Publié dans Texte Beauté et Soin

10 conseils pour avoir une belle peau

soins visageAvec toutes les agressions extérieures comme la pollution et le soleil ou simplement avec le stress du quotidien, notre peau n’est pas toujours aussi belle qu’on le voudrait.

L’application d’une simple crème de jour ne peut pas vous assurer un grain de peau irréprochable. Alors comment faire pour retrouver un teint sans imperfection ?  Voici 10 conseils et astuces pour avoir un éclat hors du commun.

1) Choisir une routine adaptée
Pour se battre au quotidien contre les imperfections, il est important et même indispensable d’adapter sa routine beauté à son type de peau et ses problématiques. La première chose à déterminer est donc si l’on a une peau mixte, grasse, ou sèche. On se concentre ensuite sur les détails que l’on veut corriger : les rides, les boutons d’acné, les taches de soleil …  On choisit ensuite son produit nettoyant, son sérum et sa crème en conséquence.

2) Pratiquer le massage du visage
Garder un épiderme en bonne santé revient à lui apporter davantage de tonicité. La technique efficace pour détendre les traits, prévenir les rides et illuminer le teint ? L’auto-massage du visage.  Au moment d’appliquer notre crème chaque matin, on utilise nos pouces pour créer des mouvements de peau de l’intérieur vers l’extérieur des pommettes. Au niveau du front et des joues, on exerce des légères pressions comme des petits pincements pour stimuler la micro-circulation.

3) N’omettre aucune zone
La peau ne vieillit pas de la même manière sur toutes les zones du visage. Le contour des yeux, le cou ou l’arc de Cupidon (entre le nez et la bouche) possèdent une peau plus fine qu’ailleurs qui nécessite donc davantage d’attention. Attention, il ne faut pas mettre plus de crème à cet endroit mais bien un produit différent et spécifique pour la zone.

4) Penser au gommage
Pour redonner de l’éclat à la peau, le gommage est indispensable. Il élimine les cellules mortes et permet au derme de se régénérer en beauté. Ce geste « belle peau » à adopter une à deux fois par semaine doit être adapté à sa typologie de peau et ses problématiques. Cependant, au même titre que sa version pour le corps, il est conseillé pour toutes.

5) Adapter son alimentation
L’impact de l’alimentation sur la peau n’est plus à prouver. Mais entre les clichés répétés entre amis et les conseils prodigués par les grands-mères, on ne sait plus où donner de la tête. Le premier conseil à suivre est simple : il faut boire de l’eau en quantité (et réduire sa consommation d’alcool au maximum). Côté frigo, consommez des crudités sans modération car ils contiennent l’indispensable combinaison de vitamines et fibres.

6) Miser sur des méthodes naturelles
Les cosmétiques ne sont pas les seuls agents belle peau. Les adeptes du naturel ne jurent d’ailleurs que par quelques ingrédients astucieux qui feraient des miracles sur la beauté du derme. En haut de leur liste : les huiles végétales. De l’huile de noisette, d’olive à celle (plus rare) de pépins de figues de barbarie, elles agiraient comme des masques beauté sur notre visage. Autre ingrédient d’exception : l’aloe vera. En cure de jus ou en gel pur, elle hydrate, assouplit et permet même de repulper.

7) Utiliser la nuit pour soigner sa peau
Si le jour, la peau réagit surtout pour se protéger des agressions extérieures, la nuit, elle en profite pour récupérer et se réparer.  Les études montrent que la multiplication des cellules de l’épiderme est optimale à 1h du matin. C’est pour ces raisons qu’il faut privilégier l’application de soins spécifiques pour la beauté de votre peau avant de se coucher. Crème de nuit ou masque, on trouve les produits qui nous conviennent le mieux en les testant sur une période de quelques semaines.

8) Protéger sa peau du soleil
En été, le soleil nous paraît comme une agression évidente pour la peau. Mais ce n’est pas qu’à cette saison qu’il faut s’en méfier. Toute l’année, le visage doit être protégé grâce à des produits contenant un SPF efficace. Les UV sont en effet extrêmement dangereux pour le derme et accélèrent son vieillissement. Forcément, on adapte la protection selon l’exposition mais on garde en tête qu’elle est bel et bien indispensable.

9) Ne pas toucher ses boutons
C’est la mauvaise habitude par excellence. Lorsqu’un bouton apparaît sur notre visage et qu’on se met à le triturer, on risque seulement d’y apporter des bactéries supplémentaires. Une infection peut alors se déclencher et l’imperfection mettra deux fois plus de temps à disparaître. Est-ce vraiment ce que l’on veut ?

10) Ne jamais rater l’étape démaquillage
Le démaquillage est une étape à ne jamais zapper dans votre routine beauté.  Il permet à la peau de mieux respirer sans s’encombrer des impuretés accumulées pendant la journée. Pour un rituel efficace, il est conseillé de commencer par les yeux et la bouche avec un produit spécifique (pour ces zones plus sensibles) et de finir par le teint. Un pschitt d’eau thermale en fin de démaquillage est également conseillé. Côté texture, trouvez celle qui convient à votre peau : gel ou mousse pour les peaux grasses, huile ou lait pour les autres.

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Publié dans Texte Beauté et Soin

Pourquoi le zinc est votre nouvel allié beauté

beaute soin zincLe zinc a longtemps été reconnu comme un remède efficace pour prévenir l’apparition de boutons.

Il peut en effet faire des merveilles pour éliminer l’acné, car il aide à réguler et à contrôler la quantité de testostérone produite par le corps, qui joue un rôle déterminant sur les éruptions cutanées.

Mais ses utilisations vont bien au-delà de ça : le zinc participe également à la synthèse du collagène. C’est un ingrédient miracle que les marques intègrent dans leurs gammes de produits existants pour offrir un maximum de bienfaits.

Les produits à base de zinc se présentent sous forme topique ou sous forme de supplément. Ils peuvent donc être consommés dans le cadre d’une alimentation quotidienne ou d’un régime de soin de la peau.

Le supplément Hair, Skin & Nail Support de PSN est l’une des produits les plus populaires sur le marché. Il fait figure de pionnier dans le monde des cosmétiques au zinc, permettant d’améliorer l’apparence des cheveux, de la peau et des ongles.

De la même manière, Skin Radiance de Proto-col se concentre uniquement sur les bienfaits du zinc pour la peau et vous aide à obtenir un teint lumineux, ferme et plus régulier. Il aide à réduire les cernes, les rougeurs et les problèmes d’hyper-pigmentation.

Il existe également un nombre croissant de soins pour la peau qui incorporent du zinc afin d’aider à uniformiser le teint et à améliorer la luminosité de la peau.

Le sérum Pure Lagoon Blemish Prevention Serum de Tropic est un soin quotidien idéal pour les peaux à problèmes, tandis que la crème Zinc and Calendula Cream de Lyonsleaf aide à apaiser l’inflammation.

Et, si vous souhaitez aller encore plus loin dans votre obsession du zinc, le fond de teint Flawless Matte Foundation d’Emani l’incorpore dans sa formule pour aider à protéger la peau contre les rayons UVA et UVB tout en offrant une couvrance parfaite.

Vous ne l’aviez peut-être pas envisagé jusqu’à maintenant, mais le zinc est certainement un ingrédient que vous voudrez ajouter à vos habitudes beauté dès maintenant

Publié dans Texte Santé

ASAT : définition, rôle, taux, dosage, comment analyser les résultats ?

asatLes ASAT, qu’est-ce que c’est ?
Autrefois appelées Glutamate Oxaloacétique Transaminase (GOT), les ASAT sont généralement évaluées dans le cadre d’un bilan hépatique ou cardiaque. En effet, les cellules du foie ou du myocarde ont tendance à libérer des ASAT lorsqu’elles sont lésées.

Leur dosage est souvent associé à l’analyse des phosphatases alcalines (PAL) et des alanines Aminotransférases (ALAT). Il est préconisé par le médecin lorsque son patient présente des signes cliniques de lésions hépatiques : ictère, urines foncées, douleurs abdominales, troubles gastro-intestinaux …

L’examen peut également être réalisé lorsqu’une personne a été exposée à l’un des virus de l’hépatite, affiche une consommation excessive d’alcool, suit un traitement médicamenteux susceptible d’impacter la fonction hépatique ou présente des antécédents familiaux ou personnels de pathologie du foie ou d’infarctus du myocarde.

Le dosage des ASAT
La mesure de cette enzyme est réalisée par analyse d’un échantillon sanguin prélevé par ponction veineuse au niveau du pli du coude. Si le jeûne n’est pas impératif pour réaliser cet examen au sein d’un laboratoire d’analyses médicales, il est toutefois préférable d’effectuer le prélèvement plusieurs heures après un repas.

Les valeurs normales des ASAT peuvent varier en fonction des laboratoires, mais également du sexe du patient. Généralement, les résultats sont considérés comme normaux lorsqu’ils sont compris entre 8 et 30 Unités Internationale (UI)/l chez l’homme et 6 et 25 UI/l chez la femme.

Toutefois, il est important de préciser que le taux de transaminase est susceptible d’augmenter naturellement avec l’âge. Certains médicaments tels que les antiépileptiques et les contraceptifs oraux peuvent également le faire fluctuer. Lorsque les valeurs obtenues sont anormales, un second prélèvement est effectué pour confirmation.

Taux d’ASAT trop bas : qu’est-ce que cela signifie ?
La baisse du taux d’ASAT sanguin peut être observée en cas de grossesse ou de carences en vitamines B6.

Taux d’ASAT trop haut : qu’est-ce que cela signifie ?
Lorsque les transaminases (ASAT et ALAT) présentent des concentrations anormalement élevées, une atteinte hépatique est suspectée, ce qui va conduire le médecin à préconiser des examens complémentaires. Une augmentation modérée du taux peut être provoquée par une hépatite virale, une stéatose ou une consommation excessive d’alcool.

Les taux largement supérieurs à la normale peuvent être le signe d’une hépatite virale aigüe, d’un infarctus du myocarde, d’un cancer hépatique, d’une atteinte des voies biliaires ou d’une ischémie hépatique.

Publié dans Texte Actualité divers

Mon menu spécial dents blanches

dent blanchePas encore prête à tenter le blanchiment ?  On peut déjà commencer par bien choisir ce qu’on met dans notre assiette pour gagner une teinte.

Des légumes pour contrer l’acidité
A volonté dans mon assiette : carottes, champignons, épinards, poivrons … Non seulement c’est tout bénef’ pour ma ligne mais en plus ce sont des aliments alcalins (tout comme les amandes, les pommes de terre ou la banane) qui contrebalancent l’action acidifiante des autres aliments. Ils m’aident à éviter l’acidité en bouche : c’est elle qui décape l’émail, avec une coloration irrégulière des dents à la clé.

Un morceau de fromage pour son effet protecteur
Une bonne raison de craquer pour un morceau de chèvre ou de coulommiers ?   Il laisse sur mes dents un film protecteur et fait barrage aux bactéries qui s’accumulent pour former la plaque dentaire. D’après certaines études, il aiderait même à échapper aux caries.  Sans compter qu’il est riche en calcium et en phosphate qui renforcent mon émail. Ceci dit, ça ne m’empêche pas de me brosser les dents ensuite, le côté haleine de camembert étant moyennement sexy.

Une pomme en dessert pour mastiquer
Pourquoi une pomme et pas une poire ?  Parce qu’elle est bien dure, donc plus difficile à mâcher. Ça tombe bien car plus je mâche, plus je salive et plus je salive, mieux ma bouche et mes dents sont nettoyées et protégées contre les attaques acides et la plaque dentaire qui fait tâche.

Un grand verre d’eau contre la plaque
C’est le réflexe qui sauve en fin de repas pour rincer ma bouche et me débarrasser des résidus qui voudraient bien s’incruster (à la longue, c’est ça qui forme le tartre …). Par contre, je zappe les bulles et je mise sur de l’eau plate : toutes les boissons gazeuses sont acides et ont tendance à attaquer l’émail.

Un chewing-gum après le repas
Par exemple à la place du café.  Indispensable après manger si je ne peux pas me brosser les dents. Il déloge les résidus alimentaires coincés entre les dents et me fait saliver : un bon moyen de ne pas laisser le temps à la plaque dentaire de s’installer.  Of course, je le choisis sans sucre, et encore mieux, au xylitol, un faux-sucre au pouvoir anti-caries.

En revanche, j’évite …
De “croquer à pleines dents” dans des aliments acides type citron, pamplemousse …
Les sodas (même light) : trop acides, ils attaquent l’émail.  Le vin rouge, le thé et le café, qui ont tendance à pigmenter les dents.

Publié dans Texte Beauté et Soin

L’anti-cernes permanent, la nouvelle et étrange tendance tatouage

anti cerneAprès avoir conquis les amateurs et amatrices de loups qui hurlent à la mort et autres signes tribaux, les tatouages ont migré vers la cosmétique.

Aujourd’hui, si on ne veut plus avoir à se maquiller tous les matins, on peut se faire dessiner un contour de lèvres pour rendre les nôtres plus pulpeuses sans passer par la case chirurgie, un trait d’eye-liner discret ou plus épais pour celles et ceux qui souhaiteraient agrandir leur regard sans effort quotidien, ou encore donner une forme élégante et une densité homogène à des sourcils légèrement capricieux grâce au micro-blading.

La nouvelle lubie des pros et de leur clientèle allergique aux imperfections : le tatouage d’anti-cernes permanent. Une sorte de couche claire que l’on applique (pour toujours ou presque) sous nos yeux et qui diminue largement l’effet « fatigue extrême » sans qu’on ait à s’appliquer la fin de notre tube de fond de teint quasi durci, qui nous avait d’ailleurs coûté un bras.

Les photos sont bluffantes et le résultat discret. On a l’air réellement plus éveillé, et ce même si vient de se lever d’une nuit blanche de boulot, de fête ou de sexe ou pire encore, de pleurs de bébé.

Mais alors, comment ça marche ?  Comme tous les tatouages, en déposant le pigment une couche sous la peau pour servir de tampon entre la source de l’obscurité sous-jacente et la surface de l’épiderme. Autrement dit : on joue au coloriage avec une aiguille.

Une méthode qui a été initialement mise en place par un tatoueur brésilien, Rodolpho Torres, aussi spécialisé dans le camouflage de vergetures, pour celles qui en souffriraient ou souhaiteraient les faire disparaître.

Selon Glamour UK, l’expert explique utiliser un petit appareil portatif qui détecte la couleur de peau unique de chaque client·e, afin de personnaliser l’encre et de s’assurer qu’elle correspond parfaitement à cette nuance, puis s’attelle à sa tâche. En quelques minutes, le tour est joué, et on peut faire comme si l’insomnie était un mot complètement étranger à notre vocabulaire.

Pour ce qui est de l’après, Rodolpho précise que « vous pouvez vivre une vie normale et l’exposer à la lumière du soleil en sachant que votre peau ne sera pas tachée, car les pigments de tatouage approuvés par Anvisa (l’Agence de la réglementation de la santé du Brésil, ndlr) nous donnent cette sécurité. » Ouf.

On préfère toutefois mettre en garde contre le fait que l’opération n’est pas réalisable sur peau foncée, d’après Permanent Make Up, et insister sur le caractère permanent de la chose. Si vous vous tatouez les cernes, difficile de faire marche arrière.

Le site qui informe sur le sujet explique aussi que :« Les poches sous les yeux changent au fil des jours, au fur et à mesure que vous vieillissez et avec votre cycle de sommeil. Vous ne pouvez donc pas vous attendre à ce que ce qui les couvre un jour fonctionne le lendemain. Vous finirez par devoir acheter un correcteur pour camoufler les cercles noirs qui s’étendent au-delà de l’endroit que vous avez choisi de tatouer. » De quoi réfléchir sérieusement à la question.

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Comment traquer les microbes chez soi

hygieneDu pommeau de douche au paillasson, en passant par la tasse à café, le médecin cardiologue et nutritionniste Frédéric Saldmann livre dans un nouvel opus des conseils pour barrer la route aux microbes.

livre vitalLes microbes se nichent partout et votre domicile n’est certainement pas épargné. Selon le médecin français Frédéric Saldmann, qui publie son nouvel ouvrage, intitulé Vital !   ce mercredi, il existe de nombreux moyens souvent méconnus de les traquer. L’objectif : une meilleure hygiène de vie, afin de limiter les risques de maladies comme la gastro, la grippe, le rhume ou encore les ulcères, comme il l’explique au Parisien.

Le médecin de 65 ans, déjà auteur de quatorze ouvrages, se base notamment sur deux études scientifiques réalisées avec l’Institut Pasteur de Lille, inspirées bien souvent de questions posées par ses patients de l’Hôpital européen Georges Pompidou à Paris, où il exerce.

En arrivant chez soi
La première étape de prévention démarre bel et bien sur le seuil de notre porte. En effet, une des études de Frédéric Saldmann concerne  nos paillassons. Pour arriver à cette conclusion, lui et la cheffe de service de microbiologie de l’Institut Pasteur de Lille, Michèle Vialette, ont observé trente-six d’entre eux à la loupe. Conclusion : « C’est un aéroport à microbes, le paradis des bactéries », estiment-ils.

Selon lui, la concentration en bactéries est 75% plus importante sur le tapis qu’à côté, et son usage contamine même les semelles des chaussures que nous portons. Ces mêmes semelles qui pénètrent ensuite dans nos maisons. Son conseil, nettoyez les paillassons au moins une fois par mois et les changer régulièrement. Ou encore mieux, se déchausser avant d’entrer chez soi.

Dans la cuisine
Pour Frédéric Saldmann, plusieurs ustensiles ou appareils ménagers se trouvant dans la cuisine nécessitent également une attention particulière. C’est le cas du bac à glaçons. Le médecin préconise de le laver après chaque usage et de le remplir après s’être dûment lavé les mains.

Même chose pour la moindre tasse à café qui nous paraît pourtant anodine. Le docteur conseille de la laver tout de suite après avoir bu pour éviter le développement des bactéries et/ou champignons du fait des résidus.

Pour certains aliments comme le riz, il existe également des moyens de prévenir les maladies. Car si le riz est considéré comme un remède, il ne l’est que s’il est propre. Frédéric Saldmann explique par exemple dans son livre que les grains bruns ou blancs peuvent contenir après des cuissons « des spores de Bacillus cereus qui se transforment à température ambiante en bactéries à l’origine de toxi-infections alimentaires sévères ». Du coup, ce dernier conseille de ne le conserver que 24h maximum et de le mettre au frigo tout de suite après sa cuisson.

Dans la salle de bain
La salle de bain est elle aussi un nid à microbes. Du tapis de bain au pommeau de douche, gare aux bactéries. Frédéric Saldmann préconise pour le premier un lavage à la machine une fois par semaine. Pour le second, loin de ce que l’on fait au quotidien, il est conseillé de dévisser son pommeau de douche tous les mois pour le faire tremper une nuit dans du vinaigre blanc. La raison ?   30% des pommeaux seraient contaminés.

Pour un lave-linge sain, le médecin recommande par exemple un lavage à vide une fois par mois avec un désinfectant ménager, et ce à la plus forte température possible.

Mais ce n’est pas tout. Le médecin s’est également penché sur les toilettes et les chasses d’eau. A partir d’une constatation faite au Japon, il a mené une étude révélant des résultats surprenants : « La concentration moyenne de bactéries sur les grands boutons (destinés à la selle), est cinq fois supérieure à celle des petits (destinés à l’urine), 11% contre 52% », explique-t-il dans son livre. Morale, préférez le petit bouton au grand, c’est meilleur pour vous et pour la planète.

Dans la maison en général
Plus généralement, Frédéric Saldmann explique qu’il est nécessaire de faire régulièrement la poussière partout dans sa maison avec des produits non toxiques. Et ce pour notre hygiène, mais pas seulement.

Selon une étude parue dans la revue médicale Environmental Science and Technology, la poussière pourrait avoir une influence indirecte sur notre ligne et notre poids. En effet, elle contiendrait certains produits chimiques qui, mis en contact avec certaines cellules, favoriseraient l’accumulation de lipides.

Si ce n’est pas tant la poussière en elle est même qui a des conséquences sur notre ligne, ce sont surtout les produits chimiques qu’elle véhicule qui peuvent générer des troubles métaboliques, parmi lesquels le développement de diabète ou d’obésité. D’où le double conseil du médecin de régulièrement dépoussiérer notre intérieur.

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Les recettes de la Suède pour soigner mieux et pas plus cher

suéde soin medicauxUrgences saturées, pénurie de médecins : ces contraintes ont poussé l’Etat providence à innover pour mieux soigner, avec des moyens identiques.

Renvoyer les patients chez eux au plus vite. Maria Taranger, qui dirige les urgences gériatriques de l’immense hôpital de Sahlgrenska, à Göteborg, deuxième ville de Suède, en a fait son cheval de bataille. Cette blonde pétulante a lancé une vaste réorganisation visant à réduire la durée des hospitalisations, coûteuses et, surtout, dangereuses.

A l’hôpital, les patients âgés risquent des infections et perdent en mobilité et en autonomie. « Médicalement, je me sens plus rassurée lorsqu’un patient quitte l’hôpital », admet-elle. Maria Taranger préfère les bichonner à domicile grâce aux économies réalisées : « Un séjour de huit jours à l’hôpital permet de financer 106 visites par une infirmière, trente-huit jours dans une maison de repos et 56 visites chez un généraliste », relève-t-elle.

Son service des urgences a même créé, en 2016, des « équipes mobiles » formées d’un infirmier et d’un médecin, qui se rendent au domicile des patients jugés fragiles dans les jours suivant l’hospitalisation. Son coéquipier, Max, infirmier, embraie : « On se rend compte de l’état du patient dans sa vie réelle. Sur leur lit, tous les patients se ressemblent. Chez eux, certains se révèlent plus actifs qu’on imaginait ou, à l’inverse, plus fragiles ». Ces équipes mixtes ont aussi plus de temps qu’un généraliste à consacrer à ces malades délicats : « Nous voyons cinq patients par jour, un généraliste en voit 20. »

Comme en France, L’État providence suédois offre à sa population une couverture santé généreuse. Les deux pays font d’ailleurs partie des plus dépensiers, avec un bon accès aux soins. Mais, comme dans l’Hexagone, le système suédois est sous pression. « Nous avons une population qui vieillit, des urgences saturées, un taux d’occupation des lits de 105 %, des ressources financières limitées et une pénurie de médecins », résume Maria Taranger.

Ces contraintes ont un côté salutaire : elles ont poussé les Suédois à multiplier les innovations afin de mieux soigner avec des ressources financières identiques et face à des besoins qui explosent. En appliquant la méthode nordique du consensus : « Les huit partis politiques ont soutenu notre stratégie, votée au Parlement régional », explique Tobias Nilsson, directeur de la stratégie santé de la région de Göteborg.

Rentable télémédecine
Avec ses régions du Nord faiblement peuplées et ensevelies sous la neige pendant les longs mois d’hiver, la Suède s’est lancée notamment dans la télémédecine. A Göteborg, le dermatologue John Paoli a ainsi développé une application permettant aux généralistes d’obtenir, par une simple photo faite sur smartphone, le diagnostic du dermatologue hospitalier sur la dangerosité d’un vilain grain de beauté.

Son invention, qui a reçu le prix de l’innovation suédoise en 2013, a déjà été adoptée par 20 centres de santé régionaux. Testée sur deux groupes de quelque 800 patients, elle a permis une prise en charge bien plus rapide des cas de mélanomes (neuf jours au lieu de trente-cinq), évitant 20 % de visites inutiles à l’hôpital. Un gain de 10 millions d’euros pour la collectivité.

Contrat patient-hôpital
Autre recette dont pourrait s’inspirer la médecine française : le Person Centered Care, le soin centré sur la personne. « J’étais très sceptique quand les chercheurs de l’Université de Göteborg m’ont proposé d’adopter cette méthode », admet le docteur Jerzy Kaszyncki, le chef du département gastro-entérologie.

En 2011, il accepte le projet. « Le principe général est de voir dans un patient non pas un malade mais une personne, qui devient acteur de santé », dit-il. Après deux jours de remue-méninges, un groupe de six médecins et neuf infirmières a élaboré une nouvelle façon d’accueillir les malades. « Dans les 24 heures suivant son arrivée, chaque patient passe un entretien. Nous lui demandons pourquoi il se trouve là et quelles sont ses attentes. »

Un document, court et intelligible, formalise le « contrat » passé entre l’hôpital et le malade, et indique le jour de sa sortie. « Les patients sont invités à participer à la planification de leur traitement, quand les symptômes baissent un peu », précise le professeur Mats Gustafsson, du département psychiatrie.

L’amélioration, qualitative et financière, est évidente : taux de satisfaction en nette hausse et durée d’hospitalisation réduite de 25 % en six ans. Avec d’importantes économies à la clé. Un sujet dont les médecins suédois parlent sans complexe : « Ne pas être attentif aux coûts revient à priver la collectivité de ressources pour une autre branche de la médecine, souligne Maria Taranger. Pour nous, il est tout à fait éthique de parler d’argent. »