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Le logiciel iTunes sera remplacé par ces apps

Le logiciel iTunes sera remplacé par ces appsUn site spécialisé confirme le futur démantèlement du programme multimédia en apps distinctes sur macOS, à l’image de ce qui existe sur iOS.

La semaine derniere , le populaire développeur Steve Troughton-Smith révélait que la fin d’iTunes, tel qu’on le connaît aujourd’hui, était proche. Lancé en 2001, le logiciel multimédia d’Apple est devenu avec les années une usine à gaz cumulant trop de fonctionnalités, de l’avis de bon nombre d’utilisateurs.

Apple aurait par conséquent décidé de le démanteler en plusieurs apps. Un changement qui pourrait intervenir, selon le développeur, dès le lancement du futur système d’exploitation macOS 10.15, qui doit être présenté à la conférence WWDC, en juin.

iTunes ne devrait pas disparaître tout de suite
Guilherme Rambo du site spécialisé 9to5Mac a confirmé mercredi ces informations. Il explique que le logiciel serait séparé en plusieurs applications autonomes, Music, Podcasts et Apple TV, destinées respectivement à la musique, aux podcasts et à la vidéo. Cette division serait rendue possible grâce au projet Marzipan qui permet aux développeurs d’adapter facilement des applications  iOS à macOS.

Les nouvelles apps seraient similaires à Apple News qui partage le même design et code que son homologue sur iPhone ou iPad. L’application  Livres devrait aussi avoir droit à une mise à jour de même type, révèle le site spécialisé.

Quant à iTunes, il devrait subsister encore un moment quelque part sur les Mac afin de permettre aux possesseurs de vieux iPods et de vieux iPhone de les synchroniser avec l’ordinateur.

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Le mobile fait à présent office de clé de sécurité

Le mobile fait à présent office de clé de sécuritéUn smartphone sous Android 7.0 minimum peut désormais servir de clé physique de validation en deux étapes pour s’authentifier aux services de Google.

Plus besoin d’utiliser une clé de sécurité physique pour s’identifier aux services en ligne de Google avec le système, recommandé, de double authentification.

Le géant du web a annoncé mercredi qu’un mobile Android (à partir de la version 7.0) suffisait désormais à remplacer ces accessoires, qui prennent la forme d’une clé USB et servent de protection accrue d’un compte en ligne pour éviter d’en perdre le contrôle si une personne malveillante découvre le bon mot de passe.

La nouvelle méthode d’authentification en deux étapes, qui s’appuie sur les standards de sécurité FIDO et WebAuthn, fonctionne en connectant le smartphone en bluetooth à un navigateur web Chrome sur un ordinateur (portable ou fixe) équipé de cette connectivité sans fil.

Marche à suivre
Pour configurer le système, il suffit de se connecter à son compte Google sur un mobile Android (7.0 minimum) et d’activer le bluetooth. Puis, sur la page myaccount.google.com/security ouverte sur un navigateur web Chrome (que ce soit sous Chrome OS, macOS ou Windows 10), sélectionner «Validation en deux étapes» et choisir le smartphone qui servira de clé de sécurité en deux étapes.

Pour l’activer, les possesseurs d’un smartphone Pixel 3, qui intègre la puce de sécurité Titan M, peuvent appuyer sur le bouton de diminution du volume. Les autres doivent utiliser la manière traditionnelle pour s’identifier.

Codes aléatoires
Google recommande à tout le monde d’utiliser son smartphone comme clé de sécurité, mais particulièrement aux «journalistes, activistes, chefs d’entreprise et équipes de campagne politiques qui sont à risque d’attaques ciblées en ligne».

Cette nouvelle méthode d’authentification à deux facteurs s’ajoute aux autres solutions déjà proposées par Google, comme l’envoi d’un code SMS sur un numéro de téléphone, les codes aléatoires temporaires affichés dans l’app Google Authenticator ou le service Google Prompt, qui met en relation un smartphone Android avec un service Google sur l’ordinateur. La nouvelle méthode rappelle ce dernier, à la différence qu’elle requiert que le téléphone portable se trouve à proximité de l’ordinateur utilisé.

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Quelle est la différence entre le Web et Internet ?

le Web et InternetÀ l’occasion des trente ans du World Wide Web, le Figaro revient sur ces deux termes souvent confondus, mais qui ne désignent pas la même chose.

En mars, on fête les trente ans du World Wide Web. C’est en effet en 1989 que Tim Berners-Lee a écrit le premier document qui donnera, plus tard, naissance au Web tel qu’on le connaît aujourd’hui.

Quand on pense au Web, on imagine généralement nos sites préférés : Facebook, Instagram, Youtube, notre service de mail, des sites d’e-commerce que nous aimons fréquenter …  Et, souvent, on pense que le Web est synonyme d’Internet, un autre mot utilisé pour désigner toutes ces activités en ligne. Pourtant, les deux termes désignent deux choses très différentes.

● Internet
Internet est un système de réseaux informatiques reliés entre eux. C’est d’ailleurs de là que vient son nom: Internet est la contraction d’«interconnected network», réseau interconnecté en anglais. Il est la structure qui permet d’envoyer des «paquets» d’informations d’un ordinateur à un autre, grâce à un système complexe d’adresses qui font parvenir ces informations au bon endroit. L’ancêtre d’Internet, baptisé ARPANET, a été inventé par le département américain de la Défense dans les années 1960.

Il a d’abord été utilisé à des fins militaires, puis pour faciliter la transmission d’informations entre des universités et des centres de recherche. Internet permet l’utilisation de différentes applications, comme le mail ou le pair à pair, utilisé pour le partage de fichier. Or, l’une de ces applications est justement le World Wide Web.

● Le World Wide Web (ou Web)
On considère généralement que le Web est né en 1989. Il s’agit en fait de la date d’écriture du premier document décrivant ce qui sera appelé, par la suite, le World Wide Web. Son inventeur est Tim Berners-Lee, alors physicien au CERN, le Conseil européen pour la recherche nucléaire. Le Web permet de consulter des pages sur des sites, grâce à des navigateurs adaptés, et via des machines comme des ordinateurs ou des smartphones.

Il s’agit un peu d’une immense bibliothèque de documents, qui repose sur les fondations complexes d’Internet. Le Web utilise de nombreuses technologies et protocoles pour être simple d’utilisation. C’est par exemple le cas de l’hypertexte, qui permet d’aller d’un site à un autre en cliquant sur un lien, ou les URL, qui identifient simplement l’adresse d’un site ou d’un contenu.

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Les énergies « vertes » sont-elles vraiment plus propres ?

eolienneLe changement climatique oblige les industriels à inventer de nouvelles technologies, et ce afin de rendre notre mode de vie moins polluant. Ainsi, la production d’électricité, nos déplacements et notre consommation alimentaire sont désormais jugés à travers le prisme de leur impact énergétique.

Ces dernières années ont vu l’explosion de technologies dites “non-polluantes” comme les éoliennes, les panneaux solaires ou encore les voitures électriques. Et si celles-ci ont effectivement un impact écologique moins fort que les technologies traditionnelles, elles ne sont pas pour autant complètement neutres.

Des métaux lourds dans les éoliennes
Les éoliennes, par exemple, fournissent une énergie renouvelable puisqu’elles utilisent le vent, tout comme les panneaux solaires tirent profit de la lumière du Soleil. Mais si ces technologies, une fois installés, semblent avoir un impact positif, celui leur fabrication, en revanche, est bien différent.

Ainsi, les panneaux solaires sont fabriqués à partir d’un métal rare, le silicium, dont l’extraction met en œuvre de nombreux procédés chimiques complexes et nécessite d’aller chercher le métal au milieu de la roche. Pour ce faire, l’utilisation de machines fonctionnant avec des combustibles fossiles est nécessaire.

De même, les aimants qui font tourner les éoliennes sont également fabriqués à base de métaux rares, comme le lutécium. Pour obtenir un kilogramme de ce métal, il faut extraire 1.200 tonnes de roche.

Les ruches urbaines en compétition avec celles sauvages
De même, l’installation de ruches en milieu urbain part d’un bon sentiment, avec la volonté de repeupler des espaces qui souffrent de la disparition progressive des insectes pollinisateurs. D’autant plus que les centre-villes sont petit à petit refleuris et qu’ils offrent aux abeilles un terrain de vie particulièrement propice.

Oui mais tout n’est pas aussi simple. Car les abeilles des villes et leurs cousines sauvages sont en fait des espèces complètement différentes, avec des modes de vie éloignés. Et les différentes espèces finissent par entrer en concurrence, la quantité de fleurs disponibles n’étant pas extensible.

De nombreux scientifiques appellent donc à la prudence quand est prise la décision d’implanter des ruches dans les villes, ceci afin de ne pas précipiter l’extinction des différents pollinisateurs sauvages.

Le dessalement indispensable, mais …
L’impact environnemental du dessalement, procédé permettant d’obtenir de l’eau potable à partir de l’eau de mer, est encore plus dramatique. 16.000 unités sont actives à travers le monde et produisent 95 millions de mètres cubes d’eau potable par jour.

Mais pour produire cette eau indispensable dans de nombreuses régions du monde, ce sont 142 millions de mètres cubes de saumure qui sont produits. Cette substance, chargée en sel et en produits chimiques, est rejetée dans la mer ou dans des bassins d’évaporation.

Ce sont les pays du Golfe Persique qui sont le plus dépendants de cette technologie, et ils rejettent à eux seuls 55% de la quantité de saumure mondiale. Et ces rejets ont un impact écologique fort dans les mers où ils sont rejetés.

Les biodiesels, les batteries de voitures électriques sont également des technologies dont les scientifiques espèrent bien encore améliorer l’impact environnemental dans les prochaines années. Pour que ces technologies vertes le restent.

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Vous pouvez maintenant faire de votre chat ou de votre chien un animal connecté

chien chatAprès avoir connecté des humains, l’industrie du mobile s’intéresse à leurs animaux de compagnie, en développant des objets connectés spécialement dédiés à leurs besoins.

Votre chien fait-il assez d’exercice ?  Qui s’occupera de la litière pendant vos vacances ?  Pas d’inquiétude. L’industrie mobile s’est emparée du sujet avec des objets connectés spécialement pensés pour les animaux de compagnie.

Dans les allées du Mobile World Congress de Barcelone, ils sont partout : de la litière pour chat qui se nettoie toute seule aux traqueurs d’activités en passant par des colliers bardés de capteurs en tout genre.

Ces appareils doivent permettre aux propriétaires de suivre en temps réel non seulement les déplacements de leurs animaux préférés mais également de s’assurer de leur santé, de vérifier qu’ils font suffisamment de sport ou si leur sommeil est bon. Le tout depuis leur smartphone.

Les ventes de smartphones déclinent
Certains vont même plus loin, en donnant la possibilité aux propriétaires de définir une zone de sécurité autour de leur habitation, afin d’être prévenus si leur compagnon à poils en sort. Le deuxième opérateur mondial Vodafone a ainsi présenté Kippy, qui sera disponible sur l’ensemble de ses marchés européens. Cet appareil résistant à l’eau, en métal et avec une autonomie de 10 jours, est équipé d’une carte SIM pour un abonnement mensuel de 4 à 6 euros. « L’objectif premier est d’améliorer encore la relation avec votre animal », souligne Steve Shepperson-Smith, un porte-parole de l’opérateur.

L’intérêt croissant pour ces appareils branchés pour les animaux intervient alors que les ventes de smartphones ont décliné de 4,1% dans le monde en 2018, selon le cabinet de conseil IDC. « Si l’on part du principe que la quasi totalité des humains souhaitant avoir un smartphone en a déjà un en Europe, Vodafone a raison de commencer à réfléchir à comment connecter les animaux », estime Ben Wood, analyste pour le cabinet de conseil spécialisé CCS Insight. « Le marché pour animaux est un segment incroyablement lucratif qui progresse d’année en année », assure-t-il.

Et cela devrait se poursuivre dans les prochaines années, Global Market Insight estimant que ce marché devrait passer de 1,85 milliard de dollars en 2017 à 8 milliards en 2024. « Quasiment tout ce qui bouge peut potentiellement être connecté. Les appareils connectés pour les humains sont très populaires et il est assez logique que les entreprises s’intéressent aussi aux produits pensés pour les animaux », selon Neil Mawston, directeur exécutif pour le cabinet de recherche Strategy Analytics.

Des millions de chiens et chats dans le monde
Selon lui, plus de 300 millions de chiens et chats sont présents dans les foyers dans le monde. « C’est une base de vente relativement large. Dans les faits ces entreprises ne font qu’adapter aux animaux la technologie utilisée pour les humains », ajoute Neil Mawston.

Pour ceux qui sont en manque de leur animal de compagnie lorsqu’ils sont loin, un certain nombre d’entreprises proposent désormais des caméras équipées d’une connexion wifi permettant de regarder son animal favori sur son smartphone.

L’un des modèles les plus populaires, Furbo, peut même contenir des friandises, que le propriétaire peut débloquer pour son animal en appuyant sur un bouton depuis son smartphone. L’appareil peut également vous envoyer un SMS si votre chien aboie et réalise une vidéo de 60 secondes des meilleurs moments de la journée de l’animal.

Plus besoin d’annuler un voyage
La start-up sud-coréenne PurrSong s’est, elle, concentrée sur les chats, avec sa LavvieBot, une litière automatique, capable de se nettoyer et se remplir seule. Lorsque le chat y a fait ses besoins, la machine met en mouvement, silencieusement, un petit râteau avant d’ajouter quelques poignées de litière, si besoin.

L’appareil peut, là encore, envoyer une notification sur le smartphone du propriétaire quand l’animal vient l’utiliser. Il surveille aussi son poids, le nombre et la durée de chaque passage afin de détecter d’éventuels problèmes de santé.

« S’il y a quoi que ce soit d’anormal, vous en serez informés sur votre smartphone », assure Heaven Nam, la directrice marketing de PurrSong, « les propriétaires n’ont plus besoin d’annuler un voyage et pourront désormais économiser sur la garde de leur animal en leur absence ».

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Combien de temps vos enfants passent-ils vraiment devant un écran ?

ENFANT ECRANUn rapport publié cette année par le Common Sense Media indique que les enfants de moins de 8 ans passent en moyenne 2h19 par jour devant un écran aux États-Unis.

Ce temps est occupé à 72% par la télévision ou le visionnage de vidéos. En 2011, la durée moyenne était d’1h45. Les heures passées à jouer aux jeux vidéo, derrière son ordinateur, ou à regarder un DVD ont diminué, mais le temps d’écran quotidien global a augmenté à cause des smartphones. Pour cette enquête, 1.454 parents d’enfants en bas âge ont été interrogés.

Une autre analyse du même groupe de recherche datant de 2015 a montré que le temps d’écran des enfants âgés de 8 à 12 ans était de 4h36 en moyenne. Les pré-ados utilisent un support numérique, quel qu’il soit comme écouter de la musique en MP3 ou lire sur une tablette environ 6 heures par jour.

Ils passent près de 4h30 quotidiennes derrière des écrans, dont 41% de ce temps sur leur téléphone. Les activités diffèrent suivant le genre : généralement les filles écoutent de la musique et surfent sur les réseaux sociaux, alors que les garçons jouent aux jeux vidéo. La principale occupation des enfants de plus de 12 ans est la télévision : 62% des personnes questionnées la regardent tous les jours.

Des effets néfastes
L’American Academy of Pediatrics met en garde quant aux impacts négatifs d’une utilisation excessive des écrans. Ces derniers exposeraient les plus jeunes et les ados à des risques d’obésité, des problèmes de sommeil, à du cyberharcèlement et ils altéreraient leurs performances scolaires.

L’institution encourage les parents à discuter avec leurs enfants de la sécurité en ligne, du respect de la vie privée et des risques de certains comportements, tel que l’envoi de sexto. Elle conseille aussi de limiter au maximum le temps d’écran des enfants de moins de 18 mois. L’American Academy of Pediatrics propose aux parents d’enfants plus âgés de visionner ensemble des produits de qualité, comme un bon film, notamment pour les aider à comprendre ce qu’ils voient.

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Plongée dans les années 90 avec le retour du premier navigateur Web

webLe CERN a mis en ligne un simulateur du premier navigateur Web. L’occasion, pour les nostalgiques, de se replonger dans les premiers pas de l’une des innovations les plus marquantes du siècle dernier.

Pour fêter le trentième anniversaire de l’une de ses créations les plus emblématiques, le CERN propose un voyage dans le temps. Un simulateur du premier navigateur Web a été mis en ligne, pour permettre aux internautes de revivre les balbutiements de cette technologie.

Accessible à ce lien, le site prend une apparence pour le moins épurée. Aucune image ni aucune couleur à l’horizon. Ouvrir une page Web requiert une série d’étapes peu intuitives. Il faut, pour y parvenir, non pas se rendre dans « Navigate » mais dans « Document », avant de cliquer sur « Open from full document reference ». Est alors proposé d’entrer un lien URL.

annee 90 web

Pour rappel, le grand organisme de recherche nucléaire souhaitait en 1989 se doter d’un nouveau système de partage d’informations. L’un de ses informaticiens, Tim Berners-Lee, en est venu à présenter la technologie hypertexte, notamment composée du langage HTML, pour créer de nouvelles pages, du protocole HTTP, pour localiser les documents informatisés, et de l’URL, l’adresse unique permettant d’identifier une source.

A l’époque, l’outil ne se contente d’ailleurs pas d’être un simple navigateur. Egalement considéré comme un « éditeur », il permettait à ses utilisateurs de créer à leur tour leurs propres pages Web. Alors même qu’Internet existait déjà, le WorldWideWeb donnait la possibilité d’en créer des pages et de naviguer de l’une à l’autre.

Depuis considéré comme le père du Web, Tim Berners-Lee s’est montré à de nombreuses reprises intransigeant à l’égard de sa création. En novembre dernier, à l’occasion du Web Summit de Lisbonne, il déplorait l’exploitation abusive des données et les dérives de manipulation de l’information en ligne. L’informaticien britannique entend proposer un « nouveau contrat pour Internet », adossé à la technologie blockchain, dans le courant de l’année.