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Facebook dévoile un nouveau logo, pour l’ensemble de ses applications

mark_zuckerberg.jpgLa firme californienne dévoile un logo pour sa maison-mère, afin de mieux la différencier de son application du même nom.

Facebook a désormais un nouveau logo. Sur son site, l’entreprise dévoile une nouvelle identité visuelle particulièrement sobre. La société américaine, qui détient le réseau social du même nom, mais également Instagram, WhatsApp et Messenger, entend mieux mettre en avant la proximité entre ces différents services. Ce logo est celui de la maison-mère, il n’a pas vocation à remplacer le célèbre “f” sur fond bleu du réseau social.

facebook

“Les gens devraient connaître les entreprises derrière les produits qu’ils utilisent. Nos principaux services incluent l’application Facebook, Instagram, WhatsApp, Messenger, ainsi que les produits Portal et Oculus. Aujourd’hui, nous faisons évoluer l’image de notre entreprise afin de mieux montrer que ces produits sont conçus par Facebook. Nous introduisons un nouveau logo d’entrepris afin de mieux distinguer l’entreprise Facebook de l’application Facebook, qui gardera sa propre identité” précise la firme.

D’après le visuel communiqué par l’entreprise, ce nouveau logo variera en fonction de son utilisation. Il prendra deux teintes de bleu lorsqu’il sera utilisé aux côtés des applications Facebook ou Messenger, et arborera le dégradé de couleurs chaudes d’Instagram lorsqu’il sera accolé au logo de l’application photo du groupe de Mark Zuckerberg. Une version verte est vouée à évoluer aux côtés du logo WhatsApp.

smarthphone

Toujours sur son site, Facebook explique que des lettres capitales ont été choisies afin de mieux différencier la maison-mère des différentes applications. Ce nouveau logo viendra s’intégrer à l’ensemble des plateformes dans les prochaines semaines, sous l’appellation « From Facebook ».

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L’image relayée par le « Momo Challenge » va inspirer un film d’horreur

Momo ChallengeLa sculpture monstrueuse au coeur du « Momo Challenge », ce hoax répandu sur le Web, va inspirer un film d’horreur par les producteurs de The Ring.

Oeil écarquillé et rictus monstrueux: le visage du « Momo Challenge » , cette légende urbaine, propagée sur le Web et par les médias  fera bientôt trembler dans les salles de cinéma. L’image de femme à pattes d’oiseau utilisée dans ce prétendu jeu macabre en ligne inspire un projet de film d’horreur, comme le rapporte Deadline.

Le phénomène a inquiété des parents d’adolescents dans le monde entier, en 2018. On parlait alors de messages reçus par des adolescents sur différentes plateformes comme Whatsapp, les incitant à se mettre en danger ou même à se suicider. En octobre dernier, la mort d’un adolescent français de 14 ans avait été attribuée par ses parents au « Momo Challenge », et une enquête avait été ouverte.

De la menace à la légende urbaine
L’existence de ce défi a finalement été remise en cause et le phénomène est apparu comme une simple légende urbaine, sans fondement.

L’image associée au « Momo Challenge » était un cliché d’une sculpture de l’artiste japonais Keisuke Aiso, baptisée « Mother Bird » (Mère-oiseau). D’après le Japan Times, il était lui-même surpris que sa création soit associée à ce canular.

On ignore si le long-métrage reviendra sur l’histoire du « Momo challenge » ou s’il s’inspirera uniquement de la sculpture. Toujours selon Deadline, elle faisait référence à la légende japonaise de l’Ubume, un oiseau mangeur d’enfants.

Le film sera produit par Roy Lee, producteur de Ça et Ça chapitre 2, et Taka Ichise. Les deux hommes ont déjà collaboré sur les franchises The Ring et The Grudge.

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Mark Zuckerberg peut-il être écarté de Facebook ?

Mark Zuckerberg peut-il être écarté de FacebookJugé trop puissant, trop isolé, trop autoritaire: Mark Zuckerberg est critiqué pour sa gouvernance de Facebook.

Sa position de force lui permet jusqu’à présent de balayer d’un revers de main les nombreux appels en faveur de sa démission. Jusqu’à quand ?

On l’imaginait encore il y a quelques mois concourir à la présidence des États-Unis. Mark Zuckerberg s’est vu forcé de renoncer à ses ambitions politiques. Le cofondateur de Facebook est désormais exhorté à renoncer à sa propre création. Ses actionnaires semblent bien décidés à le pousser vers la porte, sans que cela se concrétise jamais.

Le 30 mai, Mark Zuckerberg a une nouvelle fois échappé à sa destitution. Lors de la dernière réunion des actionnaires, quatre résolutions ont été défendues pour réduire la mainmise du jeune milliardaire sur le groupe, instaurer des contre-pouvoirs à sa gouvernance voire renoncer à son poste de président du conseil d’administration. Toutes ont été écartées.

Sur une façade de l’hôtel Nia à Menlo Park (Californie), où se tenait l’assemblée générale, une immense affiche appelant à « virer » Mark Zuckerberg a pour l’occasion été placardée. Le happening en question était organisé par l’association « Fight the Future ». En ligne de mire : l’excès de pouvoir conféré à l’un des patrons les plus influents du monde, qui vient apposer son sceau sur toutes les décisions stratégiques de l’entreprise. « Zuck » cumule en effet les casquettes de co-fondateur, PDG et président du conseil d’administration du plus gros réseau social au monde.

Un pouvoir « dictatorial »
Pourquoi tant de véhémence ?  Ces critiques viennent de loin. L’an passé, dans le sillage de l’affaire Cambridge Analytica  et de marquantes révélations sur l’exploitation abusive des données personnelles chez Facebook-, Wired avait mis les pieds dans le plat. « La démission de Zuckerberg ouvrirait un nouveau chapitre qui permettrait d’améliorer sa réputation, pas seulement pour lui mais aussi pour toute l’entreprise Facebook. Plus important, ces changements bénéficieraient clairement à la planète tout entière », arguait alors le magazine américain.

L’image de Facebook n’a fait qu’empirer par la suite. Pas une semaine ne passe sans que l’entreprise ne fasse l’objet de critiques cinglantes sur ses dérives en matière d’exploitation des données, de modération des contenus haineux, de la menace que le réseau représenterait pour les démocraties ou encore du manque de sécurité de ses différents services. Instagram a ainsi accidentellement laissé fuiter des mots de passe alors même que Facebook a stocké près de 200 millions d’identifiants sans protection. Mi-mai, l’existence d’une faille d’ampleur sur WhatsApp a ébranlé le milieu de la cybersécurité. Elle permettait d’espionner un smartphone par le biais d’un simple appel.

Ces couacs en série viennent légitimer les arguments des pro-démission. Parmi eux, s’affichent de très grands noms de la Silicon Valley. Ainsi de Chris Hughes, cofondateur de Facebook qui appelait récemment à son démantèlement, tout en s’alarmant du pouvoir de Mark Zuckerberg, ou d’Alex Stamos. L’ex patron star de la sécurité chez Facebook a récemment estimé que Mark Zuckerberg gagnerait à lâcher du lest, pour le bien de l’entreprise. « Si j’étais lui, j’engagerais un nouveau PDG », avait-il par ailleurs fait savoir auprès de CNBC.

Mark Zuckerberg est ainsi devenu l’homme à faire tomber dans l’entreprise. Mais est-ce seulement possible ?   L’ancien étudiant de Harvard garde une solide corde à son arc : alors qu’il détient 13% du capital de Facebook, il bénéficie encore de près de 60% des droits de vote. Or, le départ d’un membre du conseil d’administration nécessite plus de 50% des votes. Un actionnaire n’a ainsi pas manqué de dénoncer une gouvernance « dictatoriale » de l’entreprise, lors de l’assemblée du 30 mai.

La seule possibilité pour que Mark Zuckerberg ne fasse plus partie de Facebook reste ainsi qu’il s’en aille de lui-même. Ses chances d’abdiquer restent néanmoins très minces. Face aux interrogations sur sa position de force, le PDG se contente pour le moment d’éluder le sujet en appelant à une « régulation extérieure ». En 2017, à la suite de scandales de harcèlement sexuel chez Uber, Travis Kalanick, alors PDG du service de transport, avait été poussé vers la sortie. Ses 20% de droits de vote n’avaient pas été suffisants pour faire barrage à sa démission.

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Facebook investit dans la blockchain à Genève

Facebook investit dans la blockchain à GenèveFacebook installe à Genève une société spécialisée dans la blockchain. Son projet : développer la crypto-monnaie du réseau social.

Top départ pour la crypto-monnaie de Facebook. Le réseau social a créé une société spécialisée dans les règlements financiers associés à la blockchain, selon HandelsZeitung, le principal journal financier en Suisse,

Site à Genève et baptisée Libra Networks, la société existe depuis le début du mois de mai. Le recrutement d’une dizaine de postes, avec des profils d’ingénieurs, est d’ores et déjà lancé.

Sa création fait écho aux révélation du New York Times sur un projet de création d’un Facebook Coin, une crypto-monnaie qui pourrait être exploitée par les applications du réseau social (WhatsApp, Facebook, Instagram).  Le projet (qui porte le nom de code … Libra) est piloté par David Marcus, ex patron PayPal qui dirige l’activité Blockchain de Facebook.

Libra Networks va développer le Facebook coin
Pour limiter les variations importantes de la valeur de sa crypto-monnaie, Facebook compter l’adosser aux monnaies traditionnelles.

En plus des paiements et échanges de fonds entre utilisateurs, cette monnaie virtuelle pourrait aussi servir à rémunérer les utilisateurs de Facebook pour leurs interactions avec des contenus publiés par la régie du réseau social.

Le projet devait aboutir à l’été 2019.
Les status déposés au registre du commerce de Genève mentionnent que Libra Networks peut créer des succursales et filiales en Suisse et à l’étranger. Son objet est « la prestation de services dans les domaines de la finance et de la technologie, ainsi que le développement et la production de logiciels et d’infrastructure (….) notamment en lien avec l’opération de paiements, l’analyse de données, le big data, la blockchain et d’autres technologies ».

Selon Le Temps, Libra Networks est hébergée dans un espace de co-working au centre de Genève et dirigée par la présidente de Facebook Switzerland qui commercialise la publicité pour l’audience suisse.

Le quotidien helvétique précise que deux cadres du cabinet d’audit et de conseils financiers BDO, qui héberge l’activité de Facebook en Suisse, sont gérants de Libra Networks.

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Cofondateur de Facebook, il appelle à démanteler le réseau social

Chris HughesChris Hughes, qui a contribué aux débuts de Facebook, estime que le réseau social à succès constitue aujourd’hui une « menace pour la démocratie ».

Le colosse Facebook suscite une méfiance grandissante, même chez ceux qui ont contribué à le façonner. Dans une tribune accordée au New York Times, Chris Hughes, l’un des cofondateurs de l’entreprise, en vient à souhaiter le démantèlement de la plateforme.

Au fil de son long réquisitoire, celui qui se présente comme un ami intime de Mark Zuckerberg estime que le réseau constitue une « menace » sur le plan économique  par sa capacité à étouffer l’apparition de concurrents, mais aussi pour la démocratie. La plateforme est en effet régulièrement critiquée pour sa propension à renforcer la viralité des « fake news », bien souvent favorables aux extrêmes.

« Cela fait quinze ans que j’ai cofondé Facebook à Harvard, et je n’ai pas travaillé pour l’entreprise depuis une dizaine d’années. Mais j’ai un sentiment de haine et de responsabilité », écrit ainsi Chris Hughes. « Le fait que l’obsession de Mark pour la croissance l’ait conduit à sacrifier les questions de sécurité pour le clic me met assez en colère », complète-t-il. En mars 2018, la fuite d’un ancien mémo interne de l’entreprise avait dévoilé un aspect cynique du réseau social et son appétit pour la croissance à tout prix, quitte à balayer d’un revers de main la protection des données des utilisateurs.

L’énervement, la déception puis la résignation
En somme, Chris Hughes appelle trois choses de ses vœux. Scinder Facebook en trois entreprises distinctes pour donner moins de poids à l’alliance Facebook, Instagram, WhatsApp, interdire toute nouvelle acquisition, Facebook ayant tendance à tuer ses concurrents dans l’œuf,  enfin, créer une agence fédérale de régulation des géants du Web, à la manière de ce qui existe pour le secteur de l’aviation aux États-Unis. Chris Hughes donne un exemple marquant pour justifier la position dominante du groupe : sur chaque dollar dépensé pour des publicités sur les réseaux sociaux, près de 84 cents reviennent à Facebook ou aux réseaux qu’il détient.

L’une des raisons aux dérives de Facebook tient selon Chris Hughes à la toute-puissance de Mark Zuckerberg. A lui seul, l’ancien élève de Harvard détient 60% des droits de vote de l’entreprise. Le conseil d’administration de Facebook est ainsi, selon son cofondateur, « plus proche d’un panel de conseillers que d’un contre-pouvoir ». « Le pouvoir de Mark est incroyable, et dépasse de loin celui de n’importe qui au gouvernement ou dans le secteur privé », complète Chris Hughes, en qualifiant ce même pouvoir de « sans précédent et antiaméricain ». Tout en tempérant que « Mark est quelqu’un de bien, quelqu’un de gentil ».

Ces reproches sont d’autant plus acerbes qu’ils viennent d’une personne ayant suivi le projet depuis son éclosion. Ils sont néanmoins loin d’être nouveaux. Depuis le dévoilement de l’affaire Cambridge Analytica, et de l’exploitation abusive de données de millions d’utilisateurs à des fins politiques, le réseau ne cesse d’être sous le feu des critiques. Une enquête pénale autour des pratiques de Facebook en matière de partage des données a été lancée mi-mars aux États-Unis. Quelques jours plus tard, le réseau annonçait avoir par erreur laissé au moins 200 millions de mots de passe accessibles « en clair » aux employés du groupe.

Cela n’empêche pas Facebook de bénéficier d’une excellente santé financière, comme l’ont une nouvelle fois prouvé ses résultats trimestriels, fin avril. Le jour de leur publication, Facebook s’ajugeait plus de 7% à Wall Street. Par ailleurs, aussi nombreuses soient les critiques, elles portent rarement leurs fruits. »A chaque fois que Facebook commet une erreur, nous répétons cette routine épuisante : l’énervement, la déception, et, pour finir, la résignation », analyse ainsi Chris Hughes. Son appel pourrait lui aussi tomber dans ce schéma.

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Facebook lance une nouvelle version de son application avec une fonction « Secret Crush »

facebook plusÀ l’occasion de la conférence annuelle dédiée aux développeurs de Facebook, le patron du réseau social Mark Zuckerberg a annoncé plusieurs nouveautés dont le lancement d’une nouvelle version de son application, centrée sur les groupes et sur les interactions privées avec notamment la création d’une fonction « Secret Crush ». Messenger et Instagram connaîtront également quelques modifications.

Vous avez le béguin pour un autre usager de Facebook ?  Le réseau social veut vous aider à lui signifier votre « crush » secret : c’est l’une des nouvelles fonctionnalités dévoilées ce mardi par l’entreprise, qui veut mettre les « groupes » et l’intime au centre de son application, entièrement redessinée.

Le célèbre réseau social a lancé ce mardi une toute nouvelle version de son application, qui perd sa célèbre couleur bleue au passage. Elle mettra les « communautés » et « groupes » au « centre », au même titre que les « amis », a expliqué le PDG Mark Zuckerberg lors de sa conférence annuelle des développeurs.

Une application plus centrée sur les groupes
Ces changements font écho aux annonces récentes de Mark Zuckerberg, qui a promis en mars un virage fondamental vers une plateforme plus soucieuse de l’intimité, censée répondre à deux enjeux: le goût croissant des internautes pour les interactions plus restreintes que le traditionnel « fil d’actualités », mais aussi les inquiétudes liées à la gestion des données personnelles. « A mesure que le monde (…) devient plus connecté, nous avons besoin de ressentir de l’intimité plus que jamais », a dit mardi le jeune patron.

« C’est pourquoi je pense que l’avenir est privé », a-t-il lancé, en forme de nouveau mantra pour son groupe tant critiqué pour sa gestion -jugée laxiste et opaque des données personnelles. Il a redit toutefois que ce changement de stratégie prendrait des années pour être entièrement mené à bien au sein de l’entreprise.

L’application a donc été revue pour placer les groupes au centre de « l’expérience » Facebook et encourager les internautes à se rencontrer en chair et en os, via des centres d’intérêt communs ou des rencontres amoureuses.

Une nouvelle fonction « Secret Crush »
Coté cœur, Facebook a décidé d’étendre géographiquement sa fonction « Rencontres », désormais proposée dans une vingtaine de pays (mais pas en Europe ni aux États-Unis), et d’y ajouter la fonction « Secret Crush » (béguin secret), qui permet de sélectionner des « amis » que l’on aimerait mieux connaître et de le leur faire savoir discrètement.

Les groupes, dont il existe « des dizaines de millions », seront plus facilement visibles, grâce à une nouvelle présentation de l’application, et leur accès sera encouragé via par exemple des recommandations basées sur les centres d’intérêt ou les « événements ».

Même si cela peut sembler contre-intuitif, Facebook pense que les groupes peuvent aider à interagir avec des gens qui n’ont pas les mêmes idées politiques, alors que les utilisateurs des réseaux sociaux ont tendance à être enfermés dans ce que l’on nomme la « filter bubble » (littéralement, la « bulle de filtrage »), car n’interagissant qu’avec des personnes ou organisations ayant des opinions proches des leurs.

« Les groupes peuvent créer des liens malgré les divisions »
Parce que leurs algorithmes priorisent les contenus en fonction des goûts des usagers, les réseaux sociaux sont accusés d’entretenir et d’amplifier cette « bulle », qui peut devenir un prisme idéologique déformant.

« Les groupes peuvent créer des liens malgré les divisions », estime Fidgi Simo, à la tête de l’application Facebook. Ainsi, « si vous êtes amateur de chiens, vous trouverez d’autres amateurs de chiens malgré des divergences, politiques ou autres », ajoute-t-elle, précisant que plus de 400 millions d’utilisateurs appartiennent à des groupes. Facebook revendique 2,37 milliards d’utilisateurs mensuels.

Des nouveautés pour Messenger et Instagram
D’autres responsables du réseau social ont annoncé des modifications pour les applications Messenger et Instagram qui permettront aux entreprises de communiquer plus facilement avec leurs clients. Ces derniers pourront notamment échanger directement avec les entreprises via des publicités, selon Reuters. Le groupe a également dit vouloir rendre l’application Messenger « plus rapide ».

Il lancera par ailleurs une nouvelle version de Messenger pour Mac et Windows. Une première puisque le service n’était jusqu’à présent disponible sur ordinateur qu’en passant par le site Facebook. Enfin, une fonctionnalité baptisée « Catalogue de produits » pour WhatsApp Business verra le jour.

Les changements annoncés mardi concerneront d’abord la version mobile, puis d’ici quelques mois la version site internet. Le groupe est depuis plus de deux ans aux prises avec des controverses à répétition, de la manipulation du réseau à des fins politiques par des pays étrangers à la gestion des données de ses utilisateurs, qui constituent le fondement de son modèle économique. Élus et régulateurs tirent à boulets rouges sur le groupe, qui fait l’objet de poursuites et d’enquêtes tous azimuts dans plusieurs pays, dont les États-Unis.

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Une nouvelle panne géante de serveur chez Facebook, Instagram et Whatsapp ?

facebook plusLes applications de la galaxie Facebook (Instagram, Messenger et Whatsapp) ne répondaient plus pendant plus d’une heure à la mi-journée ce dimanche.

De nombreux utilisateurs de Facebook et des autres applications appartenant au géant de la Silicon Valley, à savoir Instagram, Whatsapp et Messenger, signalaient des problèmes de connexion ce dimanche à la mi-journée.

Les sites et applications du groupe étaient difficilement accessibles pendant plusieurs heures. Le site spécialisé DownDetector a ainsi recensé un pic de signalement de problème pour se connecter à Facebook à partir de 12h36, à Instagram à partir de 12h37, à Messenger à partir de 12h44 et à Whatsapp à partir de 12h46.

Facebook travaille à résoudre le problème
Ces difficultés concernaient aussi bien le continent américain que l’Europe, le Moyen-Orient, l’Afrique et l’Asie, toujours selon les données fournies par DownDetector. 80% des utilisateurs des différentes applications auraient ainsi rencontré des problèmes de connexion ce dimanche, selon Netblocks.

Un peu après 15 heures, le nombre de signalements de problèmes de connexion avait drastiquement baissé. Un porte-parole de Facebook a de son côté indiqué être conscient que « certaines personnes rencontrent actuellement des difficultés pour accéder à notre famille d’applications. Nous travaillons à résoudre le problème aussi rapidement que possible », a-t-il indiqué à SkyNews.

Le groupe rencontre régulièrement des problèmes de serveurs. Il y a tout juste un mois, le 13 mars dernier, une panne d’ampleur avait touché une grande partie des 2,3 milliards d’utilisateurs mondiaux de la plateforme.