente » la ou les propositions reçues. Les propositions s’actualisant quotidiennement, le délai est ramené à trois jours à partir du 20 mai.

#Parcoursup info,  pour préparer vos réponses à partir du 15 mai :
✅Échangez avec vos professeurs et les conseillers d’orientation
✅Participez aux temps d’échange organisés dans votre lycée cette semaine
✅Posez vos questions au 0800400070 ou sur la boite contact du site pic.twitter.com/874cTxLiMB
— Parcoursup (@parcoursup_info) 13 mai 2019

« Chaque fois qu’un candidat confirmera ou renoncera à une proposition reçue, il libérera des places qui seront ensuite proposées à d’autres candidats », explique le site Parcoursup. « Chaque jour, de nouveaux candidats auront donc de nouvelles propositions. »

L’attente des « en attente »
Après chaque changement sur les listes Parcoursup, les candidats recevront un mail, un sms et une notification sur l’appli dédiée avec le nouveau délai de réponse à chaque fois précisé. A noter que la plateforme sera figée et les délais de réponses suspendus pendant les épreuves écrites du bac (du 17 au 24 juin).

Cette année, les candidats en liste d’attente seront également informés du rang du dernier admis l’an dernier. Une information supplémentaire qui sera affichée pour les licences générales et les prépas, mais pas pour les BTS, IUT, instituts infirmiers (IFSI) et écoles d’ingénieurs et de commerce post-bac.

Réorienter les « non » dès le 16 mai
Pour ceux qui n’avaient demandé que des filières sélectives et n’ont reçu que des « non » mercredi soir, ou dans les semaines qui suivent: les lycéens peuvent demander un rendez-vous, à partir du 16 mai, avec un membre de l’équipe pédagogique de leur établissement, et les étudiants avec le service d’orientation de leur université.

Du 25 au 27 juin : la phase complémentaire
Les personnes n’ayant obtenu que des « non » peuvent formuler de nouveaux vœux pendant cette phase complémentaire pour des formations encore disponibles, et solliciter la commission d’accès à l’enseignement supérieur de leur académie à partir du 6 juillet.

Les personnes ayant encore des vœux en attente doivent les confirmer pendant cette période de trois jours. « Si ce délai n’est pas respecté, vos vœux en attente puis votre éventuelle proposition d’admission, seront considérés comme abandonnés », explique le site Parcoursup.

Un deuxième point d’étape de ce type aura lieu du 6 au 8 juillet. Ces phases permettent de mettre à jour les places disponibles dans les différentes écoles.

Inscriptions dans les établissements
Ceux qui ont accepté de manière définitive une proposition d’ici le 15 juillet devront ensuite s’inscrire dans l’établissement avant le 19 juillet (fin de la phase principale).

Du 17 au 19 juillet 2019, « si vous avez accepté une proposition en maintenant un/des vœu(x) en attente, vous devrez dans la période définie, confirmer votre choix d’inscription dans la formation acceptée. »

Pour les autres, les inscriptions doivent s’effectuer avant le 27 août. L’an dernier, les inscriptions clôturaient fin septembre, trop tard pour que les places vacantes puissent profiter à quiconque.