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Quelle langue faut-il apprendre pour décrocher les meilleurs postes ?

Quelle langue faut-il apprendre pour décrocher les meilleurs postesLa maîtrise de l’anglais est un minimum pour les cadres qui veulent faire carrière, et ne permet plus de faire la différence.

Les recruteurs sont de plus en plus à la recherche de profils maîtrisant une ou deux langues supplémentaires, selon un sondage Babbel.

Peu de Français font le choix d’apprendre l’italien ou encore le portugais, estimant que cette langue sert surtout pour aller faire du tourisme. Aujourd’hui, ils peuvent se féliciter d’avoir fait le bon choix. Selon l’enquête réalisée par Opinion/Way Babbel, ces langues deviennent de plus en plus utiles dans le monde professionnel. Car la seule maîtrise de l’anglais n’est plus suffisante pour se distinguer des autres candidats. Les recruteurs misent sur des profils sachant parler deux ou trois langues.

Ainsi 70% des cadres parlant italien déclarent avoir décrocher un poste grâce à cette compétence. Ils sont 74% parmi ceux qui parlent le portugais. Mieux encore le russe a permis de faire la différence pour 89% des cadres qui le parlent. Pour comparaison, seulement 41% des cadres ont été choisi pour leur maîtrise de l’anglais.

Un tiers de sondés à obtenu une augmentation
Ces compétences servent aussi pour progresser dans sa carrière: 60% des cadres parlant italien déclarent que cela leur a permis d’obtenir des responsabilités, ils sont 70% pour ceux qui parlent le portugais et 82% pour le russe. L’anglais a permis de décrocher une promotion que pour 37% des cadres.

La maîtrise des langues est aussi un argument à faire valoir lors de la négociation du salaire : 33% des sondés ont ainsi décroché une augmentation. Mais c’est le russe, au vu de sa rareté, qui est le plus monnayable (73%) suivi du portugais (71%) et de l’italien (48%). L’anglais lui n’a été valorisé que dans 24% des cas.

Mais l’étude met aussi en avant que l’allemand est la langue (hormis l’anglais) qui est la plus parlée parmi les hauts salaires : elle est maîtrisée par 52% des cadres gagnant plus de 60.000 euros brut par an.

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Facebook renonce à son slogan « C’est gratuit et ça le restera toujours »

facebookDepuis quelques jours, un nouveau slogan a remplacé le bien connu mot d’ordre de Facebook sur sa page d’accueil. Pour le réseau social, créer un compte est désormais et avant tout « rapide et facile ».

Facebook joue avec les nerfs de ses utilisateurs. Il y a quelques jours, le réseau social le plus populaire au monde a troqué son ancien mot d’ordre « C’est gratuit et ça le restera toujours », jusqu’alors visible sur sa page d’accueil, contre un plus concis « C’est rapide et facile ».

Le site Wayback Machine, qui permet d’explorer des sites spécifiques à un moment donné, permet de dater ce changement à la nuit du 6 au 7 août.

facebook inscription

Facebook n’a pour le moment pas formulé de commentaire sur ce discret changement. Y a-t-il pour autant une chance que le réseau social lance une version payante ?   En avril 2018, auditionné par le Sénat américain à la suite de l’affaire Cambridge Analytica, Mark Zuckerberg n’avait pas exclu de faire payer les utilisateurs de son réseau social.

« Il y aura toujours une version de Facebook qui sera gratuite », avait-il alors avancé, sans balayer d’un revers de main la possibilité d’une version payante et dénuée de publicité. « C’est notre mission de connecter les gens partout dans le monde et de les rapprocher. Pour ce faire, nous estimons que nous devons apporter un service que tout le monde peut s’offrir ».

La semaine précédente, la numéro deux de Facebook avait indiqué qu’une version du réseau social sans publicité devrait absolument être payante.  « Nous avons déjà des options pour se désinscrire de certains ciblages », avait expliqué Sheryl Sandberg auprès de la chaîne de télévision NBC. « Nous ne disposons pas d’un outil pour retirer toutes les publicités ciblées, à un haut niveau. Dans ce cas, nous proposerions un produit payant. »

Un sondage mené à l’époque estimait à sept dollars par mois le montant moyen considéré comme acceptable par les utilisateurs de Facebook pour profiter d’une telle offre. Un changement d’une telle ampleur reste néanmoins pour l’heure au stade de simple hypothèse.

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En vacances, les Français continuent de penser au travail

En vacances, les Français continuent de penser au travailAlors qu’ils sont là pour décompresser et se reposer, près de 7 Français sur 10 ne parviennent pas à décrocher du boulot, selon un sondage Qapa. Le smartphone est désigné comme le coupable par 93% des sondés.

Cette pause estivale a été attendue de longs mois, au cours desquels les Français ont imaginé tout ce qu’ils pourraient faire une fois en vacances. Et pourtant, quand l’heure est venue de couper les ponts avec les soucis du bureau, ceux-ci continuent de les hanter.

67% avouent ne pas parvenir à décrocher de leur travail pendant leurs vacances, selon un sondage Qapa. Les femmes ont le plus de difficultés à faire cette coupure, puisqu’elles sont 73% à continuer à être hantée par leur soucis professionnels contre 61% des hommes.

Et les Français ont pu constater que ce phénomène s’aggrave au fil des ans, c’est en tout cas l’avis de 87% des sondés. Une fois encore les femmes sont plus concernées (89%) que les hommes (85%).

La peur de perdre de son emploi ou l’ennui
Mais est-ce parce que la vie professionnelle est de plus en plus dure, que la pression au travail est plus forte que les Français ont du mal à larguer les amarres ?   C’est le sentiment de 27% des sondés qui ont peur de perdre leur emploi s’ils ne restent pas en contact avec le bureau. 20% déclarent qu’ils le font parce leurs collègues font de même. Et 22% suivent ce qui se passe au travail car ils s’ennuient pendant leurs vacances.

Mais le grand coupable de cette absence de déconnexion est sans surprise le smartphone. 93% des Français le désigne comme responsable de cette connexion permanente avec le travail. Ils sont ainsi 63% à admettre qu’ils répondront à leur email. En revanche, ils sont plus frileux sur les appels : seulement 22% y répondront, sans doute car il est plus difficile de décrocher alors qu’on est au milieu de la piscine ou encore sur une via ferrata.

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Faut-il être nu pour bien dormir ?

Dormir nuLe fait de dormir nu permet d’améliorer la qualité du sommeil, en premier lieu car cela favorise la baisse de la température corporelle.

On estime que seul un Français sur dix dort nu. Et pourtant, cette pratique a des vertus et serait source de bénéfices pour le sommeil et plus largement pour se maintenir en bonne santé.

Tout d’abord, le fait de dormir dans le plus simple appareil permet de s’endormir plus rapidement. Car parmi les facteurs qui aident à s’endormir, il y a la diminution de la température corporelle.

« Si vous êtes dans une chambre surchauffée ou si vous portez un pyjama, cela peut entraver cette diminution naturelle de la température », note notre consultant santé, le docteur Alain Ducardonnet.

Pour la libido aussi, dormir nu présente des avantages. D’après un sondage mené au Royaume-Uni en 2014 auprès d’un millier de couples mariés, 57% de ceux qui dorment nus se disent satisfaits de leur ménage, contre 48% de ceux qui chérissent le pyjama.

Éviter les infections en dormant nu
L’absence de vêtements permet aussi au corps de respirer et ainsi d’amoindrir la transpiration, l’humidité, et de ce fait, la production de bactéries. De quoi éviter les infections.

Soigner sa peau et la planète
La peau bénéficie également du fait de dormir nu. Car la diminution de la température du corps stimule la production d’une hormone anti-âge, la mélatonine.

En toute logique, le fait de ne pas porter de pyjama implique aussi qu’il n’y a pas besoin de le laver. Ce qui représente des économies d’eau et de lessive, et constitue une argument écologique.

Pour son lit, il est conseillé de privilégier des draps en coton plutôt que des matières synthétiques. Ce premier a l’avantage d’être une matière plus respirante.

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Tout ce que vous n’imaginez pas faire avec votre barbecue

barbecueVous commencez à en avoir un peu ras-le-bol des sempiternelles saucisses ?    Votre barbecue peut vous griller bien plus de choses que vous ne l’imaginez.

C’est un des rituels de l’été, alors que les trois quarts des Français en possèdent un, indique un récent sondage BVA, et qu’ils s’adonnent en moyenne 17 fois par an aux plaisirs de la grillade, selon une enquête Idealo réalisée en 2016, le barbecue offre une multitude de possibilités parfois encore inexplorées. Car il n’y a pas que les merguez et les chipolatas à faire griller. Pizza, brochette de légumes, poisson entier :  tout est bon dans le barbecue, à condition de bien savoir l’utiliser.

Une pizza sur les braises
Sachez qu’un barbecue à couvercle n’est pas nécessaire pour cuire une pizza. Votre barbecue chariot, plébiscité majoritairement par les Français, fera très bien l’affaire. Une seule précaution à prendre : s’équiper d’une spatule ou d’une pelle comme un vrai pizzaïolo. Deux techniques s’offrent à vous.

La première ne nécessite aucun outil supplémentaire. Il suffit de précuire la pâte quelques minutes sur la grille au-dessus des braises. Vous pouvez pour cela utiliser une plaque à pizza afin d’éviter que la pâte ne colle à la grille. Ensuite, il suffit de retirer la pâte lorsqu’elle commence à dorer, en quelques minutes. Il est préférable de la poser ailleurs pour la garnir afin d’éviter de se brûler. Reposer ensuite la pizza sur la grille quelques instants, c’est prêt. Attention, la cuisson est très rapide.

La seconde technique nécessite d’investir dans une pierre à pizza (on en trouve à partir d’une dizaine d’euros) qui va permettre de cuire la pâte sans la retourner. Elle se pose tout simplement sur la grille du barbecue. Il suffit de bien la faire chauffer une bonne dizaine de minutes avant d’y poser la pâte.

Dans tous les cas, le bord de la pizza ne fonce pas, il ne faut donc pas se fier à sa couleur pour évaluer la cuisson. Et s’il y a des ingrédients plus longs à cuire, comme de la viande, il est préférable de les faire précuire avant, notamment au barbecue.

Des brochettes de légumes
Ce sont souvent les grands absents des soirées barbecue, paquet de chips mis à part. Pourtant les brochettes de légumes sont tout à fait barbecue compatibles. Tomate, aubergine, champignon, courgette, poivron et oignon frais grillent très bien au-dessus des braises, contrairement aux carotte, pomme de terre, brocolis ou patate douce, plus longs à cuire. Les légumes marinés sont également à éviter en raison de l’huile qu’ils contiennent.

Truite, sardine et maquereau
Et pourquoi pas un barbecue de poisson? L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) recommande d’en manger deux fois par semaine en associant poisson gras à forte teneur en oméga-3 (saumon, thon, sardine, maquereau, hareng) et poisson maigre (sole, turbot, colin, lieu, cabillaud, merlan, merlu). Mais il semble parfois difficile de conjuguer santé et environnement, entre présence de résidus toxiques, espèces victimes de surpêche et élevage intensif.

Alors que les Français consomment en moyenne 34kg de poisson par an, selon France Agrimer, le saumon et le thon représentent à eux deux près d’un cinquième de cette consommation. Deux espèces potentiellement problématiques: le saumon sauvage et d’élevage contient des résidus toxiques. Tout comme le thon, qui est en plus victime de surpêche.

C’est pour cela que l’Anses conseille aux femmes enceintes et allaitantes et aux enfants en bas âge d’éviter les grands poissons prédateurs en raison de leur bioaccumulation des métaux et polluants (requin, lamproie, espadon, marlin) et de limiter la consommation d’espèces les plus contaminées (lotte, loup, anguille et civelle, grenadier, flétan, mulet, brochet, raie, dorade).

Pour autant, certaines espèces bonnes pour la santé ne sont pas pour autant bonnes pour la sauvegarde des océans. Pour y voir plus clair, le WWF a édité un guide de la pêche durable. L’organisation de protection de l’environnement recommande ainsi d’opter pour des espèces moins connues  comme pangasius, chinchard ou poisson lapin afin de diversifier son assiette et limiter la surpêche.

Préférez ainsi le mulet au bar, victime d’une pêche excessive. Une alternative au goût similaire mais aussi moins chère, comme la truite pour le saumon. Le WWF fait également la distinction entre les zones de pêche et la manière dont les poissons sont capturés, comme les anchois. Ceux provenant de l’Atlantique Nord -dans le golfe de Gascogne sont à privilégier contrairement à ceux de la Méditerranée. Quant aux sardines, aucun problème pour celles venant de la Méditerranée, contrairement à celles de l’Atlantique.

Le plus simple pour s’y retrouver est encore de faire confiance aux labels MCS et ASC qui garantissent des poissons issus d’une pêche et d’une aquaculture durables.

Bien utiliser son barbecue
Bien que très appréciée, la cuisson au barbecue est loin d’être idéale. Car elle engendre la formation de composés chimiques. « La cuisson d’aliments à des températures élevées, en particulier en contact direct avec la flamme, conduit à la formation en surface de composés chimiques dont certains comme les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) et notamment le benzopyrène ont des propriétés cancérigènes », met en garde l’Anses. Elle a ainsi formulé des recommandations pour limiter l’exposition à ces substances.

D’abord bien régler la hauteur de cuisson. « Les aliments doivent être cuits à la chaleur des braises et non pas au contact direct des flammes (qui atteignent des températures d’environ 500°C). » Globalement, il est recommandé de ne pas dépasser 220°C. Ce qui revient à placer la grille à au moins 10 cm des braises. Mieux encore, opter pour un modèle à cuisson verticale.

Autre avertissement de l’Anses : pour les fidèles du barbecue au charbon de bois, privilégier l’usage de charbon de bois épuré. Le barbecue à gaz reste cependant la formule la plus saine et la plus écologique, comme le pointe l’observatoire pour la surveillance et l’information sur la qualité de l’air d’Auvergne-Rhône-Alpes.

Dernière précaution : si vous faites usage d’allume-feu sous forme liquide, solide ou de gel, ils doivent avoir brûlé complètement avant de placer les aliments et ne surtout pas être utilisés pour raviver les braises. Enfin, l’Anses appelle à éviter la chute de graisse dans les flammes. « Plus la viande est maigre, plus le risque de formation d’HAP est faible. » Et conseille de recouvrir le foyer d’un léger tapis de cendre ou de retirer le gras apparent des viandes.

Publié dans Texte Actualité divers

Sondage BFMTV : 75% des Français ont une mauvaise image de Donald Trump

Donald TrumpSelon un nouveau sondage, réalisé par l’institut Elabe et diffusé ce mercredi, trois Français sur quatre ont une mauvaise opinion du président américain.

Heureusement que pour la campagne qu’il vient de lancer en vue de sa réélection, Donald Trump n’aura à convaincre que les électeurs américains. Car les Français se sont fait une idée sur son personnage, et elle lui est très défavorable. L’institut Elabe a piloté un sondage, que nous publions ce mercredi, explorant la perception que les Français ont de Donald Trump, comparant même sa cote à celles d’autres dirigeants internationaux.

Il apparaît que le président des États-Unis a une mauvaise image auprès de 75% des sondés, tandis que Vladimir Poutine ne récolte « que » 63% de retours négatifs, l’Italien Matteo Salvini 50% et Viktor Orban, le Hongrois, 40%. La chancelière allemande Angela Merkel s’en sort mieux, et même bien, car 63% des Français s’accordent pour dire qu’elle bénéficie d’une bonne image auprès d’eux. 22% des Français nourrissent en revanche une image négative à son endroit.

Si on considère l’électorat de la dernière présidentielle, c’est auprès des partisans de Marine Le Pen et de François Fillon que Donald Trump limite le mieux la casse, avec respectivement 34% et 28% de bonne image. Mais ce n’est pas la panacée pour autant : 52% des soutiens de Marine Le Pen, comme 66% de ceux de François Fillon en tirent un portrait défavorable. Donald Trump a encore mauvaise presse auprès de plus de 80% des partisans de Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon, ainsi que d’Emmanuel Macron. L’approche socioprofessionnelle nous apprend enfin que si le président américain obtient 25% d’image favorable auprès des cadres, ce score tombe à 16% auprès des classes moyennes et populaires.

Le bilan divise
Il faut dire que son bilan (au rang duquel on peut ranger le retrait de son pays de l’accord de Paris sur le climat, le durcissement de sa politique migratoire, l’intransigeance envers l’Iran) est reçu de manière contrastée. 43% des Français le jugent négativement, contre 32% qui l’approuvent. 25% ne se prononcent pas. En revanche, son bilan est appuyé par 56% des électeurs de Marine Le Pen et 45% de ceux de François Fillon (quand seulement 27% des soutiens de ce dernier le dénoncent).

En revanche, 75% des anciens électeurs de Benoît Hamon le rejettent, 59% des partisans du chef de l’État en font autant et 50% des sympathisants de Jean-Luc Mélenchon leur emboîtent le pas (27% d’entre eux seulement la soutiennent). 44% des cadres, là encore, louent toutefois son bilan.

Emmanuel Macron « pas assez ferme »
C’est le volet protectionniste de sa politique, essentiel au mandat de Donald Trump, qui divise le plus. 49% de nos concitoyens s’y opposent, mais 36% l’approuvent. C’est chez les cadres et les classes modestes que son protectionnisme atteint son niveau de popularité le plus haut socialement, avec 42% et 41% de supporteurs. 58% des électeurs de Marine Le Pen, renforcés par 47% des anciens « fillonistes », l’endossent également. En revanche, 74% des citoyens ayant voté pour Emmanuel Macron et 67% de ceux qui avaient choisi Benoît Hamon condamnent cette option économique du président américain. L’électorat de Jean-Luc Mélenchon ne sait pas sur quel pied danser : 37% déclarent qu’ils sont favorables à ce protectionnisme quand 51% s’y disent opposés.

Le dernier point étudié par l’institut Elabe dans son enquête d’opinion concerne l’attitude d’Emmanuel Macron devant son homologue. 52% des Français ne le trouvent pas « assez ferme » avec l’Américain, tandis que 38% d’entre eux posent au contraire que son comportement est le bon.

Publié dans Texte Sexualité

Où préférez-vous faire l’amour ?

coupleDe nombreux couples aiment faire l’amour dans des lieux plutôt insolites. Les Français par exemple se dévergondent en pleine nature ou carrément au bureau. Les Italiens eux préfèrent le sexe dans leur voiture ou sur la machine à laver.

Faire l’amour en pleine nature ou dans un ascenseur, vous l’avez sûrement envisagé ou même déjà fait. Vous n’êtes pas seuls à chercher de nouveaux horizons, mais quel sont les lieux les plus en vogue ?

Les Italiens et l’électroménager
Selon une enquête réalisée par une radio italienne auprès de 2000 couples, la machine à laver arriverait en tête des lieux préférés pour faire l’amour. Selon les utilisateurs, c’est lors de l’essorage que la chose prendrait tout son intérêt.  Malheureusement pour ces couples, les fabricants font des machines de plus en plus stables. Dans quelques années, les vieux lave-linge risquent d’être très recherchés. Toujours selon cette étude, le garage arriverait en seconde place, suivi par un grand classique : la voiture. L’enquête ne précise d’ailleurs pas si la voiture est dans le garage.   Bien placés également, on remarque : la cabine de douche, les escaliers d’immeubles ou encore les vestiaires de clubs de gym.

Les Français plutôt nature
Côté français, les lieux favoris sont différents. En effet, selon un sondage de la Sofres, réalisé auprès de 480 hommes, faire l’amour en pleine nature arrive en numéro un  des fantasmes. L’enquête ne s’attachait qu’aux désirs et ne précisait pas s’ils avaient déjà été réalisés. En deuxième position, on trouve faire l’amour au bureau. Les Français mélangeraient ainsi sans complexe travail et plaisir. Faire l’amour dans un avion est également très bien placé. Le succès du film Emmanuelle n’y est sûrement pas étranger, mais tous ceux qui ont pris l’avion savent que cela reste un fantasme difficilement réalisable. Enfin, les Français plébiscitent un grand classique : atteindre le septième ciel dans l’ascenseur.

Home sweet home
Certes, dans ce sondage, il s’agit de fantasmes. Entre les désirs et la réalité, il y a un pas difficile à franchir. Les Français osent-ils mettre en scène ce qu’ils ont en tête ?

Apparemment ils ne le font pas souvent. Dans une analyse du comportement sexuel dans l’hexagone, réalisée par l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) en 1992, le problème du lieu était évoqué. La question posée à plus de 20 000 personnes portait sur l’endroit ayant hébergé leur dernier rapport sexuel. Résultat : 95 % des gens avaient fait l’amour chez eux !!! Pour les autres, environ 2 % avaient préféré l’hôtel (l’enquête ne précise pas s’il s’agissait là de relations extraconjugales). Enfin, un peu moins de 2 % avaient opté pour la voiture. Remarquez que cette enquête avait été réalisée en hiver.

Goût du risque
Comment expliquer cet engouement pour des lieux insolites chez les couples ?   Car il est clair qu’un lit est certainement plus confortable qu’un ascenseur ou un avion.  La recherche d’aventure, l’excitation provoquée par le risque, la volonté de briser la monotonie ou encore une dose d’exhibitionnisme peuvent certainement être évoquées. Sans oublier ceux qui n’ont pas forcément d’alternative, notamment les jeunes encore chez leurs parents. Si l’envie de faire l’amour en pleine nature ou dans un lieu public vous taraude, assurez-vous tout de même de ne pas vous faire surprendre : cela peut vous coûter jusqu’à un an d’emprisonnement et 15 000 €uros d’amende.