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Les végétariens ou vegans auraient plus de risque d’avoir un AVC

végétariens ou vegansCe risque ne concerne en revanche pas les personnes qui mangent uniquement du poisson. 48.188 personnes sans antécédents cardiaques, tous régimes alimentaires confondus, ont participé à l’étude parvenant à ces conclusions.

Ne pas manger de viande pour préserver sa santé est un argument souvent mis en valeur par les personnes adoptant les régimes vegans et végétariens. Pourtant, selon une étude publiée par le British Medical Journal le 4 septembre, et repérée par CNN, il se pourrait que cet argument ne soit pas entièrement vrai.

Pour parvenir à ces conclusions, des chercheurs britanniques ont analysé les données de santé de 48.188 participants, tous régimes alimentaires confondus.

Selon cette étude, les personnes mangeant du poisson et les végétariens  y compris les vegans qui ont été suivis par les chercheurs présentaient des taux des cardiopathie ischémique (les maladies des artères coronaires) inférieurs de 13% par rapport aux personnes mangeant de la viande. De précédents travaux avaient déjà affiché des résultats allant en ce sens.

Des AVC plus fréquents chez les végétariens et vegans
Néanmoins, la tendance n’est pas la même pour les accidents vasculaires cérébraux (AVC) : les taux d’AVC seraient 20% plus élevés chez les végétariens et vegans que chez les personnes consommant de la viande, selon les conclusions de cette étude.

Un risque qui ne concernerait pas les personnes consommant seulement du poisson. Ce qui pourrait s’expliquer par le fait que les personnes mangeant du poisson « n’auraient pas des niveaux de cholestérol aussi faibles que ceux des végétariens », analyse l’une des chercheuses auprès de CNN, Tammy Tong.

« Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour vérifier ces résultats au sein d’autres populations et identifier les éléments susceptibles de contribuer aux associations observées », notent toutefois les auteurs de l’étude.

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Une étude met en garde sur les dangers de l’opération de l’extension du pénis

extension du pénisDes complications peuvent aller jusqu’à une déformation du pénis, un dysfonctionnement érectile, voire un raccourcissement de l’organe.

Selon une toute récente étude réalisée par des chercheurs du King’s College de Londres et dont les résultats ont été publiés dans la revue Sexual Medicine Reviews, les opérations d’élargissement du pénis proposées par certains professionnels pourraient laisser de graves séquelles chez certains patients.

Comme le souligne le Guardian, les professionnels se sont appuyés sur 17 études antérieures qui évaluaient 21 types d’opérations d’élargissement du pénis. Le média britannique souligne également qu’outre-Manche, plusieurs centaines d’hommes ont eu recours à l’opération. Et de manière majoritaire, les patients regrettent leur choix puisque seuls 20% d’entre eux se disent satisfaits.

Complications
Et les conséquences d’une telle intervention chirurgicale sont nombreuses. Ainsi, dans leur compte rendu, les auteurs soulignent que nombreux sont les hommes à souffrir d’un engourdissement permanent. Des complications peuvent aller jusqu’à une déformation du pénis, un dysfonctionnement érectile, voire un raccourcissement de l’organe.

Sont plus largement pointées du doigt les deux méthodes les plus utilisées dans ce genre de cas : l’injection de produits de comblement dermique dans le pénis et l’incision du ligament suspenseur, qui se trouve au dessus de la verge.

« Charlatans »
De manière plus générale, les chirurgiens « coupables » de ce genre d’opération sont pointés du doigt par ces nouveaux travaux. « Ces procédures ne devraient presque jamais être effectuées », explique d’ailleurs Gordon Muir, urologue à l’hôpital King’s College et certains sont catalogués de « charlatans qui s’attaquaient à ces hommes vulnérables. »

« Beaucoup d’hommes qui souhaitent subir une procédure d’agrandissement de pénis ont un pénis de taille moyenne mais croient que leur taille est insuffisante. Malheureusement, certaines cliniques semblent l’ignorer. Les chirurgiens du secteur privé ne devraient pas le faire. C’est faux à tous les niveaux », complète-t-il.

De plus, Gordon Muir assure que ce type d’opération s’apparente à l’ablation d’une hernie qui n’est facturée que 3000 livres par les hôpitaux publics britanniques. Or, l’agrandissement du pénis n’est proposé que dans des cliniques privées, qui profitent de la situation pour faire bondir leurs tarifs jusqu’à 40.000 livres.

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On ne devient adulte qu’à partir de 30 ans

femme hommeSelon une étude britannique, à 18 ans le cerveau est encore en développement et loin de sa maturité.

À 18 ans / 21 ans dans certains pays, vous êtes en âge de voter, de boire de l’alcool, d’aller en prison si vous commettez un crime, et de souscrire des prêts. Pourtant, si selon l’État vous êtes alors considéré comme adulte, la réalité est tout autre.

Selon les recherches d’une équipe de neurologues de l’université de Cambridge, l’âge adulte diffère pour chacun et chacune. «Donner une définition précise du passage entre l’enfance et l’âge adulte paraît de plus en plus absurde, explique Peter Jones, coauteur de l’étude. Il s’agit d’une transition bien plus nuancée qui s’effectue sur près de trois décennies.»

D’après les résultats de l’enquête, le cerveau de la plupart d’entre nous atteint sa maturité aux alentours de nos 30 ans. Avant cela, notre cortex traverse plusieurs phases de mutation qui peuvent entraîner des modifications du comportement ou de la personnalité, voire le développement de troubles mentaux.

Enfant/adulte, des catégories obsolètes
Ces résultats concordent avec le sentiment grandissant parmi les jeunes générations d’un âge adulte inatteignable. Le «I feel like a child syndrome» est un dérivé du syndrome de l’imposteur très répandu chez les millennials, empêtrés dans les dettes étudiantes, le chômage et un marché immobilier sinistré, et qui ne parviennent pas à cocher les étapes supposées obligatoires du passage à l’âge adulte comme trouver un job, quitter le nid familial, fonder une famille. Pas étonnant alors de constater un pic de déprime chez les jeunes de la génération Y, pour beaucoup en pleine crise du quart de siècle, cette dépression qui toucherait les deux tiers des 25-33 ans.

Pour Peter Jones, cette catégorisation enfant/adulte est une pure invention : «Ça arrange l’éducation nationale, la justice ou le système de santé d’avoir des paliers tranchés», affirme celui qui pense tout de même que dans le cadre de la justice, un juge expérimenté n’appliquera pas la même peine à une personne de 19 ans qu’à un ou une coupable de 30 ans. «Le système s’adapte lentement à ce qui est évident, déclare Peter Jones, il n’existe pas d’un côté l’enfance, de l’autre l’âge adulte. Les gens suivent une trajectoire. Personne n’aime l’idée d’une chenille qui se transforme instantanément en papillon.»

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Votre personnalité pourrait influencer celle de votre chat

chatL’attitude de votre félin a certainement un lien avec la vôtre

Si votre chat souffre de troubles du comportement ou est en surpoids, c’est peut-être de votre faute. Des recherches menées par l’Université de Nottingham Trent et celle de Lincoln ont établi un lien entre la personnalité des propriétaires de chat et l’attitude de ce dernier.

Ces résultats peuvent être apparentés au phénomène des enfants qui assimilent des traits de caractère de leurs parents. Pour cette étude, 3.000 propriétaires de chats, majoritairement britanniques, ont été interrogés. Les scientifiques ont posé des questions aux maîtres et maîtresses sur leur personnalité, ainsi que sur la santé et le mode de vie de leurs félins.

Ils ont découvert que les individus avec un neuroticisme élevé, c’est-à-dire des personnes plus susceptibles de souffrir d’anxiété, de dépression, de colère et de solitude avaient des animaux dont le comportement était semblable. Leurs chats étaient plus agressifs et craintifs, souffraient de maladies liées au stress, ainsi que des problèmes de santé continus, comme un surpoids. Inversement, les propriétaires psychologiquement stables et en bonne santé avaient des félins plus calmes, heureux, et prospères.

Des chats considérés comme un membre de la famille
Mark Farnworth, professeur à l’Université de Nottingham Trent, explique que «de plus en plus, nous apprenons que le bien-être des animaux de compagnie dépend de la nature sous-jacente du propriétaire, et pas simplement de décisions et comportements conscients».

La Dr. Lauren Finka, co-autrice de l’étude, estime que le lien entre un animal domestique et son maître ou sa maîtresse peut être comparé à celui entre un parent et son enfant : «De nombreux propriétaires considèrent leurs animaux de compagnie comme un membre de la famille et forment des liens sociaux étroits avec eux», déclare-t-elle au Telegraph «Il est donc très possible que nos animaux de compagnie soient affectés par la manière dont nous interagissons avec eux et dont nous nous en occupons, et que ces deux facteurs soient à leur tour influencés par nos différences de personnalité», ajoute Lauren Finka.

De nombreuses études ont montré que des parents névrosés ont une influence négative sur l’état psychologique de leur progéniture, et qu’à l’inverse, une relation éducative basée sur la confiance et la bienveillance a des conséquences positives sur les enfants.

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L es consommateurs pas assez informés sur les allergènes « émergents »

allergie alimentaireL’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation recommande de rendre obligatoire l’information sur la présence de certains allergènes émergents dans les aliments.

Actuellement, seuls 14 allergènes doivent être signalés sur l’emballage des produits.

Moins connus que les allergènes « classiques », certains aliments comme le kiwi, le sarrasin ou le lait de chèvre sont à l’origine d’allergies graves chaque année en France, pointe l’Anses, hier vendredi. L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation recommande de rendre obligatoire l’information sur leur présence dans les aliments.

Allergènes émergents
Actuellement, seuls 14 allergènes inscrits sur une liste établie par l’Union européenne doivent obligatoirement être signalés sur l’emballage des produits. C’est notamment le cas des fruits à coque comme les noisettes, les noix ou les amandes, mais aussi de l’arachide, des crustacés ou du lait et des œufs.

Or, depuis 2002, le sarrasin et les laits de chèvre ou de brebis ont causé, à eux deux, au moins autant d’allergies graves que les mollusques et le soja, selon l’Anses, qui se fonde sur le recensement opéré par le Réseau d’allergo vigilance (RAV). Ceux-ci ont donné lieu à une soixantaine de signalements en seize ans.

Quant au kiwi, au pignon de pin et à l’alpha-galactose,  un glucide présent dans la viande de mammifères, ils sont tous à l’origine de plus d’1% des cas d’allergie graves recensés. Une fréquence plus importante que la moutarde et les sulfites, dont la déclaration est pourtant obligatoire.

« Mieux prévenir le risque d’allergie grave »
Ces chiffres restent partiels, car ils ne recensent que les cas les plus graves – anaphylaxie alimentaire sévère -, et leur déclaration n’est pas obligatoire.

Ils sont cependant suffisamment importants pour inciter l’agence sanitaire à recommander « la mise à jour régulière de la liste des allergènes alimentaires qui doivent être signalés afin de mieux prévenir le risque d’allergie grave ».

L’Agence, mandatée par le ministère de la Santé en 2015 pour mettre à jour les connaissances sur les allergies alimentaires en France, souligne également le « manque de données » disponibles sur le sujet, « notamment en raison des limites méthodologiques et de la diversité des méthodes utilisées ».

Données insuffisantes
Résultat, impossible de mesurer la fréquence du phénomène et de dire si les allergies alimentaires sont plus fréquentes qu’il y a une vingtaine d’années ou pas.

« A partir de ce constat, l’Anses recommande aux pouvoirs publics d’améliorer les dispositifs de recueil de données relatives aux allergènes alimentaires, ainsi que l’évaluation de l’incidence ou de la prévalence des allergies, afin de mieux orienter les études et recherches sur les allergies alimentaires ».

Elle préconise également d’évaluer l’efficacité des dispositifs mis en place pour informer les personnes allergiques dans la restauration collective et commerciale.

Dans une étude menée par l’agence en 2014 et 2015, 3,9% des adultes interrogés déclaraient souffrir d’intolérances ou d’allergies alimentaires. Celles-ci avaient été confirmées par un médecin dans un peu moins de la moitié des cas (45%).

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La vitamine D pourrait aider à abaisser le risque de diabète sucré

vitaminedDes chercheurs brésiliens ont montré qu’en augmentant les apports en vitamine D grâce notamment à la prise de compléments alimentaires, on pourrait ainsi abaisser la glycémie et le risque de développer un diabète de type 2.

Cette étude, menée par des chercheurs de l’Université de Sao Paulo, a suivi 680 femmes âgées de 35 à 74 ans. Les participantes avaient fourni des échantillons sanguins en vue d’être testés pour évaluer leurs taux de 25-hydroxyvitamine D (25[OH]D), et ainsi évaluer leurs taux de vitamine D.

Les chercheurs ont aussi analysé les mêmes prises de sang pour déterminer la glycémie des sujets, et ils leur ont aussi demandé si elles prenaient des compléments de vitamine D.  Leurs résultats, parus dans la revue de la North American Menopause Society (NAMS) ont montré que des taux plus faibles de 25(OH)D semblaient être associés à une glycémie plus élevée.

D’autre part, les compléments de vitamine D et une exposition régulière au soleil, qui augmente les niveaux de vitamine D, étaient associés à des taux abaissés de glucose dans le sang.

Leurs conclusions laissent penser que la prise de vitamine D pourrait aider à réduire le risque de diabète en offrant un meilleur contrôle glycémique, probablement du fait d’une plus grande sensibilité à l’insuline et en améliorant les fonctions cellulaires du pancréas, selon les chercheurs.

Ils ont par ailleurs noté que des études récentes avaient montré un lien entre la vitamine D et le contrôle glycémique. « Bien qu’un lien causal n’ait pas été prouvé, de faibles taux de vitamine D pourraient jouer un rôle important dans le diabète de type 2 », a précisé le Dr. JoAnn Pinkerton, directeur de la NAMS. Et d’ajouter que « les compléments de vitamine D pourraient aider à améliorer le contrôle de la glycémie, mais des études plus interventionnelles sont encore nécessaires. »

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Les Français sont de plus en plus préoccupés par les «fake news»

fakenewsSelon un sondage Odoxa Dentsu Consulting pour Le Figaro et Franceinfo, la moitié des Français estiment que les fake news sont un problème «très important» et 88% soutiennent la loi visant à lutter contre leur propagation en période électorale.

Les Français sont de plus en plus préoccupés par la question des fake news. En une année, ils ont très sensiblement changé de point de vue sur le danger des fausses informations propagées sur Internet (dites aussi «fake news» ou «infox»). En janvier 2018, ils étaient 29% à estimer que les fake news n’étaient «pas un problème important». Ils ne sont aujourd’hui plus que 12% à le penser, selon un sondage Odoxa Dentsu Consulting pour Le Figaro et Franceinfo. Pour 50% des sondés, les fausses nouvelles sont désormais un problème «très important»: c’est 29 points de plus qu’en 2018.

En toute logique, ces mêmes sondés soutiennent massivement la loi de lutte contre la désinformation en période électorale, votée par le Parlement en novembre 2018. Pour 81% des personnes interrogées, cette loi «est une bonne chose.» Le rejet est toutefois important chez les personnes s’informant via les réseaux sociaux et les blogs : pour 33% d’entre eux, cette loi «est une mauvaise chose car elle risque de porter atteinte à la liberté d’expression.»

«Le gouvernement pourra se satisfaire de voir l’une de ses lois plébiscitée par l’ensemble du spectre politique», note Gaël Sliman, président d’Odoxa. «Non seulement cette loi enchante les sympathisants LREM (95%), mais elle est aussi approuvée par plus des trois quarts des sympathisants de gauche (84% des PS et 77% des Insoumis) comme de droite (75% des LR et 73% des RN).»

Plus de perméabilité aux infox chez les personnes s’informant sur les réseaux sociaux
Une partie des sondés savent qu’ils sont susceptibles de se faire manipuler par ces informations trop belles pour être vraies. Ainsi, 30% des personnes interrogées reconnaissent avoir déjà relayé auprès de leurs proches une nouvelle dont elles se sont ensuite aperçues qu’elle était mensongère. «Ce résultat est remarquablement stable dans le temps: il était le même l’année dernière, la tendance est donc lourde», note Gaël Sliman.

«Et encore, poursuit-il, cette statistique ne tient compte que des réponses fournies par des personnes lucides et honnêtes, capables de reconnaître leur erreur. La proportion réelle de relayeurs de fake news est donc probablement encore supérieure à ce chiffre de 30%.» Chez les internautes s’informant principalement via des sources non-professionnelles, c’est-à-dire via des blogs ou des comptes sur les réseaux sociaux tenus par des particuliers, 45% reconnaissent avoir déjà propagé involontairement une infox.

Le sondage montre que les Français ont globalement confiance dans la fiabilité de l’information issue des médias professionnels. 69% estiment que la radio «véhicule rarement des fake news», un taux qui passe à 64% pour la presse écrite. Les chaînes d’information en continu sont plus sévèrement jugées (52%).

A contrario, 86% des sondés pensent que les particuliers sur Internet, via leurs blogs ou réseaux sociaux, «véhiculent souvent des fake news.» Ils pointent notamment le mouvement des «gilets jaunes», nid à fausses nouvelles pour 64% d’entre eux. Les Français sont aussi très critiques vis-à-vis des partis d’opposition, coupables selon 74% d’entre eux de propager des infox. Le gouvernement est jugé bien plus fiable en comparaison : moins de la moitié des sondés (44%) estime que l’exécutif véhicule des fake news.