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Porno en ligne : une carte pour prouver son âge envisagée par le gouvernement

cc3a9dric-o.pngLe secrétaire d’État au Numérique Cédric O a avancé la piste d’une carte à présenter en ligne pour prouver sa majorité et limiter ainsi l’accès des mineurs aux contenus pornographiques.

D’un internaute, elle ne connaîtrait que l’âge. Le 10 juillet, en Commission des affaires économiques à l’Assemblée nationale, Cédric O a fait part d’une solution envisagée pour restreindre l’accès des mineurs aux contenus pornographiques: une carte à présenter sur les sites dédiés, pour attester de sa majorité, fait remarquer le site spécialisé Next Inpact.

Le secrétaire d’État au numérique a tenu à rassurer son auditoire: pour résoudre l’épineux problème de la restriction d’âge imposée aux contenus pornographiques, le gouvernement n’entend pas recourir aux documents d’identité. Concrètement, il reste ainsi hors de question de stocker l’identité d’adeptes de contenus pornographiques dans des bases de données.

Une telle solution comportait de larges risques en matière de respect de la vie privée. Qu’adviendrait-il en effet d’une base de données d’adeptes de contenus pornographiques, une fois piratée ?    « Vous pouvez avoir des protocoles qui permettent, par exemple en passant une carte sur un lecteur, juste de savoir si vous êtes majeur ou pas, sans dire votre identité. C’est extrêmement intéressant sur Internet. C’est un outil essentiel pour lutter contre l’accès des enfants et des adolescents à la pornographie », a ainsi fait valoir Cédric O.

Et d’insister : « Il faut […] faire en sorte que ce ne soit pas une identification mais juste une vérification de la majorité ». Une telle méthode n’empêcherait pas a priori un mineur de se saisir de la carte d’une personne ayant l’âge requis pour se connecter, voire même de recourir à un simple VPN. Ces outils permettent de simuler une connexion depuis un pays moins regardant sur le filtrage des contenus pornographiques.

En évoquant cet exemple, Cédric O fait référence à une solution envisagée au Royaume-Uni : la mise en vente, par des marchands journaux, de cartes venant prouver la majorité d’un internaute et comportant un code pour accéder aux contenus pornographiques en ligne. Le gouvernement britannique prévoyait également de forcer les sites à réclamer de la part de leurs visiteurs des documents d’identité, permis de conduire ou cartes de crédit. Censé prendre effet le 15 juillet 2019, le dispositif a finalement été repoussé.

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Google vous traque aussi sur les sites pornos

homme visionne xxxUne étude montre que le géant américain dispose de mouchards sur des milliers de sites pornographiques. En théorie, les informations collectées sont anonymes. Mais la plupart des plateformes sont très mal sécurisées.

Google vous suit aussi sur Pornhub, des chercheurs ont utilisé un logiciel (baptisé webXray) capable d’analyser un site Web et de détecter toutes les informations envoyées vers d’autres sites, grâce à de petits logiciels baptisés trackers.

Leur but : compatibiliser l’audience de chaque page Web et suivre le parcours en ligne d’un internaute, afin de lui proposer des publicités en fonction des sites visités. D’après leur étude, publiée le 15 juillet dernier et repérée par le New York Times, les sites pornographiques sont particulièrement riches en mouchards en tous genres.

Autrement dit, eux aussi collectent des informations au sujet des pages visitées par les internautes (et donc des vidéos pour adultes qu’ils ont vues), avant de les renvoyer vers des partenaires.

Des informations “spécifiques et intimes”
Sur 22.484 sites pornographiques analysés par les chercheurs, 93% renvoient des données vers des entreprises tierces. Et dans le domaine, le principal acteur n’est autre que Google, dont les trackers sont présents sur 74% des sites étudiés. Suivent des entreprises spécialisées dans le ciblage publicitaire en ligne comme exoClick ou JuicyAds, mais également d’autres géants américains comme Oracle et Facebook, présent sur “seulement” 10% des sites. L’utilisation de la fonction de navigation privée ayant pour seul impact d’interrompre l’enregistrement de l’historique de navigation sur sa propre machine, n’empêche en rien ce partage de données.

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D’après les chercheurs, la multiplication de ces trackers publicitaires sur les sites pornographiques pose problème. “Le fait que le suivi en ligne sur les sites pour adultes soit similaire à celui des sites de commerce en ligne doit alerter. Il ne s’agit pas de regarder les photos d’un pull et de les voir réapparaître sur d’autres pages Web. Il s’agit là d’informations bien plus spécifiques et intimes”, s’alarme Elena Maris, chercheuse chez Microsoft, qui a dirigé les travaux aux côtés de chercheurs de l’université de Pennsylvanie et de l’université Carnegie-Mellon.

Des données anonymes, mais mal protégées
En plus du nombre de sites concernés, leur mauvaise sécurisation est pointée du doigt. Au total, seuls 17% prennent le soin de chiffrer les données échangées, laissant 83% d’entre eux vulnérables, face à d’éventuelles tentatives de piratage.

Comme le rappelle le New York Times, ces trackers publicitaires sont identiques à ceux que l’on retrouve sur des millions de sites Web (dont BFMTV.com). Qu’elles soient chiffrées ou non, les données transmises sont anonymes: en aucun cas le nom, le prénom ou le numéro de téléphone d’un internaute n’est collecté ou transmis. Le suivi se fait souvent grâce à l’adresse IP, qui prend la forme d’une suite de chiffres et qui permet d’identifier une machine.

Si Google et Facebook assurent ne pas se servir des informations collectées sur les sites pornos pour diffuser de la publicité ciblée aux internautes, rien ne dit que les autres acteurs n’en profitent pas, ou ne les revendent pas.

Bien que ces informations demeurent anonymes, elles sont associées aux adresses des pages consultées. Dans le cas des sites pornographiques, ces dernières peuvent contenir des termes très explicites. D’après l’étude, près de la moitié de ces adresses (URL) intègrent des mots donnant un indice sur la nature d’une vidéo consultée. En cas de piratage ou d’action malveillante, l’association d’une adresse IP et des termes recherchés par le visiteur d’un site pornographique pourrait, dans le pire cas, permettre de retrouver un individu et d’identifier ses goûts les plus intimes.

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L’image relayée par le « Momo Challenge » va inspirer un film d’horreur

Momo ChallengeLa sculpture monstrueuse au coeur du « Momo Challenge », ce hoax répandu sur le Web, va inspirer un film d’horreur par les producteurs de The Ring.

Oeil écarquillé et rictus monstrueux: le visage du « Momo Challenge » , cette légende urbaine, propagée sur le Web et par les médias  fera bientôt trembler dans les salles de cinéma. L’image de femme à pattes d’oiseau utilisée dans ce prétendu jeu macabre en ligne inspire un projet de film d’horreur, comme le rapporte Deadline.

Le phénomène a inquiété des parents d’adolescents dans le monde entier, en 2018. On parlait alors de messages reçus par des adolescents sur différentes plateformes comme Whatsapp, les incitant à se mettre en danger ou même à se suicider. En octobre dernier, la mort d’un adolescent français de 14 ans avait été attribuée par ses parents au « Momo Challenge », et une enquête avait été ouverte.

De la menace à la légende urbaine
L’existence de ce défi a finalement été remise en cause et le phénomène est apparu comme une simple légende urbaine, sans fondement.

L’image associée au « Momo Challenge » était un cliché d’une sculpture de l’artiste japonais Keisuke Aiso, baptisée « Mother Bird » (Mère-oiseau). D’après le Japan Times, il était lui-même surpris que sa création soit associée à ce canular.

On ignore si le long-métrage reviendra sur l’histoire du « Momo challenge » ou s’il s’inspirera uniquement de la sculpture. Toujours selon Deadline, elle faisait référence à la légende japonaise de l’Ubume, un oiseau mangeur d’enfants.

Le film sera produit par Roy Lee, producteur de Ça et Ça chapitre 2, et Taka Ichise. Les deux hommes ont déjà collaboré sur les franchises The Ring et The Grudge.

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Google propose de faire le ménage dans vos données personnelles

GoogleGoogle met en place une nouvelle option pour permettre aux utilisateurs de ses services de supprimer leurs données personnelles vieilles de plus de trois mois.

Google cède un peu de terrain aux millions d’utilisateurs de ses services. D’ici quelques semaines, un nouveau paramètre sera rendu disponible pour les aider à faire le tri dans les données personnelles collectées automatiquement à leur sujet, a fait savoir l’entreprise dans un billet de blog.

Qu’il s’agisse de l’activité sur le Web, des applications téléchargées sur Google Play, du suivi de la géolocalisation ou encore de l’historique des vidéos consultés sur YouTube, Google fait remonter de larges volumes de données, qui restaient jusqu’à présent stockées sur les serveurs de l’entreprise.

Il sera désormais possible de supprimer définitivement celles vieilles de plus de trois mois ou de plus de dix-huit mois. Il suffira de se rendre dans les préférences de son compte Google pour voir apparaître cette possibilité.

Cap sur la vie privée
Google ne collecte pas l’ensemble de ces données par hasard. Ces dernières constituent le cœur-même de son modèle économique et lui permettent par ailleurs de proposer des services gratuits. Ces mêmes informations sont notamment utilisées pour personnaliser ses services et les recommandations qu’ils comprennent. Ainsi des simples suggestions de vidéos sur YouTube.

Le groupe a néanmoins été pointé du doigt à plusieurs reprises pour son exploitation abusive des larges volumes d’informations à sa disposition. Fin janvier, et pour ne citer que cet exemple, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a ainsi infligé une amende record de 50 millions d’euros à Google pour « manque de transparence, information insatisfaisante et absence de consentement valable pour personnalisation de la publicité ». La CNIL avait alors soulevé la complexité du cheminement nécessaires aux utilisateurs des services de Google pour remettre la main sur leurs données et savoir lesquelles avaient été collectées.

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Le quotidien du net

ordinateur femmeToi Internet tu es à la fois, un compagnon, un ami, un confident, un refuge, une passion, un besoin. Tous les jours, on abuse et l’on s’amuse de toi suivant notre humeur, tu es toujours présent quant on te sollicite  jour et nuit sans te poser de questions tu exécutes les ordres au doigt et à l’œil.

Tu ne discutes jamais les choix de nos errances de par le monde, quelque fois tu t’essouffles sur l’impatience de nos doigts qui pianotent sur un rythme effréné pour ne pas oublier nos idées qui fusent.

Quel bonheur de passer d’un endroit à un autre sans bouger de sa place, on voyage à l’œil, et nos yeux en prennent plein les mirettes de ces beaux texte, de ces belles images, vidéos, clips, etc …

Nous y voyons aussi des choses que nous préférerions pas voir, mais c’est toi qui nous pousses à les voir par tes messages intempestifs et nous bataillons avec toi pour faire cesser ce tintamarre journalier, tu es notre bouée de sauvetage pour combler une solitude et apaiser bien des maux par des mots.

Alors les jours où tu fais la tête et tu refuses de nous donner la connexion, c’est le drame, nous sommes là à trépigner d’impatience et guetter le moindre signe de vie. Avec toi nous pouvons tout faire, tout  dire, jamais de critiques intempestives, avec toi on choisit un pseudo, on choisit de s’évader du quotidien, mais il y a le revers de la médaille, tout n’est pas si idyllique et parfait dans ton cerveau.

Tu peux être pervers, sournois, sous tes traits de ta bonne mine, tu véhicules de tout sur tout. En quelque sorte une boîte de pandore à savoir manipuler avec précaution. Tous les internautes n’ont pas que de bonnes intentions et la malveillance est là, elle attend tapis derrière l’écran à guetter sa proie au moment fatidique.

Le danger est là,  il suffit d’un clic voir deux clics et la proie est ferrée, les âmes peu méfiantes se prennent dans la toile du Net, tu es une fenêtre ouverte sur le monde et sur les hommes, un moyen de communication irremplaçable, une bouffée d’oxygène, un jour sans surfer avec toi et un jour sans joie.

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Google de nouveau attaqué pour abus de position dominante

GoogleIdealo, le comparateur de prix du géant Axel Springer, a décidé d’intenter un procès à Google en Allemagne. Il réclame un demi-milliard d’euros de dommages et intérêts au géant américain pour abus de position dominante.

Une autre amende pourrait bientôt s’ajouter à celle de presque 3 milliards d’euros infligée par la Commission européenne à Google. Idealo, le comparateur de prix du groupe internet allemand Axel Springer, vient d’intenter une action en justice contre le géant américain du web. Avec exactement les mêmes griefs que Bruxelles envers Google : l’abus de position dominante.

Idéalo accuse en effet, le groupe américain de favoriser, dans son moteur de recherche, les résultats de son propre comparateur de prix, « Google Shopping ». Ce qui caractérise à ses yeux une violation des lois européennes et allemandes sur la concurrence.

« Depuis 2008, Google a donné un avantage illégal et anticoncurrentiel à son service de comparaison de prix en le plaçant éminemment en tête de ses résultats de recherche et en rétrogradant les offres concurrentes. De plus, le service de comparaison de produits et de prix de Google, en raison de sa faible qualité et de l’absence de contenu propre, n’aurait jusqu’à aujourd’hui légalement aucune possibilité d’obtenir le meilleur classement dans les résultats de recherche par pertinence de Google », écrit Idealo dans son communiqué.

Google et Axel Springer déjà en bisbilles
Le comparateur de prix allemand réclame ainsi un demi-milliard d’euros de dommages et intérêts à Google. Un montant qui pourrait augmenter au cours de la procédure, prévient Idealo qui s’attend par ailleurs « à ce que le différend juridique s’étende sur plusieurs années ».

En 2017, Google a été condamné à 2,74 milliards d’euros d’amende par Bruxelles pour la même raison : la Commission européenne a estimé que le groupe manipulait les résultats de son moteur de recherche pour systématiquement favoriser son service Google Shopping au détriment de la concurrence.

Au total, Google a été mis trois fois à l’amende en Europe pour abus de position dominante. Le géant américain s’est aussi vu réclamer 4,34 milliards pour avoir imposé son moteur de recherche aux smartphone qui utilisent son système d’exploitation mobile, Android, et 1,49 milliard pour les conditions anti-concurrentielles fixées à ses clients à travers sa régie publicitaire, AdSense.

De son côté Axel Springer, le propriétaire d’Idealo, n’en est pas à son premier bras-de-fer avec Google. Déjà en 2014, le géant allemand des médias avait volontairement déréférencé ses titres comme The Welt ou Computerbild, du moteur de recherche américain. Un moyen de dénoncer l’exploitation des contenus photos, extraits et résumé d’article dans « Google Actualités », sans aucune rétribution de ceux qui produisent ces contenus.

Finalement, Axel Springer dont les titres de presse avaient pâti d’une baisse de trafic de 40%, est revenu sur Google. Mais il a intenté avec d’autres médias allemands une action groupée, toujours pour abus de position dominante. L’Allemand a par ailleurs acheté 20% du capital de Qwant, un moteur de recherche français concurrent de Google dont il veut se différencier en restant respectueux de la vie privée de ses utilisateurs.

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Le mobile fait à présent office de clé de sécurité

Le mobile fait à présent office de clé de sécuritéUn smartphone sous Android 7.0 minimum peut désormais servir de clé physique de validation en deux étapes pour s’authentifier aux services de Google.

Plus besoin d’utiliser une clé de sécurité physique pour s’identifier aux services en ligne de Google avec le système, recommandé, de double authentification.

Le géant du web a annoncé mercredi qu’un mobile Android (à partir de la version 7.0) suffisait désormais à remplacer ces accessoires, qui prennent la forme d’une clé USB et servent de protection accrue d’un compte en ligne pour éviter d’en perdre le contrôle si une personne malveillante découvre le bon mot de passe.

La nouvelle méthode d’authentification en deux étapes, qui s’appuie sur les standards de sécurité FIDO et WebAuthn, fonctionne en connectant le smartphone en bluetooth à un navigateur web Chrome sur un ordinateur (portable ou fixe) équipé de cette connectivité sans fil.

Marche à suivre
Pour configurer le système, il suffit de se connecter à son compte Google sur un mobile Android (7.0 minimum) et d’activer le bluetooth. Puis, sur la page myaccount.google.com/security ouverte sur un navigateur web Chrome (que ce soit sous Chrome OS, macOS ou Windows 10), sélectionner «Validation en deux étapes» et choisir le smartphone qui servira de clé de sécurité en deux étapes.

Pour l’activer, les possesseurs d’un smartphone Pixel 3, qui intègre la puce de sécurité Titan M, peuvent appuyer sur le bouton de diminution du volume. Les autres doivent utiliser la manière traditionnelle pour s’identifier.

Codes aléatoires
Google recommande à tout le monde d’utiliser son smartphone comme clé de sécurité, mais particulièrement aux «journalistes, activistes, chefs d’entreprise et équipes de campagne politiques qui sont à risque d’attaques ciblées en ligne».

Cette nouvelle méthode d’authentification à deux facteurs s’ajoute aux autres solutions déjà proposées par Google, comme l’envoi d’un code SMS sur un numéro de téléphone, les codes aléatoires temporaires affichés dans l’app Google Authenticator ou le service Google Prompt, qui met en relation un smartphone Android avec un service Google sur l’ordinateur. La nouvelle méthode rappelle ce dernier, à la différence qu’elle requiert que le téléphone portable se trouve à proximité de l’ordinateur utilisé.