Publié dans Texte Réflexion

Le train de la vie

train

A la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents. On croit qu’ils voyageront toujours avec nous. Pourtant, à une station, nos parents descendront du train, nous laissant seuls, continuer le voyage.

Au fur et à mesure que le temps passe, d’autres personnes montent dans le train.
Et elles seront importantes : Amis(es), Enfants, Fraternité, même l’amour de notre vie.

Beaucoup démissionneront (même l’amour de notre vie) et laisseront un vide plus ou moins grand. D’autres seront si discrètes, qu’on ne réalisera pas qu’elles ont quitté leurs sièges.

Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes, de bonjours, d’au-revoir et d’adieux. Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu’on donne le meilleur de soi-même.

On ne sait pas à quelle station nous descendrons, donc vivons heureux, aimons et pardonnons. Il est important de le faire, car lorsque nous descendrons du train,
nous ne devrons laisser que de beaux souvenirs à ceux /celles qui continueront leur voyage.

Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique. Aussi, merci d’être un(e) des passagers(ères) de mon train. Et si je dois descendre à la prochaine station, je suis contente d’avoir fait un bout de chemin avec vous.

Publié dans Texte Actualité divers

Le randonneur français Simon Gautier, disparu en Italie, a été retrouvé mort

Simon GautierUn sauveteur alpin a repéré un sac à dos au loin grâce à ses jumelles, aux alentours de 19h30 ce dimanche. L’une des équipes, qui s’est rendue au fond du ravin, a retrouvé puis identifié le corps de l’étudiant âgé de 27 ans.

Le randonneur français Simon Gautier, qui avait lancé un appel au secours après s’être blessé le 9 août en Italie et resté introuvable depuis, a été retrouvé mort au fond d’un ravin ce dimanche. L’information a été révélée par des médias italiens, notamment le Corriere della Sera et La Repubblica, qui ont contacté la police. Elle a été confirmée auprès de BFMTV.

Un sauveteur alpin a repéré un sac à dos au loin grâce à ses jumelles, aux alentours de 19h30, sur la commune de Belvedere di Ciolandre. À 20h45, l’une des équipes, qui s’est rendue au fond du ravin, a retrouvé puis identifié le corps de l’étudiant âgé de 27 ans.

Plus tôt dans l’après-midi, les Carabinieri de Salerne ont retrouvé des traces de sang sur l’un des sentiers situés dans le périmètre des recherches. Simon Gautier est tombé dans un canyon, dans une zone très escarpée et à haut risque, selon les secours.

Deux jambes cassées
Des dizaines de bénévoles, des bergers et des habitants mais aussi une vingtaine de proches du jeune homme et ses parents, étaient présents autour de Policastro Bussentino, à près de 200 km au sud de Naples, pour participer aux recherches.

Vendredi 9 août, peu après 9 heures, Simon Gautier a appelé les secours avec son téléphone portable. Selon l’enregistrement de l’appel, il a déclaré être tombé d’une falaise et s’être cassé les deux jambes, mais sans pouvoir dire où il se trouvait, « au milieu de nulle part, sur la côte ».

Randonnée en solitaire
Des équipes de pompiers spécialisés, des équipes cynophiles, des membres des secours alpins, un hélicoptère mais aussi des drones cherchaient dans chaque recoin de cette côte escarpée où la montagne et les falaises se jettent dans la mer.

Simon Gautier, qui vivait depuis deux ans à Rome pour rédiger une thèse en histoire de l’art, avait prévu une randonnée en solitaire de Policastro Bussentino à Naples. Il avait d’ailleurs envoyé à ses proches une photo de son sac à dos : de l’eau et des vivres.

Publié dans Texte Réflexion

La vie est belle

roseUne porte qui se referme s’ouvre aussi sur autre chose, un échec emmène vers une réussite à venir, la souffrance permet de savourer le retour de la joie.

Tout s’apprivoise, la tristesse, la peine, le bonheur … Et la vie ne livre ses secrets qu’à ceux qui prennent le temps de l’écouter, de la regarder, sans jamais fermer leurs oreilles et leurs yeux.

J’ai exploré les nuances tristes de la vie, loin de m’affaiblir ça m’a donné de la force.
Et je vois bien au-delà de la laideur du monde, je vois la beauté de la vie. Le chemin menant à cette beauté n’est pas facilement accessible, caché, escarpé, vertigineux, il décourage, ou développe la volonté, la ténacité, la force. A chacun de choisir.

Oui, c’est difficile d’emprunter ce chemin, on est coulé dans un tel moule qu’on croit à ce qui n’a aucune valeur, on voit de la beauté là où il n’y a que vide, on croit réel ce qui est factice, et il faut soit de la candeur soit de la volonté ou les deux à la fois pour sortir de ce moule.

Marcher sur ce chemin n’est pas de tout repos, mais quel plaisir, quel bonheur quand tout d’un coup le chemin devient un sentier joyeux, riant aux éclats, nous inondant de lumière, nous enivrant de couleurs, de senteurs, sentier sur lequel on s’élance en chantant, en dansant, en tournoyant, en plongeant dans ses rivières d’eau pure et limpide.

On regarde le ciel et on est émerveillé, la nuit ne nous effraie plus, les étoiles sont là pour nous guider, elles nous offrent la possibilité de réaliser nos rêves. Dès fois le blues s’invite, on l’accueille en lui faisant comprendre qu’il ne doit pas se plaindre, gémir et se lamenter sur lui-même, on passe un moment avec lui et on lui offre des couleurs, de la musique, des paysages, des mots, et après il s’en va tout guilleret.

Oui, la vie s’apprivoise en douceur, sans la brusquer, sans la dominer, sans la maltraiter. Elle nous livre son nectar lentement, doucement, tendrement. Et ce nectar, il faut savoir le partager dans des échanges positifs avec les autres.

Publié dans Texte Poéme, Poésie

La tristesse est à la porte de mon cœur

femme tristeLa tristesse est à la porte de mon cœur, elle se joue de moi et épie mes premières larmes qui s’accumulent en silence dans mes veines et je déverse mes peines dans un flot tumultueux qui ne font que m’ensevelir un peu plus.

Elles sont le reflet sombre de mes pensées et ces pleurs face à l’angoisse qui sont sans issus. Comment la fuir, comment anéantir cette grisaille de l’âme.

Même l’éclat du sourire a disparu de mes lèvres car le bonheur n’est qu’illusion et tellement éphémère. Le bien être aurait-il déserté et disparu de cet univers, serions-nous abandonnés ou tout simplement perdu.

Pourquoi nous imposer la douleur et ces peines sans fin, ces épreuves et ces maux qui nous rongent de l’intérieur et mon combat est en perpétuel mouvement. Mon cœur saigne et il porte les stigmates du désespoir qui ne s’effacera pas avec le temps qui passe, mais restera gravé éternellement dans ma mémoire.

Je me sens prisonnière de mon destin mais malgré tout, je scrute l’horizon en quête d’une espérance qui guidera mes pas sur le chemin de la réconciliation pour chercher des jours meilleurs et fuir le passé.

Le monde devant mes yeux n’est que tristesse, je voudrais prendre tous ces chagrins et les emporter avec moi. Mais le chemin à parcourir est encore si loin de mon cœur et malgré mon combat, mes sanglots résonnent comme un tambour.

Mon âme subit ces assauts qui persistent avec cruauté, pourquoi autant de tristesse, pourquoi autant d’indifférence. Mon cœur saigne dans la tristesse, elles est ma plus grande faiblesse, elle est mon plus grand désespoir.

Publié dans Texte Réflexion

Nous ne vendons pas de parents

fille tristeUn jeune couple entra dans le plus beau magasin de la ville.
L’homme et la femme regardaient les nombreux jouets colorés, alignés sur les étagères, suspendus au plafond ou présentés en un gai désordre sur les rayonnages.

Il y avait des poupées qui pleuraient, d’autres qui riaient. Il y avaient des jouets électriques, des cuisines miniatures où l’on pouvait confectionner des gâteaux ou des pizzas.Ils n’arrivaient pas à se décider, quand une gracieuse vendeuse s’approcha d’eux.

« Voyez », explique la jeune femme, « nous avons une petite fille, toute jeune encore, mais nous sommes absents toute la journée et souvent le soir. »

« C’est une petite fille qui ne sourit pas beaucoup », ajouta l’homme.

« Nous voudrions quelque chose qui la rende heureuse, reprit la femme, même quand nous ne sommes pas là. Quelque chose qui la rende heureuse aussi quand elle est seule. »

« Je regrette », dit la vendeuse avec un gentil sourire, « mais nous ne vendons pas de parents. »

Publié dans Texte Réflexion

Je m’appelle …

sentimentJe m’appelle blessure, je suis comme un trou dans un mur,
j’apparais quand tu as mal que la vie est bien trop fatal.

Je m’appelle Souffrance, je hante ton âme douloureuse,
quand tu vis la dépendance lors d’une histoire amoureuse ou autre.

Je m’appelle Désir, j’anime ton corps lorsque les sentiments sont trop fort qu’une preuve d’amour tu veux offrir.

Je m’appelle Espoir, il envahit ton esprit et te fait croire en ce que tout haut tu ne dis, loin de toi, il exile le noir.

Je m’appelle Jalousie, j’apparais Quand elles sont trop près de lui, quand tu veux que ça soit juste lui et toi.

Je m’appelle Sentiment, je remplis ton petit cœur, sème en toi le tourment, te fais souvent peur.

Je m’appelle Complicité, un sentiment primordiale qu’entre lui et toi, il faut préserver, pour avoir une vie formidable.

Je m’appelle Magie, je te fais planer et de couleurs vives peint ta vie, je te fais rêver.

Je m’appelle Amour lorsqu’on pense à moi, on pense à tous ces mots là, je rime avec toujours, je rend les gens heureux, leur montre que la vie est belle, qu’une vie à deux, c’est une vie éternelle.

Publié dans Texte Actualité divers

Henry Chapier : Décès de l’homme qui confessait les stars sur « le divan »

henry charpierHenry Chapier, critique de cinéma et célèbre animateur à la télévision de l’émission « Le Divan » est décédé dans la nuit de samedi à dimanche.

C’est un grand homme de culture qui s’est éteint. Le journaliste Henry Chapier est décédé à l’âge de 85 ans, annonce dimanche 27 janvier dans un communiqué la Maison européenne de la photographie, qu’il avait présidée de 1996 à 2017.  « Quelle tristesse de perdre un si grand Parisien », a réagi sur Twitter la maire de Paris, Anne Hidalgo, peu après l’annonce de sa mort.

Henry Chapier était connu du grand public comme l’animateur de la célèbre émission « Le Divan », diffusée sur FR3 de 1987 à 1994, dans laquelle il interviewait des personnalités culturelles et politiques. Dans cette émission devenue culte, Henry Chapier a reçu plus de 300 personnalités parmi lesquelles Serge Gainsbourg, Jean-Marie Le Pen, Spike Lee, Jeanne Moreau, le mime Marceau ou encore Simone Veil. A noter que cette émission a fait son retour à la télévision ces dernières années, avec Marc-Olivier Fogiel dans le rôle du confesseur.

Ce journaliste est né en Roumanie le 14 novembre 1933, d’un père français avocat et d’une actrice autrichienne, avant de fuir son pays natal avec sa famille en 1947. Il arrive en France à l’âge de 15 ans et s’illustre d’abord comme un critique de cinéma reconnu, notamment à Combat, puis au Quotidien de Paris.

Ce passionné de photo et d’art, qui parlait pas moins de sept langues, a co-fondé en 1978 « Paris Audiovisuel » qui deviendra la Maison européenne de la photographie et permettant à la capitale de devenir l’une des métropoles phares de la création photographique contemporaine.