Publié dans Texte Santé

Pourquoi votre week-end peut indiquer un burn-out

burn-outEn théorie, le week-end permet de se couper du boulot, de se reposer et de débrancher. Mais en cas de burn-out, on oublie parfois jusqu’au plaisir de faire une pause.

Le burn-out représente un réel risque professionnel, et il ne disparaît pas le vendredi. L’employé(e), fatigué(e), apathique, grincheux (se) au bureau ne cessera pas de ruminer une fois chez lui.

Selon la classification internationale des maladies établie par l’OMS, la simple surcharge de travail n’explique pas à elle seule le burn-out. L’impression d’être sous-employé·e y contribuerait également. Le burn-out se définit comme un stress chronique sur le lieu de travail qui engendre un sentiment d’épuisement, une démotivation et un cynisme croissants.

Quand des pressions professionnelles conduisent au burn-out, on ne sait parfois plus comment profiter de son temps libre. On prend même de mauvaises habitudes le week-end, qui accroissent à leur tour la sensation d’épuisement le lundi matin.

Les psychologues et les spécialistes en ressources humaines détaillent ici les habitudes dominicales qui contribuent au burn-out et proposent des solutions pour y remédier.

Trop attendre des week-ends
Il y a une différence entre attendre avec impatience les réjouissances du week-end et ne vivre que pour ces moments-là. De fait, cette mentalité serait un signe de burn-out sous-jacent. « Les expressions « Je déteste le lundi » ou « Vive le vendredi » prêtent certes à sourire, mais le message qu’elles véhiculent, c’est « ‘80% de ma vie est nulle », explique le psychologue clinicien Ryan Howes.

« Lorsque les gens se mettent à diviser leur semaine, associant d’un côté le travail au négatif et, de l’autre, le week-end au positif, ils alimentent le problème. Ils passent leur temps libre à redouter le retour du lundi et la reprise du travail, à s’en plaindre, à ruminer. »

Solution : mettez un peu du week-end dans votre semaine, et trouvez d’autres occupations. « Si vous consacrez vos week-ends à vos amis, à vous reposer et à partir à l’aventure, trouvez le moyen d’intégrer cela à votre semaine de travail ? », suggère-t-il. En prenant par exemple votre petit-déjeuner avec un-e ami-e qui ne soit pas un-e collègue ou en allant à la librairie pendant la pause déjeuner.

Quand son emploi tue à petit feu, « il faut bien nourrir son âme », explique Adriana Alejandre, thérapeute matrimoniale et familiale agréée. Selon elle, s’entourer de personnes distrayantes s’avère parfois bénéfique et s’essayer à la nouveauté permet de stimuler la curiosité.

Quand on a le sentiment de ne pas être employé-e à sa juste valeur et de s’épuiser dans un emploi insatisfaisant, il est possible de trouver d’autres sources d’épanouissements, déclare Melody Wilding, assistante sociale agréée et coach professionnel. « Les week-ends offrent l’occasion parfaite de s’adonner à une nouvelle activité, faire du bénévolat ou se lancer dans un projet artistique. Tout ce qui peut vous donner le sentiment de vous impliquer davantage », explique-t-elle.

Penser sans cesse au travail et s’en plaindre continuellement
Si se plaindre à n’en plus finir de vos affreux collègues et de votre patron autoritaire durant le week-end apparaît au premier abord comme une façon d’évacuer le stress, ce rabâchage ne fait souvent qu’aggraver la situation sur le long terme.

Quand, incapable de décharger ce que l’on a sur le coeur, on s’enferme dans ces émotions négatives, « il ne s’agit plus de s’épancher, mais de ressasser, radoter, accumuler des rancunes, signe que la verbalisation n’a pas l’effet escompté », selon Ryan Howes.

Solution : prenez du recul et réorientez vos pensées. « Que puis-je y changer ? » fait partie des questions de reformulation que les employé·es sont encouragé·es à se poser afin d’utiliser l’énergie négative à des fins plus productives. « Vider son sac est censé entamer le processus de résolution du problème, et non devenir une fin en soi », dit-il.

Melody Wilding estime qu’un rituel de « purge cérébrale », basé sur des questions invitant à la réflexion autour de la semaine de travail, permet de tourner la page avant le week-end. « Je constate que beaucoup de gens se jettent dans leur week-end sans avoir réellement pris le temps de décompresser », ajoute-t-elle.

Elle estime que certaines des questions à se poser aident à se concentrer sur le positif (« Qu’ai-je accompli cette semaine ?  Où ai-je progressé ?  Qu’aimerais-je améliorer ?« ) ou se projeter (« Quelles leçons puis-je en tirer pour avancer ?« ).

En s’accordant ce moment de thérapie émotionnelle et mentale, on ne laisse pas les pensées professionnelles « s’infiltrer et devenir cette présence envahissante qui hante nos week-ends », poursuit-elle.

Être complètement désinvesti·e, même sur son temps libre
Lorsque l’on est surmené·e, on a tendance à se concentrer sur le travail, le travail et toujours le travail, au risque d’éprouver des difficultés à vivre sa vie en dehors du cadre professionnel le week-end.

« Je vois très souvent des gens tellement submergés par ce qu’ils ont à gérer ou ce qu’ils veulent faire au quotidien qu’ils déclarent forfait le week-end, si bien qu’ils ne profitent pas de ce temps pour se reposer. Ils s’abrutissent devant Netflix, durant des brunchs interminables ou toute autre activité qui les assurera de rester dans l’évitement. »

Solution : agissez en pleine conscience. Cela ne signifie pas qu’il faille arrêter de regarder des films sur le canapé, mais faites-le sciemment. « Il n’y a aucun mal à partir sur un marathon Netflix tant que c’est pour les bonnes raisons, que vous le faites par choix, et que vous savez ce que vous comptez en retirer. Mais s’il ne s’agit que de ne penser à rien, de se cacher dans sa grotte, loin du monde, ce n’est pas sain. »

La technologie vous contrôle, et non l’inverse
Garder son téléphone à proximité contribue au sentiment de rester à la disposition de son patron, même durant les congés. On se surprend même à relever ses courriels et ses notifications professionnels sans y prendre garde.

En premier lieu, identifiez l’origine de ce besoin de disponibilité. « D’habitude, il prend sa source dans la peur. D’où le stress : on a peur de rater quelque chose, de prendre du retard, de ne pas être prêt lundi », rapporte Ryan Howes.

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Comment bien intégrer les autistes Asperger dans l’entreprise

autistes AspergerHypermémoire, facilités en calcul et en codes … Les capacités exceptionnelles des personnes atteintes de ce trouble commencent à intéresser les entreprises informatiques et spécialisées en gestion.

Leurs exploits derrière l’ordinateur font parfois oublier un peu vite qu’ils sont atteints d’un trouble neurologique. Qui affecte la communication et les interactions sociales. Alors avant de recruter des autistes Asperger, il est nécessaire que les entreprises se renseignent un minimum pour réussir leur intégration.

Les codes de l’entreprise
Peiné d’apprendre que sur 400.000 adultes autistes, 1% seulement est employé, Laurent Delannoy a co-fondé l’entreprise adaptée Avencod en 2016 en prenant le parti d’embaucher uniquement des personnes autistes. Lui a passé trente ans dans les rangs de mastodontes de l’informatique. Il s’est inspiré de l’expérience de Microsoft et s’est rendu compte de leur potentiel dans le développement et la gestion du big data, ces interminables bases de données.

Alors il a créé ce sas avant leur intégration dans le milieu ordinaire. L’an prochain, un de ses sept salariés intégrera directement les effectifs d’Amadeus. Avant cela, ils travaillent en lien avec un neuropsychologue qui leur explique les codes de l’entreprise. Et vice versa. Le spécialiste se déplace chez le client pour « démystifier et apprendre la traduction du comportement d’une personne atypique », explique Laurent Delannoy.

Écarter les facteurs d’angoisse
Car « le stéréotype de l’enfant autiste qui se tape la tête contre les murs est celui que l’on retient alors que c’est extrêmement rare chez les adultes autistes », assure Flora Thiébaut, cofondatrice de la filiale française de l’Allemand Auticon, également psychologue clinicienne responsable du recrutement des personnes autistes.

Pour qu’ils se sentent à l’aise, il faut les rassurer dans leur routine, sensibiliser les collègues au mode de communication propre aux personnes autistes, écarter les facteurs d’angoisse, notamment en prévoyant de légers aménagements de poste de travail. Beaucoup ont une hypersensibilité sensorielle, comme des hyperacousies.

Quand ce sont les bruits qui viennent de derrière qui sont source de stress, il suffit de placer son poste de travail dans un coin, dos au mur, par exemple. Des casques antibruit et bouchons d’oreilles aident aussi.

Efforts humains
« Les aménagements fonctionnels sont assez simples. Ce sont les aménagements humains qui sont plus compliqués. Aux collègues de faire l’effort de ne pas être bruyants dans l’open space ou de s’habituer à la franchise des autistes, même si elle peut blesser, car ils n’ont pas de filtres », estime Philippe Bouchard, responsable de la mission handicap de Randstad France. Le groupe a d’ailleurs produit un guide spécifique en partenariat avec Autisme France en 2012. Un mode d’emploi tout prêt pour envisager l’embauche.

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Le stress pèse au quotidien sur la vie des salariés

stressQuelle que soit la période de leur carrière, les salariés se disent exposés au stress, selon un sondage Indeed. Avec sur le podium des moments les plus angoissants, l’entretien d’embauche et les conflits au travail.

Même si on aime son boulot, celui-ci peut être source de stress. C’est en tout cas le sentiment qu’on 66% des Français interrogés par le moteur de recherche d’emploi Indeed. Et à en croire les chiffres, aucune période de la carrière professionnelle n’apporte un répit.

Le paroxysme de l’angoisse est atteint quand il faut décrocher un travail. Pour un Français sur deux la période où ils étaient à la recherche d’un emploi a été stressante, et même pour 15% d’entre eux cela a représenté la période la plus stressante de leur vie.

D’où vient cette angoisse ?   41% craignent qu’aucun recruteur ne s’intéresse à leur profil. 37% appréhendent de ne pas être à la hauteur, et enfin 29% ont peur de ne pas trouver un emploi correspondant à leurs valeurs.

Mais la pire source de stress est l’entretien d’embauche, qui est une source d’angoisse pour 61% des personnes interrogées et provoque même de la peur chez 34%. Et ces tensions peuvent jouer des tours aux candidats, qui en perdent leurs moyens. 1 Français sur 2 estime avoir déjà compromis ses chances d’obtenir le poste convoité à cause du stress.

Demander une augmentation, un moment difficile
Mais une fois embauchés, le stress continue d’accompagner les Français. Notamment lors des premières semaines de présence dans une nouvelle entreprise. En premier lieu, ils craignent de ne pas s’intégrer (40%), puis que leur travail soit mal jugé (31%), de se retrouver en conflit avec des collègues à l’esprit très compétitif (30%). A cela s’ajoute une épée de Damoclès : la crainte de ne pas transformer leur période d’essai en CDI (30%).

La fin de période d’intégration ne marque pas l’entrée dans une totale sérénité, d’autres motifs de stress vont apparaître. Le fait de devoir gérer une situation conflictuelle avec un collègue ou un supérieur hiérarchique est cité par 54% des sondés. Et il y a un moment que les salariés redoutent par-dessus tout : demander une augmentation. C’est une telle source d’angoisse que 75% des sondés appréhendent davantage de demander une augmentation que de demander leur conjoint(e) en mariage.

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En vacances, les Français continuent de penser au travail

En vacances, les Français continuent de penser au travailAlors qu’ils sont là pour décompresser et se reposer, près de 7 Français sur 10 ne parviennent pas à décrocher du boulot, selon un sondage Qapa. Le smartphone est désigné comme le coupable par 93% des sondés.

Cette pause estivale a été attendue de longs mois, au cours desquels les Français ont imaginé tout ce qu’ils pourraient faire une fois en vacances. Et pourtant, quand l’heure est venue de couper les ponts avec les soucis du bureau, ceux-ci continuent de les hanter.

67% avouent ne pas parvenir à décrocher de leur travail pendant leurs vacances, selon un sondage Qapa. Les femmes ont le plus de difficultés à faire cette coupure, puisqu’elles sont 73% à continuer à être hantée par leur soucis professionnels contre 61% des hommes.

Et les Français ont pu constater que ce phénomène s’aggrave au fil des ans, c’est en tout cas l’avis de 87% des sondés. Une fois encore les femmes sont plus concernées (89%) que les hommes (85%).

La peur de perdre de son emploi ou l’ennui
Mais est-ce parce que la vie professionnelle est de plus en plus dure, que la pression au travail est plus forte que les Français ont du mal à larguer les amarres ?   C’est le sentiment de 27% des sondés qui ont peur de perdre leur emploi s’ils ne restent pas en contact avec le bureau. 20% déclarent qu’ils le font parce leurs collègues font de même. Et 22% suivent ce qui se passe au travail car ils s’ennuient pendant leurs vacances.

Mais le grand coupable de cette absence de déconnexion est sans surprise le smartphone. 93% des Français le désigne comme responsable de cette connexion permanente avec le travail. Ils sont ainsi 63% à admettre qu’ils répondront à leur email. En revanche, ils sont plus frileux sur les appels : seulement 22% y répondront, sans doute car il est plus difficile de décrocher alors qu’on est au milieu de la piscine ou encore sur une via ferrata.

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La nouvelle génération attend plus des sociétés

jobs luxembourgLe rapport de force des générations Y et Z (nées après 1980) avec les entreprises est en train de changer. Elles sont priées de sauver la planète.

Le groupe Deloitte vient de publier cette semaine la 8e édition de son «Millenial Survey» (à traduire par enquête sur les générations millenial). Elle concerne les attentes des dernières générations Y et Z nées après 1980 par rapport au monde de l’entreprise et au marché du travail.

41% des étudiants interrogés se disent attirés par le secteur des nouvelles technologies. Un domaine qui séduit aussi bien les ingénieurs que les profils universitaires classiques. Le luxe (32%), les activités de conseil (26%), l’énergie (25%) et l’industrie (23%) sont les autres secteurs d’activités les plus plébiscités.

Petits boulots, oui mais bien payés
Les entreprises sont jugées sur leur capacité à générer un impact sociétal positif à travers la nature des produits et des services qu’elles conçoivent. Cette recherche de sens passe également par les emplois alternatifs. 80% des générations Z envisagent de rejoindre la «gig economy», l’économie des petits boulots en français.

Petits boulots, certes, mais encore faut-il être bien payé. 82% des jeunes Y et Z sondés l’érigent comme une condition sine qua non devant «travailler sur des sujets intéressants».

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Quel est le meilleur moment pour envoyer sa candidature ?

emploiLes recruteurs reçoivent des dizaines, voire des centaines de réponses à leurs offres d’emploi.

Pour gagner en visibilité, mieux vaut éviter d’envoyer son CV en début de semaine, période où le flux de candidatures est le plus élevé selon Robert Half.

Pour décrocher le job dont on rêve, il faut sortir du lot par ses compétences, son expérience, sa personnalité. Mais on peut aussi donner un coup de pouce au destin en choisissant d’envoyer son CV dans les moments creux. En effet, après la publication d’une annonce, les recruteurs reçoivent des candidatures en grand nombre, et peuvent être noyés dans la masse.

Le cabinet de recrutement Robert Half s’est penché sur les habitudes des candidats, pour identifier les périodes de rush. Au niveau de la semaine, ce sont surtout les premiers jours où recruteurs reçoivent le plus grand nombre de CV. Dans le détail, c’est du lundi au mercredi que l’affluence est la plus forte et baisse progressivement jusqu’au dimanche. Alors pour éviter d’être noyé dans la masse, mieux vaut privilégier les envois dans la seconde moitié de la semaine, ce qui laisse un peu plus de temps aussi pour peaufiner sa lettre de motivation.

Privilégier les envois en soirée
De fortes variations existent aussi au cours d’une même journée. Tous les candidats semblent avoir les mêmes habitudes de recherche : c’est entre 9 heures et 11 heures que les recruteurs voient s’empiler les réponses à leurs offres, puis entre 14h00 et 17h00. Là encore, mieux vaut patienter quelques heures pour attirer l’attention et effectuer ses envois entre 19h00 et 7h00, pour qu’il puisse être lus quand le recruteur entame sa journée.

Dernière information, qui concerne plutôt ceux qui sont en poste et cherchent une opportunité plutôt qu’à ceux en recherche active : l’envoi de candidatures connait une saisonnalité, alors que le volume des offres est constant toute l’année (hormis aout). Ainsi, les recruteurs reçoivent plus de réponses en janvier et février, car les candidats ont sans doute pris de bonnes résolutions liées au changement d’année. Ils sont donc plus actifs pour chercher de nouvelles opportunités. Mais aussi en septembre, les vacances ayant probablement permis de faire le point sur son job et ainsi pousser les gens à chercher mieux. Donc les candidatures envoyées entre ces deux vagues ont là encore plus de chances d’être repérés.

Mais rappelons qu’une fois le CV mis dans la bonne pile il faut ensuite faire preuve de sa motivation et de ses atouts, pour réellement taper dans l’œil du recruteur.

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25 des pires excuses pour ne pas aller au travail

excuse bidonIl est des matins plus difficiles que d’autres et parfois, à l’heure où le réveil sonne, l’appel de l’oreiller est plus fort. Dans ces moments-là, certains employés n’ont pas de scrupules à inventer des excuses bidons pour ne pas aller travailler.

Du traditionnel décès de hamster à la plus incongrue langue coincée dans une pince à linge, certains employés regorgent d’inventivité pour prendre un jour de congé.

Six patrons sur dix ne croient pas aux excuses de leurs employés « Dans une période économique difficile, il est vital pour les entreprises de gérer les absences dues aux maladies », estime Gill Landon, directeur du développement de Benenden Health. Pourtant, plus de 50% des employeurs ne croient pas leurs employés lorsque ceux-ci les appellent pour se porter pâle. D’ailleurs, 33% vérifient d’ailleurs sur les réseaux sociaux la véracité des faits. Une suspicion légitime puisque les employés avouent qu’ils auraient pu venir travailler dans plus d’un cinquième des cas.

L’étude dévoile que la recevabilité des excuses dépendrait dans la majeure partie des cas, de la personne qui les profère. Certaines aussi seraient plus valables que d’autres. Pour les employeurs, les nausées, virus et autres douleurs abdominales sont les raisons les plus crédibles et acceptables pour manquer le travail. Celles qui suivent en revanche ont dû en laisser perplexes plus d’un …

Les excuses les plus bidons

– Une conserve de haricots est tombée sur mon gros orteil.
– J’ai nagé trop vite et je me suis cogné la tête contre le rebord de la piscine.
– J’ai été mordu par un insecte.
– Le frein à main de ma voiture s’est cassé et elle s’est éclatée contre un réverbère.
– Mon chien a eu une grosse frayeur et je ne veux pas le laisser tout seul.
– Mon hamster est mort.
– Je me suis blessé pendant l’amour.
– J’ai dérapé sur une pièce.
– J’ai passé une nuit blanche.
– Ma mère est morte (pour la deuxième fois).
– J’ai des hallucinations.
– Je suis coincé chez moi car la porte est cassée.
– Ma nouvelle petite amie m’a mordu à un endroit sensible.
– Je me suis brûlé la main sur le grille-pain.
– Le chien a mangé mes chaussures.
– Mon poisson est malade.
– J’ai avalé du white spirit.
– Mon orteil est coincé dans la baignoire.
– J’ai coincé ma langue dans une pince à linge.
J’ai trop bu et je me suis endormi sur le sol de quelqu’un et je e n’ai aucune idée d’où je suis.
– Mon pantalon a craqué sur le chemin.
– J’utilise une nouvelle solution pour les lentilles et mes yeux pleurent tout seuls.
– Je me suis bloqué le nez.
– Ma teinture capillaire est un désastre.
– J’ai mal au doigt.