Publié dans Texte Actualité divers

Absente à l’audience, Isabelle Balkany suit le procès sur Twitter

couple balkanyLa maire adjointe de Levallois-Perret, hospitalisée il y a un mois et demi après une tentative de suicide, est absente depuis le début du procès.

Absente du tribunal, Isabelle Balkany ne manque pourtant pas une miette des audiences. Depuis le début de son procès, notamment pour blanchiment de fraude fiscale, la maire-adjointe de Levallois-Perret suit le compte-rendu en temps réel des journalistes sur les réseaux sociaux.

« En pleine dépression »
Il y a un mois, après quelques jours d’audience, un journaliste s’était ainsi étonné de voir l’adjointe « aimer » un des messages postés sur Twitter.  « Elle suit les débats mais elle ne regarde pas la télévision », confirme le maire de Levallois-Perret, Patrick Balkany.

« Elle voulait vraiment venir. Mais les médecins disent qu’elle n’est pas capable de supporter ça maintenant. Elle est encore en pleine dépression », affirme-t-il. Isabelle Balkany est restée près d’un mois hospitalisée après une tentative de suicide le 1er Mai dernier.

Second réquisitoire attendu jeudi
Sa dépression a été évoquée dès le premier jour par son avocat dans une lettre qu’elle avait écrite pour le tribunal.  « Monsieur le président, je ne suis pas en mesure d’assister à l’audience. Le choc émotionnel provoqué par la médiatisation outrancière m’est devenu insupportable », expliquait l’adjointe de Levallois-Perret.

Dans le premier volet du procès portant sur le seul délit de fraude fiscale, le parquet national financier a requis mi-mai quatre ans de prison, avec mandat de dépôt, contre Patrick Balkany, deux ans ferme contre son épouse Isabelle, et dix ans d’inéligibilité contre eux deux. Le second réquisitoire, attendu jeudi, pourrait être bien plus lourd.

Publicités
Publié dans Texte Actualité divers

Bientôt des gels douche et déodorants estampillés Xbox

Bientôt des gels douche et déodorants estampillés XboxMicrosoft rend hommage à sa façon aux adeptes de sa console de jeux vidéo en lançant une ligne de produits d’hygiène corporelle.

Quel parfum vous inspire la vue d’une Xbox ?  Microsoft a sa propre réponse à cette question. L’entreprise associe à sa console de jeux vidéo une odeur citronnée. Ce parfum se déclinera dans une ligne de produits d’hygiène corporelle, a relevé le site spécialisé Gamespot.

Microsoft s’est pour l’occasion associé à Lynx, plus connu en France sous le nom d’Axe. Parmi les produits qui seront commercialisés, un déodorant, une eau de parfum et un gel douche. Le tout aux couleurs de la Xbox : noir et vert.

Des notes citronnées
Microsoft n’est pas davantage entré dans les détails de ce partenariat. En revanche, l’entreprise s’est distinguée par un niveau de précision étonnant quant à l’odeur des produits élaborés avec Lynx. Il s’agira d' »un parfum frais d’agrumes verts pulsés, avec des notes de citron vert et de citron d’hiver, des notes centrales aromatiques de menthe et de sauge, et des notes de fond boisées de patchouli et de bois clair », fait savoir sobrement le groupe.

Rares seront les gamers français à pouvoir se permettre un tel achat. Ces produits seront essentiellement vendus en Australie et en Nouvelle-Zélande, à partir de juillet. De nouvelles informations devraient être données à l’occasion de l’E3 (Electronic Entertainment Expo), le grand salon du jeu vidéo qui se tiendra du 11 au 13 juin à Los Angeles.

L’idée est loin de ravir Seamus Blackley, considéré comme le père de la Xbox. « Sérieusement et honnêtement, cela me laisse sans voix. Je ne vois même pas ce qu’on pourrait dire là-dessus », a-t-il réagi sur Twitter.

Publié dans Texte Santé

Doctolib, un géant de la santé qui commence à inquiéter

DoctolibSuccès fulgurant pour la start-up de prise de rendez-vous médicaux : en cinq ans, la société affiche une valorisation de plus d’un milliard d’euros. Mais cette réussite pose la question de l’impact qu’un tel acteur devenu incontournable peut avoir sur le secteur de la santé.

C’est désormais un site de référence, utilisé par 34 millions de Français chaque mois. En quelques clics, à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, Doctolib permet de trouver un créneau de consultation rapidement, sans attendre les horaires d’ouverture du secrétariat.

Du côté des médecins, l’application permet de soulager les secrétaires mais aussi d’éviter les annulations de dernière minute. Avec son système de rappel par SMS, la start-up affirme réduire de 75% le nombre de rendez-vous non honorés. Le credo de son PDG, Stanislas Niox-Château : créer les cabinets et les hôpitaux du futur. « Je les imagine avec du temps administratif réduit, plus de temps médical et une meilleure expérience pour les patients. »

Mais Doctolib, c’est aussi une plateforme offerte aux médecins pour faire de la téléconsultation : depuis septembre dernier, la sécurité sociale rembourse ces consultations vidéo menées à distance, sous certaines conditions.

Une stratégie commerciale offensive
Pour l’heure, 17 acteurs se partagent le marché florissant de la prise de rendez-vous en ligne. Dans les faits, et surtout depuis que Doctolib a racheté son principal concurrent l’été dernier, le site MonDocteur,  les 16 autres acteurs se partagent des miettes.

Pourtant, partie après les autres dans la course, la start-up n’a pas bénéficié de la prime au premier entrant. Elle a décroché son positionnement grâce à une stratégie pointue et efficace : au lieu de passer par le matraquage publicitaire, elle a constitué de solides équipes de développement technique d’un côté, et de commerciaux de l’autre. Et ça marche. En cinq ans, elle a embauché 800 salariés et levé des millions d’euros de fonds. Le dernier en date, d’un montant de 150 millions d’euros en mars dernier, lui a permis d’entrer dans le camp des « licornes » de l’économie, ces sociétés pas encore cotées en bourse, mais valorisées plus d’un milliard d’euros.

Pour monter en puissance, Doctolib ne s’est pas contentée de démarcher les médecins libéraux. La société conclut également des contrats avec des cliniques, des centres de santé municipaux, des hôpitaux publics.  En tout, 1 700 établissements de santé ont souscrit à son offre. Pour la start-up, c’est un moyen de toucher un grand nombre de médecins et d’attirer ceux qui exercent également en libéral.

« Quand les patients de mon cabinet en libéral cherchaient à prendre rendez-vous sur Doctolib, ils ne trouvaient aucun créneau puisqu’il y a presque un an d’attente avec moi en secteur hospitalier à Necker », raconte Luc Refabert, qui exerce en cabinet et à l’hôpital Necker à Paris. Il reconnaît avoir opté pour Doctolib par le biais d’un contrat passé avec l’AP-HP (Assistance publique – Hôpitaux de Paris) : « Ça a été un argument puissant pour me mettre sur Doctolib, pour que les patients trouvent des créneaux plus rapidement. »

AP-HP, le contrat qui fait grincer des dents
Ce contrat avec l’AP-HP a fait grincer des dents l’un des concurrents de Doctolib. »Quand un patient se rend sur le site de l’AP-HP pour prendre rendez-vous, le site va lui demander de créer un compte Doctolib. Et là, je ne comprends pas, fulmine Jean Bitton, l’ancien PDG de RDVmédicaux. Pourquoi un tel apport de patientèle d’inscription à un site privé via une instance publique ?  » David Bitton identifie un second effet pervers derrière cette alliance entre l’AP-HP et Doctolib. « Le fait d’apporter des praticiens rares et recherchés à une plateforme va automatiquement la favoriser pour le référencement Google, explique-t-il. Je considère que la bonne démarche aurait été de proposer plusieurs plateformes de prise de rendez-vous, pour que chaque patient puisse choisir. Là, on serait dans un esprit qui anime la concurrence. »

David Bitton a décidé, en décembre dernier, de porter l’affaire devant l’Autorité de la concurrence. Une enquête a été ouverte. Mais pour lui c’est trop tard : il a jeté l’éponge et revendu sa société à Cegedim, qui détient notamment la plateforme Docavenue.

Quand le ministère de la Santé fait la promo de Doctolib
La stratégie commerciale de Doctolib n’est pas uniquement tournée vers les clients. La start-up soigne tout particulièrement ses relations avec les syndicats, en sponsorisant des événements, en prêtant une oreille attentive aux remarques du Conseil national de l’Ordre des médecins.

Les politiques aussi sont l’objet de toutes ses attentions. Depuis l’élection d’Emmanuel Macron, les secrétaires d’État en charge du numérique qui se sont succédé, Mounir Mahjoubi puis Cédric O, ont rendu visite à Doctolib.

En janvier dernier, un tweet faisant la promotion de Doctolib apparaît sur le compte de l’ASIP, un service du ministère de la Santé. C’est le tollé du côté des médecins. Le tweet est rapidement retiré, mais il fait craindre aux professionnels le manque de neutralité du ministère. Le fait que Doctolib ait débauché un ancien attaché de presse du ministère de la Santé, devenu son responsable communication et relations institutionnelles, n’est pas fait pour les rassurer.

Des risques pour le secteur de la santé
Ce succès fulgurant, qui a drainé 76 000 abonnés, dont la moitié gagnés en 2018, cache peut-être des dérèglements dans le secteur de la santé. Le premier d’entre-eux concerne le parcours de soins. « Le risque est que la santé devienne un marché comme les autres, s’inquiète Jacques Battistoni, président du syndicat de médecins généralistes, MG France. Une réponse immédiate à un besoin de santé oublierait ce qui est probablement la prévention, la prise en compte des habitudes de vie, l’histoire du patient, dans sa demande de soins immédiate. » Des études montrent qu’un médecin qui connaît moins bien son patient a plus tendance à lui prescrire des antibiotiques, par exemple.

La position monopolistique qui se dessine préoccupe aussi certains professionnels. Car si pour le moment les tarifs sont très bas, de l’ordre de 109 euros par mois pour accéder à l’agenda de Doctolib et de 79 euros pour la plateforme de télémédecine, la donne pourrait changer une fois le marché arrivé à maturité, quand la plupart des autres concurrents auront jeté l’éponge.

Certains clients du site ont déjà subi une modification de l’offre, décidée unilatéralement par Doctolib. Marie, sexologue, a ainsi connu une baisse drastique et soudaine de ses consultations le jour où Doctolib lui a annoncé son déréférencement, autrement dit, l’impossibilité de la trouver avec des mots-clés dans la barre de recherche. La raison ?  Elle a poursuivi ses études en Belgique et elle n’exerce pas une profession réglementée. « Quand j’avais 80 consultations en novembre, après le déréférencement, j’en avais 40 en décembre et 30 en février » déplore-t-elle. De son côté, le PDG de Doctolib, Stanislas Niox-Château, déclare suivre les recommandations et listes fournies par l’Ordre des médecins et les syndicats.

Données de santé : l’incertitude
Enfin, la question des données de santé reste un sujet d’inquiétude. Doctolib collecte les données personnelles des patients, mais aussi le nom des médecins qu’ils consultent et parfois, le motif de consultation. Du côté des médecins, outre leur spécialité, des enquêtes de satisfaction sont menées auprès des patients après chaque rendez-vous. Par ailleurs, avec la télémédecine, la société réceptionne également les comptes-rendus de consultation.

En France, ces données sont très encadrées grâce au règlement général européen de la protection des données (RGPD). Et les données de santé le sont encore plus : chaque société qui en récolte est chargée de les chiffrer et de les stocker chez un hébergeur agréé. Leur exploitation est très surveillée. De son côté, Doctolib protège ces informations en les confiant à trois hébergeurs différents. « Toutes les données sont propriété des patients et des praticiens, et elles sont chiffrées sur tout leur parcours », assure Stanislas Niox-Château.

Reste que si un jour, la start-up venait à passer sous giron américain, le RGPD entrerait en conflit avec le CLOUD Act, une loi américaine beaucoup plus laxiste sur l’usage des données. « Nous sommes très vigilants sur les risques potentiels car le CLOUD Act peut annuler les dispositions du RGPD, explique Alexis Vervialle, chargé de mission au sein de l’association de patients France Assos Santé. Dans ce cas, les données ne bénéficieraient plus de la même protection.

La réussite de Doctolib est donc indéniable, mais c’est un acteur privé puissant qui vient s’interposer entre les patients et le monde médical. Il pourrait donc, à terme, modifier significativement le secteur de la santé publique.

Publié dans Texte Actualité divers

La reine d’Angleterre cherche un community manager

reine angleterreLa famille royale britannique recrute un spécialiste des réseaux sociaux, pour promouvoir l’image de la reine.

La reine d’Angleterre cherche quelqu’un pour s’occuper de ses différents comptes sur les réseaux sociaux. Twitter, Instagram …  la souveraine de 93 ans est ultra connectée. Elle a ainsi publié l’année dernière sa première photo sur Instagram.

La maison royale a publié une annonce sur son site officiel pour recruter un « social media pro » , un professionnel des réseaux sociaux -en charge de « trouver de nouvelles façons de maintenir la présence de la reine aux yeux du public et sur la scène mondiale. » L’heureux élu couvrira les visites officielles, devra écrire des articles et gérer les plateformes numériques. Le poste est rémunéré 30.000 livres par an, (34.000 euros) soit 2.800 euros par mois.

Un premier tweet en 2014
Le community manager devra être organisé et savoir prendre des photos pour alimenter les réseaux sociaux de la famille royale. Le compte officiel de la monarque sur Twitter est @TheRoyalFamily. William et Kate ont le leur, @KensingtonPalace, de même que Charles et Camilla, @ClarenceHouse. Meghan et Harry sont, eux, plutôt présents sur Instagram, où leur compte @Sussexroyal a déjà plus de 8 millions d’abonnés.

La reine a toujours eu une approche plutôt moderne de la communication : son mariage avec Philip, en 1947 fut ainsi le tout premier événement de la sorte à être retransmis à la télévision. Elizabeth II a également envoyé son premier courrier électronique en 1976 depuis une base militaire, alors qu’Internet n’en était qu’à ses balbutiements. En 2014, elle a publié son tout premier tweet.

Publié dans Texte Actualité divers

Plus de dix millions de signatures pour demander la destitution de Donald Trump

donald trumpDepuis plusieurs semaines, la situation s’est tendue entre les démocrates et la Maison Blanche, qui refuse de coopérer avec plusieurs enquêtes parlementaires.

Des parlementaires démocrates et plusieurs organisations progressistes ont présenté jeudi à Washington des pétitions rassemblant, au total, plus de dix millions de signatures pour demander au Congrès qu’il lance une procédure de destitution contre le président républicain Donald Trump.

Devant le Capitole, siège du Congrès, et un panneau proclamant « Trump doit partir », deux élus de la Chambre des représentants, Rashida Tlaib et Al Green, et plusieurs représentants d’associations comme MoveOn et Women’s March ont présenté une clé USB rassemblant les signatures.

« Nous tenons dans nos mains dix millions de raisons d’être ici aujourd’hui », a lancé Al Green. « Face à notre époque, à cette époque remarquablement sombre pour notre pays, il est temps, selon moi, de se battre », a renchéri Rashida Tlaib, qui appelle à la destitution de Donald Trump depuis des mois.

Siégeant à la chambre basse depuis janvier, elle avait introduit dès mars une résolution appelant la commission judiciaire à enquêter pour déterminer si le président avait commis des faits justifiant l’ouverture d’une procédure de destitution.

Une situation tendue
Face à l’aile progressiste du parti, les chefs démocrates tempèrent toutefois, en martelant qu’une procédure de destitution, impopulaire dans les sondages, pourrait profondément diviser le pays de quelque 325 millions d’habitants, alors que les élections de 2020 approchent.

D’autant que face à la Chambre, à majorité démocrate, le Sénat, chargé du « procès » dans une procédure de destitution, reste contrôlé par les républicains et acquitterait certainement Donald Trump.

Mais depuis plusieurs semaines, la situation s’est tendue entre les démocrates et la Maison Blanche, qui refuse de coopérer avec plusieurs enquêtes parlementaires car elle estime que leurs demandes sont injustifiées et motivées par des intérêts politiques.

« La décision de Trump et de son administration d’ignorer leur serment » en ne coopérant pas avec le Congrès « a déclenché une crise constitutionnelle », a ainsi affirmé jeudi la présidente démocrate de la Chambre, Nancy Pelosi. Mais elle a du même souffle encore écarté la perspective d’une procédure de destitution, tant que les enquêtes parlementaires ne seraient pas bouclées.

« On ne peut pas dire qu’on a une crise constitutionnelle et puis ne rien faire », a déclaré Al Green, dans une réponse évidente à Mme Pelosi. « Nous devons destituer. Laissons le Sénat faire ce qu’il veut, nous devons faire ce que nous avons à faire »

Publié dans Texte Actualité divers

UNO met une règle au clair et risque bien de bouleverser vos parties de cartes

unoFini les tricheries, c’est UNO qui le dit

Tout le monde a déjà dû piocher huit, douze, ou même seize cartes d’un coup lors d’une partie de UNO, après que ses adversaires aient enchaîné les cartes +2 ou +4.

Et bien cela n’arrivera plus jamais, puisque le célèbre jeu a tenu à éclaircir cette règle assez floue dans les indications écrites qui accompagnent généralement le paquet de cartes  via son compte Twitter, le samedi 4 mai : « Si quelqu’un joue une carte +4, vous devez piocher quatre cartes et passer votre tour. Vous ne pouvez pas jouer une carte +2 pour obliger la personne suivante à en piocher 6. Nous savons que vous avez essayé. »

Lorsqu’un internaute demande, à la suite de ce tweet, s’il est possible de jouer une seconde carte +4 sur cette même carte, la réponse est sans appel : « non ». Plus de risque, donc de se retrouver à devoir piocher un tiers du paquet de cartes d’un seul coup.

Cette mise au point, qui a d’ores et déjà été retweeté plus de 34.000 fois et récolté 43.000 like, risque bien de chambouler les parties d’été de UNO, un jeu souvent pratiqué avec des règles maison plus ou moins valides. Mais elle aura le mérite de mettre fin aux interminables discussions et litiges sur ces fameuses cartes +4 et +2.

Publié dans Texte Actualité divers

De nouvelles photos de la princesse Charlotte pour son 4e anniversaire

princesse charlotteKate Middleton et le prince William ont fêté les quatre ans de leur fille avec une série de clichés, pris par la duchesse de Cambridge en personne.

Il y a deux semaines, nous avions eu droit à des photos inédites du prince Louis à l’occasion de son premier anniversaire. Ce 2 mai, c’est sa grande sœur Charlotte qui fête à son tour son anniversaire.

Pour ses 4 ans, la jeune princesse a elle aussi le droit à une série de nouveaux clichés, dévoilés le 1er mai par Kensington Palace, la résidence officielle de Kate et William, sur son compte Twitter.

« Le duc et la duchesse de Cambridge sont très heureux de partager trois nouvelles photographies de la princesse Charlotte à la veille de son quatrième anniversaire demain », peut-on lire.

On apprend également que les clichés ont été pris au mois d’avril par Kate Middleton en personne, à Kensington Palace mais également dans la résidence du duc et de la duchesse à Norfolk.

La photographie fait partie des passions de Kate Middleton, qui produit souvent elle-même les photographies officielles de ses trois enfants dévoilées dans les médias.

Il se pourrait bien que la petite princesse Charlotte ait la même date d’anniversaire que son futur cousin ou sa future cousine. L’accouchement de Meghan Markle serait en effet imminent.