Publié dans Texte Réflexion

Quelques règle de vie

Regle de vieApprends à tendre les bras pour accueillir et non pour enchaîner. Aime sans t’appuyer sur l’autre, mais accorde lui l’appui. Aide quelqu’un à planter des fleurs au lieu d’attendre qu’on t’offre un bouquet.

Rappelle-toi que chacun est unique et a une valeur infinie. Ne cultive jamais la vengeance : elle engendre la haine. Seul le pardon permet à l’homme d’évoluer. Ne juge pas. Prends les autres comme ils sont et non pas comme tu voudrais qu’ils soient.

Tu ne pourras jamais progresser si tu ne passes pas par les portes de la tolérance. Donne l’exemple dans la vie de tous les jours, ceci est plus riche et plus convaincant que tous les discours.

Accroche-toi aux nuages quand ça va mal, même les plus gris ont une bordure d’argent. Rien de vraiment bon ne sort de l’ambition ou du seul sens du devoir. On obtient de bien meilleurs résultats en inculquant aux enfants la dévotion et l’amour des hommes et des réalités objectives.

Albert Einstein

Publié dans Texte Réflexion

Quelques règles de vie

Albert EinsteinApprends à tendre les bras pour accueillir et non pour enchaîner. Aime sans t’appuyer sur l’autre, mais accorde lui l’appui. Aide quelqu’un à planter des fleurs au lieu d’attendre qu’on t’offre un bouquet.

Rappelle-toi que chacun est unique et a une valeur infinie. Ne cultive jamais la vengeance, elle engendre la haine. Seul le pardon permet à l’homme d’évoluer. Ne juge pas.

Prends les autres comme ils sont et non pas comme tu voudrais qu’ils soient. Tu ne pourras jamais progresser si tu ne passes pas par les portes de la tolérance. Donne l’exemple dans la vie de tous les jours, ceci est plus riche et plus convaincant que tous les discours.

Accroche-toi aux nuages quand ça va mal, même les plus gris ont une bordure d’argent. Rien de vraiment bon ne sort de l’ambition ou du seul sens du devoir. On obtient de bien meilleurs résultats en inculquant aux enfants la dévotion et l’amour des hommes et des réalités objectives.

Albert Einstein

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Le train de la vie

train

A la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents. On croit qu’ils voyageront toujours avec nous. Pourtant, à une station, nos parents descendront du train, nous laissant seuls, continuer le voyage.

Au fur et à mesure que le temps passe, d’autres personnes montent dans le train.
Et elles seront importantes : Amis(es), Enfants, Fraternité, même l’amour de notre vie.

Beaucoup démissionneront (même l’amour de notre vie) et laisseront un vide plus ou moins grand. D’autres seront si discrètes, qu’on ne réalisera pas qu’elles ont quitté leurs sièges.

Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes, de bonjours, d’au-revoir et d’adieux. Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu’on donne le meilleur de soi-même.

On ne sait pas à quelle station nous descendrons, donc vivons heureux, aimons et pardonnons. Il est important de le faire, car lorsque nous descendrons du train,
nous ne devrons laisser que de beaux souvenirs à ceux /celles qui continueront leur voyage.

Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique. Aussi, merci d’être un(e) des passagers(ères) de mon train. Et si je dois descendre à la prochaine station, je suis contente d’avoir fait un bout de chemin avec vous.

Publié dans Texte Histoire, Légende

La boîte à baisers

La boîte à baisersIl y a de cela plusieurs années, un père punit sa fillette de 3 ans pour avoir inutilement dépensé un rouleau de papier doré. L’argent se faisait rare et il ne put supporter que la fillette utilisa le papier pour décorer une boîte à cadeau pour occuper le dessous de l’arbre de Noël.

Le lendemain matin, la petite enfant apporta le cadeau à son père en lui disant : « C’est pour toi Papa » Embarrassé, son père regretta sa trop vive réaction. Toutefois, elle se raviva et ne fit qu’empirer quand il découvrit que la boîte était vide.

Il cria alors à sa fille : « Ne sais-tu pas qu’en offrant un paquet-cadeau, il doit toujours y avoir quelque chose dans la boîte ? »

La fillette regarda son père les yeux pleins d’eau et lui dit : « Mais Papa, la boîte n’est pas vide, je l’ai remplie de baisers, juste pour toi, Papa »

Le père était chaviré, il enlaça sa fille, la priant de lui pardonner sa réaction.

Peu de temps après, un accident vint faucher la fillette. Le père garda longtemps la boîte, tout près de son lit. À chaque fois que le découragement l’assaillait, il prenait la boîte, en tirait un baiser imaginaire et se rappelait l’amour que l’enfant y avait mis.

Au fond, cette fable nous rappelle qu’il est donné à chacun de nous, comme humain, de disposer d’une telle boîte dorée, remplie d’amour inconditionnel et des baisers de nos enfants, de nos amis ou de notre famille.

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Réapprenez à perdre votre temps

Laurent FreytrichDans notre monde agité, on cherche à optimiser chaque heure. Pourtant, perdre son temps a des vertus. Alors, profitons de l’été pour ralentir .

Vous aussi, vous courez après le temps comme le lapin blanc d’Alice au pays des merveilles  ?   Pendant toute l’année, combien de fois par jour entendez-vous au bureau « Désolé, mais je n’ai pas le temps »  ?   Combien de fois dites-vous à vos enfants « Plus tard, tu vois bien que, là, je n’ai pas le temps »  ?   Combien de fois dites-vous à vos parents que vous viendrez les voir dans deux mois parce que vous êtes débordé  ?

Dans votre vie professionnelle comme dans votre vie personnelle, vous cherchez à perfectionner votre timing. Le challenge  ?  Caser en 24 heures son boulot, sa famille, ses amis, ses loisirs et un temps de sommeil. Et j’oubliais : trouver le temps d’organiser les futures vacances, d’acheter les fournitures scolaires, de prendre rendez-vous chez le dentiste, etc … Pas si simple, puisque deux Français sur trois ont l’impression de manquer de temps dans la journée pour faire tout ce qu’ils voudraient (enquête Harris Interactive).

Le temps est donc devenu un bien précieux, une source d’optimisation. Mais vouloir à tout prix gagner du temps conduit à des absurdités : on participe à des speed-datings pour rencontrer la femme ou l’homme de sa vie en sept minutes. On doit convaincre des investisseurs de miser sur sa start-up au cours d’un elevator pitch de deux minutes. On se fait livrer des courses en deux heures pour acheter des tomates déjà coupées en deux. Gain de temps ou non-sens  ?   À vous de décider.

Même l’information circule trop vite : on partage des posts sans en vérifier la véracité, on propage une vidéo sans la regarder jusqu’au bout. Trois heures sans votre mobile et vous avez l’impression de manquer quelque chose. Pourtant, ce besoin d’immédiateté est un leurre. Alors profitons de la période estivale pour calmer le jeu .

« Qu’il est doux de ne rien faire quand tout s’agite autour de vous »
Mettre en pratique cette citation du librettiste Michel Carré est un rêve pour beaucoup , 83 % des Français aiment prendre le temps de faire les choses et un Français sur deux rêve de ralentir. Alors faites-le vraiment , du farniente italien au tout nouveau niksen hollandais, le concept de ne rien faire est une tendance en hausse dans un monde hyper-speed.

Accordez-vous des moments rien qu’à vous sans une once de culpabilité. Simplement pour vous sentir bien, respirer et rêver. Le temps est un bien précieux, qui ne nous appartient jamais. Seul Docteur Strange, le superhéros, détient la pierre du temps et le pouvoir de revenir en arrière. Nous, superhéros du quotidien, pouvons simplement nous accorder de bons moments et ralentir.

Car perdre son temps répond à une loi fondamentale de la vie : l’oscillation. Il est impossible d’être à 150 % en permanence. On a besoin de redescendre, de se calmer pour repartir plus fort et plus loin. Sinon, c’est la surchauffe et le burn-out. Le physique craque, le mental vacille et les émotions négatives nous mettent les nerfs à vif.

Pour éviter cela, voici quelques conseils pour lever le pied et ralentir
Offrez-vous une digital détox, une vraie déconnexion d’Internet, sans téléphone, sans tablette. Oui, vous perdez aussi votre temps sur les réseaux sociaux, mais là, nous vous invitons à une perte de temps sans écran, pour vous ressourcer.

Retrouvez le plaisir de flâner, de déambuler dans les rues, d’observer autour de vous la ville ou la nature. Ré-apprivoisez vos cinq sens pour profiter de chaque balade. Adoptez la slow attitude au lieu de tout vouloir faire vite. Donnez sans compter du temps à vos proches, à ceux qui sont indispensables à votre vie, avant qu’ils ne disparaissent.

Quittez la périphérie du tourbillon de la vie pour revenir à son centre, au cœur, à l’essentiel. Profitez de « moments vrais » en étant à 100 % avec vos proches physiquement, mais aussi mentalement : quand vous rendez visite à vos parents, vous n’êtes pas sur Instagram toute la journée.  Vivez l’instant présent sans penser à l’heure suivante ni à ce que vous devez faire demain. Soyez là pleinement et maintenant.

Ennuyez-vous, lL’ennui développe la créativité, en particulier chez les enfants. Arrêtez de vouloir remplir leurs vies de mille activités alors qu’en contemplant les formes des nuages, un enfant peut imaginer des aventures incroyables. Dans le futur, la créativité et l’imagination resteront les qualités humaines que les intelligences artificielles auront du mal à synthétiser.

Alors ce temps précieux et élastique, ne le remplissez pas de futilités. Gaspillez-le, mais pour mieux revenir à l’essentiel et prendre le temps de vivre.

Laurent Freytrich accompagne, depuis 2002, les dirigeants, les managers et les collaborateurs de très nombreuses entreprises (CAC 40, PME et entreprises publiques) dans leur développement personnel, professionnel et collectif. Il est l’un des fondateurs du cabinet de conseil Moortgat Énergie.

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La valeur d’une heure

12 euros.jpgUn jour, un homme revenant du travail très tard, fatigué et agacé trouva son fils de 5 ans, à l’entrée de la porte.

– « Papa, je peux te poser une question ? »
– « Qu’est-ce que c’est ? »
– « Papa, combien tu gagnes par heure ? »
– « Ce n’est pas ton problème, pourquoi une question pareille ? »
– « Je veux juste savoir, s’il te plaît, combien tu gagnes par heure ? »
– « Tu sais quoi ?  Je gagne 12 € par heure « 

 « Ah » répondit le garçon, avec sa tête vers le bas.

– « Papa, prête-moi seulement 6 € »

– « C’est pour cette raison que tu demandais cela ?  Penses-tu que c’est comme ça que tu peux obtenir de l’argent pour acheter des jouets ?  Vite au lit dans ta chambre.  Je travaille durement chaque jour pour de tels enfantillages ? »

Le garçon restant silencieux, entre dans sa chambre et ferme la porte. L’homme assis devient de plus en plus nerveux sur les questions de l’enfant.

– « Comment ose-t-il poser ce genre de questions juste pour gagner de l’argent ? »

Une heure plus tard, l’homme se ressaisit et se dit : « Peut-être qu’il avait vraiment besoin d’acheter quelque chose avec ces 6 € et après tout ce n’est pas dans ses habitudes. » L’homme alla à la chambre du garçon et ouvrit la porte.

– « Tu dors, mon fils ? »
– « Non papa, je suis éveillé»
– « Je pense que j’ai été trop dur avec toi mon fils, j’ai eu une journée très dure, à tel point que je me suis déchargé sur toi. Voici les 6 € que tu as demandé. »

 – « Oh, merci papa »

L’homme a vu que le garçon avait déjà de l’argent, et commença à se fâcher de nouveau.
Le garçon comptait son argent doucement, puis regarda son père.

– « Pourquoi voulais-tu plus d’argent si tu en avais déjà ? »
– « Papa, c’est parce que je n’en avais pas assez », maintenant j’ai 12 €, puis-je acheter une heure de ton temps ?  S’il te plaît, arrive demain une heure avant à la maison, j’aimerais dîner avec toi. »

Le père a été brisé, il a mis ses bras autour de l’enfant et a demandé pardon.

C’est juste un petit rappel à tous ceux qui travaillent dur dans la vie, nous ne devons pas la laisser filer entre les doigts sans avoir passé un temps, ou une partie de ce temps avec ceux qui en ont vraiment le besoin, ceux qui sont proches de notre cœur. N’oubliez pas de partager ces 12 € (la valeur de votre temps) avec quelqu’un que vous aimez.

Si on meurt demain, la société pour laquelle nous travaillons, pourrait facilement nous remplacer dans les prochaines heures, mais la famille et les amis que nous avons laissés, eux, ne peuvent pas.

Publié dans Texte Réflexion

La vie est belle

roseUne porte qui se referme s’ouvre aussi sur autre chose, un échec emmène vers une réussite à venir, la souffrance permet de savourer le retour de la joie.

Tout s’apprivoise, la tristesse, la peine, le bonheur … Et la vie ne livre ses secrets qu’à ceux qui prennent le temps de l’écouter, de la regarder, sans jamais fermer leurs oreilles et leurs yeux.

J’ai exploré les nuances tristes de la vie, loin de m’affaiblir ça m’a donné de la force.
Et je vois bien au-delà de la laideur du monde, je vois la beauté de la vie. Le chemin menant à cette beauté n’est pas facilement accessible, caché, escarpé, vertigineux, il décourage, ou développe la volonté, la ténacité, la force. A chacun de choisir.

Oui, c’est difficile d’emprunter ce chemin, on est coulé dans un tel moule qu’on croit à ce qui n’a aucune valeur, on voit de la beauté là où il n’y a que vide, on croit réel ce qui est factice, et il faut soit de la candeur soit de la volonté ou les deux à la fois pour sortir de ce moule.

Marcher sur ce chemin n’est pas de tout repos, mais quel plaisir, quel bonheur quand tout d’un coup le chemin devient un sentier joyeux, riant aux éclats, nous inondant de lumière, nous enivrant de couleurs, de senteurs, sentier sur lequel on s’élance en chantant, en dansant, en tournoyant, en plongeant dans ses rivières d’eau pure et limpide.

On regarde le ciel et on est émerveillé, la nuit ne nous effraie plus, les étoiles sont là pour nous guider, elles nous offrent la possibilité de réaliser nos rêves. Dès fois le blues s’invite, on l’accueille en lui faisant comprendre qu’il ne doit pas se plaindre, gémir et se lamenter sur lui-même, on passe un moment avec lui et on lui offre des couleurs, de la musique, des paysages, des mots, et après il s’en va tout guilleret.

Oui, la vie s’apprivoise en douceur, sans la brusquer, sans la dominer, sans la maltraiter. Elle nous livre son nectar lentement, doucement, tendrement. Et ce nectar, il faut savoir le partager dans des échanges positifs avec les autres.