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Service national universel

service-national-universel.jpg2000 volontaires, des jeunes filles et garçons âgés de 16 ans, participeront dès juin 2019 au Service national universel.

A quelques semaines seulement du lancement du Service national universel (SNU), l’uniforme porté par les volontaires a été officiellement présenté ce mercredi par Gabriel Attal, Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, en compagnie des premiers appelés.

Si quelques réglages sont encore à prévoir, notamment au niveau de l’ourlet et de la taille, l’habit est, de l’avis de tous, une réussite. « Je ne m’attendais pas à une tenue comme ça, je voyais plus du kaki », explique Manon, ambassadrice du SNU de Haute-Savoie.

De couleur bleu marine, l’uniforme est accompagné d’une cocarde tricolore siglée « SNU ». « Très confortable, il est très beau et les couleurs représentent bien la France », détaille de son côté Angélique, venue du Vaucluse. Pour Gabriel Attal, l’uniforme aura une fonction multiple.

« C’est une tenue qui sera à la fois utilisée pendant le service national, mais qui pourra aussi être porté par les jeunes pour toutes les cérémonies patriotiques qui sont organisées pour commémorer les grandes dates de l’Histoire. »

2000 volontaires pour 2019
Pour cette année 2019, 2000 jeunes volontaires, des jeunes filles et garçons âgés de 16 ans, feront leur Service national universel. Ce dernier sera divisé en deux phases : 15 jours de cohésion en juin organisés dans 13 départements, puis 15 jours de service, plus tard dans l’année, auprès d’associations ou de services de secours.

Les volontaires bénéficieront de formation, notamment de self-défense, une demande en nette augmentation auprès des jeunes filles. « Les gens pensent que les filles sont plus faibles que les garçons, il y a aussi les agressions sexuelles, alors ce sera très utile de savoir se défendre face à quelqu’un qui nous agresse », souligne Bertille, une ambassadrice venue de Guyane.

L’objectif du SNU est, au dire de certains jeunes, de construire une société plus solidaire. « Je pense que le SNU peut servir à essayer de refaire une cohésion, de la citoyenneté, que l’on veille les uns sur les autres. » L’objectif pour 2020 est d’accueillir 40.000 volontaires.

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Le Medef veut repousser l’âge légal de départ à 64 ans d’ici 2028

MedefL’organisation patronale souhaite relever l’âge légal de départ à la retraite de 62 à 64 ans sur huit ans, à raison d’un trimestre par an à compter de 2020.

Le Medef a proposé ce jeudi de relever l’âge légal de départ en retraite de 62 à 64 ans d’ici 2028, afin d’assurer l’équilibre comptable du système et de financer la réforme de la dépendance. « Nous proposons, à partir de 2020, de procéder au relèvement de l’âge légal de 62 à 64 ans, sur huit ans, à raison d’un trimestre par an », a déclaré son président Geoffroy Roux de Bézieux lors d’une conférence de presse.

Cette mesure générerait, selon l’organisation patronale, 17 milliards d’euros de « ressource nette », en tenant compte du surplus de cotisations, de pensions plus tardives mais plus élevées, ainsi que de la hausse prévisible des dépenses liées au chômage, à la maladie et à l’invalidité. Une manne qui « permettrait de faire deux choses : la prise en charge de la dépendance et l’adaptation de l’offre de soins aux pathologies du vieillissement », a indiqué Geoffroy Roux de Bézieux.

Et qui éviterait en outre de creuser de nouveaux déficits. « L’équilibre des retraites est atteint si on arrive à une âge effectif de départ de 64 ans. L’important c’est d’y arriver », a expliqué son vice-président Claude Tendil.

« Dire la vérité aux Français »
Le Medef privilégie cependant un report de l’âge légal, plutôt qu’un mécanisme de décote-surcote dont « l’effet financier est beaucoup moins fort », a justifié Geoffroy Roux de Bézieux, affirmant que « si on ne fait rien, le régime tombera dans le rouge dès l’année prochaine ». « Il faut qu’on dise la vérité aux Français », a-t-il insisté, appelant le gouvernement à « sortir de ce mensonge par omission qui consiste à dire ‘on ne touche pas à l’âge légal de la retraite' ».

L’exécutif peine à afficher une position claire sur le sujet depuis un mois, plusieurs ministres ayant plaidé pour un allongement de la durée de travail, quand le haut-commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, est resté arc-bouté sur le maintien de l’âge légal à 62 ans, comme l’avait promis Emmanuel Macron.

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Facebook a aspiré des millions d’adresses mail sans autorisation

facebookFacebook demandait aux nouveaux inscrits de renseigner le mot de passe de leur compte email et aspirait alors l’intégralité de leur carnet d’adresses. Le réseau social assure n’avoir jamais eu accès au contenu des courriels.

Facebook enchaîne les scandales, le réseau social a importé « par erreur » le carnet d’adresses mail d’environ 1,5 million d’utilisateurs sans leur consentement, dévoile Business Insider ce jeudi. Cette révélation fait suite à celle d’un compte Twitter appelé « e-sushi » survenue début avril. L’internaute avait remarqué que Facebook demandait le mot de passe du compte mail des nouveaux inscrits sur le réseau social.

Confier une donnée si sensible au réseau social pose de graves problèmes de sécurité pour son compte mail. Mais aucune donnée n’est récoltée sans raison. Quel intérêt avait Facebook de posséder une telle information ?  Selon Business Insider, une fois le mot de passe du compte mail renseigné sur Facebook, une fenêtre s’ouvrait et indiquait que les contacts étaient en cours d’importation. Le tout, sans demander d’autorisation de l’utilisateur.

Des dizaines de millions d’adresses mail
Mercredi, Facebook a reconnu auprès de Business Insider que le carnet d’adresses mail d’environ 1,5 million de personnes avaient été récupérés par ce procédé. Elles auraient permis d’améliorer le ciblage publicitaire et de recommander des amis à ajouter. L’aspiration du répertoire d’adresses mail n’est en réalité pas une nouveauté. Facebook le faisait déjà avant 2016 mais il en informait ses utilisateurs.

Facebook a assuré n’avoir jamais accédé au contenu des courriels des utilisateurs. Le réseau social n’a pas indiqué combien d’adresses mail ont pu être récoltées grâce à l’aspiration des répertoires. Mais cela pourrait se chiffrer en dizaines voire en centaines de millions d’adresses.

Depuis avril 2018 et les révélations sur l’affaire Cambridge Analytica, Facebook enchaîne les scandales. Une partie d’entre eux sont liés à la mauvaise gestion des données par des applications tierces. Comme dernièrement, le stockage de données non chiffrées sur des serveurs Amazon. Mais cette fois, Facebook ne peut rejeter la faute sur personne.

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Le gouvernement lance une « brigade anti-discrimination » sur Facebook

Le gouvernement lance une brigade anti-discrimination sur FacebookAppelée « BADI », cette page Facebook recueillera les témoignages des victimes de discrimination. Une douzaine de salariés seront chargés de leur répondre et de les orienter vers les interlocuteurs appropriés.

Les victimes de discrimination pourront désormais se faire aider sur Facebook. Une page baptisée « brigade anti-discrimination » (BADI) va être lancée, ont annoncé lundi la secrétaire d’État chargée de l’Égalité femmes/hommes Marlène Schiappa et le ministre chargé de la Ville et du logement Julien Denormandie au siège parisien du réseau social.

La « BADI » est destinée à recueillir les témoignages de victimes de discriminations et à les orienter vers les interlocuteurs compétents: associations, Défenseur des droits ou commissariats pour le dépôt d’une plainte.

« C’est un dispositif d’alerte, un facilitateur de mise en contact avec les associations et les dispositifs légaux existants », a expliqué Marlène Schiappa, qui précise que l’idée avait émergé lors du débat télévisé co-animé par la secrétaire d’État et Cyril Hanouna le 26 janvier dernier.

Des salariés, pas des robots
Les personnes victimes qui publieront leur message sur la page recevront une réponse de la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine LGBT (Dilcrah).

« Une douzaine de salariés très compétents fourniront des réponses circonstanciées, ce ne sont pas des robots », a précisé le délégué interministériel Frédéric Potier.

Pour l’instant, le dispositif est encore en test. Plusieurs associations dont SOS racisme, SOS homophobie, Femmes solidaires participent à la création de la page. La date de sortie de cette page n’a pas été précisée mais elle n’était pas encore en ligne lundi après-midi.

Les messages peuvent être privés ou publics. Les données seront conservées « de la même façon que pour toutes les pages Facebook. Il n’y a pas de conservation spécifique », a assuré Anton Battesti, responsable des affaires publiques de Facebook.

Plusieurs associations ont salué l’annonce tout en appelant de leurs vœux une véritable brigade de policiers et de magistrats spécialisés dans la lutte contre les discriminations. SOS Homophobie souhaite que des « référents soient en place dans les commissariats, où les victimes de discrimination renoncent à se rendre de peur d’être mal reçues ».

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Lancement d’une campagne contre les violences éducatives

stop-veo.jpgL’association Stop Veo lance une campagne afin de sensibiliser les parents à la non-violence éducative. 3 parents sur 4 reconnaissent pratiquer la gifle dans l’éducation de leurs enfants.

Une campagne d’information est lancée ce lundi dans tous les cabinets médicaux, à l’initiative de l’association Stop Veo pour sensibiliser les parents à la non-violence éducative, alors que près de neuf parents sur dix pratiquent la violence ordinaire avec leurs enfants.

La gifle pratiquée par 3 parents sur 4
Selon une enquête réalisée par l’Union des Familles en Europe en 2006-2007, 85% des parents reconnaissent pratiquer la violence ordinaire. Comme Isabelle, qui nous explique : « J’ai dû donner une ou deux gifles dans des moments de grandes colères où je ne pouvais pas me contrôler », concède cette mère de quatre enfants à notre antenne.

L’enquête estime que 71,5% ont recours à la gifle, la plupart du temps occasionnellement. Une pratique, qui ne pose pas de problème pour de nombreux parents : « Une petite tacle sur la main ou une légère fessée, moi ça ne m’a jamais fait de mal. Je suis certain que quand c’est fait avec parcimonie et justice, il y a aucun problème », estime de son côté Xavier, père de trois enfants.

Un effet sur le QI de l’enfant ?
Pourtant, l’association Stop Veo estime que ces violences ordinaires peuvent avoir un effet sur le développement de l’enfant : « Même une petite claque, c’est un coup, c’est une violence, cela va induire une sidération, du stress. L’enfant ne va pas comprendre et va arrêter de penser. On a un grand nombre d’études qui montrent que si on utilise ces moyens, l’enfant va moins bien apprendre et il aura un QI qui peut baisser », nous explique Gilles Lazimi, coordinateur de la campagne d’information.

À partir de ce lundi, un kit « C’est grave docteur ? » est donc proposé par l’association aux pédiatres, médecins généralistes et médecins de PMI. Il comporte une affiche et des brochures, avec au recto, un cœur et au verso un bonnet d’âne.  « Choisir l’amour et la tendresse, plutôt que l’humiliation et la peur », est-il écrit sur l’une des affiches.

Seuls 6 pays européens n’interdisent pas la fessée
Cette campagne est lancée à l’approche de la Journée de la non-violence éducative qui a lieu le 30 avril et alors que les fessées et autres punitions devraient bientôt bannies par la loi. Le texte voté par l’Assemblée qui vise à ce que « l’autorité parentale s’exerce sans violences physiques ou psychologiques » doit bientôt être validé par le Sénat.

La France fait partie des six pays de l’Union européenne n’ayant pas encore voté de loi bannissant toute forme de violence vis-à-vis des enfants, avec la Belgique, l’Italie, la République Tchèque et le Royaume-Uni.

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L’UE donne son feu vert pour négocier un accord commercial avec les USA

Brussels - EU USA flagsLes discussions, qui ont pour objectif d’éviter une guerre commerciale, commenceront dès que possible. Ce futur accord doit être limité aux biens industriels, et n’inclure ni l’agriculture, ni les services ou les marchés publics.

En dépit de l’opposition de la France, les États membres de l’Union européenne ont approuvé lundi l’ouverture de négociations commerciales avec les États-Unis, ont indiqué à l’AFP plusieurs sources européennes. Elles commenceront « dès que possible », a précisé Cecilia Malmström, Commissaire au commerce, lors d’une conférence de presse. Elle estime que cet accord était « une étape cruciale ».

Lors du vote organisé pour approuver le lancement de ces négociations, la France a voté contre et la Belgique s’est abstenue ont précisé ces sources. L’objectif est d’éviter une guerre commerciale avec les États-Unis.

L’opposition de Paris a été sans effet, car les décisions en matière commerciale se prennent dans l’UE à la majorité qualifiée. La voix française n’était donc pas indispensable. La France était sous la pression des autres États membres, en particulier de l’Allemagne. Ces discussions commerciales ont pour objectif de mettre fin aux tensions avec le président américain Donald Trump, qui menace de taxer les automobiles européennes, un secteur ultra sensible pour Berlin.

Un accord espéré avant le 31 octobre
Le futur accord UE/USA doit être limité aux biens industriels, c’est-à-dire qu’il n’inclura pas l’agriculture, les services ou les marchés publics. Washington veut cependant intégrer l’agriculture dans la négociation.

La Commission européenne compte commencer à discuter avec Washington dès que les États-Unis auront adopté leur mandat de négociation, dans l’espoir d’arriver à un accord avant la fin de son mandat, c’est-à-dire le 31 octobre.

Si les négociations vont à leur terme, Bruxelles anticipe une augmentation des échanges transatlantiques d’un peu moins de 10% d’ici à 2033 dans les secteurs concernés, ce qui correspond à 53 milliards d’euros.

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Le bébé royal d’Harry et Meghan peut déjà craindre le fisc américain

Announcement Of Prince Harry's Engagement To Meghan MarkleL’enfant à naître du duc et de la duchesse de Sussex bénéficiera par sa mère de la nationalité américaine. Un cadeau empoisonné, qui risque de le rendre redevable d’impôts et de taxes aux États-Unis.

Aucun doute sur le fait que le bébé royal d’Harry et de Meghan naîtra avec une cuillère d’argent dans la bouche. Mais le fisc américain voudra en prime en connaître la valeur. La raison de cet intérêt des services fiscaux des États-Unis pour ce bébé tient à sa double nationalité, britannique par son père Harry, et américaine par sa mère, la duchesse de Sussex.

« Lorsqu’un des deux parents d’un enfant est américain et qu’il a résidé aux États-Unis pendant cinq ans dont au moins deux après 14 ans, alors le bébé est américain », rappelle David Treitel, fondateur de l’American Tax Returns, une société de conseil pour les expatriés américains au Royaume-Uni. « C’est le cas de Meghan », ajoute-t-il, précisant qu’il s’agit d’une première dans la famille royale.

La nationalité américaine est toutefois assortie de conditions particulièrement restrictives: comme tout bon citoyen américain qui naît, grandit et meurt n’importe où sur le globe, ce bébé devra chaque année montrer patte blanche au fisc de son pays d’origine.

Des revenus et des cadeaux à déclarer dès sa naissance
À partir de sa naissance, les comptes en banque du bébé alimentés en argent frais par des parents soucieux de son avenir devront être déclarés. Tout comme les revenus qu’il pourrait générer si ses parents décidaient par exemple de lui faire suivre les traces de sa mère, ancienne actrice, en faisant de lui un bébé star du petit ou grand écran.

Au-delà de l’intimité de ce bébé bien né, « le fisc américain va obtenir beaucoup d’informations sur la richesse du couple » à travers ces déclarations et celles de sa mère, résume David Treitel. Car, l’IRS, le service des impôts des États-Unis, exige aussi que les cadeaux de valeur offerts par des non-Américains à cet enfant qui ne manquera pas d’être gâté  soient également déclarés.

« Imaginez que la reine offre au bébé un beau livre d’art de la collection royale. Il devra alors être déclaré au fisc s’il dépasse une valeur de 100.000 dollars », rappelle David Treitel.

En revanche, les cadeaux glanés lors de la coûteuse « baby-shower », la fête entre une future maman et ses amies, organisée récemment par Meghan à New York, n’auront sans doute pas à être déclarés par la femme d’Harry s’ils ont été offerts par des compatriotes, selon lui.

Pas forcément de lourds impôts à payer
Si le bébé et sa mère devront s’acquitter de déclarations qui seront sans doute chronophages pour leurs comptables, il n’est pas dit qu’ils paieront beaucoup d’impôts : ceux-ci « peuvent souvent être compensés par les impôts à payer en Grande-Bretagne », commente Laura Saunders, spécialiste des questions fiscales au Wall Street Journal.

Au-delà de la famille royale, la volonté des autorités américaines de contrôler ses administrés expatriés a parfois des conséquences plus graves, touchant des individus qui n’ont a priori aucun lien avec les États-Unis si ce n’est le fait d’y avoir respiré leurs premières bouffées d’oxygène.

C’est le cas des « Américains accidentels », plusieurs milliers de personnes en France qui ont acquis automatiquement la nationalité américaine parce qu’elles sont nées aux États-Unis, mais qui ont souvent quitté le pays très jeunes et n’y ont plus aucune attache.

Le blues des « Américains accidentels »
Depuis l’adoption en 2010 du Foreign Account Tax Compliance Act (FATCA), qui substitue le critère de la nationalité à celui du domicile fiscal, ces citoyens se voient obligés de déclarer leurs revenus aux États-Unis, et le cas échéant d’y payer des impôts. Or une grande partie, et pas seulement des Français, ont parfois quitté les États-Unis très tôt. L’Association des Américains accidentels (AAA) qui les regroupe a appelé en fin d’année dernière le président américain Donald Trump à « trouver une solution ».

Leur situation est particulièrement problématique car en cas de refus de se plier aux obligations fiscales américaines, leurs établissements bancaires s’exposent à des sanctions, ce qui pousse ces banques à leur refuser l’accès à des services financiers tels que l’ouverture de comptes bancaires ou la souscription d’une hypothèque.

À une échelle moins dramatique, la famille royale britannique ne peut pas non plus se soustraire à ces obligations puisqu’une déclaration non conforme à la réalité est également assortie de risques d’amendes. Une solution existe tout de même pour éviter les maux de tête aux comptables du couple : que Meghan renonce à sa nationalité américaine. Mais si elle-même échapperait ainsi aux contraintes fiscales, le bébé serait, lui, toujours soumis au devoir de déclaration jusqu’à sa majorité.