Publié dans Texte Kamasutra

La posture du nirvana

La posture du nirvanaVous : lascivement allongée sur le dos, les jambes tendues et les bras dirigés vers la tête du lit. Offerte à lui, vous semblez passive pour l’instant.

Lui : très traditionnellement, se positionne au-dessus de vous pour vous faire l’amour « à la papa ». Surprise,  alors qu’il est en train de faire ses petits mouvements de va et vient, vous bandez tous vos muscles.  Vous resserrez vos cuisses et vous tenez vos bras vers la tête de lit. Comme si vous vouliez repoussez le mur.

Pourquoi c’est si bon ?   Le fait de tendre tous vos muscles et de serrer très fort vos cuisses multiplie les effets de la pénétration et stimule naturellement votre clitoris. Étonné par cette résistance physique, monsieur redoublera d’efforts pour mieux vous posséder, le temps d’une étreinte.

Le bon moment pour l’essayer : Lorsque vous êtes éreintée par une journée de travail et que vous avez oublié de faire vos exercices quotidiens de stretching. Vous alliez ainsi détente, sport et plaisir. Que demander de plus ?

Bon à savoir : Vous pouvez ajouter une variante en tendant au maximum vos jambes vers le bas du lit, tout en les serrant.

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La posture de l’étreinte du lierre

La posture de l’étreinte du lierre« L’amante enlace son amant, elle l’enserre, l’entoure comme le lierre enserre son arbre pour se nourrir de sa force.

L’amante aspire à rencontrer l’énergie de la sève de son amant, » lit-on dans le Kâma Sûtra. C’est là toute la force de l’étreinte du lierre : une connexion passionnelle, où les deux partenaires ne font plus qu’un.

Comment ?
L’homme est debout. Son aimée, elle aussi debout, glisse l’une de ses cuisses entre celles de son amant. Les partenaires sont ainsi dans une connexion très proche, peau contre peau, yoni (sexe féminin) contre lingam (pénis). Ici, la rencontre des sexes est superficielle, les sensations peu profondes. L’étreinte du lierre est donc particulièrement adaptée aux « femmes biches », dont le yoni est peu profond, ou aux « hommes taureau » dont le lingam est grand. Autre atout de cette posture : le contact des corps se fait sur une surface très large, par quasiment toutes les parties du corps, ce qui permet à la sensualité de s’exprimer. Le plaisir est plutôt tendre et amoureux que mécanique et sexuel.

Les mouvements
L’étreinte du lierre est aussi une posture favorable à l’élan sexuel violent, quand les deux amants ont envie de faire l’amour très rapidement, sans prendre le temps de s’allonger. Dans cette situation, il est toutefois fortement conseillé de se déshabiller entièrement, car la rencontre des peaux compte beaucoup dans le plaisir. De plus, pour réussir cette posture, la femme peut se surélever légèrement ou porter des talons, si elle est petite. Et même si la profondeur de la rencontre n’est pas importante, le pénis de l’homme peut se trouver agréablement comprimé par les cuisses de son amante, lui permettant d’explorer des sensations différentes.

Le petit plus
Si cette posture semble permettre peu de marge de manœuvre, elle offre un mouvement très intéressant, lié à la cambrure plus ou moins importante de l’aimée : la femme peut choisir de mettre sa tête en arrière auquel cas, par réflexe, l’arc de ses reins se creuse et l’inclinaison de son yoni (sexe) permet une rencontre encore plus superficielle, qui peut être propice au plaisir. En effet, les zones de l’entrée du temple féminin sont souvent peu explorées. Mais la femme peut aussi garder une cambrure minimale en posant ta tête dans le creux du cou de son amant auquel cas la rencontre sera plus profonde. Entre les deux, divers degrés de cambrure sont possibles permettent d’explorer diverses sensations.  Cette « marge » de cambrure peut aussi être pratiquée par l’amant pour aboutir à une multitude de sensations.

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La posture de l’écrin à bijoux

La posture de l'écrin à bijouxLascivité et contemplation s’associent volontiers à la relation amoureuse. Dans la posture dite « L’écrin à bijoux » qu’on appelle aussi « A la paresseuse », point n’est besoin d’être sportif, seulement tendre et sensuel.

L’étreinte de « l’écrin à bijoux » est particulièrement rassurante, lors des premiers jours d’une relation, lorsque le sexe est source d’anxiété entre les deux amants.

Dans cette position, les deux partenaires sont étendus sur le flanc, face à face. Avant la pénétration, ils s’embrassent et explorent leurs corps,  leurs langues se cherchent, lèchent le ventre et le sexe de l’autre, taquinent ses bouts de seins, les mains se joignent ou partent à la découverte des recoins de peaux les plus tendres, les doigts stimulent le clitoris et le mont de Vénus, les testicules et la verge jusqu’à ce que les deux sexes, au paroxysme du désir, ne résistent plus à se mêler dans la pénétration.

L’homme, une jambe allongée sur la couche, replie l’autre jambe et la glisse sur la jambe d’appui de la femme, elle aussi allongée, ils sont ainsi cuisse contre cuisse. La femme soulève la deuxième jambe et la replie de façon à laisser reposer le pli de son genou sur la hanche de l’homme. Ainsi, les deux partenaires, jambes entremêlées dans une position quasi-symétrique, enferment leur sexe dans un « écrin » protecteur.

Quand l’homme pénètre la femme, il le fait doucement, parce que, dans cette position, la vulve est seulement entrouverte et l’entrée du vagin étroite. Il peut continuer de jouer avec son pénis, et exciter davantage le clitoris, en restant aux confins de la vulve, pendant que les bouches s’embrassent et que les bras s’enlacent. D’ailleurs, si l’homme se décale légèrement vers le haut du lit, le contact de sa verge avec le clitoris n’en sera que plus intime.

Peut-être que la femme traduira son impatience de jouir, en accentuant ses coups de reins, l’homme, alors, la pénètrera plus profondément, en ondulant des fesses et du ventre. Dans cette posture, ni l’un ni l’autre n’est très mobile, l’expression du désir puis du plaisir n’en est que plus subtile. Du fait de l’étroitesse du vagin, la forte friction du pénis, durant le coït, offre à l’homme des sensations immédiatement intenses qui entraînent l’éjaculation,  la femme, elle, ressent voluptueusement les va-et-vient contre la face inté­rieure des lèvres et accède parfois, de ce fait, avec facilité à l’orgasme.

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La posture de l’homme debout

La posture de l'homme deboutLes gravures présentant les positions sexuelles multiplient les variations où les partenaires sont couchés, à genoux, à quatre pattes, assis, à califourchon, mais montrent rarement les positions debout. Pourtant le cinéma, les gravures et la statuaire hindoues sont friands de cette position.

Une position peu pratique
Bien sûr, être debout ne permet pas d’être aussi détendu que d’être couché ou assis. De plus, la femme est en général plus petite que l’homme, ce qui ne met pas en bonne position de face à face les organes génitaux : l’homme doit prendre des attitudes inconfortables afin de corriger la différence  ou bien, il doit soulever la femme et la porter, ce qui peut s’avérer difficile pour certains, fatiguant, donc peu compatible avec le plaisir. Et même si les tailles des partenaires sont en harmonie, la station debout maintient les corps à une distance telle que la pénétration est difficilement assez profonde.

Mais une position très fantasmée
Pourtant, quand le cinéma veut nous montrer un couple saisi d’un désir irrépressible, entraîné par la force de son émotion, il met à l’écran une femme qui s’agrippe à un homme debout, bras accrochés à son cou, cuisses relevées enserrant sa taille, et un homme qui la soutient par les fesses, ou qui l’appuie contre un mur pour s’aider à la porter. Et c’est dans cette position que le rapport a lieu, sans attendre un déshabillage très poussé.

Pour en arriver là, et pour que la position amène la jouissance, une jouissance tellement vive qu’on n’a pas voulu la retarder si peu que ce soit, il faut que le contexte s’y prête. Il ne peut s’agir d’une relation tendre, où tout se joue dans la nuance des regards et des gestes, ni d’une relation entre débutants, tâtonnants, hésitants, pleins d’appréhension devant des actes et des sensations inconnus.

Il y faut de l’emportement, une vague de désir qui submerge la raison, qui bouscule la réflexion et même la prudence. Il faut notamment que la femme ait atteint un haut niveau d’excitation et qu’elle sache déclencher son orgasme grâce à la pénétration vaginale. En effet, si elle, a les mains libres pour caresser, la tête, le cou, les épaules de l’homme, celui-ci est trop occupé à la soutenir pour lui offrir le luxe de caresses douces et délicates.

Mais si ces conditions sont réunies, alors l’orgasme est à la mesure de la tension, et le feu d’artifice peut éclater, comblant les corps qui ont su se porter à un tel degré d’émotion.

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La posture du grand écart

La posture du grand écartQuand la géométrie se mêle d’amour, c’est bien sûr pour y apporter plaisir et fantaisie. Dans la posture du grand écart, les angles et les mesures déterminent l’intensité du coït.

Amusez-vous donc, gymnastes amoureux, et accouplez-vous selon une chorégraphie excitante qui libèrera votre imagination sexuelle.

Le grand écart, c’est la position que prend une danseuse, lorsque buste vertical, fesses en contact avec le sol, ses deux jambes forment un angle de 180 degrés : en amour, la posture du grand écart requiert de la souplesse, mais pas d’entraînement particulier.  Et si elle nécessite un échauffement préalable de la femme, celui-ci a pour but non de détendre ses ligaments, mais de la préparer au plaisir du coït.

La femme monte debout sur deux chaises, un pied sur chaque siège. Évidemment, il faut prendre soin de choisir des chaises stables et solides, qui ne risquent pas de se renverser en plein exercice amoureux. La femme, face aux dossiers, y pose ses mains. Son amant, auquel elle tourne le dos, écarte lentement les deux chaises l’une de l’autre, de sorte que les jambes de sa maîtresse s’écartent doucement, elles aussi, et forment le plus grand angle possible : plus grand est l’écart, plus accessible se trouve la vulve, à la fois par sa hauteur, par rapport à la hauteur du sexe de l’homme, et par sa position et son ouverture. Car, le sexe ainsi écartelé, la dame offre un passage facile au pénis de son amant.

Penchée en avant pour maintenir son équilibre, en appui sur le dossier des chaises, la femme présente son postérieur à son partenaire, vision excitante qui ne manquera pas de le faire bander, si ce n’était déjà le cas. Dans cette posture, la femme est passive, ne pouvant que modifier sa cambrure pour aider son partenaire à mieux la pénétrer.

C’est à l’homme d’agir et d’inventer les recettes du plaisir : il peut commencer, par exemple, par se glisser dans l’espace créé entre les deux chaises,  debout, face à sa maîtresse, il l’embrasse, la couvre de caresses, des épaules aux seins et jusqu’au nombril. Puis il s’accroupit et plonge sa tête dans la masse ombreuse de sa vulve. A lui de se repérer dans les replis délicats.  Il peut stimuler alternativement chaque côté du clitoris, en partant du bas et en remontant la langue jusqu’au sommet. Il peut aussi embrasser le mont de Vénus, le lécher, promener sa langue sur les grandes lèvres, avant de la faire pénétrer par mouvements de haut en bas et d’avant en arrière dans le vagin.

A nouveau debout derrière la femme, l’homme, la verge en érection, pénètre aisément sa partenaire. Il enlace la taille de sa maîtresse d’un bras, tout en ui agaçant le clitoris de sa main libre. Peut-être la femme doit-elle fléchir les jambes, redresser la croupe : tout dépend de la taille de chacun, mais aussi des sensations recherchées.

Avec la posture du grand écart, la femme est livrée à la volonté de son amant dont elle subit les caprices sans échange de regards : certaines femmes raffolent de cette soumission obligée qui fait d’elles un objet au service du plaisir masculin. Dans cette posture, l’homme savoure particulièrement de transformer sa maîtresse en une sculpture vivante, qu’il modèle à son goût, et à laquelle il donne des ordres,  se cambrer, redresser les fesses, fléchir les jambes … Excité de pouvoir la prendre debout, une position attractive, mais pas forcé­ment facile à réaliser, il éjacule après un coït bref mais enflammé.

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La posture des chimpanzés

La posture des chimpanzésLa position des chimpanzés est sûrement, avec celle de la brouette, l’une des positions sexuelles les plus difficiles du Kamasutra.

Mais elle permet aussi de tester la dextérité des amants et leur courage. La technique du retour à l’état primal n’est pas donnée à tout le monde; Pas plus que le fabuleux plaisir que l’on éprouve dans cette union sexuelle.

Si le Kamasutra est aussi célèbre dans le monde entier, c’est aussi et surtout grâce à son inventivité. C’est le cas de cette position des macaques, dont l’extrême difficulté n’a d’égal que l’extrême plaisir qu’elle peut apporter aux amants.

Difficile d’abord, de s’imaginer comment l’on se retrouve dans une telle position. L’homme se couche sur le dos et relève les jambes en les écartant. Son sexe pointe vers le haut, mais ce n’est pas la bonne direction. Le sexe doit être tendu vers le ciel. En même temps qu’il le maintient bien droit, il tient la femme par la taille pour la guider. Celle-ci, dos à l’homme, sans ne rien voir, doit néanmoins réussir à s’empaler sur le sexe de l’homme.

Pour maintenir l’équilibre, la femme doit avant tout rester bien droite tout en étant agenouillée, telle un petit singe. Le premier essai ne sera sûrement pas le meilleur et les amants devront s’y réessayer à plusieurs fois avant de réussir parfaitement. L’homme, en tenant sa partenaire, rythme la pénétration et choisit la cadence. Il peut également donner des petits coups de bassin pour approfondir la pénétration. La femme, elle, a le choix de monter plus ou moins haut à chaque coup pour rester maîtresse de l’intensité du coït. Elle peut enfin caresser le bas des testicules de son partenaire, zone hautement érogène chez l’homme, et s’aventurer à pénétrer un doigt dans son anus.

On peut alors varier le plaisir, non sans difficultés. Le femme peut aller de bas en haut tandis que son partenaire la dirige d’avant en arrière, ce qui suppose une parfaite coordination, mais sera aussi le meilleur moyen d’éprouver un plaisir partagé. Surtout, la position des chimpanzés est idéale pour rompre la monotonie du quotidien et de l’éternel missionnaire.

Malheureusement, la position des chimpanzés ne s’adresse pas aux novices. L’homme peut vite fatiguer sous le poids de sa partenaire, si elle n’apprend pas à lui faire confiance en se laissant totalement aller au contrôle de ses mains. Et malgré une position où l’orgasme est facilement atteignable, les mouvements restent limités et le champ de vision des amants est presque nul. Difficile, alors, de susciter le désir en regardant son ou sa partenaire. Mais le prix à payer vaut bien une jolie récompense pour nos petits singes en herbe.

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La posture de l’éléphant

La posture de l’éléphantLa posture de l’éléphant est une variante du Kamasutra très excitante dos à dos. Essayez cette position sexuelle proche de la levrette, qui augmente les sensations de plaisir.

La bien-aimée se met à quatre pattes, docile, en position de levrette. Là, le bien-aimé la possède par derrière, tandis qu’elle se laisse glisser au sol, ventre à terre : lui la maintenant par les épaules. Elle peut adopter une position plus confortable en s’appuyant sur ses avant- bras, ses jambes sont plus ou moins ouvertes, pour accueillir le sexe de son partenaire, selon son bon plaisir.

Les bénéfices pour elle
Attention, position hautement inflammable, les parois frontales du vagin, ultra sensibles, et le point G sont parfaitement accessibles au pénis de son partenaire, qui peut alors les stimuler vigoureusement. Vous laissant pantelante de désir. Un coussinet judicieusement placé sous le ventre, augmente la cambrure et offre une pénétration profonde.

Les bénéfices pour lui
La position dominante est totalement torride pour lui, d’autant plus si l’ouverture des jambes de sa partenaire favorise une pénétration plus en profondeur. Par ailleurs, ses mains sont libres de voleter librement et d’empaumer seins et fesses, pour augmenter ses sensations de plaisir. Orgasme assuré.

Les plus de la posture de l’éléphant
Cette position est so exiting du fait que les deux partenaires ne se regardent pas : libérant bien des tabous. S’y ajoute la possibilité de la pénétration en profondeur et un contact peau à peau, super « chaud ».

Les moins de la posture de l’éléphant
La sensation d’écrasement pour la femme. Prenez soin de soutenir votre poids messieurs, comme si vous faisiez « des pompes », afin de ne pas « aplatir » votre partenaire. Le plaisir se joue en duo.

Astuce
Pour maintenir le pénis bien en place dans cette posture, le mieux est de s’emboîter d’abord, en position de levrette, avant de glisser au sol pour des réjouissances en mode spécial X, en route pour le 7ème ciel .