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La nouvelle génération attend plus des sociétés

jobs luxembourgLe rapport de force des générations Y et Z (nées après 1980) avec les entreprises est en train de changer. Elles sont priées de sauver la planète.

Le groupe Deloitte vient de publier cette semaine la 8e édition de son «Millenial Survey» (à traduire par enquête sur les générations millenial). Elle concerne les attentes des dernières générations Y et Z nées après 1980 par rapport au monde de l’entreprise et au marché du travail.

41% des étudiants interrogés se disent attirés par le secteur des nouvelles technologies. Un domaine qui séduit aussi bien les ingénieurs que les profils universitaires classiques. Le luxe (32%), les activités de conseil (26%), l’énergie (25%) et l’industrie (23%) sont les autres secteurs d’activités les plus plébiscités.

Petits boulots, oui mais bien payés
Les entreprises sont jugées sur leur capacité à générer un impact sociétal positif à travers la nature des produits et des services qu’elles conçoivent. Cette recherche de sens passe également par les emplois alternatifs. 80% des générations Z envisagent de rejoindre la «gig economy», l’économie des petits boulots en français.

Petits boulots, certes, mais encore faut-il être bien payé. 82% des jeunes Y et Z sondés l’érigent comme une condition sine qua non devant «travailler sur des sujets intéressants».

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Quel est le meilleur moment pour envoyer sa candidature ?

emploiLes recruteurs reçoivent des dizaines, voire des centaines de réponses à leurs offres d’emploi.

Pour gagner en visibilité, mieux vaut éviter d’envoyer son CV en début de semaine, période où le flux de candidatures est le plus élevé selon Robert Half.

Pour décrocher le job dont on rêve, il faut sortir du lot par ses compétences, son expérience, sa personnalité. Mais on peut aussi donner un coup de pouce au destin en choisissant d’envoyer son CV dans les moments creux. En effet, après la publication d’une annonce, les recruteurs reçoivent des candidatures en grand nombre, et peuvent être noyés dans la masse.

Le cabinet de recrutement Robert Half s’est penché sur les habitudes des candidats, pour identifier les périodes de rush. Au niveau de la semaine, ce sont surtout les premiers jours où recruteurs reçoivent le plus grand nombre de CV. Dans le détail, c’est du lundi au mercredi que l’affluence est la plus forte et baisse progressivement jusqu’au dimanche. Alors pour éviter d’être noyé dans la masse, mieux vaut privilégier les envois dans la seconde moitié de la semaine, ce qui laisse un peu plus de temps aussi pour peaufiner sa lettre de motivation.

Privilégier les envois en soirée
De fortes variations existent aussi au cours d’une même journée. Tous les candidats semblent avoir les mêmes habitudes de recherche : c’est entre 9 heures et 11 heures que les recruteurs voient s’empiler les réponses à leurs offres, puis entre 14h00 et 17h00. Là encore, mieux vaut patienter quelques heures pour attirer l’attention et effectuer ses envois entre 19h00 et 7h00, pour qu’il puisse être lus quand le recruteur entame sa journée.

Dernière information, qui concerne plutôt ceux qui sont en poste et cherchent une opportunité plutôt qu’à ceux en recherche active : l’envoi de candidatures connait une saisonnalité, alors que le volume des offres est constant toute l’année (hormis aout). Ainsi, les recruteurs reçoivent plus de réponses en janvier et février, car les candidats ont sans doute pris de bonnes résolutions liées au changement d’année. Ils sont donc plus actifs pour chercher de nouvelles opportunités. Mais aussi en septembre, les vacances ayant probablement permis de faire le point sur son job et ainsi pousser les gens à chercher mieux. Donc les candidatures envoyées entre ces deux vagues ont là encore plus de chances d’être repérés.

Mais rappelons qu’une fois le CV mis dans la bonne pile il faut ensuite faire preuve de sa motivation et de ses atouts, pour réellement taper dans l’œil du recruteur.

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25 des pires excuses pour ne pas aller au travail

excuse bidonIl est des matins plus difficiles que d’autres et parfois, à l’heure où le réveil sonne, l’appel de l’oreiller est plus fort. Dans ces moments-là, certains employés n’ont pas de scrupules à inventer des excuses bidons pour ne pas aller travailler.

Du traditionnel décès de hamster à la plus incongrue langue coincée dans une pince à linge, certains employés regorgent d’inventivité pour prendre un jour de congé.

Six patrons sur dix ne croient pas aux excuses de leurs employés « Dans une période économique difficile, il est vital pour les entreprises de gérer les absences dues aux maladies », estime Gill Landon, directeur du développement de Benenden Health. Pourtant, plus de 50% des employeurs ne croient pas leurs employés lorsque ceux-ci les appellent pour se porter pâle. D’ailleurs, 33% vérifient d’ailleurs sur les réseaux sociaux la véracité des faits. Une suspicion légitime puisque les employés avouent qu’ils auraient pu venir travailler dans plus d’un cinquième des cas.

L’étude dévoile que la recevabilité des excuses dépendrait dans la majeure partie des cas, de la personne qui les profère. Certaines aussi seraient plus valables que d’autres. Pour les employeurs, les nausées, virus et autres douleurs abdominales sont les raisons les plus crédibles et acceptables pour manquer le travail. Celles qui suivent en revanche ont dû en laisser perplexes plus d’un …

Les excuses les plus bidons

– Une conserve de haricots est tombée sur mon gros orteil.
– J’ai nagé trop vite et je me suis cogné la tête contre le rebord de la piscine.
– J’ai été mordu par un insecte.
– Le frein à main de ma voiture s’est cassé et elle s’est éclatée contre un réverbère.
– Mon chien a eu une grosse frayeur et je ne veux pas le laisser tout seul.
– Mon hamster est mort.
– Je me suis blessé pendant l’amour.
– J’ai dérapé sur une pièce.
– J’ai passé une nuit blanche.
– Ma mère est morte (pour la deuxième fois).
– J’ai des hallucinations.
– Je suis coincé chez moi car la porte est cassée.
– Ma nouvelle petite amie m’a mordu à un endroit sensible.
– Je me suis brûlé la main sur le grille-pain.
– Le chien a mangé mes chaussures.
– Mon poisson est malade.
– J’ai avalé du white spirit.
– Mon orteil est coincé dans la baignoire.
– J’ai coincé ma langue dans une pince à linge.
J’ai trop bu et je me suis endormi sur le sol de quelqu’un et je e n’ai aucune idée d’où je suis.
– Mon pantalon a craqué sur le chemin.
– J’utilise une nouvelle solution pour les lentilles et mes yeux pleurent tout seuls.
– Je me suis bloqué le nez.
– Ma teinture capillaire est un désastre.
– J’ai mal au doigt.

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L’automatisation bouleverse le travail et les modes de production des entreprises

automatisation ia et robotL’automatisation bouleverse le travail et les modes de production des entreprises. Mais, la Banque Mondiale écarte à son tour l’hypothèse d’un remplacement systématique d’emplois par des robots ou des applications d’intelligence artificielle.

L’impact de l’automatisation sur l’emploi et l’activité des entreprises est au centre d’un rapport de la Banque Mondiale sur le développement global. Comme d’autres organismes avant elle, l’institution financière internationale écarte l’hypothèse d’un remplacement systématique d’emplois par des robots ou des applications d’intelligence artificielle (IA).

La Banque Mondiale reconnaît, en revanche, que des millions d’emplois dans le monde évoluent ou périclitent sous l’effet combiné de l’automatisation et de la numérisation. L’industrie et les services administratifs sont les premiers impactés.

Malgré tout, les auteurs du rapport affichent leur optimisme. « Certes, les emplois manufacturiers sont de plus en plus automatisés […] Les travailleurs chargés de tâches routinières ‘codifiables’ étant les plus faciles à remplacer. Mais les technologies offrent la possibilité de créer de nouveaux emplois, d’accroître la productivité et de fournir des services publics efficaces », a souligné la Banque Mondiale.

D’autres postes sont moins exposés (services de proximité, santé, éducation, technologies …). D’autres encore sont positionnés pour profiter des créations nettes d’emplois liées à l’automatisation (ingénierie, data science …).

4e révolution industrielle
Les entreprises, de leur côté, ont la possibilité « d’accroître ou de réduire rapidement leur activité ». Et ce grâce au « numérique » qui « bouleverse les modes de production traditionnels », les structures et les modèles d’affaires des sociétés.

« Les technologies leur permettent de pousser leur avantage comparatif en rendant leurs opérations plus efficaces et en les aidant à innover dans la manière de mener des affaires », insiste le rapport. Les grandes entreprises et les plateformes sont les grandes gagnantes de ce mouvement.

On l’aura compris, pour la Banque Mondiale, la quatrième révolution industrielle (4RI), celle de l’intelligence artificielle, des objets connectés, de la blockchain ou encore de l’impression 3D  crée plus d’opportunités qu’elle n’en détruit.

C’est en tout cas le point de vue exprimé par Pinelopi Koujianou Goldberg, économiste en chef du Groupe de la Banque mondiale, dans les colonnes de Bloomberg. « Nous vivons la quatrième révolution industrielle et nous avons survécu aux trois autres. Les machines n’ont pas éliminé les humains », a-t-elle expliqué. Et d’ajouter : « nous nous adapterons ».

Pour ce faire, la Banque Mondiale recommande aux parties prenantes, les pouvoirs publics en particulier, d’investir dans l’humain et les compétences, « soft skills » inclus.

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La justice émet un verdict contre le plafonnement des indemnités prud’homales

conseil des prud'hommesLe conseil des prud’hommes d’Amiens a estimé que le plafonnement, introduit au début du quinquennat d’Emmanuel Macron, des indemnités prud’homales versées à un salarié licencié « sans cause réelle et sérieuse » était « contraire » au droit international, dans une décision rendue publique hier dimanche.

Les dispositions de l’article L 1235-3 du code du travail, qui fixe des plafonds d’indemnités versées pour licenciement abusif en fonction de l’ancienneté du salarié, sont « contraires à la convention 158 de l’Organisation internationale du travail (OIT) car elles ne fixent pas une indemnité adéquate ou toute autre forme de réparation considérée comme appropriée », peut-on lire dans le jugement rendu le 19 décembre.

Une décision similaire le 13 décembre à Troyes
Le conseil des prud’hommes de Troyes avait rendu une série de décisions allant dans le même sens le 13 décembre.

Dans sa décision, repérée par le site Actuel RH et Le Monde, le conseil des prud’hommes d’Amiens rappelle que la France a ratifié en 1989 cette convention. Celle-ci indique que les juridictions nationales doivent être habilitées à « ordonner le versement d’une indemnité adéquate ou toute autre forme de réparation considérée comme appropriée » en cas de licenciement injustifié.

« Le salarié licencié subit irrémédiablement un dommage d’ordre psychique mais également d’ordre financier » car l’indemnité versée par Pôle Emploi ne maintient pas ses revenus au niveau antérieur, estime le conseil, composé de deux conseillers salariés et deux conseillers employeurs.

Dans cette affaire, les prud’hommes avaient été saisis en février 2018 par le salarié d’un commerce d’alimentation générale. Ils ont jugé abusif son licenciement et à ce titre, condamné l’entreprise à lui verser 2.000 euros de dommages et intérêts, soit plus que le demi-mois de salaire que le barème prévu par le code du travail lui aurait accordé.

Le barème des indemnités prud’homales en cas de licenciement abusif, une des principales mesures des ordonnances réformant le droit du travail, est entré en vigueur fin septembre 2017.