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Le nombre d’utilisateurs français de Facebook baisse pour la première fois

facebookFacebook devrait perdre 1,3% de ses adeptes français en 2019, d’après les prévisions du cabinet eMarketer. Dans trois ans, moins d’un Français sur deux devrait utiliser le réseau social régulièrement.

Les données viennent alimenter une intuition partagée : Facebook perd plus d’utilisateurs que prévu en France et en Allemagne. C’est du moins l’une des conclusions d’une étude menée par le cabinet eMarketer et dévoilée ce 25 novembre. D’après ses prévisions, 2019 devrait marquer un tournant pour le réseau social le plus populaire au monde.

Pour la première fois, le nombre d’utilisateurs français devrait chuter, avec une baisse de 1,3%. Le premier recul du nombre d’utilisateurs allemands de Facebook date quant à lui de 2018. Le service n’en demeure pas moins le premier réseau social du pays.

De même en France, où Facebook devrait culminer à 27,5 millions d’utilisateurs actifs par mois, contre 17,4 millions pour Snapchat, devant Instagram (15,9 millions) et Twitter (4 millions). N’en reste pas moins que d’ici 2022, moins d’un Français sur deux devrait encore être sur Facebook.

reseaux sociaux

Les personnes âgées au rendez-vous
Le mouvement de désertion de Facebook a été amorcé par les plus jeunes. Moins de la moitié des adolescents français et allemands de 13 à 17 ans devraient avoir un compte Facebook actif d’ici la fin de l’année, prévoyait également eMarketer fin août. En France, le cabinet mise sur une baisse de 9,3% du nombre d’utilisateurs de cette catégorie d’âge. Et d’ici la fin de l’année, moins de la moitié des adolescents français devrait se connecter à Facebook régulièrement.

Les plus jeunes délaissent depuis de nombreux mois déjà Facebook pour Instagram (filiale de l’entreprise de Mark Zuckerberg), Snapchat, YouTube ou encore Tik Tok, une application chinoise qui rencontre un fulgurant succès partout dans le monde. En revanche, Facebook compte de nombreuses personnes âgées parmi ses utilisateurs les plus fidèles. D’ici la fin de l’année, le nombre d’inscrits de plus de 65 ans devrait avoir progressé de 2,1%.

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Internet fera face à une pénurie d’adresses IP

pénurie d'adresses IPDès le début du mois de novembre, les réserves d’adresses IP « classiques » viendront à manquer. Un autre protocole, encore peu utilisé, devrait prendre le relais.

L’échéance se concrétise. À compter du 7 novembre, « Internet ne cessera pas de fonctionner mais cessera de grandir », relate l’Arcep. À cette date, toutes les combinaisons possibles d’adresses IP « classiques » (les IPv4), auront en effet été générées en Europe. Résultat : une pénurie de ces cartes d’identité du Web, qui permettent à chaque machine, de l’ordinateur domestique au serveur hébergé dans un data center, de disposer d’un identifiant unique.

Cette pénurie est loin de prendre Internet par surprise. À sa création, en 1983, le protocole IPv4 n’a pas été conçu pour embrasser l’ensemble des objets connectés aujourd’hui actifs. Toutes les adresses IPv4 sont en effet composées de 32 chiffres binaires, constitués de 0 ou 1. Le nombre de combinaisons à créer est donc limité et avoisine les 4 milliards. Une fois ce volume dépassé, début novembre, le RIPE, l’organisme européen qui alloue des adresses IP aux entreprises des télécoms, ne pourra plus en distribuer.

Petits arrangements et marché noir
Face à cette pénurie imminente, plusieurs acteurs ont pris les devants. Certains sites Internet se spécialisent d’ores et déjà dans la vente aux enchères d’adresses IP. Ainsi d’auctions.ipv4.global ou encore des bien nommés ipv4brokers et ipv4mall. L’Arcep, le gendarme des télécoms, estime que les prix de ces adresses devraient « s’envoler », pour « doubler d’ici à deux ans ». Le cap des 100 euros par adresse IP, contre 30 euros en moyenne actuellement, est lui aussi envisageable. De quoi susciter un fort appât du gain: mi-septembre, Heficed, une société spécialisée dans la gestion d’adresses IP et leur monétisation, révélait l’existence d’un détournement massif d’adresses IP, pour l’équivalent de 30 millions de dollars.

Internet fera face à une pénurie d'adresses IP

Les fournisseurs d’adresses IP se sont eux aussi préparés à leur façon. Orange, par exemple, possède 30 millions d’adresses en réserve, relate Challenges. Constat similaire pour les trois grands autres opérateurs, qui disposent de leurs propres stocks. « Les nouveaux entrants auront du mal à obtenir des adresses IPv4. Cela constituera une réelle barrière à l’entrée pour eux », analyse auprès de BFM Tech Pierre Beyssac, président de la société de stockage de fichiers Eriomem.

Une « nécessité vitale »
D’autres fournisseurs d’accès Internet ont, eux, depuis longtemps opté pour une parade: mutualiser ces maigres ressources, en ayant recours au Carrier-Grade NAT ou CGN, qui permet de fournir la même adresse IP à plusieurs internautes à la fois. La méthode n’est pas sans risques. Elle rime avec une connexion plus lente, l’impossibilité de jouer à certains jeux mais surtout à des problèmes de sécurité. Car comment être certain, dans le cadre d’une enquête, de mettre la main sur le bon suspect si l’adresse IP qu’il utilise est partagée par plusieurs personnes ?

Une fois toutes ces adresses allouées, tout ne sera néanmoins pas perdu. Un autre protocole, l’IPv6, qui existe depuis les années 90, devrait être amené à prendre le relais. Il repose sur un nouveau format d’adresses, quasi illimitées. Ce protocole viendrait en effet répondre aux besoins de 667 millions de milliards d’appareils connectés à Internet sur chaque millimètre de surface terrestre.

« La pénurie est anticipée depuis 1995 environ », rappelle Pierre Beyssac. « Elle a motivé le développement, dès cette époque, d’IPv6. Son adoption a été lente car son principal atout réside en l’approche de cette pénurie et beaucoup de sites et fournisseurs n’ont malheureusement pas jugé utile de s’y préparer tant qu’elle ne les frappait pas directement. » Le protocole est désormais vu d’un tout autre œil. L’Arcep voit en le fait de l’adopter au plus vite une « nécessité vitale ».

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Comment savoir si un site Internet est fiable ?

Comment savoir si un site Internet est fiableIl suffit de quelques clics pour évaluer si un site internet émane d’un escroc ou non. Voici les conseils à suivre pour limiter les risques.

Les sites d’escrocs sont de plus en plus réalistes et touchent des domaines variés : investissement dans le vin ou l’immobilier, faux sites administratifs …  Il devient difficile de séparer le bon grain de l’ivraie. Heureusement, il existe quelques techniques simples à appliquer pour évaluer la crédibilité d’un site et éviter de se faire arnaquer.

Vérifier les mentions légales
Tout site émanant d’un professionnel, qu’il propose de la vente en ligne ou non, doit obligatoirement afficher les mentions légales. Notamment le nom, prénom et domicile, la raison sociale de l’entreprise, son adresse de courrier et numéro de téléphone.

Ces éléments doivent être complétés par le numéro d’inscription au registre du commerce et des sociétés (RCS) quand il s’agit d’une activité commerciale. Pour les sites marchands, les conditions générales de vente (CGV) doivent être clairement indiquées : frais et date de livraison, modalités de paiement, service après-vente …  Autant de mentions qu’il faut vérifier. Et si elles n’existent pas, fuyez. Avant un achat, il peut être intéressant de contacter le service client par téléphone afin de vérifier son existence.

Vérifier le protocole HTTPS
Même si ce n’est pas suffisant, la présence de la mention “HTTPS” en début d’URL est un gage de sécurité. Cette mention garantit théoriquement la confidentialité des données envoyées par l’utilisateur Mais il ne faut pas s’en contenter car avec l’émergence des plateformes qui proposent de créer un site internet en quelques clics, il devient beaucoup plus difficile d’y voir clair. L’un des leaders du marché, Wix, active par exemple automatiquement le protocole HTTPS.

Vérifier l’orthographe
Les conseils les plus élémentaires sont parfois les plus efficaces. La présence de fautes d’orthographe  courantes sur les sites d’arnaque reste un bon indicateur du professionnalisme de son propriétaire.

Se servir de “Whois”
L’outil Whois (contraction de l’anglais « who is », signifiant « qui est ») est une base de données sur les noms de domaine de sites internet. Elle permet à n’importe qui de trouver le propriétaire du site et obtenir des informations sur son adresse IP (le numéro qui identifie chaque appareil connecté à Internet) en renseignant son URL. Il en existe d’autres, comme DomainBigdata.

Dans tous les cas, il vaut mieux se méfier si rien ne s’affiche. Il est possible pour diverses raisons de vouloir cacher les données associées à son nom de domaine. Mais ça n’augure généralement rien de bon.

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Le service de rencontres de Facebook arrive bientôt en France

facebook datingLa plateforme Facebook Dating fait ses débuts outre-Atlantique, pour mettre en relation les millions de célibataires du pays, avant son déploiement en Europe.

Aux États-Unis, Tinder et Meetic ont un nouveau concurrent de taille. Le 5 septembre, le plus grand réseau social de la planète annonce la disponibilité de son service baptisé Facebook Dating. Comme son nom l’indique, il s’agit d’une plateforme de rencontres, déjà déployée dans certains pays comme le Canada et la Thaïlande  faisant office de zone de test à grande échelle. En plus du déploiement du service dans ses terres, Facebook annonce son arrivée en Europe début 2020.

Sur son blog, Facebook rappelle comment fonctionne son service de rencontres. Les utilisateurs intéressés peuvent créer un “profil de rencontres”, distinct de leur profil Facebook déjà existant. Le réseau social établit ensuite une liste de profils susceptibles de leur plaire, en se basant sur leurs intérêts communs.

A la différence d’applications comme Tinder, Facebook Dating ne fonctionne pas sur un principe de “swipe” et de “match”, où un intérêt réciproque de deux individus est indispensable pour qu’ils puissent discuter. Pour marquer son intérêt envers un membre de Facebook utilisant Facebook Dating, il suffit de lui envoyer un message ou d’appuyer sur une icône en forme de cœur, située au bas de son profil.

Pour tirer profit de sa très large communauté, Facebook permet aux célibataires d’utiliser leurs contenus Instagram,  filiale de Facebook  pour enrichir leur profil. Il est donc possible d’importer ses stories préférés pour mieux se mettre en valeur.

Comme annoncé en début d’année, Facebook Dating offre une fonction baptisée “Secret Crush”, qui consiste à signifier son intérêt pour un ou une amie figurant dans son réseau Facebook ou Instagram. Chaque utilisateur peut créer une liste  comptant jusqu’à neuf personnes  de ceux ou celles avec qui il se verrait bien avoir une romance. Si cette envie est réciproque, Facebook en informe les deux protagonistes, qui ont alors tout le loisir de poursuivre l’aventure.

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Facebook renonce à son slogan « C’est gratuit et ça le restera toujours »

facebookDepuis quelques jours, un nouveau slogan a remplacé le bien connu mot d’ordre de Facebook sur sa page d’accueil. Pour le réseau social, créer un compte est désormais et avant tout « rapide et facile ».

Facebook joue avec les nerfs de ses utilisateurs. Il y a quelques jours, le réseau social le plus populaire au monde a troqué son ancien mot d’ordre « C’est gratuit et ça le restera toujours », jusqu’alors visible sur sa page d’accueil, contre un plus concis « C’est rapide et facile ».

Le site Wayback Machine, qui permet d’explorer des sites spécifiques à un moment donné, permet de dater ce changement à la nuit du 6 au 7 août.

facebook inscription

Facebook n’a pour le moment pas formulé de commentaire sur ce discret changement. Y a-t-il pour autant une chance que le réseau social lance une version payante ?   En avril 2018, auditionné par le Sénat américain à la suite de l’affaire Cambridge Analytica, Mark Zuckerberg n’avait pas exclu de faire payer les utilisateurs de son réseau social.

« Il y aura toujours une version de Facebook qui sera gratuite », avait-il alors avancé, sans balayer d’un revers de main la possibilité d’une version payante et dénuée de publicité. « C’est notre mission de connecter les gens partout dans le monde et de les rapprocher. Pour ce faire, nous estimons que nous devons apporter un service que tout le monde peut s’offrir ».

La semaine précédente, la numéro deux de Facebook avait indiqué qu’une version du réseau social sans publicité devrait absolument être payante.  « Nous avons déjà des options pour se désinscrire de certains ciblages », avait expliqué Sheryl Sandberg auprès de la chaîne de télévision NBC. « Nous ne disposons pas d’un outil pour retirer toutes les publicités ciblées, à un haut niveau. Dans ce cas, nous proposerions un produit payant. »

Un sondage mené à l’époque estimait à sept dollars par mois le montant moyen considéré comme acceptable par les utilisateurs de Facebook pour profiter d’une telle offre. Un changement d’une telle ampleur reste néanmoins pour l’heure au stade de simple hypothèse.

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Cinq bons réflexes pour éviter la surchauffe de votre smartphone

smartphonesLes smartphones comptent parmi les nombreuses victimes collatérales de la canicule. La hausse des températures peut venir nuire à leur batterie et à leurs composants. Quelques réflexes permettent de s’en prémunir.

Pas moins de 0°C et surtout pas plus de 35°C. En matière de température, les smartphones ont eux aussi leurs exigences. Et à l’approche de la vague de chaleur qui touchera la France cette semaine, plusieurs réflexes simples permettent de préserver ces appareils et leurs composants.

Tous partent du même principe : limiter au maximum le réchauffement de l’appareil. Comme le précise Apple sur son site, les iPhone ne fonctionnent plus « de manière optimale » une fois passé les 35°C. Ces téléphones, ainsi que les smartphones Android, doivent impérativement être conservés en-dessous de 45°C. Cela vaut également lorsqu’ils sont éteints.
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Cinq recommandations sont particulièrement préconisées
pour ne pas voir son smartphone ralentir ou s’abîmer

1) Ne pas le laisser au soleil.

2) Activer le mode avion dès lors que l’on n’a plus besoin d’utiliser son téléphone. La recherche de réseau, en sollicitant le modem, peut en effet faire chauffer l’appareil et ses composants internes. La simple activation de ce mode permet également d’économiser la batterie, qui tend à s’épuiser plus vite en cas de fortes chaleurs.

3) Limiter la prise de photos et de vidéos. Ces simples fonctionnalités contribuent elles aussi à réchauffer l’appareil. Elles font surtout fondre son autonomie. De manière générale, mieux vaut éviter le recours aux applications énergivores, telles que Snapchat ou Instagram.

4) Ne pas placer son smartphone derrière le pare-brise de sa voiture pour l’utiliser en tant que GPS. Les rayons du soleil à travers la vitre peuvent lui être dommageables. Il convient plutôt de le garder à l’abri dans sa boîte à gants, par exemple en activant les fonctions CarPlay ou Android Auto, pour se voir dicté le chemin ou encore de le confier simplement à un co-pilote.

5) Ne jamais, et sous aucun prétexte, le plonger dans l’eau pour le refroidir. Les smartphones certifiés étanches risquent de s’abîmer de la sorte. Surtout, en cas de dysfonctionnement ultérieur, la garantie ne sera pas assurée. Cela vaut également pour le fait de placer son appareil dans un réfrigérateur. Le choc thermique et la condensation vont à l’encontre du bon fonctionnement du téléphone.

Si malgré toutes ces précautions, le smartphone s’avère brûlant, une solution : retirer temporairement sa coque et patienter jusqu’à ce qu’il retrouve une température normale. Et pourquoi pas, dans cette configuration d’urgence, recourir à un ventilateur USB.

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Facebook fournit aussi des données personnelles aux opérateurs téléphoniques

facebookFacebook partage avec les fabricants de smartphones et opérateurs télécom des données sur les utilisateurs de son application, ainsi que de Messenger et Instagram.

Les pratiques de Facebook en matière d’exploitation des données personnelles constituent un large champ d’exploration. Un document confidentiel, examiné par The Intercept, souligne le partage d’un large panel de données entre l’entreprise, les fabricants de smartphones sur lesquels l’application est installée et les opérateurs téléphoniques, soit une centaine de sociétés différentes, dans cinquante pays.

Parmi les informations transmises par Facebook, les réseaux Wi-Fi choisis sur les smartphones concernés, leurs caractéristiques techniques, la localisation des utilisateurs de son application, leurs centres d’intérêt et les groupes d’amis auxquels ils appartiennent. Autant de données qui proviennent non seulement des versions iOS et Android de l’application Facebook, mais aussi d’Instagram et Messenger, également détenues par l’entreprise américaine.

D’après The Intercept, ces informations servent de socle aux entreprises clientes de la firme californienne pour évaluer leur réputation face à leurs concurrents, notamment dans le cas où un utilisateur de Facebook aurait basculé d’un opérateur téléphonique vers un autre. Le site spécialisé rapporte également la mise à profit de ces données pour évaluer les ressources d’un individu, et lui proposer, ou non, des offres promotionnelles sur certains smartphones.

Le partage de ces données s’inscrit dans le cadre d’un programme lancé en août dernier, sous le nom d' »Actionable Insights », et destiné à aider les opérateurs télécom à améliorer la connectivité dans le monde. Facebook maintient auprès de The Intercept que l’ensemble de ces informations est anonymisé et n’a pas été mis à profit pour établir le niveau de solvabilité des membres de son réseau.

En juin 2018 déjà, le New York Times révélait l’existence d’accords passés entre Facebook et une soixantaine de fabricants de téléphones, l’entreprise ayant ainsi ouvert son accès aux données personnelles de ses utilsateurs à au moins quatre constructeurs chinois de smartphones. L’article, contesté en partie par Facebook, mettait en lumière des partenariats de longue date avec Samsung, Apple, Microsoft ou encore BlackBerry, qui permettaient à ces entreprises d’en savoir plus sur les penchants religieux, politiques ou encore la situation matrimoniale des utilisateurs Facebook ayant acheté l’un de leurs téléphones. Pour rappel, Facebook se prépare à verser une amende de 3 à 5 milliards de dollars aux États-Unis, en raison de sa gestion largement controversée des données personnelles.