Publié dans Texte Beauté et Soin

L’anti-cernes permanent, la nouvelle et étrange tendance tatouage

anti cerneAprès avoir conquis les amateurs et amatrices de loups qui hurlent à la mort et autres signes tribaux, les tatouages ont migré vers la cosmétique.

Aujourd’hui, si on ne veut plus avoir à se maquiller tous les matins, on peut se faire dessiner un contour de lèvres pour rendre les nôtres plus pulpeuses sans passer par la case chirurgie, un trait d’eye-liner discret ou plus épais pour celles et ceux qui souhaiteraient agrandir leur regard sans effort quotidien, ou encore donner une forme élégante et une densité homogène à des sourcils légèrement capricieux grâce au micro-blading.

La nouvelle lubie des pros et de leur clientèle allergique aux imperfections : le tatouage d’anti-cernes permanent. Une sorte de couche claire que l’on applique (pour toujours ou presque) sous nos yeux et qui diminue largement l’effet « fatigue extrême » sans qu’on ait à s’appliquer la fin de notre tube de fond de teint quasi durci, qui nous avait d’ailleurs coûté un bras.

Les photos sont bluffantes et le résultat discret. On a l’air réellement plus éveillé, et ce même si vient de se lever d’une nuit blanche de boulot, de fête ou de sexe ou pire encore, de pleurs de bébé.

Mais alors, comment ça marche ?  Comme tous les tatouages, en déposant le pigment une couche sous la peau pour servir de tampon entre la source de l’obscurité sous-jacente et la surface de l’épiderme. Autrement dit : on joue au coloriage avec une aiguille.

Une méthode qui a été initialement mise en place par un tatoueur brésilien, Rodolpho Torres, aussi spécialisé dans le camouflage de vergetures, pour celles qui en souffriraient ou souhaiteraient les faire disparaître.

Selon Glamour UK, l’expert explique utiliser un petit appareil portatif qui détecte la couleur de peau unique de chaque client·e, afin de personnaliser l’encre et de s’assurer qu’elle correspond parfaitement à cette nuance, puis s’attelle à sa tâche. En quelques minutes, le tour est joué, et on peut faire comme si l’insomnie était un mot complètement étranger à notre vocabulaire.

Pour ce qui est de l’après, Rodolpho précise que « vous pouvez vivre une vie normale et l’exposer à la lumière du soleil en sachant que votre peau ne sera pas tachée, car les pigments de tatouage approuvés par Anvisa (l’Agence de la réglementation de la santé du Brésil, ndlr) nous donnent cette sécurité. » Ouf.

On préfère toutefois mettre en garde contre le fait que l’opération n’est pas réalisable sur peau foncée, d’après Permanent Make Up, et insister sur le caractère permanent de la chose. Si vous vous tatouez les cernes, difficile de faire marche arrière.

Le site qui informe sur le sujet explique aussi que :« Les poches sous les yeux changent au fil des jours, au fur et à mesure que vous vieillissez et avec votre cycle de sommeil. Vous ne pouvez donc pas vous attendre à ce que ce qui les couvre un jour fonctionne le lendemain. Vous finirez par devoir acheter un correcteur pour camoufler les cercles noirs qui s’étendent au-delà de l’endroit que vous avez choisi de tatouer. » De quoi réfléchir sérieusement à la question.

Publicités
Publié dans Texte Santé

Comment traquer les microbes chez soi

hygieneDu pommeau de douche au paillasson, en passant par la tasse à café, le médecin cardiologue et nutritionniste Frédéric Saldmann livre dans un nouvel opus des conseils pour barrer la route aux microbes.

livre vitalLes microbes se nichent partout et votre domicile n’est certainement pas épargné. Selon le médecin français Frédéric Saldmann, qui publie son nouvel ouvrage, intitulé Vital !   ce mercredi, il existe de nombreux moyens souvent méconnus de les traquer. L’objectif : une meilleure hygiène de vie, afin de limiter les risques de maladies comme la gastro, la grippe, le rhume ou encore les ulcères, comme il l’explique au Parisien.

Le médecin de 65 ans, déjà auteur de quatorze ouvrages, se base notamment sur deux études scientifiques réalisées avec l’Institut Pasteur de Lille, inspirées bien souvent de questions posées par ses patients de l’Hôpital européen Georges Pompidou à Paris, où il exerce.

En arrivant chez soi
La première étape de prévention démarre bel et bien sur le seuil de notre porte. En effet, une des études de Frédéric Saldmann concerne  nos paillassons. Pour arriver à cette conclusion, lui et la cheffe de service de microbiologie de l’Institut Pasteur de Lille, Michèle Vialette, ont observé trente-six d’entre eux à la loupe. Conclusion : « C’est un aéroport à microbes, le paradis des bactéries », estiment-ils.

Selon lui, la concentration en bactéries est 75% plus importante sur le tapis qu’à côté, et son usage contamine même les semelles des chaussures que nous portons. Ces mêmes semelles qui pénètrent ensuite dans nos maisons. Son conseil, nettoyez les paillassons au moins une fois par mois et les changer régulièrement. Ou encore mieux, se déchausser avant d’entrer chez soi.

Dans la cuisine
Pour Frédéric Saldmann, plusieurs ustensiles ou appareils ménagers se trouvant dans la cuisine nécessitent également une attention particulière. C’est le cas du bac à glaçons. Le médecin préconise de le laver après chaque usage et de le remplir après s’être dûment lavé les mains.

Même chose pour la moindre tasse à café qui nous paraît pourtant anodine. Le docteur conseille de la laver tout de suite après avoir bu pour éviter le développement des bactéries et/ou champignons du fait des résidus.

Pour certains aliments comme le riz, il existe également des moyens de prévenir les maladies. Car si le riz est considéré comme un remède, il ne l’est que s’il est propre. Frédéric Saldmann explique par exemple dans son livre que les grains bruns ou blancs peuvent contenir après des cuissons « des spores de Bacillus cereus qui se transforment à température ambiante en bactéries à l’origine de toxi-infections alimentaires sévères ». Du coup, ce dernier conseille de ne le conserver que 24h maximum et de le mettre au frigo tout de suite après sa cuisson.

Dans la salle de bain
La salle de bain est elle aussi un nid à microbes. Du tapis de bain au pommeau de douche, gare aux bactéries. Frédéric Saldmann préconise pour le premier un lavage à la machine une fois par semaine. Pour le second, loin de ce que l’on fait au quotidien, il est conseillé de dévisser son pommeau de douche tous les mois pour le faire tremper une nuit dans du vinaigre blanc. La raison ?   30% des pommeaux seraient contaminés.

Pour un lave-linge sain, le médecin recommande par exemple un lavage à vide une fois par mois avec un désinfectant ménager, et ce à la plus forte température possible.

Mais ce n’est pas tout. Le médecin s’est également penché sur les toilettes et les chasses d’eau. A partir d’une constatation faite au Japon, il a mené une étude révélant des résultats surprenants : « La concentration moyenne de bactéries sur les grands boutons (destinés à la selle), est cinq fois supérieure à celle des petits (destinés à l’urine), 11% contre 52% », explique-t-il dans son livre. Morale, préférez le petit bouton au grand, c’est meilleur pour vous et pour la planète.

Dans la maison en général
Plus généralement, Frédéric Saldmann explique qu’il est nécessaire de faire régulièrement la poussière partout dans sa maison avec des produits non toxiques. Et ce pour notre hygiène, mais pas seulement.

Selon une étude parue dans la revue médicale Environmental Science and Technology, la poussière pourrait avoir une influence indirecte sur notre ligne et notre poids. En effet, elle contiendrait certains produits chimiques qui, mis en contact avec certaines cellules, favoriseraient l’accumulation de lipides.

Si ce n’est pas tant la poussière en elle est même qui a des conséquences sur notre ligne, ce sont surtout les produits chimiques qu’elle véhicule qui peuvent générer des troubles métaboliques, parmi lesquels le développement de diabète ou d’obésité. D’où le double conseil du médecin de régulièrement dépoussiérer notre intérieur.

Publié dans Texte Santé

Les recettes de la Suède pour soigner mieux et pas plus cher

suéde soin medicauxUrgences saturées, pénurie de médecins : ces contraintes ont poussé l’Etat providence à innover pour mieux soigner, avec des moyens identiques.

Renvoyer les patients chez eux au plus vite. Maria Taranger, qui dirige les urgences gériatriques de l’immense hôpital de Sahlgrenska, à Göteborg, deuxième ville de Suède, en a fait son cheval de bataille. Cette blonde pétulante a lancé une vaste réorganisation visant à réduire la durée des hospitalisations, coûteuses et, surtout, dangereuses.

A l’hôpital, les patients âgés risquent des infections et perdent en mobilité et en autonomie. « Médicalement, je me sens plus rassurée lorsqu’un patient quitte l’hôpital », admet-elle. Maria Taranger préfère les bichonner à domicile grâce aux économies réalisées : « Un séjour de huit jours à l’hôpital permet de financer 106 visites par une infirmière, trente-huit jours dans une maison de repos et 56 visites chez un généraliste », relève-t-elle.

Son service des urgences a même créé, en 2016, des « équipes mobiles » formées d’un infirmier et d’un médecin, qui se rendent au domicile des patients jugés fragiles dans les jours suivant l’hospitalisation. Son coéquipier, Max, infirmier, embraie : « On se rend compte de l’état du patient dans sa vie réelle. Sur leur lit, tous les patients se ressemblent. Chez eux, certains se révèlent plus actifs qu’on imaginait ou, à l’inverse, plus fragiles ». Ces équipes mixtes ont aussi plus de temps qu’un généraliste à consacrer à ces malades délicats : « Nous voyons cinq patients par jour, un généraliste en voit 20. »

Comme en France, L’État providence suédois offre à sa population une couverture santé généreuse. Les deux pays font d’ailleurs partie des plus dépensiers, avec un bon accès aux soins. Mais, comme dans l’Hexagone, le système suédois est sous pression. « Nous avons une population qui vieillit, des urgences saturées, un taux d’occupation des lits de 105 %, des ressources financières limitées et une pénurie de médecins », résume Maria Taranger.

Ces contraintes ont un côté salutaire : elles ont poussé les Suédois à multiplier les innovations afin de mieux soigner avec des ressources financières identiques et face à des besoins qui explosent. En appliquant la méthode nordique du consensus : « Les huit partis politiques ont soutenu notre stratégie, votée au Parlement régional », explique Tobias Nilsson, directeur de la stratégie santé de la région de Göteborg.

Rentable télémédecine
Avec ses régions du Nord faiblement peuplées et ensevelies sous la neige pendant les longs mois d’hiver, la Suède s’est lancée notamment dans la télémédecine. A Göteborg, le dermatologue John Paoli a ainsi développé une application permettant aux généralistes d’obtenir, par une simple photo faite sur smartphone, le diagnostic du dermatologue hospitalier sur la dangerosité d’un vilain grain de beauté.

Son invention, qui a reçu le prix de l’innovation suédoise en 2013, a déjà été adoptée par 20 centres de santé régionaux. Testée sur deux groupes de quelque 800 patients, elle a permis une prise en charge bien plus rapide des cas de mélanomes (neuf jours au lieu de trente-cinq), évitant 20 % de visites inutiles à l’hôpital. Un gain de 10 millions d’euros pour la collectivité.

Contrat patient-hôpital
Autre recette dont pourrait s’inspirer la médecine française : le Person Centered Care, le soin centré sur la personne. « J’étais très sceptique quand les chercheurs de l’Université de Göteborg m’ont proposé d’adopter cette méthode », admet le docteur Jerzy Kaszyncki, le chef du département gastro-entérologie.

En 2011, il accepte le projet. « Le principe général est de voir dans un patient non pas un malade mais une personne, qui devient acteur de santé », dit-il. Après deux jours de remue-méninges, un groupe de six médecins et neuf infirmières a élaboré une nouvelle façon d’accueillir les malades. « Dans les 24 heures suivant son arrivée, chaque patient passe un entretien. Nous lui demandons pourquoi il se trouve là et quelles sont ses attentes. »

Un document, court et intelligible, formalise le « contrat » passé entre l’hôpital et le malade, et indique le jour de sa sortie. « Les patients sont invités à participer à la planification de leur traitement, quand les symptômes baissent un peu », précise le professeur Mats Gustafsson, du département psychiatrie.

L’amélioration, qualitative et financière, est évidente : taux de satisfaction en nette hausse et durée d’hospitalisation réduite de 25 % en six ans. Avec d’importantes économies à la clé. Un sujet dont les médecins suédois parlent sans complexe : « Ne pas être attentif aux coûts revient à priver la collectivité de ressources pour une autre branche de la médecine, souligne Maria Taranger. Pour nous, il est tout à fait éthique de parler d’argent. »

Publié dans Texte Réflexion

Comment laver vos oreillers ?

oreillerA quand remonte la dernière fois où vous avez lavé vos oreillers ?  Le mois dernier ?  L’année dernière ?   Jamais ?  Il est peut-être temps de s’y mettre …

Prendre soin de la qualité de son sommeil est primordial pour rester en forme et en bonne santé. Mais cela ne sert à rien d’investir dans un beau matelas si vous négligez totalement votre oreiller. Certes, vous lavez sous doute régulièrement votre taie, mais cela ne suffit pas. Votre oreiller nécessite lui aussi des soins particuliers.

Le lavage
Pour commencer, consultez l’étiquette qui figure sur votre oreiller. Vous y trouverez toutes les indications de lavage que vous devrez suivre scrupuleusement. S’il n’y a pas d’étiquette ou si celle-ci s’est effacée avec le temps, il va falloir procéder au cas par cas.

La majorité des oreillers, même ceux avec rembourrage synthétique, peuvent passer directement en machine. L’idéal est d’en laver deux à la fois pour qu’ils remplissent bien le tambour de la machine et ne s’abiment pas en se tordant dans tous les sens. Utilisez de l’eau chaude, sur un cycle délicat. Vous pouvez également rajouter du temps de rinçage supplémentaire pour éviter que votre oreiller reste gorgé de lessive.

Le séchage
Après avoir sorti vos oreillers de la machine, frappez-les l’un contre l’autre puis posez-les quelque part au chaud plutôt que de les étendre avec des pinces à linge. Retournez-les souvent et bougez régulièrement le rembourrage pour le répartir comme il faut. Sans cela, le rembourrage risque de s’agglutiner par paquet en séchant et votre oreiller sera déformé.

Et les oreillers en mousse ?
Malheureusement, ceux-ci ne peuvent pas passer en machine. Commencez par enlever la poussière avec votre aspirateur. Utilisez ensuite un chiffon mouillé et un peu de savon pour nettoyez les taches que vous trouverez. Rincez ensuite avec un linge humide. Votre oreiller peut ensuite sécher à l’air libre. Attendez que celui-ci soit complètement sec avant de le remettre dans votre lit. Attention, car la mousse devient plus facilement cassante quand elle est humide, il faut donc procéder à toutes les manipulations avec soin et douceur.

Pour garder vos oreillers propres plus longtemps, utilisez une doublure et lavez vos taies régulièrement. Vous pouvez aussi changer votre oreiller tous les ans, tout simplement, pour retrouver tout le confort nécessaire et passer de bonnes nuits.

Publié dans Texte Beauté et Soin

5 astuces beauté inavouables après une nuit blanche

nuit blancheOn a passé la nuit à faire la fête, enchaînant les coupes de champagne et riant aux éclats tant on était la plus fun et la plus belle de la soirée.

Oui mais voilà, une fois le jour levé, le constat est sans appel : notre smoky eye a coulé et nous fait un regard de panda, on a le teint terne et le cheveu gras.

Bref, la princesse s’est transformée en citrouille et irait bien se coucher. Sauf que le travail nous attend et que d’ici là, il faut bien remédier aux dégâts. Chut, voilà 5 astuces inavouables pour se refaire (à peu près) une beauté.

Du citron pour un regard dégrisé
On a beau se tartiner tant qu’on veut, nos yeux ses traîtres ont le don de vendre la mèche et de signaler que l’on n’a pas bu 2 verres mais 6 ou 8. La faute au « blanc » de l’œil, passablement jaunâtre. Pour redonner un coup de fouet à notre regard, on utilise la manière forte et on verse 1 goutte (attention, pas plus) dans chaque œil. Alors oui, ça pique, mais on obtient un beau regard cristallin. Et ça marche aussi avec une orange.

La préparation H pour un contour de l’œil lissé
Après une nuit blanche, c’est le regard qui trinque en premier. Pour lisser le contour, l’astuce de pro, c’est la préparation H. La crème contre les hémorroïdes apaise et fait de nos yeux de lapin myxomateux un lointain souvenir. Attention, l’odeur de poulet huilé n’est pas franchement glam, donc on n’en met qu’une toute petite quantité.

De la banane contre les points noirs
Bien sûr, on est allée se coucher sans se démaquiller. Du coup, nos pores ont eu tout le temps de se boucher pendant la nuit et nous voilà flanquée d’une armée de points noirs au réveil. Avant de s’y attaquer, on utilise cette petite astuce : on frotte la zone avec une peau de banane. La peau se fait plus ramollie et les comédons plus apparents. Ne reste plus qu’à les dégager en douceur à l’aide d’un mouchoir en papier.

De la pomme de terre contre le regard poché
Si on n’a pas de préparation H sous la main (ce qu’après tout on comprend bien), on peut apaiser son regard avec une pomme de terre. On la coupe crue en deux et on l’applique sur les yeux pendant 15 minutes (à faire loin de tout public masculin). La bonne nouvelle : les poches dégonflent comme par magie.

Du miel pour re-pulper
À voir notre mine de chiffon, dur d’imaginer comment on va pouvoir affronter la journée. Pour donner un coup de fouet à notre teint, on mise sur le miel. On s’en tartine le visage et le cou et on le laisse poser 10 minutes avant de rincer abondamment. Le miel agit comme un lifting express et re-pulpe nos traits. À faire sous la douche, ce sera plus simple de le rincer. Et on pense bien à hydrater la peau après, car contrairement à ce que l’on peut penser, le miel peut l’assécher.

Publié dans Texte Beauté et Soin

Les bienfaits de la douche

DOUCHELa magie de la douche c’est qu’en quelques minutes, elle remet d’aplomb, efface la fatigue, élimine les tensions et éclaircit les idées. Des gels tonifiants, hydratants, adoucissants  aux parfums gourmands ont remplacé les savons d’antan pour en faire un pur moment de délice.

La douche n’est plus « seulement » faite pour se laver, tour à tour, elle réveille, tonifie apaise et hydrate les peaux desséchées par le soleil. On en use et abuse à chaque heure du jour et de la nuit.

A chaque moment de la journée, sa douche
Il y a celle du matin, qui après une longue nuit de sommeil, remet le moteur en marche, dégourdit muscles et articulations et nous prépare pour une « bonne journée ». Pour en optimiser les effets, mieux vaut choisir un gel douche aux senteurs vivifiantes et toniques.

Il y a celle de la fin de journée qui, l’été, nous lave de la sueur, de la pollution ou du sable et du sel, quand les vacances marines sont à l’ordre du jour. Particulièrement bienfaisante et relaxante, elle permet au corps d’oublier la chaleur de la journée et aux jambes, quand on la termine par un jet d’eau froide, de se faire toutes légères. Cette douche, sorte de prélude aux autres plaisirs de l’été (l’apéro face au coucher du soleil, le dîner en terrasse …) signe un des rares moments d’intimité, autant en profiter pour chouchouter sa peau avec un gel douche aux actifs hydratants.

Enfin, il y a la douche bien méritée, celle qui récompense l’effort physique accompli lors d’un jogging, d’un match de tennis ou d’un cours d’aérobic. Comme un petit miracle l’eau apaise les tensions, allège la température et favorise le retour à la normale. On en sort propre, détendu en pleine forme.

Le gel douche : un classique de la toilette
Il y a quinze ans le gel douche c’était un petit luxe, une note de fantaisie, qui tranchait avec l’habituel savon. Peu à peu, il a trouvé sa place dans les salles de bains des français qui aujourd’hui l’utilisent à 77 %.

Un succès qui s’explique par les qualités et les avantages des gels-douche :
– On les glisse dans sa trousse de toilette ou son sac de sport sans souci, oubliant du même coup nos vieilles boites à savon.
– Ils respectent la peau et ont fait de gros efforts sur la rinçabilité, quant à leur parfum, vu l’abondance de l’offre, chacun trouvera le sien.

Sous la douche on préserve l’hydratation
Pour nous permettre de protéger l’hydratation de la peau, les marques de cosmétiques ont mis au point des formules douces au ph neutre. Ces gels lavant nouvelle génération sont riches en actifs nourrissants et renforcent la barrière protectrice de la peau. Enveloppé d’un film protecteur et protégé du dessèchement cutané, l’épiderme retrouve toute sa douceur et sa souplesse. Adaptés à une utilisation quotidienne, les gels douche sur-gras ou enrichis en huiles relipidantes sont très hydratants et particulièrement conseillés aux peaux sensibles. Un produit a fait surface ces derniers mois dans les rayons de nos hypermarchés : le lait corps à appliquer directement sous la douche après vous être rincée. Cet hydratant minute peut se révéler être très pratique pour les plus pressées.

La douche : le bon moment pour s’hydrater
Après avoir imaginé des gels-douche aux fragrances plaisir, puis aux formules protectrices, les marques de cosmétiques proposent aujourd’hui des soins hydratants spécialement élaborés pour une application sous la douche. Ces soins hybrides réinventent l’hydratation et nous font découvrir une nouvelle gestuelle : celle d’appliquer le lait hydratant sous la douche. Pratiques et futés, ces laits corps nous font gagner un temps précieux. En effet, si la peau est aussi douce et hydratée qu’avec un lait traditionnel, il n’y a aucun effet collant. Résultat ?  A peine la douche terminée, on peut s’habiller. Cependant, attention, ces laits ne sont pas des gels douches, ils s’appliquent sur peau propre.