Publié dans Texte Actualité divers

Comment garder son intérieur frais par temps de canicule ?

Comment garder son intérieur frais par temps de caniculeOutre l’usage à outrance de la climatisation ou du ventilateur, quelles techniques adopter pour garder un intérieur frais par temps caniculaire ?

Avec l’épisode de canicule qui traverse la France cette semaine, la chaleur s’infiltrera partout, jusque dans les habitations. Pour éviter d’avoir l’impression d’entrer dans un four en ouvrant votre appartement, voici quelques conseils à suivre qui tiendront le domicile frais pendant les fortes chaleurs de la journée.

Fermer les volets dans la journée
Pour ne pas que votre logement se réchauffe, il faut éviter d’y faire entrer les rayons de soleil. Le site service public.fr recommande de protéger les baies vitrées et fenêtres dans la journée, en baissant les stores ou en fermant les volets, notamment « au sud et à l’ouest », où le soleil tape le plus violemment. « Fermez aussi les fenêtres dès que la température extérieure dépasse celle de votre logement », conseille le site officiel.

Créer des courants d’air aux heures fraîches
Aérer son logement est une technique qui fonctionne, mais la nuit, quand les températures sont plus fraîches. Un courant d’air frais « permet de refroidir les murs, les plafonds, les planchers qui emmagasineront la fraîcheur pour la restituer dans la journée ». L’utilisation d’un ventilateur peut également aider, en créant des circulations d’air.

Étendre du linge mouillé
Étendre du linge mouillé dans les intérieurs rafraîchit l’atmosphère. Par effet d’évaporation, l’humidité absorbe en effet une partie de la chaleur. Passer un coup de serpillière chez vous, notamment sous vos fenêtres produira également cet effet.

Débrancher les appareils électroniques
Pour baisser la température de son habitation, mieux vaut débrancher les appareil électriques quand ils ne sont pas utilisés, car ils produisent en permanence de la chaleur, et augmentent ainsi la température ambiante. Bien entendu, éviter autant que possible d’utiliser vos plaques chauffantes ou votre four.

Acheter des plantes vertes
Les plantes sont des climatiseurs naturels, car elles libèrent de la vapeur d’eau, qui rafraîchissent les intérieurs. Elles « entretiennent, par évapo-transpiration, une ambiance de fraîcheur », confirme le site service public.fr. (cliquez ici)

Publicités
Publié dans Texte Actualité divers

Qu’est-ce que le mukbang ?

mukbangVenue de Corée du Sud, la pratique du mukbang se démocratise. Mais ces vidéos de professionnels peuvent avoir un effet dévastateur pour les personnes souffrant de troubles alimentaires.

Ce n’est pas un secret : les internautes se fascinent pour les mises en scène répétitives. Une vidéo sur le “toudoum” de Netflix en boucle pendant 10 heures ?  Plus de 600.000 vues. La chaîne d’un Coréen qui se filme pendant des heures en train de réviser à son bureau ?  400.000 abonnés. Rien d’étonnant donc que depuis plusieurs années, des vidéos de personnes qui mangent en se filmant fassent des centaines de milliers de vues. Cette pratique venue tout droit de Corée s’appellent le “mukbang”, contraction de “manger” (muk-ja) et “diffuser” (bang-song) en coréen.

La tendance a rapidement gagné les autres pays et notamment les États-Unis. Signe que le mukbang se démocratise, le New-York Times a consacré début juin un long portrait à l’américaine Bethany Gaskin, considérée comme la reine du mukbang aux États-Unis. Sa chaîne YouTube Bloveslife compte 1,9 millions d’abonnés. Elle affirme que son activité lui a rapporté environ 1 million de dollars.

En France, le phénomène n’a pas pris autant d’ampleur. Aucune chaîne spécialisée sur le sujet n’a de succès. Certains youtubeurs français s’adonnent toutefois au mukbang le temps d’une vidéo comme le candidat à l’Eurovision 2019 Bilal Hassani, ou encore les youtubeuses Jahan & Romane. Mais contrairement aux contenus produits par les stars du genre, il n’est pas question ici d’ingurgiter d’importantes quantités de nourriture, plutôt de discuter avec ses abonnés.

Pourquoi le mukbang fascine ?
“Nous avons soif de connexion. La majorité des Coréens, qui vivent à Séoul (10 millions d’habitants!), vivent dans de minuscules appartements […]. Manger et parler autour d’un repas s’est avéré être une façon de se sentir proche des autres, même virtuellement”, expliquait le blog TheInterCulture en 2014, un an avant que le phénomène explose dans le monde entier.

Cet argument de la solitude est souvent avancé par les fans. En 2015, le média Vice consacrait un long reportage au mukbang qui fut très mal accueilli par les fans. À ce jour, il cumule près de 4 millions de vues. Des adeptes ont à l’époque reproché aux journalistes de diaboliser et moquer cette pratique. “Je peux comprendre pourquoi cela semble étrange pour des gens qui ne sont pas familiers avec le concept, mais c’est comme regarder un vlog ou quelqu’un se maquiller sur YouTube”, argumente un blogueur.

Mais le mukbang est-il si inoffensif  ?
Les “stars” du mukbang sont généralement de corpulence normale malgré les grandes quantités de nourriture ingérées. Comme Matt Stonie, un Américain qui a d’ailleurs participé au concours du plus gros mangeur, ou la célèbre youtubeuse coréenne Hyunee. Dans son entretien au New York Times, l’américaine Bethany Gaskin précise d’ailleurs ne pas avoir pris de poids depuis qu’elle a commencé son activité, car elle ne mangerait que lorsqu’elle se filme pour sa chaîne, soit deux fois par jour.

Mais comment font-ils ?
“Je ne pense pas que ces personnes soient de vrais boulimiques. Le but des boulimiques n’est pas de manger mais de se remplir vite et beaucoup, sans pouvoir se contrôler. Pratiquer le mukbang serait trop culpabilisant”, décrypte Philip Gorwood, psychiatre, chef de service à l’hôpital Saint-Anne et co-auteur d’une étude sur l’anorexie.

“Ils développent probablement des stratégies pour dilater leur estomac et rendre ces concours du plus gros mangeur tolérable pour leur corps”. Comme compenser avec une activité sportive intense. Mais ces vidéos pourraient avoir un impact dévastateur pour les personnes qui souffrent de troubles alimentaires.

“Les patients boulimiques ont souvent honte de leur comportement. Et ces vidéos pourraient banaliser voir valoriser ces comportements essentiellement malsains”, fait valoir le docteur Philip Gorwood.

Dans tous les cas, mieux vaut regarder tout cela avec prudence et se rappeler que ces stars du mukbang restent des professionnels, comme n’importe quel participant aux compétitions du plus gros mangeur, une institution aux États-Unis.

Publié dans Texte Actualité divers

Quels aliments choisir pour mieux affronter la chaleur ?

quels aliments choisir pour mieux affronter la chaleurAlors que la canicule s’empare de l’Hexagone à partir de ce lundi, des gestes de prévention élémentaires s’imposent. Fraises, melons, concombres …  Il est recommandé d’opter pour une nourriture fraîche et légère pour affronter le mercure écrasant.

Frais et léger, c’est le mot d’ordre pour remplir les assiettes en cette période de fortes chaleurs. Tomates, concombre, melon, pastèque …  Quand le mercure frôle les 40°C, les aliments riches en eau sont rois.

« Dans les fraises, on est à plus de 90% d’eau, idem pour le melon et le pamplemousse. La salade et le concombre contiennent 97% d’eau, ainsi l’essentiel de ce que vous mangez est composé d’eau, ça vaut vraiment le coup » pour ne pas être déshydraté, explique sur BFMTV le nutritionniste Jean-Michel Cohen.

Pour cuisiner les légumes, mieux vaut éviter les matières grasses, un simple filet d’huile d’olive suffit. Manger trop gras ou en grande quantité nécessite beaucoup d’énergie pour la digestion, ce qui génère de la chaleur supplémentaire. Pour les desserts, restez légers en mettant l’accent sur les fruits. Riches en sels minéraux, ils permettent de compenser la perte liée à la transpiration.

Privilégier les boissons chaudes
Autre paramètre essentiel : boire de l’eau. Il faut s’hydrater davantage en cas de canicule et boire de l’eau régulièrement pour compenser ce que l’on perd en transpirant. Pour autant, il ne faut pas boire en quantité excessive, cela peut être dangereux. Par ailleurs, l’alcool, difficile à supporter en cas de fortes chaleurs, est à éviter. Le café et les sodas sont également à bannir durant la canicule, rappelle la Chaîne météo qui conseille de privilégier les boissons chaudes, comme le thé à la menthe.

« L’avantage de cette boisson chaude est qu’elle vous fera transpirer, permettant ainsi à votre corps de mieux évacuer la chaleur », détaille la Chaîne météo. Et de conclure : « En buvant trop froid, votre corps ne transpire plus et n’évacue plus la chaleur, il comprend qu’il fait froid et qu’il doit conserver la chaleur. Cela aura pour effet d’augmenter votre sensation d’inconfort par temps de canicule. »

Publié dans Texte Actualité divers

Les enfants boivent de moins en moins de lait

laitLa consommation de lait a reculé de 21% en 13 ans chez l’enfant et l’adolescent, principalement parce qu’ils prennent de moins en moins de petit déjeuner.

Le lait serait-il démodé chez les plus jeunes ?  A l’occasion d’un congrès de pédiatrie, le Centre national interprofessionnel de l’économie laitière (CNIEL) est revenu ce jeudi sur l’évolution des comportements alimentaires chez les enfants et adolescents français. Il s’est pour cela appuyé sur les données du Crédoc, publiées tous les trois ans, sur les Comportements et Consommations Alimentaires en France (CCAF).

20% des 3-5 ans et 37% des 6-8 ans en deçà des besoins moyens en calcium
Premier enseignement : entre 2010 et 2016, la consommation de lait est passée de 237 à 202 millilitres par jour chez les 3 à 5 ans et de 211 à 181 millilitres par jour chez les 6-8 ans. Les apports en calcium ont donc diminué et le nombre d’enfants en dessous du BNM (besoin nutritionnel moyen) en calcium a mécaniquement progressé. En l’espace de 6 ans, il a bondi de 4% à 20% chez les 3 à 5 ans. Et de 20% à 37% chez les 6-8 ans.

Selon le CNIEL, la diminution de la consommation de lait n’est pas compensée par d’autres produits laitiers ou aliments consommés à un autre repas. « Pour les enfants que je suis régulièrement, la consommation en lait infantile est correcte jusqu’à 2 ans et demi ou 3 ans. Après l’âge de 3 ans, ils consomment plutôt des laitages ou des fromage », explique à BFMTV le docteur Sandra Brancato, pédiatre à Nîmes et chargée de nutrition à l’Association française de pédiatrie ambulatoire (AFPA).

« En revanche, si l’apport en calcium est correct avec ces produits dérivés du lait, ils peuvent conduire une surconsommation de protéines et des lipides, c’est-à-dire de gras », met en garde la spécialiste.

Une baisse « multifactorielle »
Pour expliquer cette baisse de la consommation de lait chez les plus jeunes, le CNIEL avance d’abord « l’augmentation du nombre de petits déjeuners sautés au cours de la semaine, la baisse de la quantité de lait prise au petit déjeuner pour ceux qui en prennent et un désengagement des parents, les enfants se préparant eux-mêmes le petit déjeuner ».

« C’est multifactoriel », assure Sandra Brancato. « Certains enfants n’aiment pas le lait. Certains parents n’aimant pas le lait eux-mêmes, et n’en donnent pas à leurs enfants. Il y a aussi des familles qui ne prennent pas de petit déjeuner. Il y a probablement autant d’explications que d’enfants! », ajoute le médecin.

« Risque de carence pour la croissance de l’enfant »
Selon le docteur Brancato, « le lait a pu souffrir d’une mauvaise réputation chez certaines catégories de la population, mais il n’y a aucun danger à consommer des produits laitiers ou du lait de vache. Le danger serait plutôt d’avoir des apports trop faibles en calcium, avec des risques de carence pour la croissance de l’enfant ».

Pour rappel, les besoins nutritionnels moyens en calcium sont de 385 milligrammes par jour pour les 1-3 ans, 539 milligrammes par jour pour les 4-6 ans et 693 milligrammes par jour pour les 7-9 ans. Sachant qu’un verre de lait équivaut à un apport en calcium de 170 mg, un yaourt à 160 mg et une part de 20 g de fromage à 126 mg.

La pédiatre nîmoise préconise à sa patientèle de consommer un produit laitier à chaque repas jusqu’à l’adolescence : « un enfant peut boire du lait tant qu’il le tolère et le digère bien. Chez les enfants qui souffrent d’une intolérance partielle au lactose, ils ne peuvent plus boire du lait pur mais peuvent recourir à des produits dérivés du lait comme les yaourts ou le fromage. »

Parallèlement à la diminution de la consommation du lait chez les enfants, les spécialistes notent globalement une baisse de la diversité des aliments consommés. Près d’un enfant de 3 à 17 ans sur deux (45%) consomme moins de deux portions de fruits et légumes par jour.

Publié dans Texte Santé

Légalisation du cannabis : qu’en disent les médecins ?

cannabisSi la question de la légalisation du cannabis divise sur le plan politique, les avis de spécialistes de la santé divergent tout autant. Quand certains appellent au « pragmatisme », d’autres tirent la sonnette d’alarme sur les limites d’un éventuel encadrement.

La question de la légalisation du cannabis est de nouveau sur la table. Ce jeudi les députés doivent déposer une proposition de loi pour une légalisation régulée du cannabis récréatif. L’objectif selon eux, sortir d’une posture « répressive, hypocrite et immorale » alors que 5 millions de Français consommeraient du cannabis. Surtout, ils souhaitent aligner la fiscalité du cannabis sur celle du tabac, ce qui rapporterait 1,8 milliards d’euros à l’État pour des actions de prévention ou de sensibilisation.

Mieux accompagner les fumeurs
C’est députés ne sont pas les seuls à faire cette proposition. Dans un rapport publié ce jeudi, le Conseil d’analyse économique (CAE), un groupement d’économistes rattaché à Matignon, se positionne clairement en faveur de sa pénalisation et appelle à créer un « monopole public de production et de distribution du cannabis », avec producteurs agréés et boutiques spécialisées. De même que les 70 personnalités qui ont signé une tribune à ce sujet publiée mercredi dans l’Obs, appellent les pouvoirs publics « à agir vite » pour légaliser le cannabis au nom du « pragmatisme ».

Mais outre le point de vue économique, les spécialistes de la santé,eux, n’ont pas tous le même son de cloche. Pour certains médecins, la légalisation du cannabis permettrait de mieux l’encadrer. C’est ce que pense William Lowenstein, médecin et président de SOS Addiction. Selon lui – alors que les adolescents français sont les plus grands consommateurs de cannabis en Europe, sa légalisation serait un moyen de dire « stop à l’hypocrisie », pour accompagner au mieux ces fumeurs : « Il ne faut pas envoyer le message que légaliser signifie favoriser l’accès mais plutôt le réguler et prévenir des méfaits des consommations », explique-t-il, tout en insistant sur le fait que le cannabis reste très dangereux pour les adolescents.

Les limites de l’encadrement
Pour le chef du service de toxicologie du CHU de Garches, Jean-Claude Alvarez, invité de BFMTV, il en est autrement. En effet légaliser le cannabis ne permettrait pas de résoudre totalement les problèmes liés à cette drogue selon lui, et aurait sans doute d’autres conséquences : « Aujourd’hui on essaie de faire diminuer la consommation d’alcool chez les jeunes, la consommation de tabac, et là subitement on se dit qu’on va autoriser la consommation de cannabis par un système légalisé (…) Je me pose des questions d’un point de vue santé publique », explique-t-il.

Récemment, le Canada ainsi que plusieurs États américains ont suivi l’exemple de l’Uruguay, premier pays du monde à avoir légalisé le cannabis récréatif en 2013. Mais pour Jean-Claude Alvarez, cet encadrement a des limites : « Aux États-Unis c’est interdit aux mineurs, et pourtant le marché parallèle existe toujours pour ces mineurs. Il ne faut pas l’oublier. »

Un volet préventif
Si le cannabis était légalisé, les produits mis en vente dans des boutiques spécialisées contiendraient moins de THC (Tetrahydrocannabidol) que le cannabis classique avec 0,2% maximum contre 15 à 30% pour les produits vendus de façon illicite. Mais pour certains, cette vente de produits « de meilleure qualité » sur le degré de THC ne servirait donc pas aux mineurs qui pourraient continuer à se procurer de la drogue, et encore plus nocive.

« Il faut communiquer sur la dangerosité du cannabis et dire à nos jeunes que c’est interdit. On n’entend jamais de campagnes expliquant que le cannabis c’est dangereux », regrette encore Jean-Claude Alvarez.

En décembre 2017, l’Académie nationale de médecine s’était dite inquiète de la progression de la consommation de cannabis dans un communiqué de presse. Elle y expliquait que la teneur en THC proposée à l’achat n’a cessé de croître, ce qui constitue selon les médecins un facteur aggravant des effets sur la santé physique et psychique. Elle recommandait même au contraire la totale banalisation de cette drogue.

Pour l’heure le gouvernement s’est dit quant à lui totalement opposé à une légalisation du cannabis récréatif, concédant simplement qu’il pourrait y avoir des « réflexions » sur un usage thérapeutique.

Publié dans Texte Santé

Alerte rouge aux pollens de graminées

allergieUne grande partie de l’Hexagone présente un risque « élevé » à « très élevé » d’allergie aux pollens de graminées. Un cauchemar pour les allergiques.

Gare aux pollens de graminées, pour certains, profiter des beaux jours dans les parcs relève du parcours du combattant. La période est en effet redoutée des allergiques, assaillis par les pollens. Depuis quelques jours, le risque d’allergie associé aux graminées « reste majoritairement élevé à très élevé », prévient le Réseau national de surveillance aérobiologique.

Vingt-six départements sont en alerte rouge. Seuls cinq départements de l’Hexagone présentent un risque « moyen »: le Finistère, l’Orne, la Mayenne, la Sarthe et les Alpes-Maritimes.

Les consultations s’enchaînent chez les allergologues. Deux fois par an, Clarisse vient faire des tests pour suivre l’évolution de ses allergies. Être sensible aux pollens de graminées peut se révéler très handicapant.

« Aérez très tôt le matin, lavez-vous les cheveux »
« Il y a des jours, c’est 50, 60, 70 éternuements dans la journée. La boîte de mouchoirs qui y passe, le nez comme ça … Il y a des jours, c’est compliqué », se plaint-elle à notre micro.

Hormis les traitements symptomatiques, des gestes simples peuvent simplifier le quotidien des allergiques. « Aérez très tôt le matin avant que la chaleur monte, ou très tard le soir après que la chaleur a baissé. Lavez-vous les cheveux pour enlever les pollens qui se seront accumulés dedans à cause de l’électricité statique », conseille le Dr Hervé Masson.

En France, les allergies aux pollens concernent plus de 20% de la population, selon le Réseau national de surveillance aérobiologique.

Publié dans Texte Santé

Les produits « brûle-graisse » sont-ils vraiment efficaces pour perdre du poids ?

Les produits brûle-graisse sont-ils vraiment efficaces pour perdre du poidsEn quelques cachets, des kilos et plusieurs tailles en moins ? Les brûleurs de graisse, qui promettent à leurs adeptes de perdre du poids, sont-ils vraiment efficaces ?

L’été arrivant, les injonctions à maigrir vont, comme chaque année, se propager peu à peu dans le paysage. Pour accélérer le processus, certains choisissent d’ingérer des brûleurs de graisse. Ces pilules qui vous promettent des kilos en moins rien qu’en les ingérant sont-elles efficaces ?

« Pas un produit miracle »
Les brûleurs de graisse sont composés principalement de vitamines et de plantes, avec des ingrédients tels que la caféine, le thé vert ou le curcuma. Ils permettent d’améliorer les capacités du métabolisme, c’est à dire d’augmenter le nombre de calories qu’il brûle au repos. La marque Anaca3 explique sur son site que ses pilules sont composées de « plantes, de vitamines et de minéraux ». Algues, acerola ou encore cranberry sont présents dans celles de Superdiet.

« Ça fonctionne, mais il ne faut pas attendre non plus que ce soit un produit miracle », explique Géraldine Martin, pharmacienne, à BFMTV. « C’est toujours associé à une hygiène de vie et ça va permettre de perdre quand même deux, trois kilos sur trois semaines, un mois … »

Sur son site, la marque XLS présente d’ailleurs ses traitements comme des moyens de perte de poids en complément d’un régime : mieux manger et faire du sport.

« Pas d’études cliniques sérieuses »
Mais ces brûle-graisse soulèvent un scepticisme important au sein de la communauté médicale. « Il faudrait probablement des quantités assez importantes et des dosages assez importants de ces produits pour obtenir une vraie efficacité clinique », explique à BFMTV Corinne Chicheportiche-Ayache, médecin-nutritionniste. « Il n’y a pas d’étude clinique sérieuse, solide, avec une méthodologie bien établie qui permet de démontrer une efficacité » des brûle-graisse.

La course à la minceur peut également entraîner l’achat de produits dangereux. En février, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a lancé une alerte concernant les brûle-graisse Clenox et Stanox-10 de la marque Malay Tiger, « utilisés par les sportifs mais aussi pour la perte de poids ». Ils contenaient du clenbutérol, « une substance dangereuse qui présente des risques cardiaques graves », et est interdite en France depuis 2012.