Publié dans Texte Réflexion

Un jour à la fois

klk8zmq9Tu possèdes en toi le pouvoir de rire mais aussi celui de pleurer, le pouvoir de dire le fond de ta pensée et aussi le pouvoir de changer ta destinée.

Mais tu n’as pas et n’auras jamais le pouvoir de revivre le passé, ni celui de prévoir ce qui va t’arriver, alors avance, pas à pas, lentement, vers un monde que toi tu choisiras grâce à tes désirs, tes rêves, même les plus fou, et tes réalités, tout en sachant bien que ton corps a ses limites.

N’oublie jamais que plus tu avanceras, plus tu te réveilleras et  plus tu grandiras. Surtout, cesse de toujours regarder en arrière, tourne la page, essaie plutôt de faire rejaillir avec intensité et de la volonté, toute ces belles qualités de ton moi et accepté en toute modestie et honnêteté, d’être un être imparfait.

C’est vrai que la route de la vie est semée d’embûches. Mais le plus important est de ne jamais oublier que les épreuves ne sont rien de plus que des occasions de grandir encore plus. Afin justement d’aller chercher au fond de toi, une force, un courage dont tu as besoin pour avancer dans la vie pas à pas, un jour à la fois.

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Publié dans Texte Réflexion

Je m’appelle …

sentimentJe m’appelle blessure, je suis comme un trou dans un mur,
j’apparais quand tu as mal que la vie est bien trop fatal.

Je m’appelle Souffrance, je hante ton âme douloureuse,
quand tu vis la dépendance lors d’une histoire amoureuse ou autre.

Je m’appelle Désir, j’anime ton corps lorsque les sentiments sont trop fort qu’une preuve d’amour tu veux offrir.

Je m’appelle Espoir, il envahit ton esprit et te fait croire en ce que tout haut tu ne dis, loin de toi, il exile le noir.

Je m’appelle Jalousie, j’apparais Quand elles sont trop près de lui, quand tu veux que ça soit juste lui et toi.

Je m’appelle Sentiment, je remplis ton petit cœur, sème en toi le tourment, te fais souvent peur.

Je m’appelle Complicité, un sentiment primordiale qu’entre lui et toi, il faut préserver, pour avoir une vie formidable.

Je m’appelle Magie, je te fais planer et de couleurs vives peint ta vie, je te fais rêver.

Je m’appelle Amour lorsqu’on pense à moi, on pense à tous ces mots là, je rime avec toujours, je rend les gens heureux, leur montre que la vie est belle, qu’une vie à deux, c’est une vie éternelle.

Publié dans Texte Famille

Comment vivre avec un adulte à la maison ?

tanguyÀ l’occasion de la sortie du film Tanguy, le retour, la Dr Marie-Claude Gavard fait le point avec nous sur le phénomène Tanguy.

Loin des clichés délivrés par le film, la cohabitation n’est pas nécessairement un désastre. Il suffit de quelques règles de vie, de respect et de pédagogie.

Dix-huit ans après, Tanguy revient, au-delà du film, le « phénomène Tanguy » est aujourd’hui un véritable sujet de société. En effet, après une diminution amorcée au milieu des années 1990, le taux de cohabitation des jeunes de 20 à 30 ans avec leurs parents augmente de nouveau depuis le début des années 2000. Ainsi, en 2013, près d’un jeune adulte de 18 à 29 ans sur deux (46 %) habite chez ses parents tout ou partie de l’année. Et, aujourd’hui, les jeunes ont tendance à quitter le domicile parental vers l’âge de 24-25 ans, soit 5 ans plus tard qu’il y a quarante ans.

Qui sont les nouveaux Tanguy ?
Une émancipation financière difficile, pour l’Insee, une des principales causes du « phénomène Tanguy » est la hausse de la population étudiante. En effet, « pour les plus jeunes, habiter avec ses parents concerne surtout les étudiants (58%) » comme le souligne une étude réalisée par l’institut en janvier 2018. Et pour cause, depuis les années 70, près d’un jeune de moins de 25 ans sur deux poursuit des études. Bien qu’ils soient moins d’un tiers à vivre au domicile de leurs parents, l’âge moyen de fin d’études ne cesse d’augmenter, expliquant en partie ce phénomène.

Seconde raison évoquée par l’étude, la hausse du chômage et des emplois précaires : « Parmi les actifs de 25-29 ans, ceux qui cohabitent avec leurs parents sont moins bien insérés dans l’emploi : ils occupent plus fréquemment des emplois à durée limitée et sont plus souvent au chômage ». Depuis les années 2000, le taux de chômage des jeunes n’a fait qu’augmenter, malgré une forte baisse en 2008. Or, cette insécurité professionnelle peut être un véritable frein à l’indépendance compte tenu du prix des loyers et des exigences des propriétaires, en particulier dans les grandes villes.

Certains jeunes sont également tout simplement immatures et peuvent avoir peur de se retrouver seuls. Et puis, rester chez ses parents permet de moins se confronter à une vie amoureuse. Mais, ce phénomène s’explique aussi par le développement du phénomène du zapping et donc la superficialité des relations amoureuses des jeunes. Cela allant de pair avec le report de l’âge de la mise en ménage des jeunes.

Mais, « parmi les 25-29 ans, une personne sur deux qui vit chez ses parents occupe un emploi, et dans neuf cas sur dix en tant que salarié » selon l’Insee. Cela prouve bien que l’on peut rester chez ses parents tout en gagnant sa vie. La Dr Marie-Claude Gavard, psychiatre à Paris, explique en partie cela par le nombre croissant de jeunes qui, ayant pour projet de monter leur propre société, repoussent le moment du départ pour économiser le plus d’argent possible.

Une société en pleine évolution
Du point de vue familial, la Dr Marie-Claude Gavard décrypte également ce phénomène par une bonne communication parents-enfants entre la génération Baby Boom et la génération Y.  S’il existait une certaine incompréhension entre les jeunes de mai 68 et leurs parents, il semblerait qu’aujourd’hui parents et enfants se comprennent mieux. « Beaucoup des parents de jeunes de la génération Y s’intéressent aux questions de développement personnel et à la psychologie.

Ils sont donc plus attentifs à l’épanouissement de leurs enfants et dans l’ouverture et le dialogue, ce qui créé des relations propices à une collocation de longue durée. Les enfants ont moins envie de partir dès leurs dix-huit ans et les parents sont plus à même d’accepter, voire de trouver qu’avoir un Tanguy à la maison est finalement quelque chose d’agréable » détaille la psychiatre, rappelant toutefois que cette situation n’est pas encore une généralité.

Les parents peuvent également avoir peur de souffrir « du syndrome du nid vide », explique l’experte. Les parents peuvent déprimer à l’idée de ne plus avoir leurs enfants à charge et se voir vieillir d’un coup. « Dans beaucoup de cas, à cela s’ajoute la peur de se retrouver seul avec son mari ou sa femme. Ce tête à tête peut être tellement inquiétant que les parents préfèrent garder leur enfant, et en particulier le petit dernier, à la maison le plus longtemps possible » explique-t-elle.

Rupture, perte d’emploi, nouveau projet, comment réagir quand son enfant revient à la maison ?
Lorsque le dernier enfant est parti de la maison, les parents peuvent enfin souffler. Après plus de vingt-cinq ans à n’avoir existé qu’en tant que parents et à avoir la pensée constamment occupée par leurs enfants, le couple se retrouve seul. « Les parents découvrent alors un autre pendant de leur vie. Ils doivent réapprendre à exister en tant que couple et ce sans grand projet de maison, d’enfant ou de carrière.

Il y a une bulle qui se referme sur le couple. Et ils peuvent enfin s’autoriser à vivre différemment et à repenser à eux, à leur propre bonheur. C’est un grand moment de renaissance pour les parents, un moment de vie incroyable où l’on revit enfin sans contrainte » précise la Dr Marie-Claude Gavard. Alors, quand un Tanguy débarque à la maison après une rupture amoureuse ou la perte d’un emploi, les parents peuvent avoir du mal à accepter l’idée de cette cohabitation qu’ils n’avaient pas désirée. Leur liberté retrouvée est de nouveau bafouée.

De leur côté, les enfants peuvent être perturbés de ne pas être accueillis avec bonheur. « Après un ou plusieurs échecs amoureux, le repli sur soi et le manque de confiance en soi s’amplifient et l’envie de rester dans le cocon familial rassurant affectivement apparaît comme nécessaire » explique la psychiatre. Il est donc primordial que l’enfant explique à ses parents pourquoi il veut revenir chez eux  et non pas se trouver une collocation par exemple  et de se fixer une date de départ pour ne pas que les parents se sentent prisonniers de cette situation.

La Dr Marie-Claude Gavard conseille aussi d’établir des règles de vie entre adultes. Pour elle, « tout est question de respect du désir et des aspirations de chacun. Les parents ne sont pas au service des enfants : ils peuvent dépanner, mais ils ne doivent pas se priver de vivre leur vie de cinquantenaires « . Les parents ne doivent pas redevenir les bonnes à tout faire de leur enfant.

Celui-ci doit contribuer à l’intendance de la maison : faire les courses, le ménage, la cuisine et participer financièrement s’il le peut. Un Tanguy qui revient sait tout faire, il n’est donc pas question que ce soit un poids. Les parents, quant à eux, ne doivent pas ramener le Tanguy à sa situation d’enfant et doivent respecter sa liberté. Il n’est, par exemple, pas nécessaire de le harceler pour savoir ce qu’il fait de ses journées ou lui imposer un couvre-feu.

Comment faire pour que nos enfants ne deviennent pas des Tanguy ?
Si vous vous demandez comment faire pour que vos enfants ne s’éternisent pas trop chez vous, n’entretenez pas une relation de parents « au service des enfants ». Les parents, dans leur éducation, ont tout intérêt à autonomiser leurs enfants. Il est nécessaire de leur apprendre à cuisiner, à ranger leur chambre, à repasser … dès qu’ils sont en mesure de le faire. Alors, l’intendance ne leur posera aucun problème et ils auront moins peur de s’émanciper.

Et, même si un jeune est très craintif et manque de confiance en lui, le bon rôle des parents est de le pousser un peu dehors pour qu’il puisse voler de ses propres ailes. Mais, il est très important de le faire en douceur et de ne pas passer par des stratégies violentes et non-verbales comme les parents de Tanguy le font dans le film : discutez et dites à votre enfant qu’il est temps de partir, de prendre ses responsabilités quitte à l’aider à payer son loyer au départ. Mais surtout, n’oubliez pas de dire à vos enfants que vous n’êtes pas que des parents.

Publié dans Texte Actualité divers

Pourquoi les femmes vivent plus longtemps que les hommes

femme hommeLes femmes vivent plus longtemps que les hommes, les chiffres sont là pour le prouver.

Un Américain, par exemple, vit en moyenne jusqu’à 76 ans, une Américaine cinq ans de plus. Et cet écart a tendance à se maintenir. L’indice HALE (Healthy life expectancy) de l’Organisation mondiale de la santé établit le nombre d’années qu’un homme ou une femme peut espérer vivre sans maladies majeures : il est de 67 ans en moyenne pour le sexe masculin et de 70 ans pour le sexe féminin.

Ce phénomène n’est pas nouveau. «Cet écart d’espérance de vie entre hommes et femmes se retrouve dans toutes les sociétés, ainsi que chez les grands singes», explique au Time le Dr Perminder Sachdev, professeur de neuropsychiatrie à l’Université de New South Wales en Australie, qui a travaillé sur le sujet. Les causes seraient en partie biologiques et en partie comportementales.

«Les hommes sont plus susceptibles de fumer et de boire de manière excessive», détaille Sachdev. Ils consultent moins le médecin et sont moins enclins à suivre correctement un traitement après diagnostic. La gent masculine adopte aussi davantage de comportements à risque que les femmes, comme rouler trop vite en voiture ou se battre.

Une longévité liée aux hormones ?
Des recherches menées par l’Université de Duke ont établi qu’il y aurait un lien entre un taux élevé de testostérone comme on en trouve dans les organismes masculins  et les comportements à risque.

La testostérone peut aussi altérer la durée de vie de l’homme d’un point de vue médical. «Les hormones sexuelles mâles réduisent la fonction immunitaire et augmentent le risque de maladies cardiovasculaires», déclare Kyung-Jin Min, professeur de sciences biologiques à l’Université Inha en Corée du Sud.

En 2012, Kyung-Jin Min et ses collègues ont examiné les dossiers de santé de quatre-vingt-un eunuques coréens, ces hommes castrés durant l’enfance qui ont cessé de produire un niveau important de testostérone. Ils ont constaté que ces hommes avaient tendance à vivre quatorze à dix-neuf ans de plus que des personnes non castrées partageant le même milieu socio-économique. D’autres recherches de Min, menées en laboratoire, ont montré que la testostérone pouvait bloquer la libération de certaines cellules luttant contre des maladies.

Parallèlement, il est possible que les œstrogènes favorisent la longévité. Une étude de 2013 a permis d’observer que ces hormones sexuelles féminines pouvaient prévenir des dommages de l’ADN conduisant à des maladies, en maintenant les cellules saines.

Publié dans Texte Poéme, Poésie

Le livre de ma vie

livre bougieDans le livre de ma vie, j’ai envie d’un peu de magie qui m’apporterait un peu de douceur en la mettant en couleur.

Sur chaque page de ma vie, je voudrais voir briller une bougie qui serait pour moi une lueur me conduisant dans le chemin du bonheur.

A chaque chapitre de ma vie, j’ai besoin d’un soleil qui brille, celui qui éclairerait mes rêves et qui activerait les braises d’un feu sacré de l’amour quand mon cœur me semble lourd.

Dans le résumé de ma vie, je sais que j’écrirai une mélodie, celle d’une belle rencontre qu’avec vous, j’aurai partagé.

Publié dans Texte Réflexion

L’âne et le puits

l_âne et le puitsUn jour, l’âne d’un fermier est tombé dans un puits, l’animal gémissait pitoyablement pendant des heures et le fermier se demandait quoi faire. Finalement, il a décidé que l’animal était vieux et le puits devait disparaître de toute façon, ce n’était pas rentable pour lui de récupérer l’âne.

Il a invité tous ses voisins à venir et à l’aider, ils ont tous saisi une pelle et ont commencé à enterrer l’âne dans le puits. Au début, l’âne a réalisé ce qui se produisait et se mit à crier terriblement. Puis à la stupéfaction de chacun, il s’est tu. Quelques pelletées plus tard, le fermier a finalement regardé dans le fond du puits et a été étonné de ce qu’il a vu.

Avec chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l’âne faisait quelque chose de stupéfiant. Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus. Pendant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l’animal, il se secouait et montait dessus. Chacun a été stupéfié que l’âne soit hors du puits et se mit à trotter.

Moralité : La vie va essayer de t’engloutir de toutes sortes d’ordures, le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer. Chacun de tes ennuis est une pierre qui permet de progresser, nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n’arrêtant jamais. Il ne faut jamais abandonner, secoue-toi et fonce, rappelle-toi, les cinq règles simples à ne jamais oublier, surtout dans les moments les plus sombres pour être heureux / heureuse : Libère ton cœur de la haine, libère ton esprit des inquiétudes, vis simplement, donne plus et attends moins.