Publié dans Texte Actualité divers

Le nom du successeur de Google+ est connu

currentsC’est sous l’appellation Currents que les utilisateurs de la suite bureautique payante G Suite vont retrouver le réseau social.

L’appellation restante Google+ a été remplacée par Currents qui aspire à devenir le réseau social interne pour les utilisateurs de la suite bureautique G Suite. Google espère ainsi concurrencer les solutions de Slack, de Yammer (Microsoft) et Facebook Workplace.

Google venait de fermer la version grand public de son réseau social Google+. Des fuites successives d’informations personnelles concernant plus de 50 millions de comptes avaient définitivement sonné le glas du réseau social. Lancé en 2011, Google+ s’était attaqué à l’hégémonie de Facebook.

Instauré d’office par Google, le réseau social s’est fait remarquer seulement pour son inactivité. La fermeture de Google+ n’a eu aucun impact sur les autres services grand public Gmail comme Google Drive.

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Une nouvelle panne géante de serveur chez Facebook, Instagram et Whatsapp ?

facebook plusLes applications de la galaxie Facebook (Instagram, Messenger et Whatsapp) ne répondaient plus pendant plus d’une heure à la mi-journée ce dimanche.

De nombreux utilisateurs de Facebook et des autres applications appartenant au géant de la Silicon Valley, à savoir Instagram, Whatsapp et Messenger, signalaient des problèmes de connexion ce dimanche à la mi-journée.

Les sites et applications du groupe étaient difficilement accessibles pendant plusieurs heures. Le site spécialisé DownDetector a ainsi recensé un pic de signalement de problème pour se connecter à Facebook à partir de 12h36, à Instagram à partir de 12h37, à Messenger à partir de 12h44 et à Whatsapp à partir de 12h46.

Facebook travaille à résoudre le problème
Ces difficultés concernaient aussi bien le continent américain que l’Europe, le Moyen-Orient, l’Afrique et l’Asie, toujours selon les données fournies par DownDetector. 80% des utilisateurs des différentes applications auraient ainsi rencontré des problèmes de connexion ce dimanche, selon Netblocks.

Un peu après 15 heures, le nombre de signalements de problèmes de connexion avait drastiquement baissé. Un porte-parole de Facebook a de son côté indiqué être conscient que « certaines personnes rencontrent actuellement des difficultés pour accéder à notre famille d’applications. Nous travaillons à résoudre le problème aussi rapidement que possible », a-t-il indiqué à SkyNews.

Le groupe rencontre régulièrement des problèmes de serveurs. Il y a tout juste un mois, le 13 mars dernier, une panne d’ampleur avait touché une grande partie des 2,3 milliards d’utilisateurs mondiaux de la plateforme.

Publié dans Texte Santé

Doctolib devient l’une des rares « licornes » françaises

Doctolib ldevient l'une des rares licornes françaisesAu départ simple start-up, Doctolib est devenue une « licorne ».

La plateforme de rendez-vous médicaux en ligne et de téléconsultation a rejoint mardi le club très fermé des jeunes sociétés du numérique dont la valorisation dépasse le milliard de dollars. Une performance possible grâce à une nouvelle levée de fonds de 150 millions d’euros auprès de plusieurs investisseurs, indique Les Échos ce mercredi.

Le fonds d’investissement américain General Atlantic est ainsi entré dans le capital de la société, et les actionnaires déjà présents (Bpifrance, Eurazeo, Kernel et Accel) ont remis de l’argent au pot.

Des critères exigeants
Doctolib compte désormais doubler ses effectifs en trois ans, s’étendre ailleurs qu’en France et en Allemagne, qui sont ses deux marchés actuels, et accélérer le déploiement de son service de téléconsultation.

À part Doctolib, seules trois sociétés françaises sont officiellement des « licornes » : la plateforme de streaming audio Deezer, le réseau de covoiturage Blablacar et le site de vente en ligne vente-privée.com. Pour accéder à ce statut, les entreprises doivent remplir trois critères : disposer d’une valorisation supérieure à un milliard de dollars, avoir été créées récemment et ne pas être cotées en Bourse. Les sociétés françaises Criteo, Talend ou OVH sont également souvent considérées comme des licornes, même si elles ne remplissent pas ces trois critères.

Les licornes sont rares en Europe en général, et en France en particulier. Selon un classement établi en juin 2018 par la banque d’affaires britannique GP Bullhound, l’Europe ne compterait que 16% des licornes dans le monde, contre 48% aux États-Unis et 36% en Asie. En Europe, le Royaume-Uni domine avec 25 licornes, loin devant l’Allemagne et la Suède. Pour justifier ces faiblesses, les experts évoquent en particulier le morcellement du marché européen qui perdure, malgré les efforts de l’UE.

« Le premier site d’e-santé en Europe »
Né en 2013, Doctolib a depuis connu une croissance accélérée mais solide. Environ 75 000 praticiens utilisent son outil d’agenda et de gestion des rendez-vous, dont 5 000 en Allemagne. Ce sont eux qui rémunèrent l’entreprise, puisqu’ils paient un forfait mensuel pour bénéficier du service.

« Nous cumulons 30 millions de visites chaque mois », indique aux Echos Stanislas Niox-Chateau, le fondateur de Doctolib. Cela fait de la plateforme « le premier site d’e-santé en Europe, et parmi les tout premiers au monde », rappelle-t-il.

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Facebook va changer sa gestion des publicités ciblant les minorités

facebook.JPGFacebook a annoncé mardi qu’il allait changer sa gestion des publicités ciblant les minorités et les populations économiquement fragiles dans les domaines du logement, du crédit ou de l’emploi, mettant ainsi fin à des poursuites engagées par des organisations de défense des droits civiques aux États-Unis contre le réseau social.

« Il y a une longue tradition de discrimination dans le domaine du logement, de l’emploi et du crédit, et ce comportement toxique ne devrait pas être perpétué à travers des publicités de Facebook », a assuré la numéro deux du premier réseau social du monde, Sheryl Sandberg, dans un blog annonçant l’accord à l’amiable avec ces associations dont la puissante ACLU.

Les négociations pour mettre un terme aux poursuites ont duré 18 mois, selon l’ACLU
Une des mesures prise est d’interdire à quiconque souhaitant faire de la publicité dans un de ces trois domaines de cibler par catégorie d’âge, de genre ou de code postal.

En matière de crédit par exemple, les minorités et les personnes défavorisées sont souvent la cible d’offres de crédits immédiats d’usuriers, qui pratiquent des taux tellement élevés qu’il est ensuite difficile de les rembourser et font courir le risque d’une spirale d’endettement.

Pour ce qui concerne le logement, les outils de ciblage de la publicité permettaient aux annonceurs d’exclure des catégories de la population qui ne leur convenaient pas. Facebook va donc aussi mettre sur pied un outil permettant de chercher un logement parmi toutes les publicités immobilières aux États-Unis.

« Les publicités sur le logement, l’emploi ou le crédit sont cruciales pour aider les gens à acheter une nouvelle maison, débuter une grande carrière ou encore avoir accès au crédit », souligne Mme Sandberg, mais « elles ne devraient jamais être utilisées pour exclure des gens ou faire du mal ».

« La tolérance est au coeur des valeurs de Facebook », a-t-elle ajouté
Selon les termes de l’accord, Facebook a accepté que les plaignants et leurs représentants puissent examiner tous les 6 mois pendant trois ans le respect de l’accord.

Le réseau social a également accepté de travailler avec des experts, des universitaires et des chercheurs ainsi que des défenseurs des droits civiques afin d' »étudier le risque d’apparition non intentionnelle de biais dans les algorithmes utilisés par les réseaux sociaux ».

Cet accord à l’amiable est une rare bonne nouvelle pour le réseau créé et toujours dirigé par Mark Zuckerberg, qui défraie la chronique quasiment quotidiennement depuis plus d’un an avec de multiples révélations sur des pratiques contestables ou peu transparentes.

Outre sa façon d’exploiter les données personnelles de ses usagers qui font la fortune du réseau en permettant de cibler les publicités, on reproche également à Facebook d’avoir manqué de réactivité au moment où la plateforme était exploitée par des agents russes pour influencer l’élection présidentielle américaine de 2016, ou son peu de réaction face à la violente propagande de l’armée birmane contre les musulmans rohingyas.

Plus récemment, on a également reproché à l’entreprise d’avoir mis trop de temps à stopper la diffusion en direct de l’assassinat de 50 musulmans en Nouvelle-Zélande par un suprémaciste blanc.

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Le «Momo Challenge» n’aurait en fait jamais existé

momo challengeCe jeu dangereux, accusé d’être responsable de la mort de plusieurs adolescents dans le monde, ne serait qu’une légende urbaine

« Salut, je suis Momo »… Depuis l’été dernier, les parents du monde entier s’inquiètent du « Momo Challenge », un défi effrayant sur WhatsApp qui pousserait leurs enfants à se suicider. C’est en Argentine que la première victime de ce jeu dangereux aurait été recensée l’été dernier.

Depuis, de nombreux autres cas ont été signalés au Mexique, aux États-Unis, en Belgique, en Allemagne.  Et en novembre dernier en France, où un père de famille a accusé le jeu d’être responsable du suicide de son fils de 14 ans.

Seulement voilà, aucune enquête n’a permis jusqu’à aujourd’hui d’établir que le « Momo Challenge » existait réellement. En Argentine, d’où est partie toute l’affaire, les investigations ont révélé que le suicide de la jeune fille n’avait rien à voir avec un quelconque challenge. Aucune association de protection de l’enfance n’a également recensé de cas avérés pouvant accréditer l’existence de ce défi. Pour beaucoup, ce serait tout simplement la psychose médiatique qui aurait popularisé le « Momo Challenge » dans le monde entier.

Une pure invention médiatique ?
Cette poupée effrayante, aux yeux exorbités, au visage émacié et aux cheveux filandreux, a récemment fait les gros titres des journaux en Grande-Bretagne. YouTube a été accusé outre-Manche de laisser passer des messages incitant au « Momo Challenge » dans des vidéos du dessin animé pour enfants Peppa Pig. La police d’Irlande du Nord a même diffusé en février un avertissement, incitant « les parents à faire preuve de vigilance ».

La National Society for the Prevention of Cruelty to Children (NSPCC), une association de protection de l’enfance, a assuré avoir reçu plus d’appels à ce sujet de la part des médias que des familles, expliquant ainsi n’avoir aucune preuve que le « Momo Challenge » existait vraiment. Le UK Safer Internet Center (Centre pour un Internet plus sûr) a même qualifié le phénomène de « fake news ».

Selon le Guardian, cette médiatisation a fait exploser le nombre de requêtes Google, créant ainsi une véritable psychose outre-Manche. « Le « Momo Challenge » n’existe pas. Plusieurs articles faisant état de cette « rumeur » ont poussé les institutions à communiquer sur ses dangers potentiels, donnant ainsi lieu à encore plus d’articles sur le sujet », explique le quotidien britannique.

« Pas de suicide, ni de blessé en France »
En France aussi, ce sont aussi les médias et la publication de plusieurs articles qui ont « popularisé » le « Momo Challenge ». « Entre le 15 et le 20 août 2018, période à laquelle ce jeu dangereux a été médiatisé en France, on a reçu une dizaine d’appels sur notre ligne d’écoute, principalement des parents d’ados fragiles, mais aussi des jeunes, qui se disaient effrayés par le personnage », indique à 20 Minutes Samuel Comblez, directeur des opérations de l’association e-Enfance.

« On a très vite coordonné nos actions avec nos différents partenaires, Facebook, Twitter, Snapchat et bien sûr la plateforme Pharos. Après une période d’observation, on en a tout simplement conclu que cette histoire était un non-phénomène, une simple légende urbaine », ajoute Samuel Comblez qui précise qu’« il n’y a pas eu de cas de suicide ni de blessé lié au «Momo Challenge» en France ». En Bretagne, un père de famille a pourtant porté plainte en novembre dernier contre YouTube, Whatsapp et l’État pour « mise en danger de la vie d’autrui ». Il a accusé le jeu d’être responsable du suicide de son fils de 14 ans. « Nous restons très prudents », avait alors indiqué à l’époque le procureur de la République de Rennes à 20 Minutes.

« Quand j’étais petit, c’était la Dame blanche, aujourd’hui c’est Momo »
Le personnage fictif de Momo a surtout été alimenté par de nombreuses vidéos YouTube très populaires, totalisant des millions de vues, sans qu’il ne soit jamais question de challenge ni de suicide. « Momo, c’est d’abord une histoire pour faire peur. Les ados adorent les histoires effrayantes. Ce n’est qu’une légende urbaine parmi d’autres. Quand j’étais petit, c’était la Dame blanche, qui dans son genre était toute aussi effrayante. Aujourd’hui c’est Momo », ajoute Samuel Comblez.

Le « Momo Challenge » semble aujourd’hui être « passé de mode » en France. La plateforme téléphonique de l’association e-Enfance indique n’avoir reçu aucun signalement depuis novembre dernier. « Les jeunes sont rodés. Après le «Blue Whale Challenge» [défi mortel également lancé sur les réseaux sociaux], ils font preuve de plus de prudence ». L’artiste japonais, qui a créé la poupée effrayante, a également indiqué début mars l’avoir détruite. « Elle était censée faire peur aux gens, oui, mais pas de faire du mal à quiconque », a-t-il expliqué. Une manière de tirer un trait définitif sur cette histoire.

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Facebook : dans la tourmente, une figure historique quitte le navire

facebook utilisateurFacebook a annoncé le départ de Chris Cox, l’un de ses membres historiques, au moment où le réseau social est confronté à une cascade d’ennuis, liés notamment à l’exploitation des données privées de ses utilisateurs.

Facebook a annoncé jeudi le départ de Chris Cox, l’un de ses membres historiques, au moment où le réseau social est confronté à une cascade d’ennuis, liés notamment à l’exploitation des données privées de ses utilisateurs.

Chris Cox, chef de la division produits de Facebook, a lui-même relayé cette annonce sur sa page Facebook, affirmant qu’il avait décidé de quitter l’entreprise « avec une grande tristesse » après treize ans de carrière au sein du réseau social créé en 2004.

Départ d’un cadre de WhatsApp
La raison de son départ n’a pas été précisée. Mais dans un communiqué diffusé au nom de Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook précise que « ces dernières années, Chris m’a fait part de son désir de faire quelque chose d’autre ».

« Mais après 2016, nous avons réalisé tous les deux que nous avions encore beaucoup de choses importantes à réaliser dans l’optique d’améliorer nos produits pour la société, et il a décidé de rester », écrit encore M. Zuckerberg, qui affirme que M. Cox ne sera pas remplacé dans l’immédiat.

Outre Chris Cox, Facebook a également annoncé le départ de Chris Daniels du service de téléphonie par internet WhatsApp, propriété de Facebook.

Au rang des nominations, le réseau social a annoncé l’arrivée de Will Cathcart à la tête de WhatsApp, et celle de Fidji Simo aux manettes de l’application Facebook, après avoir jusqu’à présent été en charge de la vidéo, des jeux vidéos, et de la monétisation au sein du réseau.

Contexte difficile
Cette réorganisation au sein des instances dirigeantes du groupe intervient dans un contexte difficile pour la société de Mark Zuckerberg aux 2,3 milliards d’usagers.

Depuis plusieurs mois, les scandales sur l’utilisation des données privées des utilisateurs du réseau social se sont multipliés, affaiblissant la crédibilité de Facebook aux yeux du public et des autorités.

Une enquête pénale, lancée par des procureurs à New York, autour de ses partages de données personnelles avec d’autres groupes technologiques a été ouverte, selon le New York Times mercredi soir.

Au même moment, une énorme panne a affecté les services de Facebook de diverses manières un peu partout dans le monde, avant de se résorber progressivement jeudi.

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En méditant, vous modifiez votre génétique sans le savoir

En méditant, vous modifiez votre génétique sans le savoirCet article est publié en partenariat avec Quora, plateforme sur laquelle les internautes peuvent poser des questions et où d’autres, spécialistes du sujet, leur répondent.

La question du jour : «Est-il vrai que nos pensées peuvent influencer notre génétique ?  Si oui, comment peut-on le prouver scientifiquement ?»

La réponse de Joyce Schenkein, docteure en neuropsychologie : Pour clarifier, «influencer la génétique» signifie activer ou désactiver des gènes.

Tous les gènes ne peuvent pas être modifiés. Le développement est marqué par des périodes-clés au cours desquelles certains gènes peuvent être influencés avant de se taire. C’est le cas des gènes qui déterminent la structure du corps, qui ne sont actifs que pendant un temps donné pour construire les bras, les jambes, les dents, etc …

Pendant cette période, certains éléments, comme les médicaments, les maladies maternelles et la nutrition peuvent agir sur l’expression générique. Passé ce délai, la «volonté» ne permet pas de faire pousser une nouvelle dent ou de remplacer un membre amputé.

D’autres gènes sont actifs tout au long de la vie : ils fabriquent des hormones et des enzymes, créent des protéines pour digérer la nourriture, remplacent les cellules, réparent les dommages, etc …  Ce sont ces gènes qui peuvent être influencés.

La démonstration la plus simple qui montre que nos pensées ont bien une influence sur nos gènes est l’effet placebo, un procédé par lequel une substance inactive peut agir comme un véritable médicament. Lorsque l’on reçoit un médicament placebo, le simple fait de croire à son effet permet à notre corps de générer de véritables molécules endogènes qui font cesser la douleur.

Pour prouver cela, on peut donner de la naloxone à une personne lorsqu’elle présente un effet placebo analgésique. La naloxone bloque l’action des opiacés (antidouleur). Lorsque l’on administre de la naloxone à la personne qui ressent l’effet placebo analgésique, l’effet placebo disparaît et la douleur revient.

Cela signifie que la personne avait créé ses propres opiacés (à partir de la seule croyance que la douleur disparaîtrait) et que ces opiacés (qui mettaient en sourdine les centres de douleur) pouvaient être bloqués (effet supprimé) par la naloxone, comme le seraient de véritables molécules d’héroïne. Cela démontre bien que la machinerie génétique peut être activée par les pensées.

Facteurs qui ont une incidence sur les gènes
D’autres exemples ?  L’effet apaisant et la réduction de l’acide lactique qu’apporte la méditation (Wallace R.K., Benson H., The physiology of meditation) ou les effets thérapeutiques des thérapies comportementales et cognitives dans la transformation des pensées inappropriées (génératrices de stress) en interprétations plus productives. Les variations du niveau de stress perçu ont un effet considérable sur la production de cortisol (Robert Sapolsky, Why Zebras Don’t Get Ulcers). La rumeur veut que l’exposition prolongée au stress donne les cheveux gris et contribue au vieillissement (Too Much Stress May Give Genes Gray Hair [L’excès de stress fait apparaître les cheveux gris, ndlr]).

Des études menées chez des mères célibataires qui élèvent des enfants souffrant de handicap ont révélé que ces mères présentaient un raccourcissement des télomères treize fois supérieur à celui des personnes du même âge du groupe témoin (Epel et al . 2004). Heureusement, en proposant à ces mères de profiter d’un groupe de soutien, on peut stimuler la production de télomérase, l’enzyme qui répare ces dommages. Ainsi, la situation sociale d’une personne influence sa biologie.

En résumer, pour certains paramètres, le corps et l’esprit opèrent de façon dynamique. Mais ce n’est pas en souhaitant gagner des centimètres, maigrir ou vous améliorer que vous y arriverez.