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Les méthodes pour prévenir l’arthrose

arthroseL’arthrose est une maladie chronique qui se manifeste généralement après 40 ans, se caractérisant par des douleurs et des difficultés à effectuer des mouvements articulaires.

Il faut savoir qu’une articulation est entourée par le liquide synovial aidant les surfaces osseuses à glisser les unes sur les autres, tout en limitant les frottements. Faute de mouvement, le cartilage, qui recouvre les os, absorbe ce liquide synovial qui ne peut plus jouer son rôle de lubrifiant. Ainsi, les cartilages frottent entre eux et s’abîment. C’est là qu’apparaît l’arthrose.

Bouger pour entretenir le cartilage
Limiter ses mouvements à cause de la douleur n’est pas une bonne solution pour lutter contre l’arthrose. Au contraire, parce que le cartilage s’use uniquement lorsqu’on ne le sollicite pas, il est indispensable qu’il subisse des variations de pression provoquées par les mouvements. Bouger est donc indispensable pour chouchouter son cartilage.

Perdre du poids pour soulager
L’obésité et le surpoids sont les principaux facteurs de risque d’arthrose puisque cela augmente les contraintes mécaniques et favorise la dégradation du cartilage. Ainsi, en perdant quelques kilos superflus, on diminue la pression sur les articulations qui sont alors soulagés, limitant ainsi leur usure.

Une alimentation saine pour des articulations saines
Réduire la sévérité de l’arthrose est possible avec une alimentation équilibrée, notamment composée de fruits, de légumes et d’épices, riches en phytoflavonoïdes, polyphénols et bioflavonoïdes qui réduisent les symptômes d’arthrose et diminuent la dégradation du cartilage. Il faut aussi miser sur la vitamine C stimulant la régénération du collagène, qui compose le cartilage.

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Quels sont les fromages à privilégier pour un régime ?

fromage regimeTolérance faible au lactose : privilégier les fromages à pâte dure
Contenant moins de lactose mais plus de sodium, les fromages à pâte dure tels que le parmesan ou le cheddar constituent le meilleur compromis pour les personnes désirant consommer du fromage mais ayant des difficultés à le digérer ou souffrant du syndrome du côlon irritable. Vieillis sur une période beaucoup plus longue, ces fromages ont une saveur plus riche et se conservent plus longtemps. Sur le plan nutritionnel, vous y trouverez une source riches de vitamine A et de calcium.

Les fromages frais pour perdre du poids
Ce sont les fromages les moins caloriques, et qui ont également l’avantage d’être riches en protéines. Les fromage frais tels que la feta, le chèvre, ou la mozzarella ont un apport réduit en lipides et en cholestérol. On peut les recommander aux sportifs ou aux personnes qui envisagent d’alléger leurs repas.

Augmenter ses apports en calcium avec le bleu et le fromage à pâte molle
Bien que ces deux catégories de fromages aient un mode de fabrication légèrement différent, les fromages bleus comme le roquefort et les fromages à pâte molle comme le brie ou le camembert sont des sources riches en calcium qui peuvent parfaitement convenir en accompagnement de vos salades. Attention toutefois : derrière leurs saveurs prononcées et leur texture crémeuse ces fromages cachent une très forte teneur en graisses saturées les rendant très caloriques.

Les fromages transformer : un poison à éviter
Ils sont légions dans les rayons de nos grandes surfaces : les fromages sous plastiques, fondus, fromage « aromatisés aux fruits » et ultra-transformés sont néfastes pour la santé à bien des égards. Mélangés avec des agents de conservation, les industriels y ajoutent souvent du sucre et des additifs, faisant plus de mal que de bien à notre organisme.

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Les produits « brûle-graisse » sont-ils vraiment efficaces pour perdre du poids ?

Les produits brûle-graisse sont-ils vraiment efficaces pour perdre du poidsEn quelques cachets, des kilos et plusieurs tailles en moins ? Les brûleurs de graisse, qui promettent à leurs adeptes de perdre du poids, sont-ils vraiment efficaces ?

L’été arrivant, les injonctions à maigrir vont, comme chaque année, se propager peu à peu dans le paysage. Pour accélérer le processus, certains choisissent d’ingérer des brûleurs de graisse. Ces pilules qui vous promettent des kilos en moins rien qu’en les ingérant sont-elles efficaces ?

« Pas un produit miracle »
Les brûleurs de graisse sont composés principalement de vitamines et de plantes, avec des ingrédients tels que la caféine, le thé vert ou le curcuma. Ils permettent d’améliorer les capacités du métabolisme, c’est à dire d’augmenter le nombre de calories qu’il brûle au repos. La marque Anaca3 explique sur son site que ses pilules sont composées de « plantes, de vitamines et de minéraux ». Algues, acerola ou encore cranberry sont présents dans celles de Superdiet.

« Ça fonctionne, mais il ne faut pas attendre non plus que ce soit un produit miracle », explique Géraldine Martin, pharmacienne, à BFMTV. « C’est toujours associé à une hygiène de vie et ça va permettre de perdre quand même deux, trois kilos sur trois semaines, un mois … »

Sur son site, la marque XLS présente d’ailleurs ses traitements comme des moyens de perte de poids en complément d’un régime : mieux manger et faire du sport.

« Pas d’études cliniques sérieuses »
Mais ces brûle-graisse soulèvent un scepticisme important au sein de la communauté médicale. « Il faudrait probablement des quantités assez importantes et des dosages assez importants de ces produits pour obtenir une vraie efficacité clinique », explique à BFMTV Corinne Chicheportiche-Ayache, médecin-nutritionniste. « Il n’y a pas d’étude clinique sérieuse, solide, avec une méthodologie bien établie qui permet de démontrer une efficacité » des brûle-graisse.

La course à la minceur peut également entraîner l’achat de produits dangereux. En février, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a lancé une alerte concernant les brûle-graisse Clenox et Stanox-10 de la marque Malay Tiger, « utilisés par les sportifs mais aussi pour la perte de poids ». Ils contenaient du clenbutérol, « une substance dangereuse qui présente des risques cardiaques graves », et est interdite en France depuis 2012.

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Une Alsacienne sacrée Miss Ronde Univers

Debby Gallien-BadiiAprès Audrey Kessouri en 2018, c’est la deuxième année consécutive qu’un Alsacienne remporte cette compétition. Debby Gallien-Badii raconte sa fierté.

Debby Gallien-Badii, 33 ans, a été sacrée cette semaine Miss Ronde Univers. Elle avait déjà remporté le titre de Miss Ronde Bas-Rhin et avait été couronnée deuxième dauphine Miss Ronde Alsace en octobre 2018.

« Je suis ravie, émue, chamboulée et je ne réalise pas encore vraiment tout ce qu’il m’arrive », a écrit sur sa page Facebook la jeune femme. Face aux multiples messages reçus, elle jubile et ne cache pas son émotion,  d’autant que son sacre a eu lieu le 6 mai, en pleine journée internationale contre les régimes : « J’ai reçu énormément de commentaires, message, etc … (Quasiment 400 notifications à mon réveil ce matin). Je vous répondrai à chacun individuellement, je prendrai le temps qu’il faut, mais ça sera fait. Je tenais encore une fois à tous vous remercier de m’avoir soutenu (sic) tout le long de cette aventure. »

Une nouvelle réussite pour l’Alsace
Debby Gallien-Badii a relevé tous les défis de la compétition : body painting, reproduire une publicité de voiture, participer à un clip ou encore photoshoot en maillot. Elle s’est imposée face à 21 candidates originaires du reste du monde. Après Audrey Kessouri en 2018, c’est la deuxième année consécutive qu’un Alsacienne remporte Miss Ronde Univers : « C’est une fierté, nous faisons parler de notre belle région », a déclaré Debby Gallien-Badii à L’Alsace.fr. Depuis son sacre, elle se sent mieux dans sa peau : « Aujourd’hui, je suis totalement décomplexée », dit-elle. « Avant, je n’étais pas assez fine pour les gens. Maintenant, on me dit que je ne suis pas assez grosse pour justifier du titre de Miss ronde.  On n’est jamais assez quelque chose. Être ronde, c’est être pulpeuse, avoir du mal à s’habiller, et ça a toujours été mon cas. »

Elle a déjà prévu la suite : elle veut se mobiliser contre la grossophobie en milieu scolaire,  « les moqueries sur le physique d’une petite fille préparent les complexes de la femme qu’elle sera demain. »

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Le régime keto : qu’est-ce que c’est et fait-il vraiment perdre du poids ?

régime keto appelé aussi régime cétogèneLe régime keto appelé aussi régime cétogène, c’est la dernière tendance en matière de régime. De nombreux articles vantent les effets de cette diète. Discussion à une médecin nutritionniste dr Alexandra Dalu, spécialiste en nutrition.

Le régime keto, c’est quoi ?
Keto diet, régime cétogène, régime keto.  Ce régime vendu comme amincissant porte plusieurs appellations. L’idée de base de ce régime ?  Plus de gras et moins de sucre. Les règles sont simples : 50g de glucides par jour, beaucoup de protéines et de lipides. On évite surtout le sucre.

Quels genres de glucides ?
Toutes les graisses ne sont pas bonne à prendre. Les diététiciens recommandent de préférer les oméga-3 qu’on trouve dans certains poissons gras comme le maquereau ou le saumon. Ou encore dans les fruits à coque, les œufs ou l’huile de coco. Le fromage à hauteur de 100g par jour est aussi autorisé. Le glucide lui est par contre banni, on dit au revoir aux fruits très sucrés, aux bonbons et au chocolat.

Vive l'alimentation cétogèneEst-ce que ça fait vraiment maigrir ?
Selon dr Alexandra Dalu spécialiste anti-âge et nutrition, auteure de Vive l’alimentation cétogène aux éditions Leduc.s : « On ne peut que se réjouir en tant que scientifique que l’on aille vers les bons gras, les huiles végétales et les légumineuses ».

Mais pour la diplômée de Paris V, parler de régime est un peu exagéré : « une personne qui mangeait énormément de gras et qui se met à une alimentation keto va perdre du poids, c’est logique. Mais une personne qui consomme un régime méditerranéen et qui se met au régime keto, elle, ne perdra pas de poids ».

Quelle est la différence entre le régime keto et le régime paléo ?
Selon la spécialiste, ces deux diètes sont plus ou moins la même chose. Le régime kéto, serait donc le régime paléo, remis au goût du jour.

Attention à ne pas aller dans les extrêmes
L’alimentation keto est bonne pour la santé, limiter les sucres « qui sont un facteur de risques du diabète et des maladies cardiovasculaires » précise dr Alexandra Dalu, ne peut être que bénéfique pour la santé. Mais attention à ne pas surconsommer de la graisse et se retrouver dans un régime hypercalorique. « Il ne faut pas se dire, je vais ajouter de l’huile de coco et des lardons à tout va. Si vous avez besoin de 2000 calories par jour, c’est avec des protéines, des végétaux, et un peu de bon gras ». Nous voilà prévenu (e).

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Faire le yo-yo augmenterait les risques de maladies cardiaques

RegimeD’après une nouvelle étude, les femmes pratiquant des régimes en dents de scie seraient plus susceptibles d’être atteintes de troubles cardiaques.

Perdre du poids pour le reprendre peu de temps après n’est pas particulièrement bénéfique pour votre santé, mais pourrait également mettre votre cœur en danger. Une nouvelle étude révèle que des femmes ayant perdu au moins 4,5 kilos avant de les reprendre sur une période d’un an sont plus susceptibles d’être atteinte de troubles cardiaques. Plus ces épisodes de « yo-yo » sont fréquents et plus les risques sont accrus.

Dangers pour le cœur
« Parvenir à entretenir une alimentation saine est généralement recommandé pour maintenir un cœur sain, mais préserver sa perte de poids est difficile, et des fluctuations du poids peuvent compliquer l’obtention d’une santé cardiovasculaire idéale », déclare Brooke Aggarwal, auteure principale du rapport publié par l’American Heart Association.

L’étude, menée sur 485 femmes, révèle que les participantes ayant connu au moins un épisode en dents de scie étaient 82% moins susceptibles d’avoir un indice de masse corporelle (IMC) idéal et 65% moins susceptibles d’avoir une santé cardiovasculaire jugée optimale sur l’échelle proposée par l’American Heart Association. N.B. : l’IMC est un outil de mesure controversé encore à ce jour et ne se substitue pas à un diagnostic complet.

Un peu de modération
« Les femmes qui n’ont pas eu de grossesse était souvent plus jeunes et plus susceptibles d’entrer dans ce boucle de perte de poids plus tôt dans leur vie. Nous devons identifier les périodes critiques de l’effet de la fluctuation du poids sur les risques de maladies cardiaques au cours de la vie, afin de découvrir s’il est plus délétère pour les femmes de débuter des régimes en montagnes russes lorsqu’elles sont plus jeunes », souligne Aggarwal.

La chercheuse souligne également que des données similaires ont été collectées chez les hommes. Il est bon de rappeler ici la distinction entre corrélation et causation. Les régimes en dents de scie sont associés à des troubles cardiaques mais n’en sont pas forcément la source directe. Un stress à l’origine de ces fluctuations pourrait être un facteur de ce déclin de la santé cardiovasculaire, parmi une multitude d’autres hypothèses possibles et probables.

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Les publicités pour la malbouffe désormais interdites dans les tranports londoniens

Sadiq KhanLe maire de Londres, Sadiq Kahn, veut lutter contre le surpoids, véritable fléau au Royaume-Uni. La mesure est entrée en vigueur lundi.

Un gros burger affiché dans le métro ou une belle pizza en photo sous un abribus : ce genre de publicité n’est désormais plus autorisé à Londres depuis le 25 février. Le réseau Transport For London a confirmé l’entrée en vigueur de cette loi proposée au mois de mai 2018 par le maire de la ville, Sadiq Khan.

Peu à peu, les affiches pour les aliments et boissons riches en matières grasses, sel et sucre, seront retirées des transports en commun londoniens, à quelques exceptions près. Certaines pourront rester plus longtemps, des entreprises ayant réservé les espaces publicitaires pour de longues périodes. L’interdiction concerne les ronds-points, les arrêts de bus, les taxis, les trains, les stations et arrêts de métro. Un large éventail d’entreprises est concerné : boissons, commandes à emporter, restauration rapide…

Lutte contre l’obésité infantile
Le but : lutter contre le surpoids, véritable fléau au Royaume-Uni. En effet, de l’autre côté de la Manche, un tiers des jeunes entrant au collège est en surpoids, selon les chiffres du gouvernement britannique. À Londres, c’est encore pire, selon la municipalité. Près de 40% des enfants ayant entre 10 et 11 ans y souffriraient d’un excès de poids ou d’obésité.

Lors de la présentation de la mesure, le maire de la capitale britannique avait déclaré vouloir s’attaquer à cette «bombe à retardement» qu’est l’obésité en s’attaquant en premier lieu à la publicité. Tous les jours, 30 millions de voyages sont effectués sur le réseau de transports. Une étude menée en 2018 par l’association Cancer Research UK a montré que «des jeunes qui se rappelaient avoir lu les publicités pour la malbouffe étaient deux fois plus susceptibles d’être obèses», 87%d’entre eux trouvant «attrayantes» les images d’aliments riches en sel et en graisse.

«Il s’agit d’un endroit clé pour promouvoir une bonne alimentation et un mode de vie sain pour les enfants et leur famille», avait poursuivi Sadiq Khan. Après avoir soumis sa proposition aux Londoniens par référendum et avoir obtenu une réponse favorable à 82%, le maire a décidé de concrétiser son projet.

Des règles strictes
De son côté, l’Advertising Association, qui représente le secteur de la publicité au Royaume-Uni, a déploré sur la chaîne BBC la mise en place de la mesure, estimant que «le pays dispose déjà des règles les plus strictes du monde concernant ces aliments riches en gras, sel et sucre». L’organisation affirme craindre que les personnes vivant en banlieue pâtissent de l’interdiction, qui «fera perdre des revenus publicitaires au Transport for London, ce qui aura potentiellement un impact sur les tarifs que les passagers devront payer».

Toutefois, de nombreux annonceurs ont déjà exprimé leur intention de poursuivre leurs campagnes publicitaires dans les transports, en promouvant cette fois-ci des produits plus sains,.

Il ne s’agit pas de la première mesure contre l’obésité prise au Royaume-Uni. Depuis avril 2018, les boissons sucrées sont soumises à une taxe. De plus, les publicités pour les aliments gras, salés et sucrés sont déjà interdites à la télévision. Depuis juillet 2017, l’interdiction s’applique également à la presse et internet.