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Facebook fournit aussi des données personnelles aux opérateurs téléphoniques

facebookFacebook partage avec les fabricants de smartphones et opérateurs télécom des données sur les utilisateurs de son application, ainsi que de Messenger et Instagram.

Les pratiques de Facebook en matière d’exploitation des données personnelles constituent un large champ d’exploration. Un document confidentiel, examiné par The Intercept, souligne le partage d’un large panel de données entre l’entreprise, les fabricants de smartphones sur lesquels l’application est installée et les opérateurs téléphoniques, soit une centaine de sociétés différentes, dans cinquante pays.

Parmi les informations transmises par Facebook, les réseaux Wi-Fi choisis sur les smartphones concernés, leurs caractéristiques techniques, la localisation des utilisateurs de son application, leurs centres d’intérêt et les groupes d’amis auxquels ils appartiennent. Autant de données qui proviennent non seulement des versions iOS et Android de l’application Facebook, mais aussi d’Instagram et Messenger, également détenues par l’entreprise américaine.

D’après The Intercept, ces informations servent de socle aux entreprises clientes de la firme californienne pour évaluer leur réputation face à leurs concurrents, notamment dans le cas où un utilisateur de Facebook aurait basculé d’un opérateur téléphonique vers un autre. Le site spécialisé rapporte également la mise à profit de ces données pour évaluer les ressources d’un individu, et lui proposer, ou non, des offres promotionnelles sur certains smartphones.

Le partage de ces données s’inscrit dans le cadre d’un programme lancé en août dernier, sous le nom d' »Actionable Insights », et destiné à aider les opérateurs télécom à améliorer la connectivité dans le monde. Facebook maintient auprès de The Intercept que l’ensemble de ces informations est anonymisé et n’a pas été mis à profit pour établir le niveau de solvabilité des membres de son réseau.

En juin 2018 déjà, le New York Times révélait l’existence d’accords passés entre Facebook et une soixantaine de fabricants de téléphones, l’entreprise ayant ainsi ouvert son accès aux données personnelles de ses utilsateurs à au moins quatre constructeurs chinois de smartphones. L’article, contesté en partie par Facebook, mettait en lumière des partenariats de longue date avec Samsung, Apple, Microsoft ou encore BlackBerry, qui permettaient à ces entreprises d’en savoir plus sur les penchants religieux, politiques ou encore la situation matrimoniale des utilisateurs Facebook ayant acheté l’un de leurs téléphones. Pour rappel, Facebook se prépare à verser une amende de 3 à 5 milliards de dollars aux États-Unis, en raison de sa gestion largement controversée des données personnelles.

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Facebook lance une nouvelle version de son application avec une fonction « Secret Crush »

facebook plusÀ l’occasion de la conférence annuelle dédiée aux développeurs de Facebook, le patron du réseau social Mark Zuckerberg a annoncé plusieurs nouveautés dont le lancement d’une nouvelle version de son application, centrée sur les groupes et sur les interactions privées avec notamment la création d’une fonction « Secret Crush ». Messenger et Instagram connaîtront également quelques modifications.

Vous avez le béguin pour un autre usager de Facebook ?  Le réseau social veut vous aider à lui signifier votre « crush » secret : c’est l’une des nouvelles fonctionnalités dévoilées ce mardi par l’entreprise, qui veut mettre les « groupes » et l’intime au centre de son application, entièrement redessinée.

Le célèbre réseau social a lancé ce mardi une toute nouvelle version de son application, qui perd sa célèbre couleur bleue au passage. Elle mettra les « communautés » et « groupes » au « centre », au même titre que les « amis », a expliqué le PDG Mark Zuckerberg lors de sa conférence annuelle des développeurs.

Une application plus centrée sur les groupes
Ces changements font écho aux annonces récentes de Mark Zuckerberg, qui a promis en mars un virage fondamental vers une plateforme plus soucieuse de l’intimité, censée répondre à deux enjeux: le goût croissant des internautes pour les interactions plus restreintes que le traditionnel « fil d’actualités », mais aussi les inquiétudes liées à la gestion des données personnelles. « A mesure que le monde (…) devient plus connecté, nous avons besoin de ressentir de l’intimité plus que jamais », a dit mardi le jeune patron.

« C’est pourquoi je pense que l’avenir est privé », a-t-il lancé, en forme de nouveau mantra pour son groupe tant critiqué pour sa gestion -jugée laxiste et opaque des données personnelles. Il a redit toutefois que ce changement de stratégie prendrait des années pour être entièrement mené à bien au sein de l’entreprise.

L’application a donc été revue pour placer les groupes au centre de « l’expérience » Facebook et encourager les internautes à se rencontrer en chair et en os, via des centres d’intérêt communs ou des rencontres amoureuses.

Une nouvelle fonction « Secret Crush »
Coté cœur, Facebook a décidé d’étendre géographiquement sa fonction « Rencontres », désormais proposée dans une vingtaine de pays (mais pas en Europe ni aux États-Unis), et d’y ajouter la fonction « Secret Crush » (béguin secret), qui permet de sélectionner des « amis » que l’on aimerait mieux connaître et de le leur faire savoir discrètement.

Les groupes, dont il existe « des dizaines de millions », seront plus facilement visibles, grâce à une nouvelle présentation de l’application, et leur accès sera encouragé via par exemple des recommandations basées sur les centres d’intérêt ou les « événements ».

Même si cela peut sembler contre-intuitif, Facebook pense que les groupes peuvent aider à interagir avec des gens qui n’ont pas les mêmes idées politiques, alors que les utilisateurs des réseaux sociaux ont tendance à être enfermés dans ce que l’on nomme la « filter bubble » (littéralement, la « bulle de filtrage »), car n’interagissant qu’avec des personnes ou organisations ayant des opinions proches des leurs.

« Les groupes peuvent créer des liens malgré les divisions »
Parce que leurs algorithmes priorisent les contenus en fonction des goûts des usagers, les réseaux sociaux sont accusés d’entretenir et d’amplifier cette « bulle », qui peut devenir un prisme idéologique déformant.

« Les groupes peuvent créer des liens malgré les divisions », estime Fidgi Simo, à la tête de l’application Facebook. Ainsi, « si vous êtes amateur de chiens, vous trouverez d’autres amateurs de chiens malgré des divergences, politiques ou autres », ajoute-t-elle, précisant que plus de 400 millions d’utilisateurs appartiennent à des groupes. Facebook revendique 2,37 milliards d’utilisateurs mensuels.

Des nouveautés pour Messenger et Instagram
D’autres responsables du réseau social ont annoncé des modifications pour les applications Messenger et Instagram qui permettront aux entreprises de communiquer plus facilement avec leurs clients. Ces derniers pourront notamment échanger directement avec les entreprises via des publicités, selon Reuters. Le groupe a également dit vouloir rendre l’application Messenger « plus rapide ».

Il lancera par ailleurs une nouvelle version de Messenger pour Mac et Windows. Une première puisque le service n’était jusqu’à présent disponible sur ordinateur qu’en passant par le site Facebook. Enfin, une fonctionnalité baptisée « Catalogue de produits » pour WhatsApp Business verra le jour.

Les changements annoncés mardi concerneront d’abord la version mobile, puis d’ici quelques mois la version site internet. Le groupe est depuis plus de deux ans aux prises avec des controverses à répétition, de la manipulation du réseau à des fins politiques par des pays étrangers à la gestion des données de ses utilisateurs, qui constituent le fondement de son modèle économique. Élus et régulateurs tirent à boulets rouges sur le groupe, qui fait l’objet de poursuites et d’enquêtes tous azimuts dans plusieurs pays, dont les États-Unis.

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Google propose de faire le ménage dans vos données personnelles

GoogleGoogle met en place une nouvelle option pour permettre aux utilisateurs de ses services de supprimer leurs données personnelles vieilles de plus de trois mois.

Google cède un peu de terrain aux millions d’utilisateurs de ses services. D’ici quelques semaines, un nouveau paramètre sera rendu disponible pour les aider à faire le tri dans les données personnelles collectées automatiquement à leur sujet, a fait savoir l’entreprise dans un billet de blog.

Qu’il s’agisse de l’activité sur le Web, des applications téléchargées sur Google Play, du suivi de la géolocalisation ou encore de l’historique des vidéos consultés sur YouTube, Google fait remonter de larges volumes de données, qui restaient jusqu’à présent stockées sur les serveurs de l’entreprise.

Il sera désormais possible de supprimer définitivement celles vieilles de plus de trois mois ou de plus de dix-huit mois. Il suffira de se rendre dans les préférences de son compte Google pour voir apparaître cette possibilité.

Cap sur la vie privée
Google ne collecte pas l’ensemble de ces données par hasard. Ces dernières constituent le cœur-même de son modèle économique et lui permettent par ailleurs de proposer des services gratuits. Ces mêmes informations sont notamment utilisées pour personnaliser ses services et les recommandations qu’ils comprennent. Ainsi des simples suggestions de vidéos sur YouTube.

Le groupe a néanmoins été pointé du doigt à plusieurs reprises pour son exploitation abusive des larges volumes d’informations à sa disposition. Fin janvier, et pour ne citer que cet exemple, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a ainsi infligé une amende record de 50 millions d’euros à Google pour « manque de transparence, information insatisfaisante et absence de consentement valable pour personnalisation de la publicité ». La CNIL avait alors soulevé la complexité du cheminement nécessaires aux utilisateurs des services de Google pour remettre la main sur leurs données et savoir lesquelles avaient été collectées.

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Trois conseils pour se protéger des ondes de son smartphone

smartphoneFace aux craintes grandissantes des utilisateurs de smartphones concernant les dangers des ondes émises par leur appareil, voici quelques recommandations pour réduire son exposition facilement et à moindre frais.

Le sujet est très sensible pour certains, au point de les mener devant les tribunaux. Le 23 avril, on apprenait que des clients d’Enedis étaient déboutés à Bordeaux, après avoir demandé le retrait du compteur intelligent Linky en raison de ses émissions d’ondes électromagnétiques. Le jugement a toutefois imposé à l’entreprise de poser des “filtres à ondes” pour 13 clients électro-sensibles.

Plusieurs entreprises profitent de ces craintes pour lancer des produits censés protéger l’utilisateur des ondes de son smartphone, classées comme “peut-être cancérogènes” pour l’homme par l’Organisation mondiale de la santé. Voici, par ordre d’efficacité, les bons réflexes à avoir. Le tout sans dépenser un centime.

Ce qui fonctionne

1) Éloigner l’appareil de son oreille
En matière d’exposition aux ondes, le moindre millimètre compte. En éloignant son smartphone de son oreille, il est ainsi possible de faire chuter drastiquement l’impact des émissions sur son cerveau. A ce titre, la méthode la plus efficace reste d’opter pour des oreillettes, filaires ou Bluetooth, qui émettent largement moins d’ondes que le smartphone. Faute de matériel adapté, utiliser le haut-parleur de son mobile se révélera également très efficace, à condition de se trouver dans un environnement adapté.

Notons que le pic d’émissions d’ondes a lieu lorsque l’on déclenche l’appel vers un correspondant. A ce moment, le téléphone va interagir avec les antennes-relais à proximité pour établir une connexion. Si les conditions imposent de tenir son mobile à l’oreille, il est très recommandable d’attendre que la première sonnerie soit émise, une fois la connexion établie pour placer le smartphone près de sa joue, si possible sans le coller à la surface de la peau.

2) Faire très attention à la qualité du réseau
Pour établir le DAS (débit d’absorption spécifique), une norme d’émissions que doivent afficher tous les fabricants, des tests sont effectués en laboratoire. Ce chiffre correspond aux émissions maximales d’un smartphone, que l’on retrouvera dans le cas d’une connexion très difficile. Autrement dit, lorsque la qualité du réseau sera la moins bonne.

Et selon les conditions d’appel, les écarts peuvent être immenses. D’après de récents calculs publiés par l’Agence nationale des fréquences (ANFR), la quantité d’ondes émises par un smartphone utilisé dans un environnement difficile peut en moyenne être multipliée par 32.000, par rapport à la quantité d’ondes émises par un appareil utilisé dans des conditions idéales.

Il est donc primordial de s’assurer que l’on dispose d’une bonne réception avant de passer un appel. A l’inverse, appeler depuis un endroit où le réseau est mauvais ou dans un véhicule en mouvement (par exemple dans le train) conduit à s’exposer au maximum aux ondes.

3) Limiter la durée des appels
La nocivité des ondes se manifeste par un échauffement des tissus biologiques de notre organisme. Cet échauffement est lié à l’intensité des ondes, mais également à la durée de l’exposition. Un long appel dans de mauvaises conditions de réception avec le smartphone collé à la joue est donc la pire situation possible.

Ce qui ne fonctionne pas

1) Tout miser sur le DAS
Pour se prémunir contre les ondes électromagnétiques de notre smartphone, certains sont tentés de se concentrer sur la valeur du DAS pour choisir un appareil. Si l’intention semble bonne, il est impossible de s’assurer qu’un smartphone ayant un DAS plus faible émettra globalement moins d’ondes qu’un appareil ayant un DAS plus élevé.

Pour rappel, ce chiffre est une valeur maximale. Mais avec de bons composants notamment au niveau des antennes  et une bonne gestion du réseau, un mobile ayant un pic d’émissions élevé (symbolisé par le DAS) peut au quotidien et en moyenne assurer un niveau d’émissions modéré. A ce titre, le DAS n’est pas l’élément le plus pertinent pour limiter son exposition.

2) La plupart des accessoires anti-ondes
Sont également déconseillés les accessoires anti-ondes, comme les patchs à coller à l’arrière de son smartphone, que l’on trouve sur Internet ou dans la grande distribution. Ces produits promettent une diminution des ondes pouvant aller jusqu’à 99%, que l’on obtient naturellement (et gratuitement) dès lors que l’on téléphone avec une bonne qualité de réseau et/ou avec une oreillette.

Dans des conditions plus difficiles, ces patchs peuvent effectivement bloquer les émissions d’ondes électromagnétiques, mais ont alors des effets négatifs, voire contre-productifs : la qualité d’appel est très impactée, ce qui pousse le smartphone à émettre encore plus d’ondes.

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Facebook a aspiré des millions d’adresses mail sans autorisation

facebookFacebook demandait aux nouveaux inscrits de renseigner le mot de passe de leur compte email et aspirait alors l’intégralité de leur carnet d’adresses. Le réseau social assure n’avoir jamais eu accès au contenu des courriels.

Facebook enchaîne les scandales, le réseau social a importé « par erreur » le carnet d’adresses mail d’environ 1,5 million d’utilisateurs sans leur consentement, dévoile Business Insider ce jeudi. Cette révélation fait suite à celle d’un compte Twitter appelé « e-sushi » survenue début avril. L’internaute avait remarqué que Facebook demandait le mot de passe du compte mail des nouveaux inscrits sur le réseau social.

Confier une donnée si sensible au réseau social pose de graves problèmes de sécurité pour son compte mail. Mais aucune donnée n’est récoltée sans raison. Quel intérêt avait Facebook de posséder une telle information ?  Selon Business Insider, une fois le mot de passe du compte mail renseigné sur Facebook, une fenêtre s’ouvrait et indiquait que les contacts étaient en cours d’importation. Le tout, sans demander d’autorisation de l’utilisateur.

Des dizaines de millions d’adresses mail
Mercredi, Facebook a reconnu auprès de Business Insider que le carnet d’adresses mail d’environ 1,5 million de personnes avaient été récupérés par ce procédé. Elles auraient permis d’améliorer le ciblage publicitaire et de recommander des amis à ajouter. L’aspiration du répertoire d’adresses mail n’est en réalité pas une nouveauté. Facebook le faisait déjà avant 2016 mais il en informait ses utilisateurs.

Facebook a assuré n’avoir jamais accédé au contenu des courriels des utilisateurs. Le réseau social n’a pas indiqué combien d’adresses mail ont pu être récoltées grâce à l’aspiration des répertoires. Mais cela pourrait se chiffrer en dizaines voire en centaines de millions d’adresses.

Depuis avril 2018 et les révélations sur l’affaire Cambridge Analytica, Facebook enchaîne les scandales. Une partie d’entre eux sont liés à la mauvaise gestion des données par des applications tierces. Comme dernièrement, le stockage de données non chiffrées sur des serveurs Amazon. Mais cette fois, Facebook ne peut rejeter la faute sur personne.

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Le logiciel iTunes sera remplacé par ces apps

Le logiciel iTunes sera remplacé par ces appsUn site spécialisé confirme le futur démantèlement du programme multimédia en apps distinctes sur macOS, à l’image de ce qui existe sur iOS.

La semaine derniere , le populaire développeur Steve Troughton-Smith révélait que la fin d’iTunes, tel qu’on le connaît aujourd’hui, était proche. Lancé en 2001, le logiciel multimédia d’Apple est devenu avec les années une usine à gaz cumulant trop de fonctionnalités, de l’avis de bon nombre d’utilisateurs.

Apple aurait par conséquent décidé de le démanteler en plusieurs apps. Un changement qui pourrait intervenir, selon le développeur, dès le lancement du futur système d’exploitation macOS 10.15, qui doit être présenté à la conférence WWDC, en juin.

iTunes ne devrait pas disparaître tout de suite
Guilherme Rambo du site spécialisé 9to5Mac a confirmé mercredi ces informations. Il explique que le logiciel serait séparé en plusieurs applications autonomes, Music, Podcasts et Apple TV, destinées respectivement à la musique, aux podcasts et à la vidéo. Cette division serait rendue possible grâce au projet Marzipan qui permet aux développeurs d’adapter facilement des applications  iOS à macOS.

Les nouvelles apps seraient similaires à Apple News qui partage le même design et code que son homologue sur iPhone ou iPad. L’application  Livres devrait aussi avoir droit à une mise à jour de même type, révèle le site spécialisé.

Quant à iTunes, il devrait subsister encore un moment quelque part sur les Mac afin de permettre aux possesseurs de vieux iPods et de vieux iPhone de les synchroniser avec l’ordinateur.

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Le nom du successeur de Google+ est connu

currentsC’est sous l’appellation Currents que les utilisateurs de la suite bureautique payante G Suite vont retrouver le réseau social.

L’appellation restante Google+ a été remplacée par Currents qui aspire à devenir le réseau social interne pour les utilisateurs de la suite bureautique G Suite. Google espère ainsi concurrencer les solutions de Slack, de Yammer (Microsoft) et Facebook Workplace.

Google venait de fermer la version grand public de son réseau social Google+. Des fuites successives d’informations personnelles concernant plus de 50 millions de comptes avaient définitivement sonné le glas du réseau social. Lancé en 2011, Google+ s’était attaqué à l’hégémonie de Facebook.

Instauré d’office par Google, le réseau social s’est fait remarquer seulement pour son inactivité. La fermeture de Google+ n’a eu aucun impact sur les autres services grand public Gmail comme Google Drive.