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Harry et Meghan soutenus par un membre de la famille royale belge

Harry et MeghanLe couple, qui prend son indépendance en renonçant à son titre royal, a été soutenu en Belgique par le prince Laurent, frère du roi Philippe.

Le prince Harry et sa femme Meghan Markle ont mis en émoi la famille royale britannique il y a deux semaines en annonçant leur intention de prendre leur indépendance. Une décision décriée au Royaume-Uni, mais applaudie notamment en Belgique par le prince Laurent, frère du roi Philippe : « La décision du Prince Harry prouve une chose sur le fait d’appartenir à la famille royale. Vous êtes un objet. C’est inacceptable. Personne ne doit être la propriété de sa famille ou d’un gouvernement. Ou alors, vous devez être indemnisé pour ça. », a-t-il déclaré dans les colonnes du Telegraph.

Harry a reconnu la semaine dernière ressentir « une grande tristesse »: « Nous espérions continuer à servir la reine, le Commonwealth et mes associations militaires, mais sans financement public. Malheureusement, cela n’a pas été possible. » Le couple a désormais quitté Londres et les obligations de la royauté britannique pour « une vie plus paisible » au Canada.

Quel avenir pour le couple ?
Le couple renonce à son allocation royale et devra rembourser certaines dépenses publiques dont il a bénéficié, notamment les 2,4 millions de livres sterling (2,8 millions d’euros) employés à rénover leur résidence au Royaume-Uni.

Mais les questions restent nombreuses concernant la nouvelle vie du prince. Comment le couple va-t-il gagner de l’argent ?  Qui va payer pour sa sécurité ?  Quels liens va-t-il garder avec la famille royale britannique ?

Harry et Meghan, qui bénéficient d’une image de célébrités royales glamour, ne devraient pas manquer de propositions pour des contrats commerciaux, pour des apparitions dans des galas, écrire des livres ou dans le cinéma, où l’ex-actrice est très connectée. Ils devront cependant continuer de respecter les « valeurs » de la monarchie dans leurs activités.

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Harry et Meghan lancent un avertissement aux paparazzis

Harry et MeghanLe couple dénonce la publication par des tabloïds de photos montrant la duchesse de Sussex avec son fils Archie au Canada.

Le prince Harry et son épouse Meghan Markle ont menacé d’engager des poursuites en justice après la publication par des tabloïds de photos montrant la duchesse de Sussex avec son fils Archie au Canada, ont affirmé mardi des médias britanniques.

Selon le quotidien The Guardian et la chaîne Sky News, les avocats du couple princier font valoir que ces photos ont été prises par un photographe caché dans des buissons à l’insu de Meghan Markle à Vancouver Island, où le prince Harry a rejoint son épouse lundi soir.

Ils se plaignent que des paparazzi munis de téléobjectifs soient installés en permanence à Vancouver Island pour les épier. Le Sun et le Daily Mail ont publié mardi des clichés montrant l’ancienne actrice américaine portant son fils âgé de huit mois sur un porte-bébé, en promenant ses deux chiens.

« Victime des mêmes forces puissante »
A l’automne, le couple qui a connu les louanges des tabloïds avant leur férocité, a lancé des poursuites contre certains journaux pour atteinte à la vie privée et pour des interceptions téléphoniques.

« J’ai perdu ma mère et maintenant je vois ma femme devenir la victime des mêmes forces puissantes », avait alors déclaré le fils cadet de Lady Di, tuée en 1997 dans un accident de voiture à Paris, alors qu’elle était poursuivie par des paparazzi.

« Nous espérions continuer à servir la reine »
Selon les médias britanniques, Harry est arrivé lundi soir au Canada pour y retrouver son épouse et leur fils. Cette prise de distances, plus nette que ne le souhaitait le prince Harry, sera formellement effective au printemps. N’étant plus « membres actifs » de la monarchie britannique, ils ne pourront plus se prévaloir de leur titre d’altesse royale.

S’exprimant publiquement pour la première fois sur la crise qu’il a provoquée dans la monarchie britannique, Harry a reconnu dimanche soir ressentir « une grande tristesse »: « Nous espérions continuer à servir la reine, le Commonwealth et mes associations militaires, mais sans financement public. Malheureusement, cela n’a pas été possible », a-t-il expliqué lors d’un dîner de charité à Londres.

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Bernard Tapie : les matchs de sa vie

BFMTV a diffusé ce lundi soir son nouveau long reportage intitulé « Bernard Tapie : les matchs de sa vie » dans l’émission « Ligne Rouge ». Un reportage qui retrace la ou plutôt les vies de l’homme d’affaires, de vendeur de télé à ministre.

Bernard Tapie

« Il n’y a pas un scénariste au monde qui oserait écrire un scénario aussi fou que tout ce qui est arrivé à Bernard. » Le réalisateur Claude Lelouch est bien placé pour livrer un aperçu de la vie de Bernard Tapie, lui qui l’a fait tourner dans son premier film et qui le retrouvera une nouvelle fois au cinéma, dans ce qui pourrait être sa dernière œuvre. L’homme d’affaires lutte depuis des années contre un double cancer de l’œsophage et de l’estomac, le dernier combat d’une vie, ou plutôt de ses vies.

En 1966, Bernard Tapie a 23 ans, et se fait surnommer Bernard Tapy (prononcer Tapaille). Le jeune homme s’essaie à la musique, trois 45 tours plus tard, il abandonne. Loin de déprimer, il se lance dans une nouvelle aventure : la vente de télévision. Le commerce, une vocation pour Bernard Tapie, originaire d’un milieu ouvrier, qui rencontre ses premiers succès en faisant du porte-à-porte. Rapidement, il ouvre un magasin près de la Gare de l’Est. L’entrepreneur Tapie est lancé.

« Ce sont des origines modestes. J’ai connu le père et la mère. La maman c’est un personnage formidable et très important. Elle était en admiration devant son fils. Quand vous êtes aimé comme il a été aimé par sa maman, il n’y a rien qui vous arrête, confie Benoît Bartherotte, ancien ami de Bernard Tapie. Il vendrait une bouse à une vache. »

Le « chasseur »
La première bataille de Bernard Tapie est celle de l’argent. « Avec un avocat, qui n’est autre Jean-Louis Borloo, ils mettent au point un système par lequel ils rachètent les sociétés décrépites ou en presque faillite » détaille Denis Demonpion, journaliste, auteur de « Tapie-Sarkozy : les clefs du scandale« . L’homme d’affaires a également des contacts au tribunal de commerce qui lui fournissent les bonnes informations. La Vie Claire, Teraillon, Testut, plus qu’un entrepreneur ou un manager, Bernard Tapie se fond en « chasseur », à la recherche de la bonne affaire.

« Ce qu’il a compris dans la vie c’est qu’il fallait racheter une marque et que le potentiel et la notoriété de la marque étaient plus importants que tout le reste », note Christophe Bouchet, auteur de « L’aventure Tapie ».

Une recherche de notoriété qu’il pousse jusqu’à lui-même pour imposer la marque Tapie. Car à travers ses activités, Bernard Tapie recherche la lumière. Une nouvelle expérience musicale, des apparitions dans les émissions-phare des années 80, puis une tentative de battre le record de la traversée de l’Atlantique à la voile. Au cœur de ces activités, si diverses qu’elles soient, un point commun: la rage de réussir. Il y parviendra en 1985 avec son équipe de cyclisme La Vie Claire. Cette année-là, sous les couleurs de cette équipe, Bernard Hinault remporte son cinquième Tour de France.

« Le fait que le patron vienne manger à la même table, et qu’il n’était pas trois tables plus loin en train de manger du caviar ou du foie gras, pour nous c’était très bien. Il n’y avait pas la différence entre les champions et les équipiers », raconte le champion.

La réussite au cœur de la méthode
La méthode Tapie fonctionne également avec l’Olympique de Marseille qu’il rachète en 1986. « Cet homme aurait pu être un gourou, tellement il était fort dans tout ce qui est relation humaine et tirer le maximum des gens, se souvient Eric Di Meco, ancien joueur de l’OM. (…) Il nous mettait une telle pression, il était tellement malin dans ce qu’il nous disait avant le match qu’on était motivé. Quand il n’était pas là, c’était le Club Med. » Preuve de cette réussite qu’il met en scène : la victoire de son club en Ligue des Champions, le seul club français encore détenteur de ce trophée à ce jour.

A Marseille, l’homme d’affaires est adulé, mais regarde plus haut. Et le pouvoir lui fait du pied. « Il y a une forme de respect de l’animal chez Tapie, et réciproquement chez François Mitterrand séduit par le fauve, l’animalité », décrypte Christophe Bouchet. En 1988, Bernard Tapie est candidat aux Législatives à Marseille. Une nouvelle aventure loin de l’effrayer. « J’étais pas surprise, j’étais horrifiée, se souvient Noëlle Bellone. Horrifiée parce que déjà je n’avais pas été embauchée pour ça, et puis je lui dis ‘Bernard, pourquoi moi ? J e n’ai pas l’habitude des campagnes électorales.’ Lui d’ailleurs non plus. »  « Il me dit ‘mais Noëlle c’est comme gagner une entreprise, un business plan, il faut qu’on gagne' », ajoute la secrétaire générale du groupe Bernard Tapie.

L’affaire VA-OM : le début de la chute
En politique aussi, le businessman prend le dessus, sa méthode fonctionne encore. Après l’Assemblée nationale en 1989, Bernard Tapie fait son entrée au gouvernement en 1992 lorsqu’il est nommé ministre de la Ville. Dans le même temps, une enquête est ouverte pour des soupçons de truquage du match Valenciennes-OM. Pas de quoi ébranler le « fauve » dont les combats vont glisser sur le terrain de la justice.

« Il a fait irruption dans mon bureau, en m’expliquant qu’il était un peu en retard, qu’il venait de quitter le président de la République, se souvient Eric De Montgolfier, ancien procureur de Valenciennes. Il a brossé le décor. Il y a quelques phrases qui me reviennent encore parce que c’était un peu grossier comme procédé. ‘Un homme comme vous, dans un si petit poste, vous méritez mieux’. Il cherchait manifestement à m’impressionner. »

La tentative de pression ne fonctionne pas et Bernard Tapie sera finalement condamné à 8 mois de prison ferme. Incarcéré, il ne perd pas de son aura, comme se rappelle Jacques Séguéla. Le publicitaire entend encore les « Allez l’OM, Allez Tapie », scandés par les autres détenus quand il venait voir Bernard Tapie au parloir. Mais les ennuis s’accumulent et il est également condamné pour abus de biens sociaux, fraude fiscale, faux et usage de faux. Au point que depuis cette époque, le nom de Bernard Tapie réapparaît régulièrement dans les pages « justice » des journaux.

Il s’agit du plus long combat de sa vie. En 2008, après une procédure d’arbitrage controversée pour trancher le dossier de la vente d’Adidas au Crédit Lyonnais, Bernard Tapie touche 403 millions d’euros dont 45 millions d’euros au titre de préjudice moral. Loin de se faire discret, Bernard Tapie rachète le quotidien La Provence, dépense beaucoup d’argent : un hôtel particulier à Neuilly-sur-Seine, une villa à Saint-Tropez ou encore un yacht de luxe. « Il est irrécupérable, il est trop grave », se dit alors Benoît Bartherotte, son ancien ami.

Sa bataille contre le cancer
Pour gagner cette bataille, Bernard Tapie est soupçonné d’avoir manœuvré au plus haut niveau de l’Etat. Cette année encore, l’affaire a fait reparler d’elle. En mars dernier, Bernard Tapie était convoqué devant le tribunal correctionnel de Paris. Accusé « d’escroquerie » et de « détournement de fonds publics », il a été relaxé en juillet dernier. Une décision qui clôt une nouvelle étape car le parquet a fait appel. Le prochain round, Bernard Tapie promet de l’aborder avec autant de combativité.

« C’est un bagarreur, rappelle Pierre Arditi, qui a tourné avec lui dans Hommes, femmes : mode d’emploi. La faucheuse elle va avoir fort à faire j’espère même qu’elle va s’en prendre plein la guerre et que mon petit camarade lui fera un pied de nez l’heure venue. » Car Bernard Tapie lutte depuis 2017 contre un double cancer. Soigné à Marseille, il est traité par MRIdian, une machine à la pointe de la technologie. « Ce qui m’a frappé chez lui, c’est son élan vital qu’on voit chez tous les patients qui sont atteints d’une grave maladie. Il a décidé que la maladie ne l’abattrait pas », juge le professeur Patrick Bacqué, doyen de la faculté de médecine de Nice.

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Harry fait part de sa « grande tristesse » de devoir se mettre en retrait de la famille royale

THE DUKE AND DUCHESS OF SUSSEX'S VISIT TO NEW ZEALAND: Engagement 4.
Call by the Leader of the Opposition,  Government House. October 28, 2018

Harry et son épouse Meghan avaient révélé le 8 janvier qu’ils souhaitaient prendre leur indépendance financière et s’installer en Amérique du Nord avec leur fils Archie. Sans avoir prévenu Elizabeth II et le prince Charles.

C’est avec « une grande tristesse » mais sans avoir « d’autre choix » qu’il a pris la décision de se mettre en retrait de la monarchie britannique, a finalement confié dimanche soir le prince Harry dans un discours aux accents intimes.

« La décision que j’ai prise pour ma femme et moi n’a pas été prise à la légère » mais après « des mois de pourparlers, suivant des années de défis », s’est justifié dimanche le duc de Sussex auprès des invités d’un dîner de charité à Londres.

Dans cette première prise de parole publique sur le sujet depuis l’annonce de sa mise en retrait, il s’est excusé de ne « pas avoir toujours bien fait les choses », sans préciser lesquelles.  « Nous espérions continuer à servir la reine, le Commonwealth et mes associations militaires, mais sans financement public. Malheureusement, cela n’a pas été possible », a-t-il expliqué.

Harry et MeghanHarry et Meghan « resteront des membres très chers » de la famille royale
La presse britannique, qui met cet épisode à la Une dans ses éditions de lundi, a mis l’accent sur la peine ressentie par le rejeton royal, « dévasté » selon le Daily Express. Certains journaux se projettent dans la nouvelle vie du couple au Canada, qui pourrait se lancer dans la production télévisuelle. « Duc et duchesse de Netflix ?« , s’interroge par exemple le Daily Mail.

Harry, 35 ans, et son épouse Meghan, 38 ans, avaient révélé le 8 janvier qu’ils souhaitaient prendre leur indépendance financière et s’installer en Amérique du Nord avec leur fils Archie. Sans avoir prévenu la grand-mère et le père de Harry, Elizabeth II et le prince Charles.

Si le duc et la duchesse de Sussex comptaient initialement garder un pied dans la famille royale, la reine les a vite détrompés en annonçant samedi soir qu’ils devraient renoncer à utiliser « leur titre d’altesse royale, étant donné qu’ils ne sont plus des membres actifs de la famille royale ». D’un point de vue affectif, « Harry, Meghan et Archie resteront des membres très chers de ma famille », a cependant souligné Elizabeth II. Les décisions du palais doivent prendre effet au printemps. « J’aurai toujours le plus grand respect pour ma grand-mère, mon commandant en chef », lui a répondu dimanche soir le duc de Sussex, ému.

« Megxit dur »
Les tabloïds, qui les accusaient de « vouloir le beurre et l’argent du beurre », se sont réjouis du fait que le duc et la duchesse, désormais délivrés de leurs « obligations royales », ne pourraient plus « formellement représenter la reine ». Le Sunday Mirror s’est par exemple félicité que « la reine ordonne un Megxit dur », en référence au Brexit prévu pour le 31 janvier.

La relation houleuse du couple avec les journaux britanniques, que Harry a qualifiés de « force puissante » dans son discours dimanche, a pesé dans sa décision de se mettre en retrait. Accusée de racisme envers l’actrice américaine métisse, la presse à sensation attaquait régulièrement Meghan avec des articles au vitriol.

Si le couple conservera ses titres de duc et duchesse de Sussex, il renonce en revanche à son allocation royale et devra rembourser certaines dépenses publiques dont il a bénéficié, notamment les 2,3 millions d’euros employés à rénover leur résidence au Royaume-Uni. Le Daily Telegraph a affirmé que face au coût du changement radical de vie du couple, le prince Charles allait soutenir financièrement son fils pendant au moins un an.

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«Ils sont en train de rendre minable la famille royale» déclare le père de Meghan

Dans un documentaire bientôt diffusé par Channel 5, Thomas Markle ne fait aucun cadeau à sa fille et son beau-fils, qu’il considère comme des «âmes perdues».

En guerre ouverte avec sa fille depuis son mariage, Thomas Markle en remet une couche lors d’un documentaire réalisé par Channel 5. Interrogé sur la décision de Meghan et Harry de quitter la famille royale, l’Américain de 75 ans ne mâche pas ses mots. Il décrit le comportement du couple comme embarrassant et estime que le duc et la duchesse de Sussex sont en train de devenir «des âmes perdues». Le père de Meghan Markle reproche par ailleurs à sa fille et à l’époux de celle-ci d’avoir fait de la famille royale «un Walmart avec une couronne».

«Ce n’est pas la fille que j’ai élevée», regrette le septuagénaire. Il ajoute : «Quand ils se sont mariés, ils ont pris un engagement, et l’engagement est de faire partie de la royauté et de la représenter. Ce serait inconscient pour eux de ne pas le faire. Il s’agit de l’une des plus anciennes institutions. Ils sont en train de la détruire, ils sont en train de la dévaloriser, d’en faire quelque chose de minable», s’indigne encore l’Américain.

«Elle a eu tout ce que veulent les jeunes filles»
Intitulé «Thomas Markle : My Story», ce documentaire revient sur les relations compliquées entre les Markle père et fille, explique le «Daily Mail». L’interview du septuagénaire a été effectuée avant la diffusion du communiqué de la reine Elisabeth II, qui a annoncé samedi 18 janvier que Meghan et Harry étaient déchus de leurs titres royaux. «C’est décevant, parce qu’elle a eu tout ce que veulent les jeunes filles. Toutes les jeunes filles rêvent de devenir une princesse, elle l’a obtenu et maintenant elle s’en débarrasse. On dirait qu’elle rejette tout cela pour l’argent», dénonce-t-il.

Une chose est sûre, Thomas Markle ne s’attend plus à recevoir de nouvelles de sa fille. «Je pense qu’ils sont tous les deux en train de devenir des âmes perdues. Je ne sais pas ce qu’ils cherchent. Et je crois qu’ils ne le savent pas eux-mêmes», conclut-il. La date de diffusion du documentaire n’a pas encore été annoncée.

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Harry et Meghan renoncent à leurs titres royaux

Harry et MeghanHarry et Meghan, respectivement duc et duchesse de Sussex, renoncent à leurs titres royaux, a annoncé ce samedi 18 janvier Buckingham Palace dans un communiqué.

“Le duc et la duchesse de Sussex n’utiliseront plus leur titre d’altesse royale étant donné qu’ils ne sont plus des membres actifs de la famille royale”, a expliqué le palais.

Le couple est au cœur de l’actualité outre-Manche depuis qu’il a annonce le 8 janvier dernier son intention de renoncer à son rôle de premier plan au sein de la famille royale britannique pour prendre son indépendance financière et s’installer une partie de l’année en Amérique du Nord.

Harry et Meghan, comme le relaie la BBC, ont également annoncé leur intention de rembourser les 2,4 millions de livres de fonds publics nécessaire à la rénovation de leur résidence de Frogmore Cottage, foyer qu’ils conserveront.

Le couple a également annoncé qu’il ne représenterait plus la reine formellement. Ces mesures entreront en vigueur dès le printemps.

Dans le communiqué, la reine Elisabeth II se félicite que toutes les parties aient pu se mettre d’accord et ajoute : “Harry, Meghan et Archie seront toujours des membres très aimés de ma famille. Je reconnais les défis qu’ils ont eu à affronter en raison de l’attention intense qu’ils ont dû supporter ces deux dernières années, et je soutiens leurs vœux d’une vie plus indépendante”.

Cette annonce intervient quelques jours après un conseil de famille dans sa résidence de Sandringham (est de l’Angleterre). A regret, Elizabeth II avait consenti à laisser son petit-fils et son épouse voler vers leur “nouvelle vie”, en leur accordant une “période de transition” entre le Royaume-Uni et le Canada.

La souveraine avait alors demandé que les décisions finales aboutissent “dans les jours qui viennent” pour définir le statut inédit réclamé par le couple, qui veut garder un pied dans la monarchie (et certains avantages) tout en obtenant le droit de vivre de son travail et en vivant une partie de l’année en Amérique du Nord.  Le communiqué ne donne aucun détail sur la future protection policière dont bénéficiera le couple.

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Elizabeth II s’accorde avec Harry et Meghan sur une « période de transition »

Harry et MeghanLa reine Elizabeth et Harry et Meghan ont trouvé un accord sur une « période de transition » en vue du retrait du couple de ses obligations royales.

L’entrevue à Sandringham a été fructueuse. La reine, qui avait convoqué Harry ce lundi après-midi à Sandringham dans le Norfolk, a trouvé un accord avec le couple leur permettant  de se mettre en retrait de ses obligations royales sur « une période de transition ».

La souveraine de 93 ans dit « soutenir entièrement » le choix du couple princier et a demandé que les décisions finales soient trouvées « dans les jours qui viennent », soulignant qu’il restait « du travail à accomplir » sur ces questions « complexes », est-il précisé.

Indépendance financière
Selon la presse britannique, il s’agissait là du premier face-à-face du prince Harry, 35 ans, avec sa grand-mère depuis son annonce choc mercredi de vouloir gagner son « indépendance financière » avec sa femme Meghan, 38 ans, et de vivre une partie de l’année en Amérique du Nord, sans toutefois totalement tourner le dos à la monarchie.

Le père de Harry, le prince héritier Charles, et son frère, le prince William, devaient être présents également assister à cette réunion sans précédent. Plus tôt dans la journée, William et Harry ont affiché un front uni, émettant un communiqué pour dénoncer les pratiques de la presse britannique. S’ils ne précisaient pas le journal concerné, le Times rapportait ce lundi des témoignages affirmant qu’Harry s’était senti rejeté de la famille royale en raison de l’attitude « agressive » de son frère William qui n’aurait jamais accepté sa femme Meghan et aurait remis le couple à sa place de manière répétée.