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La posture du grand écart

La posture du grand écartQuand la géométrie se mêle d’amour, c’est bien sûr pour y apporter plaisir et fantaisie. Dans la posture du grand écart, les angles et les mesures déterminent l’intensité du coït.

Amusez-vous donc, gymnastes amoureux, et accouplez-vous selon une chorégraphie excitante qui libèrera votre imagination sexuelle.

Le grand écart, c’est la position que prend une danseuse, lorsque buste vertical, fesses en contact avec le sol, ses deux jambes forment un angle de 180 degrés : en amour, la posture du grand écart requiert de la souplesse, mais pas d’entraînement particulier.  Et si elle nécessite un échauffement préalable de la femme, celui-ci a pour but non de détendre ses ligaments, mais de la préparer au plaisir du coït.

La femme monte debout sur deux chaises, un pied sur chaque siège. Évidemment, il faut prendre soin de choisir des chaises stables et solides, qui ne risquent pas de se renverser en plein exercice amoureux. La femme, face aux dossiers, y pose ses mains. Son amant, auquel elle tourne le dos, écarte lentement les deux chaises l’une de l’autre, de sorte que les jambes de sa maîtresse s’écartent doucement, elles aussi, et forment le plus grand angle possible : plus grand est l’écart, plus accessible se trouve la vulve, à la fois par sa hauteur, par rapport à la hauteur du sexe de l’homme, et par sa position et son ouverture. Car, le sexe ainsi écartelé, la dame offre un passage facile au pénis de son amant.

Penchée en avant pour maintenir son équilibre, en appui sur le dossier des chaises, la femme présente son postérieur à son partenaire, vision excitante qui ne manquera pas de le faire bander, si ce n’était déjà le cas. Dans cette posture, la femme est passive, ne pouvant que modifier sa cambrure pour aider son partenaire à mieux la pénétrer.

C’est à l’homme d’agir et d’inventer les recettes du plaisir : il peut commencer, par exemple, par se glisser dans l’espace créé entre les deux chaises,  debout, face à sa maîtresse, il l’embrasse, la couvre de caresses, des épaules aux seins et jusqu’au nombril. Puis il s’accroupit et plonge sa tête dans la masse ombreuse de sa vulve. A lui de se repérer dans les replis délicats.  Il peut stimuler alternativement chaque côté du clitoris, en partant du bas et en remontant la langue jusqu’au sommet. Il peut aussi embrasser le mont de Vénus, le lécher, promener sa langue sur les grandes lèvres, avant de la faire pénétrer par mouvements de haut en bas et d’avant en arrière dans le vagin.

A nouveau debout derrière la femme, l’homme, la verge en érection, pénètre aisément sa partenaire. Il enlace la taille de sa maîtresse d’un bras, tout en ui agaçant le clitoris de sa main libre. Peut-être la femme doit-elle fléchir les jambes, redresser la croupe : tout dépend de la taille de chacun, mais aussi des sensations recherchées.

Avec la posture du grand écart, la femme est livrée à la volonté de son amant dont elle subit les caprices sans échange de regards : certaines femmes raffolent de cette soumission obligée qui fait d’elles un objet au service du plaisir masculin. Dans cette posture, l’homme savoure particulièrement de transformer sa maîtresse en une sculpture vivante, qu’il modèle à son goût, et à laquelle il donne des ordres,  se cambrer, redresser les fesses, fléchir les jambes … Excité de pouvoir la prendre debout, une position attractive, mais pas forcé­ment facile à réaliser, il éjacule après un coït bref mais enflammé.

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La posture des chimpanzés

La posture des chimpanzésLa position des chimpanzés est sûrement, avec celle de la brouette, l’une des positions sexuelles les plus difficiles du Kamasutra.

Mais elle permet aussi de tester la dextérité des amants et leur courage. La technique du retour à l’état primal n’est pas donnée à tout le monde; Pas plus que le fabuleux plaisir que l’on éprouve dans cette union sexuelle.

Si le Kamasutra est aussi célèbre dans le monde entier, c’est aussi et surtout grâce à son inventivité. C’est le cas de cette position des macaques, dont l’extrême difficulté n’a d’égal que l’extrême plaisir qu’elle peut apporter aux amants.

Difficile d’abord, de s’imaginer comment l’on se retrouve dans une telle position. L’homme se couche sur le dos et relève les jambes en les écartant. Son sexe pointe vers le haut, mais ce n’est pas la bonne direction. Le sexe doit être tendu vers le ciel. En même temps qu’il le maintient bien droit, il tient la femme par la taille pour la guider. Celle-ci, dos à l’homme, sans ne rien voir, doit néanmoins réussir à s’empaler sur le sexe de l’homme.

Pour maintenir l’équilibre, la femme doit avant tout rester bien droite tout en étant agenouillée, telle un petit singe. Le premier essai ne sera sûrement pas le meilleur et les amants devront s’y réessayer à plusieurs fois avant de réussir parfaitement. L’homme, en tenant sa partenaire, rythme la pénétration et choisit la cadence. Il peut également donner des petits coups de bassin pour approfondir la pénétration. La femme, elle, a le choix de monter plus ou moins haut à chaque coup pour rester maîtresse de l’intensité du coït. Elle peut enfin caresser le bas des testicules de son partenaire, zone hautement érogène chez l’homme, et s’aventurer à pénétrer un doigt dans son anus.

On peut alors varier le plaisir, non sans difficultés. Le femme peut aller de bas en haut tandis que son partenaire la dirige d’avant en arrière, ce qui suppose une parfaite coordination, mais sera aussi le meilleur moyen d’éprouver un plaisir partagé. Surtout, la position des chimpanzés est idéale pour rompre la monotonie du quotidien et de l’éternel missionnaire.

Malheureusement, la position des chimpanzés ne s’adresse pas aux novices. L’homme peut vite fatiguer sous le poids de sa partenaire, si elle n’apprend pas à lui faire confiance en se laissant totalement aller au contrôle de ses mains. Et malgré une position où l’orgasme est facilement atteignable, les mouvements restent limités et le champ de vision des amants est presque nul. Difficile, alors, de susciter le désir en regardant son ou sa partenaire. Mais le prix à payer vaut bien une jolie récompense pour nos petits singes en herbe.

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La posture de l’éléphant

La posture de l’éléphantLa posture de l’éléphant est une variante du Kamasutra très excitante dos à dos. Essayez cette position sexuelle proche de la levrette, qui augmente les sensations de plaisir.

La bien-aimée se met à quatre pattes, docile, en position de levrette. Là, le bien-aimé la possède par derrière, tandis qu’elle se laisse glisser au sol, ventre à terre : lui la maintenant par les épaules. Elle peut adopter une position plus confortable en s’appuyant sur ses avant- bras, ses jambes sont plus ou moins ouvertes, pour accueillir le sexe de son partenaire, selon son bon plaisir.

Les bénéfices pour elle
Attention, position hautement inflammable, les parois frontales du vagin, ultra sensibles, et le point G sont parfaitement accessibles au pénis de son partenaire, qui peut alors les stimuler vigoureusement. Vous laissant pantelante de désir. Un coussinet judicieusement placé sous le ventre, augmente la cambrure et offre une pénétration profonde.

Les bénéfices pour lui
La position dominante est totalement torride pour lui, d’autant plus si l’ouverture des jambes de sa partenaire favorise une pénétration plus en profondeur. Par ailleurs, ses mains sont libres de voleter librement et d’empaumer seins et fesses, pour augmenter ses sensations de plaisir. Orgasme assuré.

Les plus de la posture de l’éléphant
Cette position est so exiting du fait que les deux partenaires ne se regardent pas : libérant bien des tabous. S’y ajoute la possibilité de la pénétration en profondeur et un contact peau à peau, super « chaud ».

Les moins de la posture de l’éléphant
La sensation d’écrasement pour la femme. Prenez soin de soutenir votre poids messieurs, comme si vous faisiez « des pompes », afin de ne pas « aplatir » votre partenaire. Le plaisir se joue en duo.

Astuce
Pour maintenir le pénis bien en place dans cette posture, le mieux est de s’emboîter d’abord, en position de levrette, avant de glisser au sol pour des réjouissances en mode spécial X, en route pour le 7ème ciel .

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La posture de l’artilleur

La posture de l'artilleurCertains hommes aiment à se conduire en guerriers de l’amour. Transformant les jeux sexuels en un affrontement, ils soumettent la femme à une gymnastique érotique contraignante, jouissant alors d’un sentiment de toute-puissance qui dope leur libido.

La posture en artilleur, justement, donne aux hommes le sentiment de manœuvrer leur femme comme on manœuvre un canon, ce qui devrait donc combler les tenants de l’amour macho. Quant aux femmes, si elles acceptent, de s’abandonner aux fantaisies de leur amant, pour devenir l’instrument de leur plaisir, elles découvriront une jouissance différente, celle que produit la soumission sexuelle, à laquelle, peut-être, elles aspiraient se­­­crè­­te­ment.

L’homme installe la femme en position assise, au bord d’un lit, d’une chaise ou d’un tabouret. Lui-même s’agenouille sur un coussin, le buste bien droit, sa bouche à la hauteur de celle de sa compagne, les deux sexes prêts à se rencontrer. Il saisit les jambes de sa maîtresse, les écarte et les place en appui sur ses épaules, comme les deux leviers qui servent à manœuvrer une pièce de canon sur un affût.

Une fois les jambes bien calées, il maintient solidement la femme dans cette position, en plaçant un bras derrière sa tête, tandis qu’elle-même entoure de ses bras le buste de son amant. Pour la femme, donc, impossible de faire un mouvement, sous peine de tomber, elle est totalement dépendante de la volonté de l’homme. Celui-ci guide alors le pénis à l’entrée de son vagin, prêt à y pénétrer, se déhanchant d’avant en arrière et de haut en bas, il frotte sa verge contre la vulve, se stimulant lui-même tout en excitant sa maîtresse, lorsqu’il se sent prêt, il donne une poussée, légèrement vers le haut.

La pénétration est tout de suite profonde, puisque le pénis est dans l’axe du vagin. L’homme doit tout de même être prudent dans ses mouvements pour éviter que le rapport ne soit douloureux. Dans cette situation d’empalade, l’amant s’immobilise, faisant naître l’impatience chez sa compagne dont les muscles abdominaux tétanisent. Enfin il commence son va-et-vient, lentement,  ses mouvements, de plus en plus énergiques, s’interrompent quelques instants, afin de ne pas précipiter l’éjaculation, puis reprennent de plus belle.

Le pénis est en contact avec la paroi frontale du vagin, une zone spécialement sensible parce que très innervée. Mais au plaisir de la femme se mêle la douleur due aux étirements musculaires : cette ambiguité dans les sensations est à la source d’une jouissance effrénée.

L’homme peut décider de poursuivre le coït dans une autre position moins difficile à tenir pour sa partenaire : la soutenant derrière le dos, il la bascule en position couchée, les pieds de part et d’autre de sa tête, les fesses relevées, de façon à ce que son vagin soit largement ouvert,  dressé au-dessus d’elle, il la domine encore. Lorsqu’en fin, il ne peut plus retenir l’éjaculation, l’orgasme des deux amants, par sa violence, est digne de l’explosion d’une canonnade

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La posture des nageurs

La posture des nageursDans l’eau, les corps s’alanguissent, l’apesanteur leur offre davantage de grâce. La femme devenue sirène est une séduisante enchanteresse et les fantasmes des amants s’accordent volontiers aux caresses dans l’eau.

Que le lieu de vos amours liquides soit une piscine ou la mer, mieux vaut, pour s’unir, une eau tiède et calme et un minimum d’intimité.  Tout peut commencer par des soins mutuels : en cultivant la complicité des corps, les gestes anodins font parfois naître un désir qui n’attendra pas le lit pour être assouvi.

Les amoureux aiment pratiquer des massages corporels : qu’ils soient effectués à sec ou à l’aide d’un lait solaire ou d’une huile, ils ont généralement un effet à la fois excitant et relaxant sur le corps des deux partenaires. Les contacts de la peau avec les mains de l’autre sont électriques. Un geste simple comme celui de tracer une ligne de façon répétitive sur le ventre, dans le dos, ou en travers de la poitrine, produit des effets magiques.

Après ce préambule fait de caresses à caractère non sexuel, il arrive que les amants ne puissent plus patienter : comme si l’eau allait calmer leurs ardeurs, ils plongent dans la mer ou la piscine et s’amusent à se poursuivre,  les ventres puis les sexes se frôlent, les mains cherchent les zones les plus sensibles. Après s’être écarté d’éventuels spectateurs, l’homme et la femme se libèrent de leur maillot  à moins qu’ils ne soient déjà nus.

S’allongeant dans l’eau, la femme fait la planche,  l’homme, soit debout, s’il a pied, soit nageant la brasse, glisse un bras sous son dos à la fois pour la retenir près de lui et la soutenir ; il mordille son sexe, l’embrasse ou le caresse. De même il peut s’allonger sur le dos et c’est au tour de la femme de flatter sa verge dressée hors de l’eau.

Pour s’accoupler, bien-sûr, c’est plus facile d’avoir pied, les préservatifs résistant à l’eau salée ou javellisée, vous veillerez cependant, en le mettant en place, à ce que le pénis soit hors de l’eau, sinon l’eau rentrerait à l’intérieur. L’homme debout hisse dans ses bras la femme devenue légère par la vertu de l’eau et l’assoit sur son sexe bandé, doigts croisés, ses mains forment un siège pour les fesses de sa compagne.

La femme passe ses mains autour du cou de son amant ou les pose sur ses épaules, croise ses jambes derrière son dos,  ses cuisses enserrent le bassin de l’homme. Celui-ci, avec l’aide de l’eau qui allège le corps de sa maîtresse et des vagues qui la soulèvent régulièrement, la fait onduler sur sa verge, provoquant un va-et-vient lent et tendre.

La pénétration est profonde, progressivement elle devient plus vigoureuse et s’affranchit de l’élément liquide, car l’excitation de l’homme est favorisée par le lieu et la posture. Son éjaculation survient de façon explosive,  l’intensité de l’orgasme est parfois moindre chez la femme, les frottements du pénis contre les petites lèvres n’étant pas aussi doux dans l’eau que dans l’air, et la lubrification interne, du coup, pouvant être moins importante. Elle apprécie surtout le contact très intime avec le corps de son amant ainsi que la légèreté de son propre corps s’unissant à l’autre dans ce lieu original pour faire l’amour.

Pendant le coït, la femme peut préférer se laisser partir en arrière, les bras relâchés de part et d’autre de la tête, le dos allongé à plat sur l’eau, les jambes toujours accrochées à son partenaire. Celui-ci se maintient en elle, en agrippant ses mains aux hanches de sa maîtresse. L’angle de pénétration du pénis dans le vagin varie, ce qui modifie les sensations, mais l’avantage, c’est d’abord le joli spectacle que la femme offre à son amant : elle flotte gracieusement devant lui, tout en restant soudée à lu,  une façon inédite pour lui de contempler l’être qu’il aime.

S’il le souhaite, à son tour de se coucher sur l’eau, en cambrant son dos vers l’arrière, tout en gardant les jambes verticales et, si possible, les pieds en appui au fond : plus question alors de bouger le pénis à l’intérieur du vagin, de peur qu’il n’en sorte brutalement, mais une sensation de complétude se substitue momentanément à l’excitation sexuelle, puisque l’homme et la femme, devenus siamois, ne font plus qu’un.

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La posture de la Courtisane

La posture de la CourtisaneLe seul souhait d’une courtisane est de se plier avec grâce aux caprices de son bien-aimé. S’il souhaite l’honorer de ses ardeurs sur les meubles du salon, elle ne se fait pas prier.

Elle enroule ses bras et ses jambes autour de son torse puissant, et de ses fesses, et se laisse porter jusqu’à l’endroit de son choix. Lui, son bassin verrouillé à celui de sa partenaire, la courtise avec vigueur.

Les bénéfices pour elle
Dans un abandon langoureux à son bien-aimé, elle le reçoit avec délice, l’enveloppant de son fourreau soyeux. Ses contractions du vagin intensifient les sensations de plaisir. Tous les sens en éveil, par la proximité des deux corps, elle accueille la jouissance par tous ses pores.

Les bénéfices pour lui
Cette posture dominante lui procure une forte excitation, dont il impose le rythme, avec une joie non contenue. Les fesses de sa bien-aimée à portée de mains, ses seins collés contre son torse augmentent son plaisir. Pour des ébats très chauds, il peut donner libre cours à cette vague orgasmique puissante que permet la position.

Les plus de la position de la Courtisane
Les bouches des deux partenaires étant proches des oreilles, chacun peut tour à tour, suçoter les lobes, des réservoirs de plaisir inédits, ou encore se dire des mots doux ou crus. C’est la posture idéale, pour oser un dirty talk et bousculer les convenances.

Les moins de la position de la Courtisane
Cette posture demande une certaine forme physique au bien-aimé, pour des ébats inoubliables. L’accès à l’orgasme va dépendre également de la taille des deux partenaires, à tester avant de se lancer.

Astuce
Pour rajouter une note d’excitation, la bien-aimée, doit enrouler ses jambes autour des fesses de son partenaire, pour pouvoir lui ouvrir davantage encore la voie de son intimité. Ce qui demande de bons abdos; jouissance exquise assurée.

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La posture du 99

La posture du 99Oubliez le 69, optez pour le 99 apprécié par les aficionados du Kamasutra. Cette position sexuelle donne l’envie de dépasser tous les interdits, pour des orgasmes inoubliables.

La bien-aimée est couchée sur le côté en chien de fusil, aux anges. Le bien-aimé s’emboîte derrière elle, au plus près, plaçant ses deux jambes entre les siennes. Ce qui lui donne un accès privilégié, vers l’objet de son désir. A le sentir frétiller ainsi à l’entrée de son sexe, elle lui ouvre le passage, son souffle s’accélère.

Les bénéfices pour elle
Son corps est entièrement parcouru par une onde de plaisir, sans efforts. Seule la contraction intime de sa vulve autour du pénis de son partenaire rythme la cadence. Les mains de ce dernier s’attardent sur son clitoris, accessible. Les parois vaginales postérieures et antérieures sont fortement stimulées par cet angle de pénétration profond. C’est parti pour des sensations inédites.

Les bénéfices pour lui
Ce contact étroit avec sa partenaire, dont il peut aussi maintenir les mains pour prendre une position dominante, est terriblement excitant. Tandis que ses seins sont à portée de mains et de regard. A cela s’ajoute le contact de ses fesses contre son bas ventre : excitation maximum, sans grands va-et-vient.

Le plus de la position 99
Si les mouvements du bassin sont de type micro, en revanche vos mains volettent et s’égarent fiévreusement. Sur ses fesses à lui, sur ses seins à elle, un titillage des mamelons s’impose, avant de s’attarder sur le clitoris. Et comme la bien-aimée est maintenue bien serrée contre l’amant, elle peut juste s’abandonner à la vague orgasmique, qui parcourt les deux amants.

Les moins de la position 99
Recommandée aux adeptes du slow sexe : oubliez les grands coups de reins vigoureux. Un position tout en lenteur et en douceur.

Astuce
Les oreilles de la bien–aimée étant à portée de bouche, saisissez l’occasion  et ses lobes, suçotez, mordillez. Pour l’exciter davantage, essayer le dirty talk et joignez le geste à la parole, effet orgasmique garanti.