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Si vous n’avez pas d’or, vous pouvez devenir riche en revendant des Lego

lc3a9goVictoria Dobrynskaya, professeure et autrice de l’étude, a étudié 2.000 boîtes de Lego sorties entre 1980 et 2014.

Elle a ensuite comparé les prix de revente sur le marché de l’occasion en 2015. Les calculs ont révélé que les différents lots pouvaient atteindre un taux de rentabilité compris entre 11% et jusqu’à 613%.

«Les Lego ne sont pas uniquement des jouets mais aussi un investissement alternatif raisonnable, avec des retombées moyennes comparables à celles sur des actions, et un marché avec peu de risques», détaille l’étude. Comme le note Dobrynskaya, la popularité du Lego comme investissement potentiel vient du fait qu’il «n’appartient pas au domaine du luxe. Il est accessible à tout le monde et ainsi souvent négligé et sous-évalué».

Des critères à prendre en compte
Les séries de Lego qui se vendent le plus sont issues de franchises bien connues comme Harry Potter, Star Wars et Marvel. À titre d’exemple, la réplique du Millenium Falcon, vaisseau de Han Solo dans Star Wars, se vendait à 500$ (environ 440 euros) en 2007 et se marchande maintenant entre 7.000$ et 9.000$ sur eBay 6.000 à 8.000 euros).

La recherche précise que les critère primordiaux qui donnent de la valeur à une boîte de Lego sont son ancienneté et son type de thématique (film, fêtes de l’année, édition spéciale). Les adeptes des Lego attachent aussi beaucoup d’importance à la conservation de l’objet. Une boîte encore dans son emballage d’origine aura plus de valeur qu’une autre déjà ouverte.

Si vous comptez vous lancer dans cette aventure, il vous faut donc être patient, savoir dénicher la bonne affaire et déceler les potentiels futurs profits. Mais, comme pour chaque investissement, il y a des risques.

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Vous pouvez acheter cette maison à 1,1 millions d’euros pour 16 euros

canadienne organise un concours pour gagner sa maison luxueuse, à seulement 16 euros l'entréeUne Canadienne organise un concours pour gagner sa maison luxueuse, à seulement 16 euros l’entrée.

Au lieu de passer par le traditionnel circuit de vente, une femme canadienne a décidé d’offrir sa maison au plus méritant d’un concours de rédaction. Avec une mise de 16,50 euros (25 dollars canadiens) et un essai de 350 mots, vous pourriez être sélectionnés pour gagner une maison de 3 chambres, au bord d’un lac et évaluée à 1,1 millions d’euros (1,7 millions de dollars canadiens). Située à Millarville dans l’Alberta, la maison luxueuse est idéalement placée proche de la grande ville de Calgary tout en étant nichée au milieu des plaines et montagnes verdoyantes de l’Ouest du Canada.

Le concours, lancé sur Facebook le 5 janvier sous le nom de « Write a Letter, Win a House », est ouvert jusqu’à début avril. Alla Wagner, la propriétaire de la maison, demande aux participants de répondre, en 350 mots, à la question suivante : « Pourquoi emménager dans cette maison de rêve changera votre vie? » L’organisatrice du concours dit avoir été inspirée par une mode récente aux États-Unis, qui consiste à offrir des biens immobiliers à travers un concours.

Si il y a un intérêt solidaire à cette pratique, offrant une chance « égale » à tout le monde sur des biens de luxe, c’est aussi un moyen d’éviter le traditionnel circuit de vente, en esquivant ses aspects négatifs. Alla Wagner affirme donner sa maison car sa santé se détériore, et son chez-soi ne convient plus à ses besoins médicaux. La propriétaire indique que le concours ne sera mené à terme que si le volume d’entrée comble le prix de vente de la maison, soit 68 000 participants à 25 dollars l’entrée. Si l’objectif n’est pas atteint avant la fin du concours, tout le monde sera remboursé, si l’on en croit les termes et conditions de l’événement.

Un panel de juges analysera les rédactions envoyées à Alla Wagner, et l’histoire la plus touchante et originale permettra à son auteur(e) de poser ses valises dans la belle propriété au bord du lac. Pour vous inspirer, un petit tour de la maison canadienne :

 

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L’e-cigarette Juul démarre très fort en France

l'e-cigarette juulLa Juul, une vapoteuse américaine au design épuré, très simple d’utilisation et très fortement dosée en nicotine, a discrètement débarqué en France le mois dernier. Elle y rencontre un succès fou.

« Ça part comme des petits pains, il ne se passe pas un jour sans que je vende une Juul », se réjouit ce gérant de magasin de e-cigarettes parisien. Son échoppe est l’une des cinquante qui ont obtenu de vendre la Juul, cette nouvelle vapoteuse, dès son arrivée en France le 6 décembre dernier. « Le succès est tel qu’au début, la start-up ne parvenait pas à nous livrer suffisamment. Elle avait sous-estimé la demande », continue le revendeur.

Six semaines plus tard, conforté par les excellents retours des revendeurs « Juul se lance dans de nouveaux magasins chaque jour », se félicite Ludivine Baud, la directrice générale de Juul France. Paris commence à être très bien maillé, et alors qu’il n’y a aujourd’hui que deux revendeurs en région, « on travaille sur notre déploiement dans les autres grandes villes », ajoute-t-elle.

Ce carton est né du bouche-à-oreille, puisque dans l’Hexagone, la start-up californienne qui fabrique la Juul n’a fait aucune publicité autour de son arrivée. Elle n’en avait pas besoin : « Les gens entrent dans mon magasin en disant ‘je veux la Juul et des recharges à tel parfum' », souligne le revendeur parisien. Les Français en ont sans doute aussi entendu parler dans les médias et sur les réseaux sociaux qui racontent depuis des mois l’engouement impressionnant pour la Juul dans son pays d’origine, les États-Unis.

70% de parts de marché aux USA
Née en 2015, la e-cigarette y capte aujourd’hui 70% du marché du vapotage. Non sans s’attirer les foudres de la Fud and Drugs Administration qui constatait que des jeunes se mettaient à la Juul alors qu’ils n’avaient jamais fumé auparavant. Depuis, la start-up a dû cesser de vendre trois des cinq parfums de sa gamme de recharges en novembre dernier. En l’occurrence, ceux aux fruits, plébiscités par les plus jeunes, et qui représentaient 45% de ses ventes outre-Atlantique.

En France en revanche, ces saveurs (pomme verte, mangue ou vanille) sont bien disponibles à la vente. Et la Juul se dirige vers la même position hégémonique qu’outre-Atlantique, où l’on revendique désormais de « juuler », comme on dirait « vapoter » ou « fumer ».

Mais qu’est-ce qui fait que la Juul surpasse les autres vapoteuses ?   En premier lieu, « son prix, moins de 30 euros hors recharges, très attractif », avance sur sa page YouTube le patron de DashVapes, la plus grande chaine de e-cigarette au Canada. David Praph évoque aussi « son design épuré » qui n’est pas sans rappeler l’allure des produits Apple, et surtout sa simplicité d’utilisation incomparable. Pas de bouton à enclencher pour « tirer », pas de liquide à verser mais des recharges toutes prêtes, à clipper dans la vapoteuse.

Un système à la Nespresso
Pourtant, DashVapes a décidé de ne pas distribuer la Juul. D’abord parce que quand ses concurrentes se rechargent en liquide nicotinique avec des petites bouteilles, la Juul ne fonctionne qu’avec des « pods ». De minuscules recharges pré-remplies qui coûtent 3 euros pièce. Un système à la Nespresso avec les capsules que dénonce vertement le gérant de la chaîne canadienne. Selon ses calculs, les 30 millilitres de recharge, qui coûtent environ 15 dollars en fiole, reviennent à 270 dollars en « Juulpods ». Soit 50 fois plus cher.

Du côté de Juul, on explique ces pods pré-remplis, dont le fonctionnement et le liquide sont brevetés, sont « essentiels pour rendre l’expérience si proche de la cigarette, et aussi satisfaisante pour l’utilisateur », affirme la directrice de la filiale France. A priori, il n’y a donc aucune chance que les pods deviennent rechargeables, et donc moins onéreux. Accessoirement, la firme assure s’être fixé comme priorité de travailler à leur recyclage.

Une forte dose de nicotine
Autre problème aux yeux du géant canadien de la vapote : les Juulpods ont tous le même et très élevé dosage en nicotine : 20 milligrammes par millilitre, le plus haut taux autorisé. Alors que pour les autres vapoteuses, la concentration en nicotine des liquides de recharge commence à 0 milligramme et s’échelonne ensuite jusqu’à 20 milligrammes.

Certes, la nicotine en elle-même n’est pas cancérigène, lit-on sur Tabac-Info-service. Mais c’est bien elle qui provoque la dépendance. Donc le fumeur qui mise sur la e-cigarette pour se désaccoutumer de la nicotine risque bien de rester addict à sa e-cigarette. De quoi allécher des géants du tabac à la peine sur leurs marchés historiques. La maison-mère de Marlboro vient de prendre 35% du capital de Juul. Mais cette population qui aurait quitté le tabac pour devenir accro à la vapote ne représente pas le gros des troupes en France. Sur les 2,5% de la population qui vapote, selon l’Observatoire Français des drogues et des toxicomanies, six sur dix continuent de fumer des blondes en parallèle.

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Bob le mini lave-vaisselle arrive dans les cuisines

lave vaisselle bobPetit, compact et abordable (299 euros), ce lave-vaisselle de poche a déjà séduit 6000 consommateurs lors d’une phase de précommande.

Bob réinvente le lave-vaisselle avec une taille mini, proche du micro-ondes. Ses dimensions, 33 cm de large sur 47 de hauteur et de profondeur, permettent de le poser un plan de travail. Une simple prise électrique suffit pour le brancher. Pas besoin de prise d’eau : l’évacuation peut se faire vers l’évier. Seule contrainte, il faut remplir le petit réservoir de 3 litres avant de le mettre en route. 3 litres, quand il en faut 5 pour faire la même vaisselle à la main, affirme la marque.

Enfin, Bob coûte 299 euros, ce qui le rend relativement accessible. D’une capacité de deux couverts (soit quatre assiettes), il lave en 20 minutes. Avec Bob, la start-up Daan Tech vise une clientèle plutôt jeune, urbaine et manquant de place dans sa cuisine pour installer un lave-vaisselle standard. Comme il sera très visible, Dann Tech a soigné le look de ce lave-vaisselle, avec une porte aux formes arrondies, et un choix de douze coloris, du rouge profond au vert pastel.

Un appareil made in France
L’année dernière, la jeune entreprise avait présenté son appareil début 2018, avec l’idée de relancer la fabrication d’électroménager en France. Un an plus tard, la jeune équipe est en passe de réussir son défi. Une campagne de pré-commande a séduit 6 000 consommateurs, attirés aussi par un tarif exceptionnel de 199 euros. L’opération a permis à l’entreprise d’engranger 1,2 million d’euros. Pour les retardataires, Bob est désormais en vente 299 euros, sur le site de l’entreprise. Les premières livraisons devraient avoir lieu en novembre, avec la priorité donnée aux premiers clients.

Parallèlement, la start-up devrait procéder à une levée de fonds pour amorcer la pompe de l’industrialisation. Comme prévu, Bob sera fabriqué en France, précisément dans l’usine de SV20 Industries, à la Roche sur Yon, en Vendée.

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Canada : trois mois après sa légalisation, le prix du cannabis est en forte hausse

cannabisAvec une augmentation de 17,4% du cannabis légal, l’écart se creuse avec les prix du marché noir.

Le prix du cannabis a crû de 17,4% au Canada depuis sa légalisation mi-octobre, à 8,02 dollars canadiens (5,25 euros) le gramme en moyenne, selon Statistique Canada qui relève de gros écarts entre réseau légal et marché noir.

« Avant la légalisation, le prix moyen non pondéré par gramme de cannabis en 2018 était de 6,83 dollars » et depuis la légalisation le 17 octobre, « le prix moyen par gramme s’est fixé à 8,02 dollars », indique l’institut officiel dans un rapport se basant sur les déclarations de plusieurs centaines de consommateurs.

« Entre le 17 octobre et le 31 décembre, le prix moyen payé pour le cannabis séché provenant de fournisseurs légaux (9,70 dollars) était supérieur au prix payé pour le cannabis séché acheté auprès de fournisseurs illégaux (6,51 dollars) », souligne Statistique Canada dans ce rapport publié mercredi.

Les nombreuses pénuries de cannabis légal ayant suivi l’entrée en vigueur de cette mesure phare du gouvernement de Justin Trudeau, mais aussi l’imposition de ce produit, pourraient expliquer en partie la hausse des prix, estiment les observateurs.

Avant que la consommation récréative ne soit autorisée, quelque 4,9 millions de Canadiens soit 13% de la population  avaient déjà fumé du cannabis en 2018, selon Statistique Canada.

Le marché noir loin d’être asséché
Même si l’un des objectifs affichés de la légalisation était d’assécher le marché noir, aucun expert ne s’attendait à ce qu’il disparaisse du jour au lendemain. Depuis mi-octobre « environ la moitié des personnes ont acheté du cannabis auprès d’un fournisseur légal », a ainsi relevé l’institut.

En moyenne, un consommateur canadien de cannabis a acheté 8,3 grammes auprès d’un vendeur autorisé et deux fois plus sur le marché noir (17,2 grammes).

Statistique Canada a relevé que cette première étude depuis la légalisation reposait sur les observations de prix fournies par 300 personnes, puis ajustées statistiquement. L’organisme a donc appelé à « faire preuve de prudence lors de l’interprétation des données » en raison de la taille limitée de l’échantillon utilisé.

Cinq ans après l’Uruguay, le Canada est devenu le 17 octobre le second pays à légaliser le cannabis à des fins récréatives. Le gouvernement fédéral a laissé à chaque province le soin d’en organiser le commerce, certaines comme le Québec choisissant d’imposer un monopole public, d’autres comme l’Alberta optant pour une privatisation complète.

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Un hôtel du Colorado propose un séjour à thème «Dumb and Dumber»

dumb and dumberSi vous avez été ado pendant les années 90, vous avez probablement ri comme une baleine devant Dumb and Dumber, la comédie signée Peter et Bobby Farrelly dans laquelle un duo de gros crétins (Jim Carrey et Jeff Daniels) se retrouvait embarqué dans une succession de péripéties inattendues.

Bouteilles de pipi, pets enflammés, voiture-chien et oiseau mort, le cocktail servi par les Farrelly s’avérait aussi régressif que jouissif  et il est permis de toujours trouver ça drôle en 2019.

Le film est devenu si culte qu’un hôtel de Denver, propose un pack Dumb and Dumber permettant de se replonger dans le film. Le Curtis Hotel propose l’aller-retour en jet privé jusqu’aux pistes de ski d’Aspen, autre ville du Colorado, les traditionnels forfaits de remontée mécanique, ainsi que des costumes orange et bleu clair en tous points semblables à ceux que portent Lloyd (Jim Carrey) et Harry (Jeff Daniels) dans le film.

Une mobylette et des bières
La location de mobylettes est également incluse, pour se déplacer de façon aussi classe que Lloyd et Harry, ainsi qu’une douzaine de bières pour se remplir la vessie et pouvoir ensuite faire plein de choses rigolotes avec son urine. Il vous sera également possible de vous livrer à une bataille de boules de neige qui dégénère, et de lécher la barre du téléphérique jusqu’à ce que votre langue reste collée. D’autres surprises attendent apparemment les voyageurs et voyageuses.

L’ensemble inclut aussi un accès illimité au spa de l’hôtel, ce qui, pour 10 000 dollars le week-end, semble être le minimum. L’article publié par le site Thrillist ne dit pas si des personnes se sont montrées suffisamment stupides pour dépenser une telle somme dans un projet pareil.