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Instagram demande désormais l’âge des utilisateurs

InstagramInstagram veut protéger les mineurs des publications non-adaptées à leur âge. Pour cela, la plateforme réclame désormais la date de naissance de tous les nouveaux utilisateurs. Mais ne contrôlera pas l’exactitude de cette information.

Instagram réclame désormais l’âge de tous les nouveaux inscrits sur sa plateforme, a révélé Reuters. La mesure, en vigueur depuis mercredi, est destinée à protéger les plus jeunes des contenus non-adaptés. Comme les publicités pour de l’alcool ou pour d’autres produits interdits aux mineurs.

Officiellement, les réseaux sociaux sont interdits aux moins de 13 ans. Mais la réalité est toute autre. En France, plus de la moitié des élèves de 6ème sont inscrits à un réseau social, révélait le baromètre 2018 de l’agence de communication Heaven, en partenariat avec l’association Génération Numérique.

Aucune vérification
S’inscrire à ces plateformes est un jeu d’enfant. Malgré l’obligation de renseigner sa date de naissance (c’est le cas notamment sur Facebook ou Snapchat, et désormais Instagram), l’information est purement déclarative. Les plateformes ne demandent aucune preuve. Instagram ne dérogera pas à la règle et mise sur l’honnêteté de ses utilisateurs.

Les réseaux sociaux sont régulièrement accusés de ne pas assez protéger leurs utilisateurs les plus jeunes. En 2017, le suicide d’une jeune Britannique avait fait grand bruit. Son père avait accusé Instagram d’avoir une part de responsabilité dans la mort de sa fille. Il avait découvert qu’elle consultait de nombreux contenus liés au suicide et à l’automutilation sur l’application. Deux ans après, la plateforme a finalement interdit ces contenus. Instagram est régulièrement accusé d’être nocif pour la santé mentale des utilisateurs les plus jeunes.

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Décès de Francette Vernillat, comédienne de doublage de la série culte Tom Sawyer

Francette Vernillat est connue pour avoir doublé Tom Swayer dans la célèbre série du même nom des années 1980.

L’actrice Francette Vernillat, qui a prêté sa voix à de nombreux jeunes garçons et adolescents dans des séries et des dessins animés, est morte le 3 décembre à l’âge de 82 ans, a annoncé sur Twitter le journaliste de l’AFP Jean-François Guyot.

Née en 1937, Francette Vernillat est connue pour avoir doublé Tom Swayer dans la célèbre série du même nom des années 1980. On peut aussi entendre sa voix dans Bouba, où elle joue le petit ourson, mais aussi dans Transformers et Nicky Larson.

D’Autant en emporte le vent à Karaté Kid
Francette Vernillat a aussi participé à plusieurs séries TV devenues cultes comme Ma sorcière bien-aimée, Inspecteur Derrick, La Petite Maison dans la prairie, Madame est servie, Papa Schultz. Au cinéma, elle a fait preuve d’éclectisme en doublant des personnages de Autant en emporte le vent (1939), L’Ombre d’un doute (1943) et Karaté Kid (1984).

Également actrice de cinéma et de théâtre, elle est apparue dans un segment du film à sketch Les Sept Péchés capitaux (1952) et dans Thérèse Raquin (1953) de Marcel Carné.

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Le nombre d’utilisateurs français de Facebook baisse pour la première fois

facebookFacebook devrait perdre 1,3% de ses adeptes français en 2019, d’après les prévisions du cabinet eMarketer. Dans trois ans, moins d’un Français sur deux devrait utiliser le réseau social régulièrement.

Les données viennent alimenter une intuition partagée : Facebook perd plus d’utilisateurs que prévu en France et en Allemagne. C’est du moins l’une des conclusions d’une étude menée par le cabinet eMarketer et dévoilée ce 25 novembre. D’après ses prévisions, 2019 devrait marquer un tournant pour le réseau social le plus populaire au monde.

Pour la première fois, le nombre d’utilisateurs français devrait chuter, avec une baisse de 1,3%. Le premier recul du nombre d’utilisateurs allemands de Facebook date quant à lui de 2018. Le service n’en demeure pas moins le premier réseau social du pays.

De même en France, où Facebook devrait culminer à 27,5 millions d’utilisateurs actifs par mois, contre 17,4 millions pour Snapchat, devant Instagram (15,9 millions) et Twitter (4 millions). N’en reste pas moins que d’ici 2022, moins d’un Français sur deux devrait encore être sur Facebook.

reseaux sociaux

Les personnes âgées au rendez-vous
Le mouvement de désertion de Facebook a été amorcé par les plus jeunes. Moins de la moitié des adolescents français et allemands de 13 à 17 ans devraient avoir un compte Facebook actif d’ici la fin de l’année, prévoyait également eMarketer fin août. En France, le cabinet mise sur une baisse de 9,3% du nombre d’utilisateurs de cette catégorie d’âge. Et d’ici la fin de l’année, moins de la moitié des adolescents français devrait se connecter à Facebook régulièrement.

Les plus jeunes délaissent depuis de nombreux mois déjà Facebook pour Instagram (filiale de l’entreprise de Mark Zuckerberg), Snapchat, YouTube ou encore Tik Tok, une application chinoise qui rencontre un fulgurant succès partout dans le monde. En revanche, Facebook compte de nombreuses personnes âgées parmi ses utilisateurs les plus fidèles. D’ici la fin de l’année, le nombre d’inscrits de plus de 65 ans devrait avoir progressé de 2,1%.

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Sur Google et Facebook, il est possible de retrouver une voiture par sa plaque d’immatriculation

google facebook immatriculationGoogle Images indexe les photos de voitures par plaque d’immatriculation. Même constat sur Facebook, où la recherche de certaines plaques permet de remonter jusqu’à l’identité du propriétaire du véhicule.

Les logiciels de reconnaissance d’image de Google s’affinent toujours plus. Tant et si bien que le répertoire d’images de Google, Google Images, indexe désormais des véhicules en fonction de leur plaque d’immatriculation. Il suffit ainsi d’entrer le numéro de plaque d’une voiture pour vérifier si elle figure, ou non, parmi les voitures listées.

La recherche fonctionne de façon très efficace pour les véhicules dont au moins une photo a été publiée en ligne. Ainsi de voitures sinistrées lors de rassemblements des gilets jaunes, conformément à l’exemple ci-dessous.

De manière générale, les automobiles figurant dans des articles de presse verront leurs plaques d’immatriculation aspirées par Google. L’un des véhicules présidentiels n’y fait pas exception.
plaque immatriculation

« Les véhicules ayant été mis en location sur des plateformes telles que Drivy sont également concernés. En revanche, le système trouve ses limites dès lors qu’il s’agit de photographies postées sur Le Bon Coin. Google Images ne se montre pas en mesure de retrouver ces mêmes véhicules, d’après nos observations. Des photos publiées sur Twitter peuvent, elles aussi, se retrouver indexées par Google et classées par plaques d’immatriculation.

Facebook sur la même ligne
Le constat vaut également pour Facebook, à une différence près: la recherche d’un numéro de plaque d’immatriculation sur le réseau social peut mener au profil du détenteur du véhicule, si tant est que ce dernier ait posté une annonce de vente ou n’ait pas fait basculer son profil en privé.

Pour améliorer leurs moteurs de recherche respectifs, Google et Facebook scannent les images qu’ils agrègent et y associent des tags (des étiquettes numériques), afin de proposer des résultats pertinents par simple instruction d’un mot-clé. Ainsi, une image affichant un chien sur une plage pourra par exemple être automatiquement associée à des mots-clés tels que « chien », « mer » ou « plage ».

Google comme Facebook ont développé des outils d’extraction de texte dans les images qui s’avèrent particulièrement efficaces. La possibilité de rechercher des véhicules par plaques minéralogiques n’en est qu’une illustration supplémentaire. « Elle n’est d’ailleurs pas si récente que cela », tempère Google auprès de BFM Tech. « Il s’agit simplement d’une amélioration progressive de nos outils ».

Ainsi, et dans la mesure du possible, mieux vaut adopter le réflexe de flouter sa plaque à l’heure de publier une photographie de son véhicule sur le Web. Le service de cartographie de Google, Google Maps, procède automatiquement à une telle dissimulation, ainsi qu’à celle des visages. « Les images agrégées dans Google Street View sont créées par des prestataires de Google », rappelle Google pour expliquer cette différence de politique. « Les images agrégées sur Google Images proviennent en revanche de millions de tiers. Il nous est donc impossible de les flouter en interne ».

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Instagram teste les «likes» masqués

InstagramAprès le Canada et six autres pays, une partie des utilisateurs américains ne pourront plus voir combien de «j’aime» reçoivent les posts des autres.

Instagram va masquer pour une petite partie de ses utilisateurs américains le nombre de «likes» recueillis par les contenus postés à partir de la semaine prochaine, dans la foulée de plusieurs tests similaires dans d’autres pays, pour diminuer la pression sociale sur le réseau.

«Nous avons testé la possibilité de rendre les likes privés dans plusieurs pays. Nous étendons ces tests à une petite portion des gens aux États-Unis la semaine prochaine. Nous avons hâte de voir les retours d’expérience», a tweeté vendredi Adam Mosseri, patron de la plateforme mobile propriété de Facebook, centrée sur le partage de photos et vidéos.

Instagram, très populaire chez les jeunes, avait commencé à masquer les «likes» en mai au Canada, puis dans six pays (Australie, Italie, Irlande, Japon, Brésil, Nouvelle-Zélande) en juillet, assurant vouloir diminuer le stress chez ses utilisateurs après des critiques sur les risques de l’application pour la santé mentale.

Pas une compétition
Les utilisateurs concernés ne pourront plus voir combien de «j’aime» reçoivent les posts des autres. Ils pourront toujours voir le nombre de «likes» sur leurs propres posts mais en cliquant sur une page différente. Pendant les tests, le réseau appartenant au géant américain Facebook avait précisé que les outils de mesure des entreprises utilisant la plateforme pour promouvoir leurs produits n’étaient pas affectés. Instagram compte plus d’un milliard d’utilisateurs dans le monde.

«Nous faisons cette expérience parce que nous souhaitons que nos utilisateurs se concentrent sur les photos et les vidéos partagées, pas sur le nombre de j’aime qu’ils recueillent», avait déclaré un porte-parole d’Instagram en juillet. «Nous ne voulons pas qu’Instagram donne l’impression d’être une compétition.»

Une étude conduite en 2018 aux États-Unis par le Pew Research Center a montré que 72% des adolescents du pays utilisaient Instagram et que près de 40% d’entre eux se sentaient obligés de ne partager que les contenus ayant rassemblé beaucoup de «likes» ou de commentaires. Facebook envisage également de ne plus afficher publiquement le nombre de mentions «likes» ou «j’aime» récoltés par les contenus.

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À partir de ce mardi 5 novembre à 16h47, les Françaises travailleront pour rien

egalité salaire homme femmeÀ partir de cette date, les Françaises cesseront d’être symboliquement payées pour leur travail, si l’on compare leur salaire moyen à celui des hommes.

C’est une date qui n’a presque pas évolué en dix ans. À partir de ce mardi 5 novembre, à 16h47 pétantes, les Françaises travailleront symboliquement, pour rien. Selon Eurostat, le salaire brut moyen des Françaises est toujours inférieur de 15,4% à celui des hommes, contre 15,6% en 2010.

Et si le calcul de l’écart salarial est parfois contesté et sa date précise varie selon les calculs, il n’en reste pas moins qu’un écart de rémunération entre les femmes et les hommes demeure. Pour faire émerger la question des inégalités salariales dans le débat public, l’économiste féministe Rebecca Amsellem a créé le mouvement #5novembre16h17 (la date et l’heure sont mis à jour chaque année) il y a quatre ans sur Twitter.

Les inégalités de salaires entre les femmes et les hommes sont complexes. Pour autant, il a été démontré que plus les femmes avaient d’enfants, plus elles faisaient des pauses dans leur carrière et travaillaient à temps partiel. Selon l’Observatoire des inégalités, les écarts de salaires entre les sexes sont les plus importants chez les cadres supérieurs, avec une différence de salaire de 21% entre les hommes et les femmes, à travail égal. À l’inverse, l’écart le plus faible est observé chez les employés (- 8%), une catégorie socio-professionnelle majoritairement féminine.

Un index pour pointer les inégalités entre les femmes et les hommes
Pour faire face à cette situation, le gouvernement  qui a décrété l’égalité entre les femmes et les hommes grande cause du quinquennat  a réagi en mettant en place un index d’inégalités entre les femmes et les hommes.

Instauré par la loi « pour choisir son avenir professionnel » de septembre 2018 et piloté par le ministère du Travail, cet index mesure une série d’indicateurs dans les entreprises parmi lesquels : les écarts de rémunération, les augmentations et les promotions, le pourcentage de salariées ayant bénéficié d’une augmentation au moment du retour de congé maternité (une obligation depuis 2006) ou encore le nombre de femmes dans les plus hautes fonctions de l’entreprise.

Les sociétés ont l’obligation de communiquer leurs résultats à l’inspection du travail et publier le score global obtenu sur leur site internet. À ce jour, seules les entreprises de plus de 250 employés sont concernées. Au 1er mars, la mesure s’étendra aux entreprises de plus de 50 salariés.

L’écart de salaire entre les femmes et les hommes est de 16% dans l’Union européenne
Dans l’ensemble des 28 pays membres de l’Union Européenne, l’écart de salaire entre les femmes et les hommes est en moyenne un peu plus élevé (16%) qu’en France. Pour cette raison, Bruxelles a fixé la Journée européenne de l’égalité salariale au lundi 4 novembre.

« Cela fait 60 ans que l’égalité des salaires est inscrite dans les traités européens. Pourtant, les femmes européennes continuent de travailler gratuitement pendant deux mois par rapport à leurs collègues masculins et les progrès réalisés sont encore trop lents », ont écrit Frans Timmermans, premier vice-président de la Commission européenne, ainsi que Marianne Thyssen et Vera Jourova, les deux commissaires chargées de l’emploi et de l’égalité des genres dans un communiqué.

L’écart salarial entre les hommes et les femmes est de 25,6% en Estonie et 21% en Allemagne, et de 5% seulement au Luxembourg. Pour réduire cet écart, l’Union européenne a récemment encouragé les pays membres à mettre en place des dispositifs qui visent à améliorer la transparence des salaires dans les entreprises et le renforcement du congé paternité.

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Facebook dévoile un nouveau logo, pour l’ensemble de ses applications

mark_zuckerberg.jpgLa firme californienne dévoile un logo pour sa maison-mère, afin de mieux la différencier de son application du même nom.

Facebook a désormais un nouveau logo. Sur son site, l’entreprise dévoile une nouvelle identité visuelle particulièrement sobre. La société américaine, qui détient le réseau social du même nom, mais également Instagram, WhatsApp et Messenger, entend mieux mettre en avant la proximité entre ces différents services. Ce logo est celui de la maison-mère, il n’a pas vocation à remplacer le célèbre “f” sur fond bleu du réseau social.

facebook

“Les gens devraient connaître les entreprises derrière les produits qu’ils utilisent. Nos principaux services incluent l’application Facebook, Instagram, WhatsApp, Messenger, ainsi que les produits Portal et Oculus. Aujourd’hui, nous faisons évoluer l’image de notre entreprise afin de mieux montrer que ces produits sont conçus par Facebook. Nous introduisons un nouveau logo d’entrepris afin de mieux distinguer l’entreprise Facebook de l’application Facebook, qui gardera sa propre identité” précise la firme.

D’après le visuel communiqué par l’entreprise, ce nouveau logo variera en fonction de son utilisation. Il prendra deux teintes de bleu lorsqu’il sera utilisé aux côtés des applications Facebook ou Messenger, et arborera le dégradé de couleurs chaudes d’Instagram lorsqu’il sera accolé au logo de l’application photo du groupe de Mark Zuckerberg. Une version verte est vouée à évoluer aux côtés du logo WhatsApp.

smarthphone

Toujours sur son site, Facebook explique que des lettres capitales ont été choisies afin de mieux différencier la maison-mère des différentes applications. Ce nouveau logo viendra s’intégrer à l’ensemble des plateformes dans les prochaines semaines, sous l’appellation « From Facebook ».